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Jesrad

Santé & nutrition, que manger ?

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l'ideal serait de prendre trois petits dejeuner, un tot le matin, et deux dans la matinee.

A chaque fois je privilegie le gras et les proteines, s'il y a un peu de carbs c'est pas un drame.Donc le matin je fais

1.cafe+proteines

2.lait-chocolat liquide

3.yop

midi: sandwich + 2 ou 3 blancs d'oeufs durs.

mais je pense que si tu peux caser des cereales quelques part ca fait pas de mal, non? a moins qu'il ait ete precise somewhere dans le thread que les cereales sont evil.

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Les céréales complètes, ça passe. Mais sinon, ce sont des sucres.

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Bon, j'ai fini le Taubes. Comme j'ai bien tout compris, je me mets au low-carb. N'empêche, j'ai déjà été amené à expliquer mon régime à plusieurs personnes, et il va falloir que je me fasse à l'idée que les gens me prennent pour un dingue, désormais. :icon_up:

Ah oui, il y avait un tableau / graphique récapitulatif de la composition (protéines / glucides / lipides) des différentes noix quelque part, mais je ne le retrouve plus. Si quelqu'un peut le reposter ou mettre un lien, je lui serai très reconnaissant.

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Bon, j'ai fini le Taubes. Comme j'ai bien tout compris, je me mets au low-carb. N'empêche, j'ai déjà été amené à expliquer mon régime à plusieurs personnes, et il va falloir que je me fasse à l'idée que les gens me prennent pour un dingue, désormais. wink.gif

le low-carb est pas trop populaire en france c'est vrai

comment tu te retrouves a devoir t'expliquer? ca doit etre chiant.

Ah oui, il y avait un tableau / graphique récapitulatif de la composition (protéines / glucides / lipides) des différentes noix quelque part, mais je ne le retrouve plus. Si quelqu'un peut le reposter ou mettre un lien, je lui serai très reconnaissant.

il y a tout ici

http://www.nutritiondata.com/foods-0120000…0000000000.html

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comment tu te retrouves a devoir t'expliquer? ca doit etre chiant.

Oh, je me sers beaucoup du résumé en dix points que donne Taubes à la fin de son livre (même si j'expurge déjà la moitié de ces dix points).

J'explique ça comme suit. Les tissus adipeux sont constamment le siège de stockage / déstockage de graisses (c'est toujours pareil en biologie, et il se passe des phénomènes similaires dans les os, par exemple). On grossit / on maigrit parce que cet équilibre est poussé dans un sens ou dans l'autre ; or, quelle est l'hormone qui régule cet équilibre ? C'est l'insuline. Un fort taux d'insuline va faire stocker de la graisse, un bas taux va engendrer un déstockage. Ergo, il faut faire baisser le taux d'insuline dans le sang, d'autant plus que la présence d'insuline donne faim. Ce qui fait monter le taux d'insuline, c'est les glucides ; une alimentation sans glucides engendre donc un bas taux d'insuline, donc un déstockage de graisse, donc un amincissement.

En général, on me demande "mais alors et le gras ?", ce à quoi je réponds que le gras on s'en fout, pour peu qu'il ne soit pas stocké, comme je l'ai expliqué. En plus, le gras, ça a un rôle important pour la satiété.

Bref, le graphique que je recherchais ressemblait dans son principe (diagramme en triangle) à celui-ci :

nutsandseeds28996x56329.png

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Je concède que ce n'est pas très clair. Le riz à cuisson rapide est modifié par un procédé industriel, le résultat est un temps de cuisson plus rapide mais un index glycémique plus élevé. L'index glycémique augmente avec une cuisson prolongé, mais le riz complet par exemple qui nécessite une cuisson longue garde un meilleur index glycémique que le riz blanc. Maintenant, si tu cuis un riz blanc aussi longtemps qu'un riz complet, le résultat est un mauvais index glycémique (et en plus c'est pas bon).

Bon, j'espère que c'est plus clair !

Très intéressant. Je consomme du riz complet cuisson rapide (10 mn). C'est idiot? (Je devine la réponse mais vas-y, fais moi mal).

Sinon, encore un aspect très important du sujet de ce fil. Trois pages à ne pas rater. Si je puis me permettre, surtout pour ceux qui ont des enfant et plus encore pour ceux qui n'en n'ont pas encore mais pensent en avoir un jour.

http://www.jpands.org/vol8no2/ottoboni.pdf

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Là je réduis fortement mes glucides, plus de pâtes, plus de riz, sérieusement moins de pain et peu de patates. Et pouf, pour la 1ère fois de ma vie d'adulte, je prends du poids. Mais LOL.

