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Et du coup ça, ça se passe comment ? Par exemple est-ce que Contrepoints peut se mettre à distribuer des cartes de presse comme des petits pains ?

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“La carte de presse est délivrée uniquement sur demande expresse d'une personne pouvant prouver sa qualité de journaliste professionnel.”

Tu penses bien que c’est règlementé... il y a même une commission pour délivrer ces cartes.

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Il y a 1 heure, Lancelot a dit :

Ça demande quoi d'être considéré comme journaleux ? Une carte de presse ?


Non. Ça demande une carte de presse ou de faire du journalisme. 

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Il y a 3 heures, Lancelot a dit :

Ça demande quoi d'être considéré comme journaleux ? Une carte de presse ?

 

Journaliste ne demande rien comme qualifications ou papiers.

 

Journaliste professionnel est celui qui retire du métier du journalisme l'essentiel de ses revenus. Les critères sont identiques pour la carte de presse mais les deux sont distincts. Comme @F. maspourra en attester, ils regardent un minimum tes écrits pour confirmer que tu respecte les canons du métier.

 

Tu as des nuls et des bons dans les deux catégories

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il y a 21 minutes, Lexington a dit :

 

Journaliste ne demande rien comme qualifications ou papiers.

 

Journaliste professionnel est celui qui retire du métier du journalisme l'essentiel de ses revenus. Les critères sont identiques pour la carte de presse mais les deux sont distincts. Comme @F. maspourra en attester, ils regardent un minimum tes écrits pour confirmer que tu respecte les canons du métier.

 

Tu as des nuls et des bons dans les deux catégories

Je suis journaliste et je n'ai pas ma carte de presse.

Officiellement, c'est que je suis contre l'idée d'un statut privilégié. Par exemple, comme mentionné plus tôt, il n'y a pas à réserver aux journalistes le droit de filmer des policiers.

Mais, la vérité, c'est que j'ai la flemme de la demander chaque année (en fait, ça ne sert pas à grand-chose à part à rentrer au musée gratuit et encore quand il est public) 😄

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il y a 7 minutes, Carl Barks a dit :

Je suis journaliste et je n'ai pas ma carte de presse.

Officiellement, c'est que je suis contre l'idée d'un statut privilégié. Par exemple, comme mentionné plus tôt, il n'y a pas à réserver aux journalistes le droit de filmer des policiers.

Mais, la vérité, c'est que j'ai la flemme de la demander chaque année (en fait, ça ne sert pas à grand-chose à part à rentrer au musée gratuit et encore quand il est public) 😄

 

Un truc qui ne trompe pas là-dessus, c'est que la carte de presse n'est pas indispensable pour avoir la réduction fiscale attribuée aux journalistes professionnels (scandale que cette réduction fiscale d'ailleurs mais passons).

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à l’instant, Lexington a dit :

 

Un truc qui ne trompe pas là-dessus, c'est que la carte de presse n'est pas indispensable pour avoir la réduction fiscale attribuée aux journalistes (scandale que cette réduction fiscale d'ailleurs mais passons).

Exactement, la plupart des gens pensent que c'est un prérequis mais pas du tout.

Et oui, c'est un scandale, mais je ne pousse pas l'abnégation jusqu'à ne pas en profiter. C'est toujours ça de moins pour le Léviathan.

Par contre, les journalistes qui écrivent sur l'"optimisation fiscale" et s'indignent des Paradise Papers, soit ils renoncent à la niche fiscale (spoiler: ça n'arrive pas), soit je ne vois pas comment ils se regardent dans la glace.

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En fait, il existe des journalistes référents pour obtenir la carte de presse. Il y a un journaliste qui a observé ma production perso, qui m'a interrogé plusieurs fois (en particulier sur mes taches et ma manière de travailler) et qui a rendu son avis à la commission.  Ca me rappelle d'ailleurs qu'il faut que je remplisse mon dossier 2021 ce weekend.

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2 hours ago, Tramp said:

Non. Ça demande une carte de presse ou de faire du journalisme. 

 

1 hour ago, Lexington said:

Journaliste ne demande rien comme qualifications ou papiers.

