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Le nukléaire, c'est mâle


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La différence c'est que pour le solaire et l'éolien, le stock d'énergie disponible est inépuisable. On s'en fout donc des pertes.

Mais c'est n'importe quoi.

On ne produit pas les éoliennes à partir de soleil et de vent, que diable.

Enfin bon, si les éoliennes étaient la solution, tu penses sincèrement que toi, Nicolas Azor, l'aurait vu et pas Areva, Siemens, GE, Total et d'autres ? Ils sont tous aussi nuls que ça ? Ou un paramètre t'échapperait-il ?

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Mais c'est n'importe quoi.

On ne produit pas les éoliennes à partir de soleil et de vent, que diable.

C'est pourtant toute la teneur du propos consistant à dire "il faut plusieurs éoliennes pour en fabriquer une".

Enfin bon, si les éoliennes étaient la solution, tu penses sincèrement que toi, Nicolas Azor, l'aurait vu et pas Areva, Siemens, GE, Total et d'autres ? Ils sont tous aussi nuls que ça ? Ou un paramètre t'échapperait-il ?

Areva, Siemens, je ne sais pas. Mais il me semble que Total investit pas mal dans les renouvelables, et je doute que ce soit uniquement pour la comm.

Ou Google:

http://www.google.co...gy/investments/

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On s'en fout de dépenser 200 MW pour avoir un machin qui en produira 100MW, parce que, tu vois, le soleil, il n'est pas fini. :hap:

Et quand on aura dépensé 200 000 000 000 MW et qu'on en obtiendra moins, ce sera pas un souci, car on n'a que ça à perdre finalement, du bronzage.

Nan mais laisse, j'ai trouvé celui qui remplace Rogermila dans mon coeur.

Ce qui est étrange, c'est que ça parait ok pour notre specimen que le jour où il faudra plusieurs barils de pétrole pour en produire un, ce sera le jour où vaudra mieux arrêter de produire du pétrole. Mais parle lui d'une autre ressource, là, ce n'est plus le cas, car ton cerveau, il ne comprend pas les suites géométriques, oui oui. J'ai l'impression d'être chez Renault.

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On s'en fout de dépenser 200 MW pour avoir un machin qui en produira 100MW, parce que, tu vois, le soleil, il n'est pas fini.

Tu vois là tu parles en terme de puissances. Or pour construire une éolienne, c'est une énergie que tu dépenses. Ce n'est pas comme si tu avais besoin de faire fonctionner en continu, ad vitam aeternam, tes unités de 200MW pour maintenir en vie la nouvelle unité de 100MW.

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C'est pareil avec les barils de pétrole, alors, t'es ok pour en dépenser deux afin d'en obtenir un ? Oui ou non ?

Non. Quand tu dis qu'il faut dépenser deux barils pour en obtenir un, j'imagine que que tu veux dire qu'au final les deux barils de départ n'existent plus.

Par contre quand tu dis qu'il faut deux éoliennes pour en fabriquer une, je doute fort que tu veuilles dire par là qu'on doit se débarrasser des deux éoliennes de départ une fois que c'est fait.

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S'il existait un stock infini de pétrole sous terre, oui.

Même si le stock est infini, tu seras obligé d'arrêter un jour. Imaginons que tu aies une infinité de joints dans une cave. Tu as trois joints sur toi. Pour obtenir un joint de la cave, tu dois donner au videur qui fait le tri à l'entrée deux joints.

Tu crois pouvoir aller et venir à l'infini parce qu'il y une cave infinie ?

Si là, il ne comprend toujours pas …

Moi, dans ce cas là, je fumerais mes trois joints et au revoir. Tu verras, pour se défoncer, c'est la meilleure option.

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Même si le stock est infini, tu seras obligé d'arrêter un jour. Imaginons que tu aies une infinité de joints dans une cave. Tu as trois joints sur toi. Pour obtenir un joint, tu dois donner au videur qui fait le tri à l'entrée deux joints.

Tu crois pouvoir aller et venir à l'infini parce qu'il y une cave infinie ?

J'ai réagi trop vite à ton post et j'ai édité.

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Oublie les éoliennes, parlons de ces joints.

