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Nick de Cusa

La nouvelle bulle immo a commencé

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Très bon article sur une jeune femme de 20 ans qui achète une maison avec un prêt de la Federal Housing Authority, avec comme apport personnel 3,5% du montant total, qui doit bosser 3 jobs pour payer les remboursements, sachant qu'avec la montée du chômage, la probabilité d'en perdre un des trois est très forte. En plus, elle rêve complètement sur la supposée valeur de sa maison.

On peut comprendre ses erreurs à elle, à la limite, mais pourquoi, pourquoi l'Etat lui fait-il ce prêt, de toute évidence toxique?

Et dire que "le libéralisme" va être blâmé pour les nouveaux drames que prépare l'Etat.

Without question, Tejada's loan is toxic--to her and to the taxpayers who are backing the loan. Her house cost $155,000. Tejada's loan was apparently made on a micro-down payment of just 3.5%, the minimum down payment to qualify for an FHA loan. On top of this, however, she got an additional government backed loan to make improvements. Her total loans amount to $183,0000. In short, she was immediately underwater on her new house.

The monthly payments on her debt amount to $1328. Her income is $2470, leaving her with just $285 a week to live on. She's paying 54% of her income to make the mortgage payments. She earns that income by holding down one full time and two part time jobs. Obviously, this woman has a strong work ethic. But it also means her income is precarious. With unemployment still rising, she obviously should be worried about losing one of her three jobs. A loss of one of them would likely leave her unable to make the debt payments.

10 signs the next housing bubble is underway >>

Tejada appears to be using imaginary numbers about the value of her house. She says that when she bought it, the house was just a “box” with no kitchen or bathroom. Now it is "gorgeous". She claims the renovation has increased the value of her home from $155,000 to $255,000.

"I bought my house for $155,000. And now, after all the fixing, after all the remodeling, my house is worth $255,000. So just within a month period, I made a $100,000," she tells Market Place's Scott Jagow.

http://www.businessinsider.com/20-year-old…35-down-2009-10

Ne pas rater aussi le lien sur les dix signes que la nouvelle bulle immobilière est lancée.

http://www.businessinsider.com/the-next-ho…h-cheap-money-1

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Très bon article sur une jeune femme de 20 ans qui achète une maison avec un prêt de la Federal Housing Authority, avec comme apport personnel 3,5% du montant total, qui doit bosser 3 jobs pour payer les remboursements, sachant qu'avec la montée du chômage, la probabilité d'en perdre un très trois est très forte. En plus, elle rêve complètement sur la supposée valeur de sa maison.

Mhh, c'est curieux cette histoire de 54% du revenu.

Je croyais qu'aux EU la loi faisait qu'on ne pouvait pas être forcé à payer plus de environ 1/3 de son revenu en remboursement de dettes.

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C'est pareil en France. Les banques vont payer 10 % de surtaxe parce qu'elles ne prêtent pas assez selon les quiches gouvernementales.

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Mhh, c'est curieux cette histoire de 54% du revenu.

Je croyais qu'aux EU la loi faisait qu'on ne pouvait pas être forcé à payer plus de environ 1/3 de son revenu en remboursement de dettes.

Dans un pays où l'on peut se déclarer en faillite personnelle, ça m'étonnerait bien.

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C'est pareil en France. Les banques vont payer 10 % de surtaxe parce qu'elles ne prêtent pas assez selon les quiches gouvernementales.

C'est plutôt parce qu'elles ont reçues de l'argent public et une garantie explicite de l'Etat, ce qui leur a permis de se redresser.

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C'est plutôt parce qu'elles ont reçues de l'argent public et une garantie explicite de l'Etat, ce qui leur a permis de se redresser.

Si l'état voulait une part plus importante des bénéfices des banques aux quelles il a prêté de l'argent cela aurait du être spécifié dans les conditions du prêt.

De plus quid des banques n'ayant pas bénéficier de prêt.

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C'est plutôt parce qu'elles ont reçues de l'argent public et une garantie explicite de l'Etat, ce qui leur a permis de se redresser.

chut chut c'est tabou ici.