Dans ce cas c'est simple, je raconte exactement ce que je veux et si on m'emmerde je suis journaliste.

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Il y a 2 heures, Carl Barks a dit :

Et oui, c'est un scandale, mais je ne pousse pas l'abnégation jusqu'à ne pas en profiter.

C'est tout sauf un scandale. 

 

Il y a 2 heures, Carl Barks a dit :

C'est toujours ça de moins pour le Léviathan.

Exactement. Counter-economics.

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Il y a 21 heures, Tramp a dit :

Moins d’argent pour le léviathan mais in fine, tu fais ce qu’il te demande de faire...

J'ai mis de vrais morceaux de libéralisme dans ma production, Monsieur !

Un article fut même cité dans le topic "ces phrases qui vous font plaisir", mais je ne dirai pas lequel :)

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  • 1 month later...

Haine en ligne : une deuxième vie pour la loi Avia ?

 

Citation

Principales dispositions du texte :

  • La mise en conformité des conditions générales d'utilisation avec la loi nationale, sous peine d'une amende équivalent à 6% du chiffre d'affaires de la plateforme ;
  • Une simplification des mécanismes de signalement ;
  • Obligation de répondre aux demandes d'information des autorités sur les utilisateurs qui commettent des délits ;
  • Des moyens de modération humains et technologiques proportionnels à l'activité, ainsi qu'une transparence sur ces moyens et des procédures de recours interne contre les erreurs de modération ;
  • Contrôle de ces obligations et supervision par le CSA, qui pourra avoir accès aux algorithmes et sanctionner jusqu'à 6% du chiffre d'affaires.

Il s'agit aussi de transposer dans le droit français une partie du Digital Services Act, qui encadre, au niveau européen, les géants du numérique. 

 

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Le 12/01/2021 à 16:58, Adrian a dit :

Haine en ligne : une deuxième vie pour la loi Avia ?

 

Il s'agit aussi de transposer dans le droit français une partie du Digital Services Act, qui encadre, au niveau européen, les géants du numérique. 

 

Quand on sais que ce digital act est en partie le produit du commissaire français Thierry Breton, la transposition devrait se faire sans problème.

C'est toujours agaçant ce discours de dire que cette  norme vient de l'UE alors que c'est clairement la France qqui a impulsé le truc pour que ca passe mieux sur la scène française (si ca ne marche pas on dira c'est la faute à l'UE).

 

 

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Une vidéo réalisée suite à l'éviction de Trump de twitter.

Une vidéo qui montre le danger que fait peser les GAFAM(qui sont en situation de monopole et ont un CA pour chacun d'entre-deux comparable à celui d'un Etat) pour la liberté d'expression et plus généralement pour l'Etat de Droit en Occident:

 

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Il y a 16 heures, Arzak a dit :

Une vidéo réalisée suite à l'éviction de Trump de twitter.

Une vidéo qui montre le danger que fait peser les GAFAM(qui sont en situation de monopole et ont un CA pour chacun d'entre-deux comparable à celui d'un Etat) pour la liberté d'expression et plus généralement pour l'Etat de Droit en Occident:

Sachant que twitter n'est pas l'un des "GAFAM", ni n'appartient à l'un d'entre eux, et fait, dans une certaine mesure (en tant que bien substituable) concurrence à l'un d'entre eux (facebook, qui n'est donc pas un monopole), et que ce dernier n'a lui pas évincé Trump. Sachant, de plus, que deux autres, Amazon et Microsoft, n'ont rien à voir avec ce risque de censure... (à la limite, on peut aussi considérer google et apple coupables pour avec retiré parler.com de leurs appstores) Bref, à vouloir absolument mettre le mot-clef "gafa/m", tu tombes à coté de la plaque. 

 

Si on conçoit twitter, facebook, et pourquoi pas myspace, voire liborg, comme des "forums" au sens ancien, public, alors oui, qu'un acteur privé puisse décider de qui y a la parole et qui ne l'a pas serait scandaleux. Mais si tu les considères comme des salons privées (j'aime accueillir des amis dans le mien pour discuter et débattre - n'ai-je pas le droit de choisir qui j'y invite ?), ou comme des journaux dont les responsables peuvent choisir à qui ils laissent la parole ou non, alors, tu vois que le problème se pose en des termes très différents. Et il se trouvent que les réseaux sociaux ne sont pas des institutions politiques, publiques (encore une chance), mais bien des initiatives privées permettant aux gens de communiquer de différentes façons. Et en concurrence les uns avec les autres, et avec d'autres challengers.