Je viens de tomber dessus par hasard : http://www.lanutrition.fr/forum/viewtopic….istorique#p7370

Y a peut-être un élément de réponse à chercher ici. Peut-être faire une recherche en anglais, mais ça ne me semble pas trop déconnant.

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Full disclosure : je crois que c'est plutôt la balance qui s'était déréglée.

Je sais, c'est la plus vieille excuse du monde.

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http://www.ass-ahimsa.net/vege1.html

VIANDE ET SANTÉ

CHOLESTEROL: Selon une étude publiée dans le Journal of the American Medical Association (2003) une alimentation végétarienne peut réduire le taux de cholestérol au même titre. qu'un traitement médicamenteux. Pendant un mois, 46 hommes et femmes ayant un taux important de mauvais cholestérol ont été répartis en trois groupes. Le premier a conservé son régime alimentaire normal, le second a suivi un traitement médical, et enfin le dernier groupe s'est adapté à un régime végétarien comprenant des légumes, des céréales, des produits à base de soya , des fruits et des amandes. David Jenkins du département des sciences nutritionnelles de l'hôpital St-Mickael de Toronto et ses collègues ont constaté une diminution du taux de mauvais cholestérol de 30,9% chez les patients suivant le traitement thérapeutique et de 29% chez ceux devenus végétariens. "Cette étude pourrait avoir des répercussion importantes sur la santé publique" selon Jenkins. En effet, il serait possible en modifiant son alimentation d'éviter le recours systématique à des médicaments.

CANCER DE L'INTESTIN: Les fréquences des cancers de l'intestin dans les pays occidentaux gros consommateurs de viande est trois fois supérieure à celle des habitants des pays plus pauvres où les céréales, les légumes et l'huile d'olive sont plus fréquemment au menu. Des chercheurs de l'Université d'Oxford, dont les travaux sont publiés dans le Journal of Epidemiology and Community Health, ont comparé les taux de cancer colorectal et le régime alimentaire dominant dans 28 pays. Les quatre pays où le taux de ces cancers est le plus élevé sont l'Australie, le Canada, la République tchèque et l'Autriche. L'incidence de ce cancer dans ces quatre pays oscille entre 40 et 27 cas pour l00 000. Les quatre pays où les habitants sont le moins à risque sont l'Inde (entre 4 et 5 cas pour l00 000), la Colombie, la Grèce et la Chine. L'équipe d'Oxford suggère que la consommation de viande augmente dans l'organisme la quantité d'un acide biliaire, l'acide deoxycholique, qui provoquerait une modification du mucus tapissant la paroi de l'intestin. Cette altération faciliterait l'apparition de polypes susceptibles de devenir cancéreux.

VÉGÉTARISME ET ACIDE SALICYLIQUE DANS LE SANG : Une équipe de médecins britanniques, dirigée par le Dr. Blacklock (2001) a fait une étude de mesure des taux sériques d'acide salicyclique chez des sujets, végétariens ou non, ne prenant pas de traitement par aspirine et les a comparés à ceux de diabétiques traités quotidiennement par 75mg d'aspirine. (Rappelons que selon la médecine allopathique la prise régulière de faibles doses d'aspirine peut induire un effet protecteur des maladies cardiovasculaires et limiter le développement de certaines formes de cancer). L'aspirine agit comme une prodrogue anti-inflamatoire qui se transforme en un composé : l'acide salicyclique. Chez les personnes végétariennes le risque de cancer du côlon est plus faible tout comme les maladies cardiovasculaires grâce, entre autre, à leur consommation de fruits et de légumes qui contiennent à l'état naturel de l'acide salicyclique. Le taux moyen de cette acide à jeun chez les 36 végétariens retenus dans l'étude - des moines bouddhistes d'origine caucasienne vivant en Ecosse et nourris de façon strictement végétarienne - a été estimé à 0,11 micromol/1, alors que celui des non végétariens s'élevait à 0,07 micromol/1. Chez les patients diabétiques traités au long cours par aspirine, cette valeur était comprise entre 0,23 et 25,40 micromol/1 (soit en moyenne l0,03 micromol/1) deux heures après la prise du médicament. La concentration sérique d'acide salicyclique retrouvée chez les végétariens permet donc une inhibition de la transcription de la COX2,, enzyme impliquée dans différents processus physiologiques (l'inflammation, par exemple) et pathologiques. "Il s'agit de la première étude prouvant que des taux d'acide salicyclique peuvent être détectés chez des personnes ne suivant pas de traitement par aspirine et que ces valeurs sont significativement plus élevées chez les personnes végétariennes que celles qui consomment tous types d'aliments" a expliqué le Dr. Blacklock dont les travaux sont publiés dans le "Journal of Clinical Pathology".

