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Citronne

Règlementation du cinéma

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Je n'ai moi même jamais compris cette volonté de placer le film d'auteur au-dessus du film grand public. Ou bien même plus largement, et pour en revenir à ce système d'exception culturelle française, cette volonté de privilégier le cinéma français sur le cinéma américain. En gros j'ai l'impression que ça part du postulat fort contestable que culture américaine=grosse bouse pour la masse, cinéma français=tellement intellectuel et conceptuel que c'est génial, même si personne ne veut les voir. 

Et beaucoup de critiques de cinéma, d'artistes etc français semblent totalement souscrire à cette vision. Ils veulent faire du cinéma qui corresponde aux attentes de leur microcosme d’intermittents du spectacle et autres joyeux lurons étudiants en arts plastiques, et s'en foutent totalement des attentes du public.

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Je n'ai moi même jamais compris cette volonté de placer le film d'auteur au-dessus du film grand public. Ou bien même plus largement, et pour en revenir à ce système d'exception culturelle française, cette volonté de privilégier le cinéma français sur le cinéma américain. En gros j'ai l'impression que ça part du postulat fort contestable que culture américaine=grosse bouse pour la masse, cinéma français=tellement intellectuel et conceptuel que c'est génial, même si personne ne veut les voir. 

Et beaucoup de critiques de cinéma, d'artistes etc français semblent totalement souscrire à cette vision. Ils veulent faire du cinéma qui corresponde aux attentes de leur microcosme d’intermittents du spectacle et autres joyeux lurons étudiants en arts plastiques, et s'en foutent totalement des attentes du public.

 

Ca n'a rien à voir, c'est juste pour détourner de l'oseille et le filer à soi-même et ses potes.

 

Si j'étais politicien, j'inventerais le chitahisme, et j'expliquerais pourquoi le chitahisme doit se développer, pourquoi ce serait bien pour la France, etc.

 

Toute personne qui critique "le cinéma américain" est à la base un débile mental dans des proportions ahurissantes, tant cette expression ne veut rien dire. L'expression "cinéma américain" est l'équivalent exact de "gastronomie européenne".

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Toute personne qui critique "le cinéma américain" est à la base un débile mental dans des proportions ahurissantes, tant cette expression ne veut rien dire. L'expression "cinéma américain" est l'équivalent exact de "gastronomie européenne".

 

Je plussoie.

 

Et je relance d'un brelan de joker. Mais si. C'est possible :

 

http://h16free.com/2013/01/06/19981-comme-pour-la-presse-la-subvention-a-massacre-le-cinema-francais

RT : http://twitter.com/_h16/status/287855444750368768

 

Faites tourner, ça va faire rouspéter des téteurs de subventions :) !

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Le sujet de la réglementation du cinéma est à mon avis un très bon sujet, car au niveau des français il est non polémique (ce n'est pas comme toucher au RMI ou aux allocs), et ce système ne sera défendu que par ceux qui en profitent directement.

 

Il s'agit donc d'un sujet idéal et non explosif ni dangereux.

 

Un vieil article que j'ai commis il y a trois ans : http://mondodingo.blogspot.fr/2010/01/laction-ubuesque-de-letat-en-matiere-de.html

 

 

Quoiqu'il en soit, au-delà des montants exacts, c'est la logique de tout ce bazar qui me semble une fois de plus inquiétant. Je me trompe peut-être, mais voici les conclusions auxquelles je parviens :

  • le CNC prélève [sur le chiffre d'affaires du cinéma Le Balzac à Paris] entre 90 000 € et 100 000 € de taxes environ, et verse environ 120 000 € de subventions
  • l'Etat prélève environ 60 000 € de TVA, et la Ville de Paris plus l'UE versent 65 000 € de subventions

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Le sujet de la réglementation du cinéma est à mon avis un très bon sujet, car au niveau des français il est non polémique (ce n'est pas comme toucher au RMI ou aux allocs), et ce système ne sera défendu que par ceux qui en profitent directement.

