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Santé & nutrition, que manger ?


Jesrad

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C'est qu'on nous fait très peur avec le saumon et leur concentration en métaux lourd...

 

D'où l'intérêt du poisson sauvage

Poil à gratter : je n'ai pas la réponse à ta question.

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D'où l'intérêt du poisson sauvage

 

Il me semble que c'est précisément le contraire. Le saumon sauvage contient plus de métaux lourds.

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Mouais, sinon il  a des poissons moins nobles qui ont l'avantage de ne pas coûter cher du tout: hareng, maquereau, anchois, sardine. Je trouve que le maquereau est assez sous-évalué, c'est pourtant très bon grillé ou en papillotes. Et à priori c'est pas du poisson d'élevage (jamais entendu parler en tous cas): sans doute pas assez rentable.

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Mouais, sinon il  a des poissons moins nobles qui ont l'avantage de ne pas coûter cher du tout: hareng, maquereau, anchois, sardine. Je trouve que le maquereau est assez sous-évalué, c'est pourtant très bon grillé ou en papillotes. Et à priori c'est pas du poisson d'élevage (jamais entendu parler en tous cas): sans doute pas assez rentable.

 

 

Ils sont apparemment moins "contaminés" par les métaux lourds et ont un bon rapport oméga3/oméga6.

Perso je peux pas avaler les produits de la mer alors je me contente de gellules...

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Les enfants n'ont pas d'appétence particulière pour le sucré, simplement ils ont moins de self-control face aux substances addictives, c'est tout.

Ventura et Mennella ont une revue du sujet publiée en 2011 dans laquelle il est suggéré (et non démontré, hein) que c'est l'effet euphorisant et indirectement analgésique des sucres raffinés qui pousse les enfants à parfois les préférer. Mais ils notent aussi que la consommation des sucres a augmenté uniformément dans toutes les classes d'âge.

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Le fnu de l'étude en question étant que les enfants plus appétents aux sucres seraient plus grands en moyenne et que ce serait effectivement "faiblement corrélé" aux résidus de facteurs de croissance qu'on peut retrouver dans les urines.

Cf Monell Chemical Senses Center de Phileadelphie.

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Je vois, c'est la suite de l'étude que je mentionnais (mêmes auteurs). Ce qu'ils ont trouvé s'applique également au goût salé, note bien. Ils n'ont pas testé la préférence à autre chose que salé et sucré :(

J'en conclus que les enfants ont effectivement tendance à préférer les aliments ayant plus de goût, tout court. Peignez-moi surpris, comme disent les anglais. Et que plus ils mangent, plus ils finissent grands, ce qui me semble une inversion entre la cause et la conséquence... Surtout sachant que l'IGF-1 (facteur de croissance) se lie aussi aux récepteurs de l'insuline, je ne suis pas surpris du lien satistique entre taille (hauteur) et goût sucré.

L'étude utilise des questionnaires sur les dernières 24h, donc elle est extrêmement imprécise et ses résultats entachés d'une grosse variabilité. Elle n'est peut-être même pas reproductible.

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Ha bah les auteurs le disent bien qu'il faut approfondir pour conclure, note.

Sinon sur le goût des enfants ma théorie est simple, c'est qu'ils aiment en priorité les goûts simples et les notes directes. (Et évidemment pas dans les registres amer, astringent et umami.)

Le goût pour la complexité, la nuance et la finesse ça vient après.

En revanche je ne vois que la néophobie comme comportement alimentaire sélectionné par l'évolution, pour le reste comme ici je ne vois pas.

(En gros, hein.)

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Avec un dataset de n=1 (mon fils de 2 ans) je ne vois pas de préférence pour un type ou autre de goût sur les autres. Il adore le gâteau, la purée de brocolis très grasse, la viande goûtue, le saucisson, le curry maison, etc. et préfère systématiquement varier au lieu de donner toujours priorité à l'un sur l'autre. Ce qui, là aussi, fait du sens en terme d'évolution.

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Sur la néophobie je note que tu fais l'effort de varier son alimentation et que cela semble porter ses fruits.

J'ai vu des enfants élevés sans grande diversification, et bien bonjour pour leur faire goûter un truc nouveau...

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De toute façon personne ici ne cherche à juger qui que ce soit - à part les criminels qui perpètrent depuis des décennies une atteinte massive à la santé publique.

"On déduit facilement par une telle négligence dans son alimentation le reste de la personnalité du personnage..."

"Des pauvres, matériels et/ou intellectuels, on en côtoie tous.