VIANDE ET MALADIES:

Une autre étude intéressante sur le végétarisme fut le projet santé Cornell/Oxford/Chine (fin des années 80). La recherche porta sur le suivi continu de 329 facteurs de santé pour chacun des 6500 participants. Docteur T. Colin Campbell, biochimiste nutritionnel à l'université de Cornell et directeur du projet, mentionna que les données indiquaient fortement des origines d'ordre alimentaire pour les maladies cardiaques et les cancers. Et il ajouta à la liste d'autres maladies, notamment l'ostéoporose. Campbell vit dans la consommation de protéine animale, et non dans la consommation totale de matière grasse, le principal responsable de ces maladies. L'alimentation traditionnelle chinoise, riche en riz, en nouilles et en légumes avec peu de viande et de produits laitiers, a empêché de nombreux cas de maladies cardiaques et autres affections dégénératives, maladies répandues dans les pays riches. En étudiant l'évolution des disparités entre les régions rurales et urbaines de Chine , cette étude a conclu que, bien que les maladies infectieuses frappent les régions rurales, les affections dégénératives comme le cancer et les maladies cardiaques ont augmenté proportionnellement à l'augmentation de la consommation de viande. Les recherches ont montré que même une consommation modérée de viande accroissait le taux de cholestérol sanguin suffisamment pour élever le risque de contracter une maladie chronique grave. Alors que chez un Américain moyen, 60 à 80% de son alimentation provient de produits animaux, chez un Chinois ce taux oscille entre 0 et 20%, ce qui signifie que le régime des Chinois est bien moins gras et bien plus riche en fibres. Les cancers et les maladies cardio-vasculaires sont moins répandus en dehors des grandes villes chinoises, de même que le cancer du sein, l'obésité et l'ostéoporose. Ces maladies surviennent plus fréquemment dès que l'alimentation est plus riche en viande et moins en légumes. La prévalence de l'ostéoporose est moindre en Chine, même si la ration journalière de calcium est considérée comme faible selon les normes fixées aux Etats-Unis. Il est reconnu que les raisons en sont la faible consommation de produits animaux, une activité physique régulière et la consommation prolongée d'aliments à faible teneur en calcium. Le cancer du sein, moins fréquent en Chine, est associé de manière significative avec des taux élevés de production d'hormones reproductives, qui est stimulée par la consommation de viande. Pour Campbell il apparut très clairement que moins nous consommerons de produits d'origine animale, mieux nous nous porterons car :" la grande majorité, peut-être 80-90% de l'ensemble des cancers, des maladies cardio-vasculaires et des autres formes de maladies de dégénérescence peuvent être évitées, au moins jusqu'à un certain âge en adoptant simplement un régime à base de végétaux."

Carl Lewis

http://www.ivu.org/articles/exhibition/meatfish.html

www.veganathlete.com/

PERFORMANCES SPORTIVES VÉGÉTARIENNES

- Le végétarien français Bernard Gaschard qui, en 1998, à l'âge de 66 ans, a participé à une course sur longue distance très éprouvante, appelée le "Grand Raid de la Réunion", s'est classé premier de son groupe d'âge. Par terrain difficile et une chaleur tropicale, il a couru sans arrêt les 132 km de l'épreuve en 35 heures 58 minutes et 50 secondes. Il est végétarien depuis 40 ans, ne consomme pas de sucre raffiné et ne boit ni café ni alcool. · En 1998, une analyse de l'alimentation de six végétaliens crudivores participant à des courses cyclistes sur de longues distances a été effectuée. Chaque jour des 1.450 km du parcours, les six participants dont l'âge s'étalait entre 21 et 78 ans ont rempli une fiche où ils ont noté les aliments et les boissons consommés. Ils ont parcouru environ 77 km par jour avec une moyenne de 16 km par heure. L'analyse de leurs aliments a montré une prise énergétique quotidienne de 1.348 calories. Ce chiffre très bas est en contradiction avec la dépense énergétique estimée à 4.712 calories par jour. Cette différence n'a pas pu être complètement expliquée par la perte moyenne de poids de 4 kilos, qui a même été pour certains de ces participants inférieure à 2 kilos. Cependant, la proportion recommandée en énergie de 60% d'hydrates de carbone, 30% de graisses et 10% de protéines a été respectée. Les participants en question arrivèrent à Stockholm en bonne forme. - En 1982, un cancer du sein avait été diagnostiqué chez Ruth Heidrich, alors âgée de 47 ans. Après avoir subi une mastectomie à 48 ans, elle est devenue végétalienne et a entamé un entraînement physique vigoureux, participant au triathlon d'Hawaii Iron Man/Lady qu'elle a remporté à six reprises dans sa tranche d'âge. En 1997, à 63 ans, Ruth Heidrich est une "femme de fer" végétalienne qui a gagné environ 600 trophées, médailles et récompenses (avec notamment 60 courses en 1997).