Tel le roi Loth, je m'exprime en métaphore, mais le problème avec les bouseux, c'est que très vite on ne sait plus de quoi on parle.

Tempora mori, tempora mundis recorda.

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Oublie les éoliennes, parlons de ces joints.

Un joint n'est pas un facteur de production.

Si t'en a marre des éoliennes, imagine un robot auto-réplicateur. Il y a une énergie abondante dans l'environnement qu'il est capable d'extraire avec une puissance suffisante pour que, tout seul, il puisse se dupliquer en un siècle. Un siècle c'est long, hein?

Et bien, si tu prends cent de ces robots, en seulement un an ils auront assez d'énergie pour construire un nouveau robot. Comme un an plus tard ils sont cent un, il pourront construire plus d'un robot l'année suivante, et ainsi de suite.

Au final, un siècle plus tard les cent robots ne seront pas deux cent, comme ça aurait été le cas s'il ils avaient vécus tous seuls dans leur coin, séparément. Ils seront bien plus.

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Par contre quand tu dis qu'il faut deux éoliennes pour en fabriquer une, je doute fort que tu veuilles dire par là qu'on doit se débarrasser des deux éoliennes de départ une fois que c'est fait.

Je veux dire par là que tu dois utiliser l'output de deux éoliennes pour dégager l'input afin d'en produire une (peut être qu'avec un terme anglais à défaut du latin…) Et je suis gentil, je connais pas le rapport, mais ça doit être bien plus sévère.

Donc répond à cette histoire de joints. Et après, une fois que tu auras dis : non, vaut mieux ne pas dépenser deux joints pour en obtenir un ; tu pourras prendre les conclusions qui s'imposent à la question simpliste : Combien d'éoliennes il faut pour en produire une ?

Un robot auto-réplicateur, mais, mais, mais on dirait cet épisode de Picsou Mag sur le mouvement perpétuel.

Odi panem quid meliora. Ça veut rien dire, mais je trouve que ça boucle bien.

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Je veux dire par là que tu dois utiliser l'output de deux éoliennes pour dégager l'input afin d'en produire une (peut être qu'avec un terme anglais à défaut du latin…)

Oui, tu réinvestis ta production pour augmenter tes capacités. Ca n'est pas plus absurde que de réinvestir des dividendes. Encore une fois la production des deux unités n'est pas condammée éternellement à être utilisée pour faire tourner la troisième unité. C'est limité dans le temps, en l'occurence le temps de construction.

Donc répond à cette histoire de joints.

Il n'y a pas grand chose à dire. Il serait absurde de se séparer de deux joins pour au final se retrouver avec un seul. Autant utiliser les deux premiers.

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Il n'y a pas grand chose à dire. Il serait absurde de se séparer de deux joins pour au final se retrouver avec un seul. Autant utiliser les deux premiers.

Un espoir de lumière me saisit, que c'est doux.

Alors, est-ce qu'il est absurde de se séparer de 100MW pour construire une éolienne qui t'en donnera 80 ?

Et là, messieurs, suspens…

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tu pourras prendre les conclusions qui s'imposent à la question simpliste : Combien d'éoliennes il faut pour en produire une ?

Ca n'est pas linéaire. En admettant qu'il faille dix éoliennes pour en construire une, ça ne veut pas dire qu'il en faut cent pour en construire dix. C'est l'essentiel de mon propos.

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La différence c'est que pour le solaire et l'éolien, le stock d'énergie disponible est inépuisable. On s'en fout donc des pertes.

La fonction énergie libre est infinie ? Youhou, ton bouquin de thermodynamique a l'air génial !

Non. Deux éoliennes produiront une troisième après un an. L'énergie produite ensuite par cette troisième est gratuite ou presque. Deux ans plus tard tu auras quatre éoliennes. Donc en fait tu as construit non pas une éolienne, mais bien deux, et avec le même investissement énergétique initial.

Comme je le disais c'est un peu comme les intérêts composés. Mettons qu'avec une obligation je gagne sept pour cent par an. Tu pourrais donc me dire qu'il faut 100/7 = 14 obligations pour pouvoir en acheter une quinzième. Et que donc je n'ai aucune chance d'augmenter mon capital. Ca n'est vrai que si tu te fixes un horizon d'un an. La vérité c'est qu'avec des intérêts composés de 7% je peux doubler mon nombre d'obligations en seulement dix ans.