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il y a 32 minutes, Arzak a dit :

qui sont en situation de monopole


faux et archi faux.

 

il y a 33 minutes, Arzak a dit :

ont un CA pour chacun d'entre-deux comparable à celui d'un Etat


ca ne veut rien dire. 

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D'ailleurs puisqu'on en est à causer de ça les GAFAM ne sont pas en position de monopole mais plutôt de monopsone. 

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46 minutes ago, Mégille said:

et pourquoi pas myspace

 

À ce propos... :D

 

Quote

John Barrett of TechNewsWorld claims that MySpace is well on the way to becoming what economists call a "natural monopoly". Users have invested so much social capital in putting up data about themselves it is not worth their changing sites, especially since every new user that MySpace attracts adds to its value as a network of interacting people.
(...)
If it were a country, MySpace would be the seventh biggest, ahead of Russia and Bangladesh, though not all users are active. It had 153,339,321 users when I started writing this article and 153,523,640 when I had finished. What does this growth bode for the future? For the first time a like-minded media generation will grow up interacting instantaneously: globalisation personified. Maybe we won't need CVs any more as our lives will be there online.

Will MySpace ever lose its monopoly?

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Il y a 3 heures, Mégille a dit :

Sachant que twitter n'est pas l'un des "GAFAM", ni n'appartient à l'un d'entre eux, et fait, dans une certaines mesures (en tant que bien substituable) concurrence à l'un d'entre eux (facebook, qui n'est donc pas vraiment un monopole), et que ce dernier n'a lui pas évincer Trump. Sachant, de plus, que deux autres, Amazon et Microsoft, n'ont rien à voir avec ce risque de censure... (à la limite, on peut aussi considérer google et apple coupable pour avec retirés parler.com de leurs appstores) Bref, à vouloir absolument mettre le mot-clef "gafa/m", tu tombes à coté de la plaque. 

 

Si on conçoit twitter, facebook, et pourquoi pas myspace, voire liborg, comme des "forums" au sens ancien, public, alors oui, qu'un acteur privé puisse décider de qui y a la parole et qui ne l'a pas serait scandaleux. Mais si tu les considères comme des salons privées (j'aime accueillir des amis dans le mien pour discuter et débattre - n'ai pas le droit de choisir qui j'y invite ?), ou comme des journaux dont les responsables peuvent choisir à qui ils laissent la parole ou non, alors, tu vois que le problème se pose en des termes très différents. Et ils se trouvent que les réseaux sociaux ne sont pas des institutions politiques, publiques (encore une chance), mais bien des initiatives privées permettant aux gens de communiquer de différentes façons. Et en concurrence les uns avec les autres, et avec d'autres challengers.

 

Normalement twitter ainsi que GAFAM à la différence de liborg sont censés être neutres sur le plan des opinions politiques, religieuses ou autres.

Ils ne sont pas censés être partisan. Hors là twitter et les GAFAM en censurant Trump ou en cherchant à restreindre la liberté d'expression de ses partisans prennent explicitement position pour Joe Biden et le parti Démocrate.

Hors dans un Etat de Droit, les GAFAM et twitter n'ont pas à décider que Trump ou ses partisans sont coupables ou innocents. C'est aux institutions américaines et à la justice américaine de le faire. Si Trump est reconnu comme coupable des émeutes du Capitole qui ont eu lieu le 6 Janvier dernier, il doit être destitué. Il doit ensuite être jugé pour ses méfaits. Tant que Trump n'a pas été jugé pour ses actes, il est innocent.

 

Il y a 3 heures, Tramp a dit :


faux et archi faux.

 


ca ne veut rien dire. 