Si l'état voulait une part plus importante des bénéfices des banques aux quelles il a prêté de l'argent cela aurait du être spécifié dans les conditions du prêt.

De plus quid des banques n'ayant pas bénéficier de prêt.

Je vais pas pleurer sur le droit des banques qui devraient être en faillite et pillent toujours grâce à la BCE l'argent du contribuable.

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Je vais pas pleurer sur le droit des banques qui devraient être en faillite et pillent toujours grâce à la BCE l'argent du contribuable.

C'est sûr :icon_up:

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Le problème c'est que taxe ou pas, les banques captent toujours une trop grosse part de la richesse produite par la société, à cause de notre système monétaire. Que ce richesse captée finisse dans les poches de l'Etat plutôt que du monde de la finance importe peu finalement, ça ne résoudra rien du tout. (j'ai même envie de dire qu'en nourrissant le Leviathan, ça ne fera qu'empirer les choses).

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Invité rogermila

Le jour où elle va exploser, ça va faire mal mais la richesse pourra se ré-orienter vers les entreprises.

Malgré les constats de surabondance de logements à vendre dans les pays européens, la France continue d'être un "miroir aux alouettes", une exception, pour ce type de spéculation, à la grande satisfaction des notaires..

Le volume des ventes de logements anciens en Ile-de-France, en hausse de 23% au troisième trimestre 2010 (52.600 transactions), a rattrapé le niveau des meilleures années. Avec 182.400 logements cédés sur un an, on s'approche en effet des 185.000 ventes réalisées en moyenne dans les années 1999 à 2007.

Parallèlement, les prix ont poursuivi leur croissance pour atteindre un nouveau record. Dans l'ancien, les prix ont augmenté en moyenne de 10,6% sur un an en Ile-de-France. A Paris, ils ont crevé le plafond pour atteindre 7030 euros par mètre carré. Soit une hausse de 5,10% en trois mois et 13,80% sur un an.

«On aurait pu penser que les climats économique, social, financier qui ne sont pas encore complètement stabilisés auraient pu peser sur les ventes. En réalité il n'en est rien. Au contraire dans ce contexte, ces élements confirment la confiance dans l'investissement immobilier que ce soit pour se loger ou que ce soit à titre d'investissement pour louer», explique Christian Lefebvre, président de la Chambre des notaires Paris-Ile-de-France.

http://www.lefigaro.fr/immobilier/2010/11/…-7000-euros.php

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Invité rogermila

Les groupements d'agences immobiliéres prévoient pour 2011 une nouvelle hausse des prix d'environ 6% sur l'agglomération parisienne.

Cette hausse est alimentée principalement par des spéculateurs qui ont déserté les marchés actions à la Bourse.

Toute autre explication de la hausse… c'est du pipeau !

les prix de l’immobilier vont continuer à progresser en 2011.

Il y a deux jours, le réseau Century 21 annonçait une progression des tarifs de 3% sur l’année à venir.

Ce matin, la Fnaim prévoit même jusqu’à 6% .

La santé retrouvée du marché tient tout d’abord au niveau historiquement bas des taux d’intérêt.

Pour les professionnels de l’immobilier, l’arrivée du nouveau prêt à taux zéro va aussi soutenir la capacité d’achat des jeunes ménages, au moment où la pierre séduit un nombre croissant d’investisseurs de spéculateurs déçus par les piètres performances de la Bourse.

Selon Century 21, les investisseurs spéculateurs représentent à eux seuls jusqu’à 30% à Paris.

http://www.capital.fr/immobilier/actualite…la-fnaim-565495

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Toute autre explication de la hausse… c'est du pipeau !

Je suis content de savoir que l'augmentation de la masse monétaire n'a aucun rapport avec les bulles (qui ne sont qu’une avance sur inflation a la limite), je me coucherai moins con maintenant que je sais que c’est a cause des ‘spéculateurs’ …

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Les groupements d'agences immobiliéres prévoient pour 2011 une nouvelle hausse des prix d'environ 6% sur l'agglomération parisienne.

Cette hausse est alimentée principalement par des spéculateurs qui ont déserté les marchés actions à la Bourse.