Pendant ce temps, tes éoliennes s'usent, et elles finissent par cesser de fonctionner. Ont-elles remboursé leurs frais de construction et de réparation durant leur durée de vie ? Ce serait bien de mettre des chiffres, hein.

Google, c'est rien que des nihilistes adeptes de la tabula rasa, d'abord. Plus sérieusement, autant je conçois qu'ils aient une chance de concevoir une voiture automatique (ça a un rapport avec de la vraie info), autant ce qu'ils font dans l'énergie me semble assez loin de leurs compétences. M'enfin, on verra bien ; si ça se trouve, c'est une danseuse qui met de la bonne humeur et de la bonne conscience dans les équipes.

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Alors, est-ce qu'il est absurde de se séparer de 100MW pour construire une éolienne qui t'en donnera 80 ?

Tu ne te sépares pas d'une puissance, mais d'une énergie. Celle nécessaire à la construction d'une autre unité. Si tu dimensionnes bien ton truc (en prenant en compte la durée de vie d'une éolienne), au final tu peux très bien te retrouver avec une puissance de production supérieure à la puissance initiale.

Les cent mégawatts nécessaires à la production d'une unité de quatre vingt n'ont pas nécessairement disparus. L'énergie a été utilisée, mais la puissance est toujours disponible. Et avec suffisamment d'éoliennes le temps de construction d'une nouvelle unité diminue tout autant, donc on a d'autant plus de chance que ce temps soit faible devant la durée de vie d'une unité. De telle sorte qu'après la construction la puissance totale a bel et bien augmenté.

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Tu ne te sépares pas d'une puissance, mais d'une énergie. Celle nécessaire à la construction d'une autre unité. Si tu dimensionnes bien ton truc (en prenant en compte la durée de vie d'une éolienne), au final tu peux très bien te retrouver avec une puissance de production supérieure à la puissance initiale.

Oui, tiens, met des chiffres. Qui incluent la durée de vie et le TCO des éoliennes, aussi.

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Celui qui dit "il faut plusieurs éoliennes pour en construire une", et entend ainsi dénoncer l'absurdité du processus, s'égare dans la mesure où il oublie que les éoliennes utilisées peuvent très bien rester disponibles après la construction, dans la mesure où un nombre important d'éoliennes peut réunir plus rapidement l'énergie nécessaire pour créer une autre éolienne, diminuant ainsi le rapport entre la durée de construction et la durée de vie d'une éolienne.

La production des éoliennes ainsi rapidement créées se cumule alors de façon géométrique, de telle sorte que si il fallait un certain ratio pour fabriquer une éolienne, il se peut très bien que ce ratio soit nettement inférieur, et même inférieur à un, pour en créer plus d'une dans un même intervalle de temps.

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Des chiffres. Une application numérique. Histoire qu'on compare la raison de ta suite géométrique avec l'unité.

Une éolienne produit une demie-éolienne en un an.

Au bout de 2 ans, tu as 2 éoliennes. Celle de départ + celle produite.

Au bout de 3 ans, tu as 3 éoliennes, chacune créant une moitié d'éolienne.

Au bout de 4 ans, tu as 4,5 éoliennes.

Au bout de 5 ans, 6,75 éoliennes.

6 ans, 10 (j'arrondis)

7 ans, 15

8 ans, 22

9 ans, 33

10 ans, 49 éoliennes.

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J'ai commis une erreur dans l'expression de la raison. Dans l'intervalle T, N éoliennes permettent de construire NWT/E éoliennes. Ca fait bien un taux d'accroissement de WT/E, mais ça n'est pas la raison. La raison est plutôt 1 + WT/E - d, où d est la proportion d'éoliennes susceptibles de devenir hors-service dans un intervalle T. Cette proportion est difficile à extrapoler à partir de la durée de vie d'une éolienne (je ne vois pas trop comment il faudrait procéder). Mais si toutes les éoliennes sont neuves au début de la construction du parc, on peut raisonnablement supposer que le nombre d'éoliennes devenant hors-service après seulement un an est plutôt faible.