 

Les GAFAM sont devenus aussi puissants voir plus puissants que les Etats. Surtout quand on voit les GAFAM se place au-dessus des lois des Etats et trouvent des combines pour ne pas payer d'impôts ou en payer le moins possible:

https://www.marianne.net/economie/les-gafam-devraient-payer-neuf-fois-plus-d-impots-calcule-mounir-mahjoubi

Donc oui la puissance des GAFAM(et leur pouvoir de censure) remet en cause l'Etat de Droit.

On voit apparaitre en France et aux USA,une certaine forme de crony capitalism c'est à dire un nouveau système ou les multinationales et les banques prennent en otage les Etats.

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il y a 6 minutes, Arzak a dit :

Les GAFAM sont devenus aussi puissants voir plus puissants que les Etats


faux

 

il y a 6 minutes, Arzak a dit :

Surtout quand on voit les GAFAM se place au-dessus des lois des Etats


faux

 

il y a 6 minutes, Arzak a dit :

trouvent des combines pour ne pas payer d'impôts ou en payer le moins possible:


ils se placent au dessus des lois ou ils suivent les lois ?

 

il y a 6 minutes, Arzak a dit :

Donc oui la puissance des GAFAM(et leur pouvoir de censure) remet en cause l'Etat de Droit.


si tu le dis

 

il y a 6 minutes, Arzak a dit :

On voit apparaitre en France et aux USA,une certaine forme de crony capitalism c'est à dire un nouveau système ou les multinationales et les banques prennent en otage les Etats.


lol toi t’as pas investi dans le canal de Suez, dans Elf ou le crédit lyonnais. 
 

Tu affirmes n’importe quoi. 

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11 hours ago, Arzak said:

 

 

Les GAFAM sont devenus aussi puissants voir plus puissants que les Etats. Surtout quand on voit les GAFAM se place au-dessus des lois des Etats et trouvent des combines pour ne pas payer d'impôts ou en payer le moins possible:


 

Donc oui la puissance des GAFAM(et leur pouvoir de censure) remet en cause l'Etat de Droit.

 

1) la classe sociale des hauts foncs, politiciens, journalistes etc des institutions sont équivalent au GAFAM: Ivy league, conscientisé, les sachants...
distinguer l'un de l'autre... Sans prétendre que c'est uniforme, il y a une correspondance. Et l'Ivy league est démocrate, "Socialiste", Impérialiste.

Les Gafam sont faibles. Jack Ma (qui a fait de la politique bancaire en Chine, c'est une mauvaise idée ici et là bas) l'a payé. Une équipe du GIGN* chez Zuckerberg, deux claques si nécessaire et il se couche. Les Milliardaires Saoudiens ont également compris que si le pouvoir ou l'armée (ou le peuple tient) te demande de cracher au bassinet tu crache.

L'Etat de droit existe précisément pour empêcher d'aller emmerder l'oligarchie. (c'est pour ça qu'elle y tient, le droit préserve ses privilèges). Gérer les Oligarques Russes avec l'Etat de Droit... haha. Et l'Etat ne respecte pas l'Etat de droit, il l'interprète (aka le viole).
Al Capone, pas besoin d'un procès (sans juger de la prohibition), c'est un gangter. BLAM. rétroactivement c'est facile. le problème c'est que ça mène sur une pente descendante.
C'est Compliqué l'Etat de droit.
La Tyrannie des Juges est elle préférable à la tyrannie des politiques ou des médias (les trois n'existant en fin de course que par la coercition)?  ça revient au même peu ou prou, ça déplace l'écueil sans le résoudre.

*Marche aussi avec: les mercenaires. les agences de renseignements qui font ce qu'elles veulent, les espions etc. (oui les armées privées servant des intérêts particuliers.)

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Il y a 13 heures, Arzak a dit :

Normalement twitter ainsi que GAFAM à la différence de liborg sont censés être neutres sur le plan des opinions politiques, religieuses ou autres.

Ils ne sont pas censés être partisan. 

Pourquoi ? Se sont-ils engagés par contrat à l'être ? Si non, ou s'ils peuvent justifier leurs décisions de modération par les statuts qu'ils se sont donnés et qu'ont acceptés leurs clients, alors, il n'y a pas de problème a priori. Si il n'y a qu'une promesse commerciale informelle, ou simplement une attente des clients, alors, en ne les respectant pas, les réseaux commettent pour seul crime de vendre un mauvais produit, et donc de prêter le flan à la concurrence. Faut-il envoyer en prison les mauvais boulangers ?