Toute autre explication de la hausse… c'est du pipeau !

article de février 2010, j'avais vu la même info sur des données plus récente.

Le marché du neuf est au 2/3 un marché sous réduction fiscale scellier.

De plus, les "investisseurs" achètent essentiellement à crédit, donc la baisse drastique des taux depuis 2007 a forcément eu un effet sur leur comportement d'achat.

http://www.kpmfinance.com/immobilier-neuf-…-marche:98.html

C'est, en fait, l'avantage fiscal Scellier qui anime le marché depuis un an. Ce dispositif permet aux acheteurs d'un logement neuf de récupérer, sur leurs impôts, en neuf ans, 25 % de son prix, à condition de le mettre en location. D'initiative parlementaire, la loi a contribué à dévoyer la politique d'un gouvernement qui voulait plutôt développer le logement social et l'accession modeste à la propriété.

Ainsi en 2009, 65 % de la production, soit 65 000 logements, ont été vendus à ce type d'investisseurs, un record depuis quinze ans.

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Les groupements d'agences immobiliéres prévoient pour 2011 une nouvelle hausse des prix d'environ 6% sur l'agglomération parisienne.
Pour les professionnels de l’immobilier, l’arrivée du nouveau prêt à taux zéro va aussi soutenir la capacité d’achat des jeunes ménages, au moment où la pierre séduit un nombre croissant d’investisseurs de spéculateurs déçus par les piètres performances de la Bourse.

Cette hausse est alimentée principalement par des spéculateurs qui ont déserté les marchés actions à la Bourse.

Toute autre explication de la hausse… c'est du pipeau !

ça va surtout les plomber pour 30 ans ou les jeter à la rue.

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Sur le cas français plusieurs choses :

1) Le marché est reparti violemment (en particulier à Paris) à cause de la fin programmée de certains avantages fiscaux (comme la défalcation des intérêts de prêts de l'IR)

2) Le marché est tendu dans certaines zones à cause du manque de foncier disponible, lié aux restrictions décidées par les communes. Par exemple, dans certaines communes rurales, il est interdit de construire une maison sur un terrain de moins de 1500 m2. L'objectif est de filtrer les nouveaux habitants

3) Les règles d'urbanisme renforcent encore la crise (interdiction des immeubles de plus de 7 étages je crois dans Paris)

Mais, je crois fermement que le marché est dans une bulle qui risque de mal finir

1) Les aides étatiques ne peuvent que baisser, l'Etat est en quasi-faillite, il ne va pas pouvoir maintenir ce niveau de subventions longtemps (15 milliards par an de mémoire entre les APL, les défiscalisations…)

2) Les taux d'intérêts remontent, ce qui va mécaniquement réduire la capacité d'emprunt des ménages

3) Les rendements locatifs sont très bas, certains vont peut-être commencer à réaliser leurs plus-values. Sur Paris, les rendements locatifs sont tombés à 3%, c'est risible.

En l'état actuel, aucun intérêt d'acheter, sauf si vous habitez dans une zones économiquement sinistrée. Pour cas personnel, j'ai fait mes calculs. En restant locataire et en plaçant à taux monétaire la différence entre le loyer et d'éventuelles mensualités de remboursement d'emprunt, je me retrouve in fine avec un capital plus élevé, avec un risque moindre.

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Invité rogermila
En l'état actuel, aucun intérêt d'acheter

On en reparlea dans 5 ans.

j'ai fait mes calculs. En restant locataire

Tu penses que ton propriétaire-bailleur va laisser ton loyer au même niveau à vie ?

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On en reparlea dans 5 ans.

Oép, si jamais la bulle a claqué d'ici là effectivement on en reparlera !

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On en reparlea dans 5 ans.

Tu penses que ton propriétaire-bailleur va laisser ton loyer au même niveau à vie ?

J'adore ce genre de réponse sans argument.

1) On en reparlera dans 5 ans. Pari tenu, mais quelles sont tes hypothèses pour me dire que le marché va poursuivre sa course folle ?