 

C'est malheureusement faux, j'en ai discuté avec des collègues  et certains, sans le moindre avantage direct et pas particulièrement gauchos, sont malgré tout convaincu par le mélange de socialisme (l'art élitiste pour tous !) et de nationalisme (préserver le patrimoine de la FRANCE MONSIEUR !).

 

Ca ne signifie pas qu'il ne faut pas taper hein !

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C'est malheureusement faux, j'en ai discuté avec des collègues  et certains, sans le moindre avantage direct et pas particulièrement gauchos, sont malgré tout convaincu par le mélange de socialisme (l'art élitiste pour tous !) et de nationalisme (préserver le patrimoine de la FRANCE MONSIEUR !).

 

Ca ne signifie pas qu'il ne faut pas taper hein !

Je n'ai pas été assez précis : il me semble que, si effectivement à force de bourrage de crâne tout le monde croit qu'on a une culture unique que l'Etat doit protéger, le sujet n'est pas suffisamment dans le coeur des français pour qu'ils se mobilisent. Mais bref, c'est un sujet périphérique.

 

N'oublions pas que les phrases que tu as entendues de la part de tes collègues n'ont pas pour objectif d'échanger des opinions ou des informations, c'est juste un rituel social qui permet à chacun de répéter les mêmes choses, pour renforcer l'appartenance au groupe, c'est tout.

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Toute personne qui critique "le cinéma américain" est à la base un débile mental dans des proportions ahurissantes, tant cette expression ne veut rien dire. L'expression "cinéma américain" est l'équivalent exact de "gastronomie européenne".

 

Ben non, le cinéma américain c'est le cinéma qui est fait par des compagnies américaines, avec des acteurs américains le plus souvent, et en langue américaine. Il y a un cinéma américain, un cinéma français, un cinéma indien.

On peut tout à fait critiquer ce cinéma comme tout autre cinéma, je ne vois pas le problème, il peut y avoir des critiques simplistes mais c'est un autre problème.

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Ben non, le cinéma américain c'est le cinéma qui est fait par des compagnies américaines, avec des acteurs américains le plus souvent, et en langue américaine. Il y a un cinéma américain, un cinéma français, un cinéma indien.

On peut tout à fait critiquer ce cinéma comme tout autre cinéma, je ne vois pas le problème, il peut y avoir des critiques simplistes mais c'est un autre problème.

Hé bien bonne chance. "Critiquer le cinéma américain" est un exercice qui, en-dessous d'une production d'au minimum 400 ou 500 pages bien tassées, relève de la cuistrerie la plus pure.

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Hé bien bonne chance. "Critiquer le cinéma américain" est un exercice qui, en-dessous d'une production d'au minimum 400 ou 500 pages bien tassées, relève de la cuistrerie la plus pure.

 

Mouais, m'enfin s'il fallait écrire une thèse à chaque fois qu'on souhaite émettre une critique sur un domaine précis, on ouvrirait pas souvent la bouche. Sinon, je pense mais je n'ai pas creusé plus que cela, que le cinéma américain a des codes, comme d'autres cinémas, et que ces codes tiennent sur une page maximum. On pourrait en dire autant sans doute du cinéma indien.

Bon, bref, on peut en discuter, mais si tu traites de débile mental d'emblée toute personne qui veut parler d'un sujet, ça n'ira pas loin, c'est certain.

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Par cinéma américain, les gens pensent "cinéma hollywoodien", même si pour eux bien sûr c'est la seule chose que produisent les américains.

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émettre une critique sur un domaine précis

Ah. "Cinéma américain" est donc un domaine précis. 

 

Tu sais que dans "cinéma américain", il y a une sous-partie qui s'appelle "cinéma hollywoodien", et qui est déjà un sujet d'une taille titanesque?

 

Bon, bref, on peut en discuter, mais si tu traites de débile mental d'emblée toute personne qui veut parler d'un sujet, ça n'ira pas loin, c'est certain.