- En 1998, la Suissesse de 31 ans, Natascha Badman, a gagné le 22ème triathlon de Hawaii. Nager 3,8 km, pédaler à vélo 180 km et ensuite courir 42 km sous un soleil de plomb (40 degrés centigrades) en 9 heures, 24 minutes et 36 secondes est certainement le type même du sport de haut niveau. Natascha, est végétarienne depuis dix ans. Qu'en est-il des sports de force ? Certains textes traitant de nutrition dans la pratique de ces sports contestent l'opportunité d'une alimentation végétarienne ou végétalienne pour des épreuves de type intensif. C'est cependant une réalité que de nombreux athlètes végétarien(nes engagé(es dans des sports de "force" et de "muscle" sont des champion(nes de "top niveau" :

* Ridgely Abele (USA) : 8 fois champion de karaté des Etats-Unis

* Peter Hussing (Allemagne) : champion amateur européen de boxe en 1979, catégorie des super-lourds

* Andreas Cahling (Suède/USA) : Monsieur "Body Building" (culturisme) international en 1980

* Ingra Manecke (Allemagne) : champion d'Allemagne du lancement du disque de 1977 à 1982

* Edwin Moses (USA) : médaillé d'or olympique et détenteur du record mondial sur 400 m haies

* Pat Reeves (Grande-Bretagne) : végétalienne, championne féminine d'haltérophilie de Grande-Bretagne et Open, de 1990 à 1998. On peut aussi mentionner la patineuse artistique française Surya Bonaly, six fois championne européenne, les championnes de tennis américaines Billy Jean King, Chris Evert-Lloyd et Martina Navratilova, toutes des athlètes d'élite ayant brillé dans des sports exigeant à la fois vitesse de déplacement et puissance.

ET LA CRÉATINE? : Du point de vue scientifique, une question qui suscite la curiosité est la prise de créatine en tant que complément ergogénique (c. à d. un produit stimulant la performance) cette substance étant nécessaire aux activités contractiles des muscles. La biodisponibilité de la créatine est considérée comme un facteur limitatif pour la poursuite d'exercices d'intensité maximale. D'une part, la créatine est supplée en continu par la biosynthèse endogène à partir de deux acides aminés du foie, du pancréas et des reins (arginine et lysine). D'autre part, l'alimentation peut être considérée comme une source exogène chez les omnivores, étant donné que la viande contient des quantités relativement importantes de créatine. Dans la littérature scientifique, une étude fait état que les végétariens ont des concentrations sériques de créatine plus faibles (Delanghe, 1989), et puisque les végétariens n'ont pas d'apport extérieur en créatine, ils sont considérés comme ne pouvant accomplir que des performances modestes dans des épreuves intensives. Toutefois, comme il est mentionné dans l'étude de biopsie de Harris et al. (1992), les deux sujets végétariens ayant fait l'objet d'une évaluation lors de leurs expériences avaient des niveaux normaux de créatine. A la lumière de ces données contradictoires, une expérience en double insu fut menée (Clarys et al., 1997) sur l'effet d'un apport oral de créatine lors d'une épreuve intensive chez deux populations, végétarienne d'une part et non végétarienne d'autre part. Le résultat final de cette étude expérimentale a été que l'apport supplémentaire n'avait entraîné aucune amélioration ni chez les végétariens ni chez les non végétariens. D'où la constatation que rien n'indique une carence substantielle de créatine chez les végétariens qui ne peuvent s'en remettre qu'à la biosynthèse endogène. Il est par conséquent injustifié d'affirmer qu'une alimentation végétarienne ne convient pas pour des athlètes engagés dans des disciplines exigeant beaucoup de force, de puissance et/ou une grande vitesse.

Argument en faveur de l'adoption d'un régime végétarien.

Je me fais l'avocat du diable, j'attends de voir vos contre arguments pour faire avancer le débat, car je ne connais pas grand chose sur le régime "paléo".

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http://www.ass-ahimsa.net/vege1.html

Argument en faveur de l'adoption d'un régime végétarien.

Je me fais l'avocat du diable, j'attends de voir vos contre arguments pour faire avancer le débat, car je ne connais pas grand chose sur le régime "paléo".

En vrac:

Si la consommation de viande avait un effet délétère sur la sante, nous n'aurions probablement aucune appetance pour les produits carnés.