2) Le loyer augmente mais de manière très limitée (1% par an en moyenne). L'indice de référence des loyers est construit de façon à limiter la hausse. Par ailleurs, vu ce que je paye, la marge de progression est limitée.

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Invité rogermila
J'adore ce genre de réponse sans argument.

Ce n'est pas une réponse sans argument mais un conseil de bon sens.

Si tu es en région parisienne achète (sauf si tu as réussi à avoir un HLM, dans ce cas n'achète pas).

En restant locataire, de longue durée dans le secteur non réglementé, tu auras tout faux, tu vas galérer et dans 5 ans tu auras déboursé à perte et…. perdu 5 ans.

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Mais, je crois fermement que le marché est dans une bulle qui risque de mal finir

1) Les aides étatiques ne peuvent que baisser, l'Etat est en quasi-faillite, il ne va pas pouvoir maintenir ce niveau de subventions longtemps (15 milliards par an de mémoire entre les APL, les défiscalisations…)

2) Les taux d'intérêts remontent, ce qui va mécaniquement réduire la capacité d'emprunt des ménages

3) Les rendements locatifs sont très bas, certains vont peut-être commencer à réaliser leurs plus-values. Sur Paris, les rendements locatifs sont tombés à 3%, c'est risible.

Certes, mais le principal déterminant du prix des logements à moyen terme reste le rapport offre/demande et non pas le subventionnement. Tant que l'empilage administratif et règlementaire continuera de favoriser la pénurie de terrains constructibles, le nombre de mise en chantier sera insuffisant surtout avec le solde migratoire actuel.

Alors OK, on est bien face à une bulle immobilière, mais elle a commencé il y a 30 ans et elle risque de pas être terminé dans 50; a fortiori quand on voit de quelle manière elle a résisté à la crise économique. Aujourd'hui le pari de la sécurité pour un père de famille c'est toujours l'accession à la propriété. Et puis si la législation change il sera toujours temps de vendre avant l'effondrement du marché, à l'inverse si elle ne change pas, il est difficile de devenir propriétaire après 40 ans sans un apport conséquent.

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Certes, mais le principal déterminant du prix des logements à moyen terme reste le rapport offre/demande et non pas le subventionnement. Tant que l'empilage administratif et règlementaire continuera de favoriser la pénurie de terrains constructibles, le nombre de mise en chantier sera insuffisant surtout avec le solde migratoire actuel.

Alors OK, on est bien face à une bulle immobilière, mais elle a commencé il y a 30 ans et elle risque de pas être terminé dans 50; a fortiori quand on voit de quelle manière elle a résisté à la crise économique. Aujourd'hui le pari de la sécurité pour un père de famille c'est toujours l'accession à la propriété. Et puis si la législation change il sera toujours temps de vendre avant l'effondrement du marché, à l'inverse si elle ne change pas, il est difficile de devenir propriétaire après 40 ans sans un apport conséquent.

La bulle a commencé à se gonfler vers 1998 après éclatement d'une première bulle en 1992-1993. Le marché immobilier est historiquement haut. Je ne crois pas que les arbres montent jusqu'au ciel. Je rappellerais que c'est ce type de raisonnement qui a fait gonfler la bulle immobilière aux US, on nous disait que les prix ne pouvaient pas baisser (ils n'avaient fait que monter depuis 1948).

Sur le changement de législation, le marché immobiliser n'est pas assez liquide pour absorber un gros volume de vendeurs. Nous ne sommes pas sur les marchés boursiers. Si la législation change et que les propriétaires vendent en masse, on peut se retrouver dans un phénomène de baisse non contrôlée.

Enfin, je ne dis pas que je ne serai jamais propriétaire. Je dis seulement qu'aux prix actuels, j'ai plus intérêt à me constituer un gros apport en jouant sur la différence élevée entre loyer et montant de remboursement en cas d'achat.

Ce n'est pas une réponse sans argument mais un conseil de bon sens.

Si tu es en région parisienne achète (sauf si tu as réussi à avoir un HLM, dans ce cas n'achète pas).

En restant locataire, de longue durée dans le secteur non réglementé, tu auras tout faux, tu vas galérer et dans 5 ans tu auras déboursé à perte et…. perdu 5 ans.