 

Oui, je pense que les choux à la crème c'est vraiment bien pour guérir le cancer de la joue droite. J'ai fait une expérience sur mon beau-frère, il avait un cancer de la joue droite (on le voit tout de suite car le principal symptome est de chanter la Marseillaise toutes les 37 secondes), après un bon chou à la crème, il était guéri.

 

Comment ça tu me traites de débile mental? Comment ça je n'ai pas le droit de parler de médecine comme bon me semble? Fasciste! Elitiste! Mechant! Quel mépris des gens, quelle morgue! Mon avis sur la médecine vaut celui des très grands spécialistes mondiaux!

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Mouais, m'enfin s'il fallait écrire une thèse à chaque fois qu'on souhaite émettre une critique sur un domaine précis, on ouvrirait pas souvent la bouche. Sinon, je pense mais je n'ai pas creusé plus que cela, que le cinéma américain a des codes, comme d'autres cinémas, et que ces codes tiennent sur une page maximum. On pourrait en dire autant sans doute du cinéma indien.

Bon, bref, on peut en discuter, mais si tu traites de débile mental d'emblée toute personne qui veut parler d'un sujet, ça n'ira pas loin, c'est certain.

+1

De même qu'il y a les cinémas indiens, japonais, chinois. Chacun ayant ses codes, ses thèmes de prédilection.

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Par cinéma américain, les gens pensent "cinéma hollywoodien", même si pour eux bien sûr c'est la seule chose que produisent les américains.

 

C'est le sens que donne à cinéma américain 95 % des participants à ce forum qui ne vont voir que des films "hollywoodiens" si j'en juge par le fil flims du moment.

Et quand je dis hollywoodien c'est effets spéciaux, superhéros débiles et grosses explosions : toujours si j'en crois la rubrique pré-citée.

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Jean-Luc Godard, sa profondeur, son vécu, son intelligence : il donne son avis sur ce que doit être l'économie. http://www.bilan.ch/articles/economie/%25C2%25ABles-economistes-il-faut-les-fusiller%25C2%25BB

 

Mais pourtant, il y a deux ou trois petites choses très bien vues dans ce qu'il dit. C'est juste que son esprit est dans une gangue de connerie.

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Une anecdote lolante à propos de Godard : vous savez tous j'imagine sur quel célèbre navire de croisière il a - entre tous - tourné son film "Socialisme".

Noooooooon, pas... quand même?

Si, si : http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2012/01/17/naufrage-quand-jean-luc-godard-filmait-la-fin-du-monde-sur-le-costa-concordia/

 

Quelque part ce mec est quand même un génie. (Et puis bon, c'est l'auteur de pierrot le fou, un de mes flims préféré).

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Guest

Je n'ai moi même jamais compris cette volonté de placer le film d'auteur au-dessus du film grand public. Ou bien même plus largement, et pour en revenir à ce système d'exception culturelle française, cette volonté de privilégier le cinéma français sur le cinéma américain. En gros j'ai l'impression que ça part du postulat fort contestable que culture américaine=grosse bouse pour la masse, cinéma français=tellement intellectuel et conceptuel que c'est génial, même si personne ne veut les voir. 

Et beaucoup de critiques de cinéma, d'artistes etc français semblent totalement souscrire à cette vision. Ils veulent faire du cinéma qui corresponde aux attentes de leur microcosme d’intermittents du spectacle et autres joyeux lurons étudiants en arts plastiques, et s'en foutent totalement des attentes du public.

 

Ce n'est pas tant l'idée d'une qualité intrinsèque à la nationalité de la filmographie, cela vient surtout de l'idée mythologique du petit contre le grand: David contre Goliath, la lutte des classes, etc. 

Le postulat est donc toujours le même: la France sut être, pendant une période, le lieu d'un renouveau; la lumière guidant le peuple; et la France reste sur cet acquis, sans remettre en question les nouveautés apparues et s'y adapter. 