Je pourrais vous citer 10 études qui ne montrent pas de différences significatives entre végétariens et non végétariens. (Pour des consommations de viandes normales)

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19297458

Le fait qu'un régime végétarien abaisse le niveau de cholestérol ne permet pas d'en déduire une baisse du risque cardiovasculaire. Le lien - direct et causal- entre cholestérol et maladie cardiovasculaire est très loin d'être démontré.

comparer le niveau de cancer en inde et en occident et inférer un rôle de la consommation de viande, c'est de la science de merde:

Un indien pauvre qui atteint l'age d'avoir un cancer du colon a survécu a X maladie infectieuse qui sévissent dans ces régions. Ils ont une immunité bien meilleure en moyenne que les occidentaux.

Les différences de régimes ne se limitent pas a la consommation de viande. Les indiens consomment beaucoup plus d'aliments anticancéreux que la moyenne des occidentaux ( gingembre, curcuma etc)

Les indiens sont moins gros

etc

Il y a une pelletee de facteurs qui entrent en compte.

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En 1982, un cancer du sein avait été diagnostiqué chez Ruth Heidrich, alors âgée de 47 ans. Après avoir subi une mastectomie à 48 ans, elle est devenue végétalienne et a entamé un entraînement physique vigoureux, participant au triathlon d'Hawaii Iron Man/Lady qu'elle a remporté à six reprises dans sa tranche d'âge. En 1997, à 63 ans, Ruth Heidrich est une "femme de fer" végétalienne qui a gagné environ 600 trophées, médailles et récompenses (avec notamment 60 courses en 1997).

Et d'après cette source : http://www.irbms.com/rubriques/Dietetique/…-vegetalien.php

"Le sportif végétalien

Le sportif végétalien ne consomme que les aliments d’origine végétale, et exclut tous les aliments dérivés des animaux.

Cette exclusion d’aliments peut être relativement bien tolérée, mais devient délétère à la santé et aux performances dès qu’il y a pratique sportive. De nombreuses carences s’installent, car ce concept alimentaire ne répond pas aux besoins nutritionnels de l’organisme à l’effort.

Ces carences concernent notamment les apports en minéraux et acides aminés essentiels, étant donné l’absence de protéine d’origine animale. Il en est de même pour le fer, le sélénium, les vitamines du groupe B. Les répercussions concernent les facultés de récupération, la fatigue et fatigabilité à l’effort, la régénération des fibres musculaire (anabolisme), la tolérance de l’effort, le risque de blessure…

Ce mode alimentaire est difficilement compatible avec un entraînement soutenu, a fortiori de haut niveau.

Pratiquer une activité sportive nécessite d’adapter son alimentation à son mode de « vie active », à son niveau de pratique, et justifie d’abandonner certaines pratiques préjudiciables à la santé.

Changer son alimentation est d’autant plus difficile chez le végétalien, dont le régime alimentaire répond à un concept de vie."

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Si la consommation de viande avait un effet délétère sur la sante, nous n'aurions probablement aucune appetance pour les produits carnés.

Argument absurde.

Le fait qu'un régime végétarien abaisse le niveau de cholestérol ne permet pas d'en déduire une baisse du risque cardiovasculaire. Le lien - direct et causal- entre cholestérol et maladie cardiovasculaire est très loin d'être démontré.

En pratique, vu la complexité de la biologie humaine, on peut difficilement démontrer un lien direct et causal de manière générale, donc l'exigence est inappropriée.

Il existe un lien entre niveau de cholestérol (LDL), croissance de la plaque d'athérome, rétrécissement des artères et maladies cardiovasculaires, et c'est suffisant pour dire qu'il existe une relation entre le niveau de LDL et les maladies cardiovasculaires.

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Si la consommation de viande avait un effet délétère sur la sante, nous n'aurions probablement aucune appetance pour les produits carnés.

Les herissons adorent le lait, pourtant ca les tue.

Si le socialisme avait un effet délétère sur la sante, nous n'aurions probablement aucune appetance pour les politiques socialistes ? :icon_up:

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Ce fil est la proie du scientisme le plus extrême, laissant la porte grande ouverte à tous les fascistes du sanitarisme et de l'écologie qui à défaut de savoir réguler l'économie veulent réguler le corps humain, en prétendant connaître tout son fonctionnement et en culpabilisant les comportements déviants.

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À chaque fois que j'ouvre ce fil, ça me donne faim…

Sinon, qu'est-ce que vous appelez « carb » ? Les glucides ?

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Sinon, qu'est-ce que vous appelez « carb » ? Les glucides ?

Carb = Glucides + Fibres. En France, on sépare les deux catégories, tandis que dans le monde anglo-saxon, on les regroupe sous le terme "Carbohydrates", d'où Carb. Les fibres ne pouvant pas être digérées, ce sont naturellement les glucides qu'il s'agit de réduire.