J'ajoute que je n'ai pas à faire d'application numérique. Mon propos consiste à dénoncer l'objection consistant à dire simplement "il faut plusieurs éoliennes pour en faire une". Ce propos n'est pas non plus chiffré, et ne prend même pas en compte la notion de durée de vie d'une éolienne par rapport à son temps de construction. Je n'ai pas à être plus royaliste que le roi.

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Il me semble que, quand on dit "il faut un baril de pétrole pour en fabriquer 3" on implique que c'est sur toute la durée de vie du baril. Donc, il faudrait faire la comparaison avec ce qui est produit sur la durée de vie de l'éolienne. Et là il devient clair que si tu uses 2 éoliennes pendant X années pour parvenir à produire une seule éolienne, tu arrêtes de suite.

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Electricité: Les Français pas prêts à payer plus cher pour sortir du nucléaire

Près de 8 Français sur 10 ne sont pas prêts à payer plus cher l'électricité pour sortir du nucléaire, une proportion qui a augmenté depuis l'an dernier et la catastrophe de Fukushima, selon un sondage Tilder-LCI-OpinionWay publié ce jeudi.

A la question «seriez vous prêt à accepter une augmentation du prix de l'électricité pour que la France arrête de produire de l'électricité à partir de centrales nucléaires», 78% des personnes interrogées ont répondu «non», 21% ont dit «oui», et 1% ne s'est pas prononcé.

Un des rares avantages compétitifs de la France

La même question avait déjà été posée par le même institut en mars 2011, juste après la catastrophe nucléaire de Fukushima. A l'époque, 72% des interrogés avaient répondu non, contre 27% de oui.

Le nucléaire est, après l'hydroélectricité, la source d'énergie la moins chère pour produire du courant, permettant à la France de bénéficier de tarifs de l'électricité inférieurs à ses voisins, même si le coût de cette énergie devrait augmenter fortement. Ce coût plus faible de l'électricité grâce au nucléaire est souvent mis en avant par les partisans du maintien de l'atome, qui y voient un des rares avantages compétitifs de la France.

Ce sondage a été réalisé les 12 et 13 septembre auprès d'un échantillon de 1.007 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, constitué selon la méthode des quotas.

Avec AFP

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C'est pourtant toute la teneur du propos consistant à dire "il faut plusieurs éoliennes pour en fabriquer une".

Ce n'est pas rassurant. Cela veut dire que tu ne comprends rien à rien ni des enjeux économiques, ni des enjeux thermodynamiques.

Areva, Siemens, je ne sais pas. Mais il me semble que Total investit pas mal dans les renouvelables, et je doute que ce soit uniquement pour la comm.

Ou Google:

Allons. Si tu ne vois pas la différence entre les investissements des uns et des autres pour développer des filières d'avenir et les investissements circonstanciels pour le green-washing et toucher des subventions, là encore, c'est que ce n'est pas rassurant : tu ne comprends pas non plus les enjeux politiques.

Tout ceci est un plat de nouilles froides. Non, produire des éoliennes n'est pas rentable. Du tout. Le fait qu'il faille subventionner et que même ainsi, on n'arrive pas à un COP>1 indique de façon certaine que c'est voué à l'échec.

Une éolienne produit une demie-éolienne en un an.

Au bout de 2 ans, tu as 2 éoliennes. Celle de départ + celle produite.

Au bout de 3 ans, tu as 3 éoliennes, chacune créant une moitié d'éolienne.

Au bout de 4 ans, tu as 4,5 éoliennes.

Au bout de 5 ans, 6,75 éoliennes.

6 ans, 10 (j'arrondis)

7 ans, 15

8 ans, 22

9 ans, 33

10 ans, 49 éoliennes.

Joli calcul. Sauf que la qté d'éolienne produite à l'année est inférieure à 1/(durée de vie). Autrement dit, la suite ressemble à ça (durée de vie d'une éolienne : 20 ans) :

Une éolienne produit 1/50 éolienne en un an (et encore, je suis gentil).

Au bout de 20 ans, tu as une demi-éolienne (j'arrondis).

Ton éolienne (la première) va à la poubelle.

Tu es content, tu as 1/2 éolienne toute neuve.