 

Il y a aussi la question de l'art, de l'artisanat et du divertissement. La bien-pensance française ne peut accepter que le Cinéma puisse être du divertissement. Le Cinéma, c'est de l'Art. Que la France souhaite mettre en avant ce type de cinématographie pour se démarquer du divertissement, pourquoi pas - mais de manière naturelle et non forcée/subventionnée. A l'heure actuelle, la France n'arrive à faire que de l'artisanat; pales copies d'un cinéma américain (côte ouest comme côte est) qui se reproduisent comme des lapins. 

 

Ce qui est de la question de l'attente du public, c'est plus complexe: les blockbusters sont les films rapportant le plus d'argent en faisant le plus d'entrées; pour qu'un film fasse plus d'entrées, il faut que le public occasionnel - qui va au cinéma en moyenne une fois par an et moins d'une fois par mois - 

vienne voir ces films-là; or, le public représentant réellement le plus d'entrées est le public des habitués - comprenant les réguliers (une fois par mois et moins d'une fois par semaine) et les assidus (une fois par semaine); ces derniers sont amateurs de films plus recherchés - notamment Art & Essai; par conséquent, vouloir faire plaisir à la majorité du public serait davantage de films plus intimistes que de films à gros budget. 

 

Le problème en France, c'est qu'on se plante sur les deux. 

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Ben non, le cinéma américain c'est le cinéma qui est fait par des compagnies américaines, avec des acteurs américains le plus souvent, et en langue américaine. Il y a un cinéma américain, un cinéma français, un cinéma indien.

On peut tout à fait critiquer ce cinéma comme tout autre cinéma, je ne vois pas le problème, il peut y avoir des critiques simplistes mais c'est un autre problème.

Oui mais il y a tellement de maisons de production différentes et de types de films différents que résumer le cinéma américain à Spiderman ou Terminator c'est un peu osé. Les américains ne font pas que du film d'action bourrin avec des effets spéciaux, ils font de la science-fiction, de l'animation, du film d'auteur, du thriller, de la comédie etc etc...Entre Robocop et Bowling for Columbine il n'y a rien en commun à part la nationalité des réalisateurs. De ce point de vue là le cinéma français ou indien sont moins divers.

Après oui ils utilisent la même langue et il doit bien y avoir une manière propre aux américains de raconter une histoire et de filmer.

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Tiens, un truc qui revient souvent dans les films américains, c'est l'individu qui a raison contre la masse et surtout l'administration de l'Etat.

On retrouve souvent cette opposition individu/collectivité bureaucratique, ça c'est typiquement américain.

Même dans les dents de la mer, il y a je sais plus quel acteur qui est le seul à être conscient du danger du squale tueur, qui veut alerter les autorités, et bien sûr personne ne veut le croire, jusqu'à ce que...

Il y a des clefs comme ça, typiquement américaine. Même dans Bowling for Columbine, ou bien Robocop, il y a toujours l'opposition entre un individu isolé qui en sait plus qu'un collectif bureaucratique.

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Tiens, un truc qui revient souvent dans les films américains, c'est l'individu qui a raison contre la masse et surtout l'administration de l'Etat.

On retrouve souvent cette opposition individu/collectivité bureaucratique, ça c'est typiquement américain.

Même dans les dents de la mer, il y a je sais plus quel acteur qui est le seul à être conscient du danger du squale tueur, qui veut alerter les autorités, et bien sûr personne ne veut le croire, jusqu'à ce que...

Il y a des clefs comme ça, typiquement américaine. Même dans Bowling for Columbine, ou bien Robocop, il y a toujours l'opposition entre un individu isolé qui en sait plus qu'un collectif bureaucratique.

Oui c'est vrai on retrouve quelques codes et façons de construire les scenarii. Et puis les américains n'aiment pas quand ça finit mal.

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Un directeur technique m'a rapporté une pratique dans le cinéma concernant les salaires des techniciens et des acteurs: une partie fixe et une partie variable liée aux bénéfices du film. Il m'a cité l'exemple d'un chef électro ayant reçu un chèque de 8000€ pour sa part liée aux bénéfices.