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Les hérissons adorent le lait, pourtant ca les tue.

Si le socialisme avait un effet délétère sur la sante, nous n'aurions probablement aucune appetance pour les politiques socialistes ?

Je doute que les herissons soient socialement contraint a se taper, tous les jours, un grand verre de lait depuis 10 000 ans.

En pratique, vu la complexité de la biologie humaine, on peut difficilement démontrer un lien direct et causal de manière générale, donc l'exigence est inappropriée.

Il existe un lien entre niveau de cholestérol (LDL), croissance de la plaque d'athérome, rétrécissement des artères et maladies cardiovasculaires, et c'est suffisant pour dire qu'il existe une relation entre le niveau de LDL et les maladies cardiovasculaires.

Les fibrates reduisent effectivement le niveau de cholesterol mais n'ont jamais montre d'efficacite en prevention des maladie cardiovasculaire.

Les statines, médicament hypocholesterolemiant, sont en fait des inhibiteurs de HMG-CoA reductase. Or cette enzyme a un rôle tres loin de se limiter a la seule synthèse de cholestérol. En baissant le niveau de HMG-CoA reductase on affecte le cycle de la mevalonate probablement beaucoup plus decisif dans le processus de formation des atheromes.

Pour faire court, abaisser le niveau de mevalonate va, en bout de chaine, augmenter l'expression des NO Synthases. L'oxyde nitrique ( fameux gaz hilarant) est essentiel dans la motilité des artères.

Pour constituer le puzzle:

les fibrates abaissent le niveau de cholesterol sans affecter le cycle de la mevalonate : aucun effets sur les maladie cardiovasculaires.

les statines affectent le cycle de la mevalonate ET la synthèse de cholestérol : baisse du risque cardiovasculaire.

les bisphosphonates ( prescrits contre l'ostéoporose) sont inhibiteurs de mevalonates et ont un effet anti athérome.

Les tannins présent dans le vin sont inhibiteurs de mevalonate et ont un effet anti athérome.

Le cholestérol, de surcroit représente une part très faible de la composition des plaques d'athérome.

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Je doute que les herissons soient socialement contraint a se taper, tous les jours, un grand verre de lait depuis 10 000 ans.

Quelqu'un est socialement forcé de bouffer de la viande ? Je lui présenterais ma soeur.

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Quelqu'un est socialement forcé de bouffer de la viande ? Je lui présenterais ma soeur.

Je prepare pour votre soeur un rendez-vous passion avec un inuit pour le 14 aout,

Si la consommation de viande était délétère pour la sante humaine, les individus ayant une aversion pour la viande auraient peu a peu supplanté les autres. Ca n'a pas été le cas. Pas besoin épilogue pendant des jours.

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Je prepare pour votre soeur un rendez-vous passion avec un inuit pour le 14 aout,

Si la consommation de viande était délétère pour la sante humaine, les individus ayant une aversion pour la viande auraient peu a peu supplanté les autres. Ca n'a pas été le cas. Pas besoin épilogue pendant des jours.

Justement la mode du végétarisme pourrait être l'indice d'une mutation en cours, dont on voit d'autres signes, comme l'interdiction progressive de la corrida. Une involution plutôt occidentale semble-t-il.

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Les fibrates reduisent effectivement le niveau de cholesterol mais n'ont jamais montre d'efficacite en prevention des maladie cardiovasculaire.

Ce n'est pas exact. Les fibrates agissent peu au niveau du LDL cholestérol, le LDL étant le seul à être corrélé avec les maladies cardiovasculaires, il ne semble pas surprenant que les fibrates n'aient pas démontré d'action sur les maladies cardiovasculaires.

Pour en revenir au régime, il me semble qu'un régime qui permet de diminuer le LDL chol et augmenter le HDL sera protecteur vis à vis des maladies cardiovasculaires.

Si le régime végétalien permet cela, il est probable qu'il ait un effet bénéfique sur les maladies cardiovasculaires.

Le fait que la pathogénie de l'athérome soit plurifactorielle (comme une majorité des maladies, au passage), n'empêche pas qu'on soit capable d'identifier certaines causalités sur lesquelles on est capable d'agir, c'est le principe d'un régime visant à diminuer le LDL cholestérol et à augmenter le HDL.

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l'interdiction progressive de la corrida.

Avec toutes ces inepties ont arrivera un jour à voir les députés européens votés des lois applicables dans tous les pays membres visant à instaurer un "droit aux animaux", comme le veulent tant les écolo-extrémistes.

Ils oublient certainement que le droit est l'ensemble des règles reconnues par les êtres humains afin de régir les rapports sociaux exclusivement.