La caractéristique indéfectible du pauvre, est que, à chaque moment de choix, bénin ou pas, il prend avec obstination le mauvais choix à long terme. Et ça, il le répète des dizaines et des dizaines de fois. Il n'y a là ni hasard, ni fatalité.

Même si on lui tend la perche pour tenter de l'aider ... non, il préfère sa connerie pépère à l'inconnu.

ça mérite d'autant moins d'être pardonné, que le pauvre se croit en plus autorisé à faire énormément de prosélytisme pour sa connerie."

"... quand le cendrier devant le canapé devant la TV est aussi plein que possible (cône de 10 cm de haut avec 1° chutes hors cendrier), c'est quoi aussi ?

Manque d'expérience sur le vidage de cendrier ?

manque d'énergie vraiment terrible (le vide ordure est dans la cuisine à moins de 10 mètres) ? mais bon, on a bien trouvé l'énergie pour les tirer ces clopes.

Absence de proposition de formation sur le vidage de cendrier par l'anpe du coin ?

...

Je veux bien trouver des excuses pour certains,

mais il y en a un paquet qui construisent extrêmement bien (et avec beaucoup de continuité) leur malheur eux-mêmes."

"J'ai toute la compassion du monde devant les gens qui sont fatigués à cause de leur boulot.

Par respect pour ces gens-là, je ne range pas les gens qui passent 20h ou 30h/semaine devant leur télé (écran plat bien sûr) et connaissent toutes les séries TV par coeur, qui ne se lèvent jamais avant 11h ou midi, dans la même catégorie. Et ces gens là existent dans la vraie vie et sont nombreux. (Et je dirais même que leur élevage est une des 1° industries du pays.)"

"Dans la bourgeoisie éduquée, on ne s'abrutit pas devant les grosses bouses de la télé, et on prend le temps de cuisiner. Je l'ai observé autour de moi. Et même quand on rentre crevé du taf en semaine, le chemin du moindre effort est de sortir une assiette de bons produits du terroir, fromages, charcuterie, une salade. Ce n'est pas une question de temps, mais de capital culturel.

Cela ne prend pas de temps de réchauffer quelques tranches de rôti préparé le w.e, c'est une question d'organisation (préparer des plats à l'avance que l'on congèle), donc d'intelligence culturelle et pratique. Un bocal de ratatouille, cela prend deux minutes à réchauffer. Les ploucs ne vont pas au marché le dimanche-matin, ils ne savent pas choisir les produits individuellement."

Et je passe sur le fait qu'il faille être dépressif pour mal manger. Je ne suis ni très groumant, ni très intéressé par l'art culinaire et ma santé passe après les petits plaisirs. Je mange "mal" et mes cendriers sont plein. J'imagine que c'est parce que je suis trop pauvre intellectuellement que j'ai cru qu'il y avait le moindre jugement dans les messages que je cite.

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Ceci dit j'ai pas lu l'article, mais la présentation qui en est faite me laisse la question suivante.

Est-ce que ce ne serait pas les gens ayant n'importe qu'elle névrose qui s'aventurerait dans le végétarisme à tout craint.

 

Des gens qui auraient de véritable trouble psychiatriques et qui se trouvent des combats à mener pour remplir leurs vies de dépressifs. Comme on sait que généralement ces gens là on une durée de vie plus courte que les autres, est-ce qu'on ne ferait pas à nouveau des mauvaises conclusions à partir de données très corrects.

 

Ce qui en résulte, c'est que les manger de la viande ne nuit pas à la santé, mais on ne sait pas pourquoi les végétariens sont plus malades.

Est-ce que ce ne serait simplement pas simplement à cause de leur état dépressif ?

Auquel cas, leur remède consisterait plutôt à les rendre moins prompt à se soumettre à n'importe qu'elle auto flagellation arbitraire.

Bref apprendre à aimer ce qu'apporte la vie occidentale notamment la bidoche ou la picole joyeuse pour faire dans le Mathieu_D approved.

 

Par exemple pour les végétariens normaux, c'est à dire ceux qui simplement n'aiment pas la viande, ne serait-il pas contre productif de les inciter à manger plus de viande contre leur goût.

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Je fais partie de cette catégorie, bien que je ne me définisse pas comme végétarien vu qu'il y a deux ou trois trucs que j'aime bien : la viande hachée très cuite, le saucisson sec, le salami, le bacon très cuit, les cuisse de poulet frites. C'est presque tout.

 

Mais je suis un grand traumatisé de la viande, expérience douloureuse dans mon enfance, qui s'est transformé en dégout profond pour son gout et sa texture (d'ou la viande hachée carbonisée).

 

Par contre, tu peux t'amuser à essayer de me faire bouffer un truc contre mon gré juste pour voir. :evil:

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