 

Je sais que c'est une pratique courante sur les films de Mocky. Qu'en pensez-vous ?

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Guest

Ben... C'est une sorte de prime, tout simplement. C'est une pratique courante un peu partout. :)

 

Chaque groupe de techniciens (costumier, chef opérateur, maquilleuse, script, etc.) possède un barème de salaire selon leur utilité sur un plateau (en gros), défini dans une convention collective. C'est leur rémunération fixe. 

Pour ce qui est des figurants, ceux-ci sont payés selon un barème de leur prestation: figuration dans une foule, dans une groupe restreint, figuration demandant une interaction avec un acteur, etc. Le figurant passe dans la tranche "acteur" si celui-ci échange plus de cinq mots avec un des acteurs lors d'une scène. De même - mais peut-être est-ce un mythe -, si le réalisateur parle à un figurant pour lui donner des directives, alors celui-ci voit son statut changer en celui d'acteur; d'où le fait que ce soit l'assistant réalisateur qui s'occupe des figurants.

Pour les acteurs, le montant est défini par négociation avec l'agent.

 

Ensuite, toutes les corporations n'accèdent pas à une rémunération variable. En fait, seuls les "gros" (acteurs, chef op, assistant réa, chef électro) dans le milieu peuvent négocier cela dans leur contrat. En général, c'est un pourcentage des bénéfices au-delà d'un certain nombre d'entrées; avec, parfois, une progressivité.

 

Tous le pratiquent.

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Je sais que c'est une pratique courante sur les films de Mocky. Qu'en pensez-vous ?

 

Que les films de Mocky sont vraiment mauvais :)

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Ben... C'est une sorte de prime, tout simplement. C'est une pratique courante un peu partout. :)

 

Chaque groupe de techniciens (costumier, chef opérateur, maquilleuse, script, etc.) possède un barème de salaire selon leur utilité sur un plateau (en gros), défini dans une convention collective. C'est leur rémunération fixe. 

Pour ce qui est des figurants, ceux-ci sont payés selon un barème de leur prestation: figuration dans une foule, dans une groupe restreint, figuration demandant une interaction avec un acteur, etc. Le figurant passe dans la tranche "acteur" si celui-ci échange plus de cinq mots avec un des acteurs lors d'une scène. De même - mais peut-être est-ce un mythe -, si le réalisateur parle à un figurant pour lui donner des directives, alors celui-ci voit son statut changer en celui d'acteur; d'où le fait que ce soit l'assistant réalisateur qui s'occupe des figurants.

Pour les acteurs, le montant est défini par négociation avec l'agent.

 

Ensuite, toutes les corporations n'accèdent pas à une rémunération variable. En fait, seuls les "gros" (acteurs, chef op, assistant réa, chef électro) dans le milieu peuvent négocier cela dans leur contrat. En général, c'est un pourcentage des bénéfices au-delà d'un certain nombre d'entrées; avec, parfois, une progressivité.

 

Tous le pratiquent.

 

Merci pour ces informations, je ne connais pas les pratiques dans le cinéma.

 

 

Que les films de Mocky sont vraiment mauvais :)

 

Y voyez-vous un lien de cause à effet ? :icon_wink:

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Les stars du cinéma français sont-elles trop payées ?

 

Thème de l'émission Ce soir (ou jamais) du mardi 8 Janvier 2013.

 

Jérôme Clément soutient que le cinéma français n'est pas produit grâce à l'argent public. Personne pour le contredire... 

En gros, chacun se félicite du système français. Il aurait fallu que Maraval soit invité, ça aurait eu plus d'impact.

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Le chiffre de 40% est souvent avancé, et il se tient.

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Le chiffre de 40% est souvent avancé, et il se tient.

 

Sachant que les 60% du privé sont très souvent des obligations légales, combien reste-t-il d'engagement volontaire du privé?

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