Les animaux n'ont aucun droit, et nous n'avons qu'un petit nombre de devoirs envers eux. ( ne pas contribuer à leur extinction, ne pas les violentés inutilement, … )

HDL
??

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Le HDL cholestérol, c'est le bon cholestérol pour caricaturer, celui qui augmente avec la consommation de poissons gras, d'acide gras oméga 3.

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Le fait que la pathogénie de l'athérome soit plurifactorielle (comme une majorité des maladies, au passage), n'empêche pas qu'on soit capable d'identifier certaines causalités sur lesquelles on est capable d'agir, c'est le principe d'un régime visant à diminuer le LDL cholestérol et à augmenter le HDL.

Le LDL n'est pas un facteur causal de l'athérome.

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Pour en revenir au régime, il me semble qu'un régime qui permet de diminuer le LDL chol et augmenter le HDL sera protecteur vis à vis des maladies cardiovasculaires.

Si le régime végétalien permet cela, il est probable qu'il ait un effet bénéfique sur les maladies cardiovasculaires.

Le ration HDL/LDL est au mieux corrélé avec les maladies cardiovasculaires, mais il n'existe toujours aucune preuve d'une causalité. C'est une logique débile : autant constater que les Noirs ont en France un revenu inférieur aux Blancs, et proposer donc de subventionner des crèmes antimélaniniques. :icon_up:

Quant au régime végétalien, les maladies cardiovasculaires n'auront pas le temps de s'installer, les carences feront tout le boulot. Sélection darwinienne.

??

High-Density Cholesterol.

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En lisant ce fil je m'aperçois que les régimes proposés par nos diéteurs libéraux ne reposent sur aucun fondement scientifique consistant, on est dans la croyance rationalisée, que ce soit les végétariens ou les adeptes du régime paléo. On nous parle d'imiter les hommes primitifs, ce qui correspond davantage à une mode qu'à une méthode sérieuse, pour ne pas dire une superstition. Finalement c'est une question de goût et de volonté de se démarquer des autres en rivalisant avec leurs pratiques, en choisissant une alimentation qui évoque le bon sauvage et la simplicité des origines. C'est donc un régime au sens politique du terme.

Je me dis que l'objectif des diéteurs locaux n'est pas un cheval de bataille pour la santé, qu'il s'agit d'un prétexte et que le but se trouve dans la rivalité politique avec les mangi-bougistes restrictifs en graisse. Mais au bout du compte ce but n'est pas tellement différent de celui des hygiénistes d'Etat, il s'agit de capter les suffrages, sauf qu'ils ne le font pas depuis le centre vers la périphérie, mais de la marge vers le centre.

Un article intéressant montrant que l'obésité semble davantage corrélée à votre entourage qu'à votre régime alimentaire, c'est encore un phénomène épidémique comme la criminalité, qui s'étend par contagion entre individus.

Study Says Obesity Can Be Contagious

By GINA KOLATA

Obesity can spread from person to person, much like a virus, researchers are reporting today. When a person gains weight, close friends tend to gain weight, too.

Their study, published in the New England Journal of Medicine, involved a detailed analysis of a large social network of 12,067 people who had been closely followed for 32 years, from 1971 until 2003. The investigators knew who was friends with whom, as well as who was a spouse or sibling or neighbor, and they knew how much each person weighed at various times over three decades. That let them examine what happened over the years as some individuals became obese. Did their friends also become obese? Did family members or neighbors?

The answer, the researchers report, was that people were most likely to become obese when a friend became obese. That increased a person’s chances of becoming obese by 57 percent.

There was no effect when a neighbor gained or lost weight, however, and family members had less influence than friends.

Proximity did not seem to matter: the influence of the friend remained even if the friend was hundreds of miles away. And the greatest influence of all was between mutual close friends. There, if one became obese, the odds of the other becoming obese were nearly tripled.

The same effect seemed to occur for weight loss, the investigators say. But since most people were gaining, not losing, over the 32 years of the study, the result was an obesity epidemic.

Dr. Nicholas Christakis, a physician and professor of medical sociology at Harvard Medical School and a principal investigator in the new study, says one explanation is that friends affect each others’ perception of fatness. When a close friend becomes obese, obesity may not look so bad.

“You change your idea of what is an acceptable body type by looking at the people around you,” Dr. Christakis said.

The investigators say their findings can help explain why Americans have become fatter in recent years — each person who became obese was likely to drag some friends with them.

Their analysis was unique, Dr. Christakis said, because it moved beyond a simple analysis of one person and his or her social contacts, and instead examined an entire social network at once, looking at how a person’s friend’s friend’s friends, or spouse’s sibling’s friends, could have an influence on a person’s weight. The effects, Dr. Christakis said, “highlight the importance of a spreading process, a kind of social contagion, that spreads through the network.”