 

Il y a 13 heures, Arzak a dit :

Hors dans un Etat de Droit, les GAFAM et twitter n'ont pas à décider que Trump ou ses partisans sont coupables ou innocents. C'est aux institutions américaines et à la justice américaine de le faire.

Laisse les GAFA hors de ça, on parle de réseaux sociaux, ce sont deux ensembles qui se chevauchent avec facebook et ses filiales (et quelques filiales de google), mais qui restent distincts. Comme dit précédemment, twitter n'est pas gafam (et est bien moins riche qu'eux), et amazon, entre autre, n'a rien à voir avec tout ça. Tu peux avoir d'autres problèmes avec amazon, mais justement, ce sont d'autres questions, pas celle qui nous occupe ici.

 

Un état de droit, c'est un état dont le pouvoir de coercition n'est pas utilisé de façon arbitraire, mais est toujours appliqué selon des normes juridiques. D'une part, ça ne dit rien sur le caractère démocratique ou non, et libéral ou non, de ses lois. Un état libéral doit être un état de droit, et un état démocratique doit l'être pour rester démocratique, mais un état de droit peut très bien n'être ni l'un ni l'autre. Le troisième reich était un état de droit, les nazis avaient pris soin de rendre légaux tous leurs actes barbares avant de les commettre. D'autre part, même si on peut considérer que des coercitions impunies venant d'acteurs privés sont aussi contraires à l'état de droit, ici, twitter ne s'est livré à aucun acte coercitif. Aucun rapport avec l'état de droit, donc.

 

Tu peux à la limite juger que l'arbitraire de la modération réseaux sociaux nuit à la démocratie et au libre débat d'idées. Est-ce ce que tu voulais dire ? Parce que ce n'est pas la même question. Tu utilises des concepts avec autant de légèreté que s'ils s'agissaient de tags sur pornhub, j'ai bien peur que ça t'empêche d'avoir une pensée très claire.

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2 hours ago, Mégille said:

Pourquoi ? Se sont-ils engagés par contrat à l'être ? Si non, ou s'ils peuvent justifier leurs décisions de modération par les statuts qu'ils se sont donnés et qu'ont acceptés leurs clients, alors, il n'y a pas de problème a priori. Si il n'y a qu'une promesse commerciale informelle, ou simplement une attente des clients, alors, en ne les respectant pas, les réseaux commettent pour seul crime de vendre un mauvais produit, et donc de prêter le flan à la concurrence. Faut-il envoyer en prison les mauvais boulangers ?

Je pense que notre ami fait référence à ça : https://www.nationalreview.com/corner/it-doesnt-matter-if-twitter-is-a-publisher-or-a-platform/

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Il y a 20 heures, Arzak a dit :

Hors dans un Etat de Droit, les GAFAM et twitter n'ont pas à décider que Trump ou ses partisans sont coupables ou innocents. C'est aux institutions américaines et à la justice américaine de le faire. Si Trump est reconnu comme coupable des émeutes du Capitole qui ont eu lieu le 6 Janvier dernier, il doit être destitué. Il doit ensuite être jugé pour ses méfaits. Tant que Trump n'a pas été jugé pour ses actes, il est innocent.

 

Les GAFAM et Twitter ont vraiment la prétention de se prendre pour la justice américaine ?

Est-ce que tous les actes de modération de ces plateformes doivent être précédés d'une décision de justice ?

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il y a 52 minutes, Philiber Té a dit :

Est-ce que tous les actes de modération de ces plateformes doivent être précédés d'une décision de justice ?

 

Non, mais ne devraient-t-ils pas faire l'objet d'une procédure un minimum contradictoire et établir l'égalité des armes ? Ou alors, c'est de l'arbitraire.

Quoique quand on signe les CGU de Twitter, ils annoncent clairement que leur modération est arbitraire. Ils devraient s'en tenir là et pas essayer de faire croire autre chose :) .

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