Fin de la suite.

Voilou.

J'ajoute que je n'ai pas à faire d'application numérique. Mon propos consiste à dénoncer l'objection consistant à dire simplement "il faut plusieurs éoliennes pour en faire une". Ce propos n'est pas non plus chiffré, et ne prend même pas en compte la notion de durée de vie d'une éolienne par rapport à son temps de construction. Je n'ai pas à être plus royaliste que le roi.

Mais si, justement. Extraordinary claims need extraordinary proofs.

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Quel est le coût d'entretien d'une éolienne ?

J'ai déjà mis le rapport du NREL, national renewable energy lab, dans le fil renouvelables, sur les bris de réducteurs (gearboxes).

Les réducteurs continuent de pêter, 20 ans après qu'on ait identifié le problème et avec les meilleurs ingé méca et du monde qui s'y atèlent, genre Siemens, sans compter les sociétés d'huiles et d'additifs lubrifiants.

La question pour l'instant n'est pas combien, pas l'entretien est-il juste possible? C'est pour ça que, quand vous voyez 10 éoliennes, il y en a une qui ne tourne pas. Aucune industrie non publique (de facto) n'accepterait ça. Imaginez un serveur sur 10 en panne tout le temps? Ou un camion sur dix?

NB: ils en font maintenant sans réducteurs, mais du coup c'est un fluide hydraulique qui encaisse tous les accoups. Le problème reste intact.

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    • By Prouic
      (wayto t’a tué ma soirée ^_^)
       
      Bien que je n'ai qu'un background assez mince en architecture aéro, voici selon moi une liste des  problèmes techniques que l'aéronautique aurait à dégrossir avant de proposer un avion CIVIL grande capacité propulsé avec une source hydrogène.
       
       
      En exemple ci-dessous plusieurs dimensions qui laissent à penser que contrairement à certaines déclarations de presse, les designers d'avions civils auront certainement affaire à un défi technologique important:
       
       
      - La taille de la bombonne et ou la mettre.
      - L'avion autour.
      - Quelle techno de bombonne, 700 bars ou -253 °c ?
      - Design parlant, c'est facile ou c'est dur de rentrer une bombonne dans un avion?
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      - D'ailleurs ils vont où les moteurs ? (On ne demandera pas s’ils existent … :p puisque selon la coutume il faut d’abord un moteur pour faire un avion… )
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      - D'un point de vue certification ça ressemblerait à quoi comme travail ?
       
       
       
       
      Je passerais sur la "facilité" d'amener de l'hydrogène au pied d'un avion, car je n'ai pas idée de la méthode, même si je doute un peu du rendement nécessaire pour pressuriser ou refroidir les volumes nécessaires à l'aviation civile. J'imagine que les éoliennes feront de l'électrolyse le week end quand elles ne seront plus occupées à remplir les voitures électriques...
       
       
       
       
      Quelques idées des temps et volumes:
      Aujourd'hui un avion de la famille A320 (spoiler alert : ne rêvons pas, on ne pourra pas prendre plus gros comme comparateur) consomme dans les 20 tonnes de carburant sur son range maximum, 7000km plus un poids à vide d'environ 40 tonnes. On note que 7000km ça suffit à traverser l’atlantique depuis que les autorités sont d’accord, accord qui a couté 2 programmes à Airbus, mais passons.  On parle ici d'un avion dont les paramètres de masse, moteur, consommation générale et utilisation compagnies sont optimisés continuellement depuis 35 ans.
      La recherche de réduction de poids est d'ailleurs devenue tellement compliquée qu'on en trouve simplement plus: il faut payer trop cher en design et fabrication pour réduire le poids des avions, ce n'est juste plus rentable. Les technos nouvelles, qui ne sont pas sur ces vieux avions, n'aident que peu au final: le 3D print n'a que peu d'applications, surtout qu'il n'est pas certifié pour les métaux en aéronautique, et le carbone laisse passer la foudre et crée un véritable casse-tête de design avec de la structure additionnelle et de la haute résistivité de partout, et en plus c'est très cher à fabriquer et à maintenir. (Il parait que le fuselage aime pas la grêle ….)
       