Of course, the investigators say, social networks are not the only factors that affect body weight. There is a strong genetic component at work as well.

Science has shown that individuals have genetically determined ranges of weights, spanning perhaps 30 or so pounds for each person. But that leaves a large role for the environment in determining whether a person’s weight is near the top of his or her range or near the bottom. As people have gotten fatter, it appears that many are edging toward the top of their ranges. The question has been why.

If the new research is correct, it may mean that something in the environment seeded what many call an obesity epidemic, leading a few people to gain weight. Then social networks let the obesity spread rapidly.

It also may mean that the way to avoid becoming fat is to avoid having fat friends.

That is not the message they meant to convey, say the study investigators, Dr. Christakis and his colleague, James Fowler, an associate professor of political science at the University of California in San Diego.

You don’t want to lose a friend who becomes obese, Dr. Christakis said. Friends are good for your overall health, he explains. So why not make friends with a thin person, he suggests, and let the thin person’s behavior influence you and your obese friend?

That answer does not satisfy obesity researchers like Kelly Brownell, director of the Rudd Center for Food Policy and Obesity at Yale University.

“I think there’s a great risk here in blaming obese people even more for things that are caused by a terrible environment,” Dr. Brownell said.

On average, the investigators said, their rough calculations show that a person who became obese gained 17 pounds, and the newly obese person’s friend gained 5. But some gained less or did not gain weight at all, while others gained much more.

Those extra pounds were added onto the natural increases in weight that occur when people get older. What usually happened was that peoples’ weights got high enough to push them over the boundary, a body mass index of 30, that divides overweight and obese. (For example, a six-foot-tall man who went from 220 pounds to 225 would go from being overweight to obese.)

While other researchers were surprised by the findings, Dr. Christakis said the big surprise for him was that he could do the study at all. He got the idea from talk of an obesity epidemic.

“One day I said, ‘Maybe it really is an epidemic. Maybe it spreads from person to person,’ ” Dr. Christakis recalled.

It was only by chance that he discovered a way to find out. He learned that the data he needed were contained in a large federal study of heart disease, the Framingham Heart Study, that had followed the population of Framingham, Mass. for decades, keeping track of nearly every one of its participants.

The study’s records included each participant’s address and the names of family members. In order for the researchers to be sure they did not lose track of their subjects, each was asked to name a close friend who would know where they were at the time of their next exam, in roughly four years. Since much of the town and most of the subjects’ relatives were participating, the data contained all that Dr. Christakis and his colleagues needed to reconstruct the social network and follow it for 32 years.

Their research has taken obesity specialists and social scientists aback. But many say the finding is pathbreaking, and can shed new light on how and why people have gotten so fat so fast.

“It is an extraordinarily subtle and sophisticated way of getting a handle on aspects of the environment that are not normally considered,” said Dr. Rudolph Leibel, an obesity researcher at Columbia University.

Dr. Richard Suzman, who directs the office of behavioral and social research programs at the National Institute on Aging, called it “one of the most exciting studies to come out of medical sociology in decades.” The institute financed the study.

But Dr. Stephen O’Rahilly, an obesity researcher at the University of Cambridge, said the uniqueness of the Framingham data will make it hard to replicate the new findings. No other study that he knows of includes the same kinds of long-term and detailed data on social interactions.

“I don’t want to look like an old curmudgeon, but when you come upon things that inherently look a bit implausible, you raise the bar for standards of proof,” Dr. O’Rahilly says. “Good science is all about replication, but it is hard to see how science will ever replicate this.”

“Boy, is the Framingham study unique,” Dr. O'Rahilly said.

http://www.nytimes.com/2007/07/25/health/2…agewanted=print

Nombre de recherches sur l’obésité, qui soulignent les styles de vie sédentaires, la biologie humaine ou la nourriture rapide, passent à côté de l’essentiel. L’augmentation de l’obésité doit être considérée comme un phénomène sociologique et non pas physiologique. Les gens sont influencés par des comparaisons relatives, et les normes ont changé et continuent à changer. Professeur Andrew Oswald (université de Warwick)

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Le HDL cholestérol, c'est le bon cholestérol pour caricaturer, celui qui augmente avec la consommation de poissons gras, d'acide gras oméga 3.

La consommation de DHA augmente le cholesterol total et ne modifie pas le ratio HDL;LDL, elle affecte en revanche le niveau de triglycerides. Si vous me trouvez deux etude qui montrent un effet significatif de la consommation de'omega 3 sur le niveau de cholesterol, je mange mon prépuce.

Encore une fois, l'obsession du cholestérol et le discours sur le bon et le mauvais cholestérol tiennent a une pratique médicale assez largement périmée.

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