Je n'ai toujours pas vu les arguments :icon_up:

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Invité rogermila
Je n'ai toujours pas vu les arguments

Réfléchis deux secondes.

Si les prix baissent tu ne peux perdre que si tu as acheté de l'immobilier à titre spéculatif.

Si tu as acheté pour accéder à la propriété (avec l'avantage de taux très bas comme aujourd'hui) et pour te libérer des contraintes de la location de longue durée, tu ne perdras rien.

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La bulle a commencé à se gonfler vers 1998

Il y a eu augmentation entre 98 et 2002, mais amha, la bulle commence en 2002 (cf la pente et la sortie du tunnel de Friggit)

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Réfléchis deux secondes.

Si les prix baissent tu ne peux perdre que si tu as acheté de l'immobilier à titre spéculatif.

Si tu as acheté pour accéder à la propriété (avec l'avantage de taux très bas comme aujourd'hui) et pour te libérer des contraintes de la location de longue durée, tu ne perdras rien.

Encore faut-il espérer avoir un métier à vie à un endroit et ne pas en changer avant la fin du remboursement du prêt. Sinon tu n'es pas un spéculateur et tu l'as dans le derrière quand même.

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Réfléchis deux secondes.

Si les prix baissent tu ne peux perdre que si tu as acheté de l'immobilier à titre spéculatif.

Si tu as acheté pour accéder à la propriété (avec l'avantage de taux très bas comme aujourd'hui) et pour te libérer des contraintes de la location de longue durée, tu ne perdras rien.

En effet, c'est puissant.

Si je peux y perdre pourtant, sans spéculer comme les Américains qui ont acheté un bien 100, avec un emprunt à 20 ans et qui se retrouvent quelques années plus tard avec un bien qui ne vaut plus que 60. Sachant qu'avec un coût du crédit de 5%, on paye au final le bien 160 (100 de capital et 60 d'intérêts). Payer 160 pour un bien valant 60, ça ne m'intéresse pas.

Moralité, je préfère ne pas acheter actuellement afin de ne pas me retrouver dans cette situation. A l'heure actuelle, j'ai moyen de faire des placements plus sûrs et plus rentables.

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Si les prix baissent tu ne peux perdre que si tu as acheté de l'immobilier à titre spéculatif.

Ah, bah alors, l'immo, c'est booming et toujours gagnant, alors !

Suffit simplement de se dire que ce n'est pas à titre spéculatif.

Au fait, on procède comment, au juste et concrètement ?

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Ah, bah alors, l'immo, c'est booming et toujours gagnant, alors !

Suffit simplement de se dire que ce n'est pas à titre spéculatif.

Au fait, on procède comment, au juste et concrètement ?

Seuls les méchants spéculateurs perdent de l'argent. Par contre, les gentils pères de famille qui investissent pour se créer un capital, eux sont toujours gagnants.

L'histoire récente l'a démontré :icon_up:

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Je serais tenté de dire que l'immobilier est plutôt sous-évalué vue la crise du logement.

Le jour où il n'y aura plus 50 personnes pour se présenter à la moindre location qui s'ouvre, alors là on pourra dire que l'immobilier va baisser. Pour l'instant, niet. Et cette situation de pénurie, je précise, n'existe pas aux USA.

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Si tu as acheté pour accéder à la propriété (avec l'avantage de taux très bas comme aujourd'hui) et pour te libérer des contraintes de la location de longue durée, tu ne perdras rien.

Tu veux dire qu'on peut faire un emprunt immobiler sans aucun apport, et que les montants du remboursement (auquels s'ajoute la taxe fonciere et les reparations) ne seront pas superieur au montant du loyer sans les charges ?

C'est du reve complet, en realite il faut un apport et des remboursements importants tout les mois. Et ca c'est plein de sous qu'on ne peut pas depenser dans autre chose, c'est donc bien quelque chose qu'on perd.

Et puis si apres avoir acheter son bien on n'a plus assez d'argent pour payer un loyer ailleurs, etre proprietaire ca impose une enorme contrainte: on doit rester vivre au meme endroit.

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