       
       
       
      Dans les 20 tonnes de fuel on a coutume de penser que 40% sont cramés au décollage. Ce n’est pas tout à fait vrai, puisque c'est en fait le type de destinations qui prime sur le reste: on peut très bien ne pas remplir un avion sur une petite distance. Les compagnies ne le font pas, pour gagner en rotations: hé oui sur des vols de type A320, un avion au sol perd instantanément de l'argent, il faut le faire partir au plus vite. Aussi la rotation au sol s'effectue maintenant en dessous de 45  minutes, (sortie des passagers/nettoyage/remplissage/initialisation du vol)  ce qui est plus de temps que pour remplir le réservoir, qui prend au moins 45 minutes. Aussi les compagnies remplissent l'avion à plein même si elles n'ont pas besoin du fuel pour un Paris-Nice qui ne nécessite qu’un 7ème du range max: ça fait gagner du temps de remplissage en journée, tant pis pour le surpoids. (chut il faut pas le dire, ça donnerait du grain à moudre aux écolos)
       
       
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      A première vue, l'aéro va faire le choix du liquide, la raison est simple: le poids, et la plus petite taille possible. Dans un premier cas, la bombonne devra tenir un bar de pression, ( ou moins si pression negative) dans l'autre 700 bars. Tenir 700 bars sur de tels volumes, c'est juste une utopie, la bombonne pèserait des centaines de tonnes, et à la première fuite , on se retrouve sur la lune. donc -253° it is. Comme sur les fusées, quand ça vole, c'est froid.
      Le problème c'est que -253° c'est vraiment froid, il va falloir éviter les fuites et maintenir le tout à pression constante, donc ) contrario des reservoirs actuels ou on met du fuel dans les ailes, la géométrie va être simple: (encore plus si pression négative) Il n'y a donc pas de raison que ça soit pas un cylindre. Et ça, ben c'est un peu le début des grosses grosses emmerdes. Actuellement, pour rentrer les 20 tonnes de fuel, on remplit déjà les ailes, puis la partie entre les ailes, puis on ajoute entre 2 et 4 reservoirs additionnels, à condition que les compagnies poussent à la réduction du nombre de valises.
      Ici on parle d'un volume à minima 4 fois plus gros.  Donc 80 tonnes en terme d'équivalent volume: 1 kg de fuel c'est a peu près 1.2kg d'eau donc faut ajouter 20% soit 25 mêtres cubes. Donc on doit trouver 100m3 pour que l'avion, a masse égale, et a rendement moteur égal (qui n’existe pas d'ailleurs, ce moteur, mais passons) parcoure le même range avec le même nombre de passagers. Notez qu'à ce moment-là on n’a pas ajouté le poids de la cuve, par contre on a pas enlevé les ailes ^^. On supposera pour se faciliter la vie que la géométrie de l'avion sera grossièrement la même, une saucisse avec des ailes au milieu. Il y a bien une aile delta sur les photos de temps en temps, mais au vu de la galère sur un design qu'on connaît, je n’imagine pas si on en prend un qu'on connaît pas.
       
       
      Donc 100 m3. L’avion fait 35mètres de long en moyenne, on enlève un peu devant et un peu derrière, il faut donc une section de 3m², et donc 1 mètre de rayon. A première vue, on ne fera pas une ballaste de 35 mètres sous les ailes qui ne font pas 2 mètres d'épaisseur et qui bougent, donc on va la mettre dans le fuselage. Voyons:
       
       
       

       
       
       
      Aieaie, ça va pas être facile-facile à rentrer. Surtout qu'il n'y a pas que du carburant dans une soute, il y a des valises, il y a de l'hydraulique, des calculateurs énormes, un tout petit système de ventilation qui doit ventiler un avion entier en 3 minutes, et ..... UN MOTEUR, les gens n'y pensent pas mais les avions ont 3 moteurs, pas deux: si les moteurs se coupent, il faut quand même de l'électricité gérer l’avion qui planne et avoir de l'air pour les gens et des freins, donc il faut un moteur électrique annexe. ON est gentil on ne demandera pas s’il s’alimente à l’hydrogène, pour froisser personne.
       
       
      Il y a aussi un tout petit détail: les ailes. Ça ne se voit pas de l'extérieur, mais la structure cubique centrale, qu’on appelle bêtement le centre wing box,, qui relie les 2 ailes et qui est un réservoir, est l'endroit qui prend évidemment le plus cher dans l'avion: elle laisse passer les efforts de la portance à travers le fuselage, et encaisse les atterrissages.. Ce truc est très lourd, se déforme dans tous les sens pendant le vol (vous le savez peut-être pas mais les fuselage d’avions sont plus proche des knackis que des saucissons secs) et surtout ON NE LE TRAVERSE PAS, on ne fait surtout pas un trou de 2mètre de rayon dedans. Ceci est donc un problème, il n'y a aura pas une bombonne, il y en aura deux car on ne peut pas traverser la voilure.
       
       
      il va donc falloir faire certainement plus petit, ou alors l'avion n'aura pas la forme d'un A320. D'ailleurs, on en a pas parlé, mais la cuve, elle ne risque pas d'être en bas. Car des fois un avion, ça peut ne pas atterrir sur ses roues, mais directement sur son fuselage, si un train d'atterissage reste coincé, ou si l'hudson passe par là. Et là, catastrophe.
      Il faut donc la mettre au DESSUS des gens, il faut donc 3 étages au lieu de deux. Ca commence à merder question « à masse équivalente » 
       
       
      Donc il semble à peu près établi que si la géométrie ne change pas, l'avion ne fera pas la même distance, et ce pourtant si le rendement et le poids global sont égaux à un avion qui a 35 ans d'optimisations dans tous les domaines techniques possibles....
       
       
      Maintenant remplissons une bombonne de 100m3 (enfin il est a peu près établi qu'elle ne fera pas 100m3 maintenant). Le Fuel rentre à 7 bars (sur une section de maximum 90mm, mais c'est pas très important) . Cette vitesse et ce diamètre sont dûs au fait qu'il faut quand même envoyer une bonne pression en entrée pour remplir vite, donc des pompes costaudes, mais aussi qu'après 7 bars le fuel commence à avoir une friction avec le tube, et qu'il se met à faire des décharges d’électricité statique dues à la friction dans le tuyau et.... ben boum. Donc on va rester sous 7 bars. Je ne connais pas les propriétés de l'hydrogène liquide a -253° mais déjà que 7 bars à température ambiante c 'est énervé, j'imagine 7 bars à -253°, les pompes vont se marrer. Mais gardons 7 bars. Donc le calcul est simple: ou la section du tuyau fait x 4 vu que le réservoir est 4 fois plus grand, ou il faudra bien plus de 45 minutes pour remplir. Hors 7 bars sur 350mm de diamètre, ça pousse pas mal. Il va falloir que les tubes encaissent, que les camions soient équipés etc, les pompes vont être épiques, puis il faut encore rentrer un truc super gros dans le fuselage...  (+10 point au premier qui se demande « mais au fait ils viennent d’où les 100 m3 ? » )
       
       
      Petit détail qui a son importance: l'avion est autorisé à être rempli partiellement de fuel pendant le remplissage passager, car l'avion est connecté du coté ou il n'y a pas les portes. Là on a le réservoir dans le fuselage, c'est donc niet d'avance, encore du temps en plus. Il faut donc connecter à chaque fois, temps en plus. Il faut respecter les contrôles de sécurités et faire toute la procédure, temps en plus.
       
       
      En résumé on a donc une bombonne qui rentre pas car elle est environ 3 fois trop grosse, et ce si on est très gentil, et un remplissage qui est 4 fois plus long qu'actuellement. Ca commence à devenir intéressant. Voyons un peu le reste. Dans une fusée l'épaisseur de la bombonne est très fine, mais malheureusement ca ne sera pas le cas ici: l'avion ne fait pas que monter sur l'axe Z, et il faut en plus qu'il ne fuit pas (car les passagers ne vont pas apprécier les -253°sui leur souffle au visage, vu que la bombonne est en haut). Ca veut dire: Une seconde bombonne autour de la bombonne, allez hop, on augmente le poids ou on réduit encore la bombonne.
       
       
      Et elle bouge bien cette bombonne ? car vu son poids il ne vaudrait mieux pas. Malheureusement, on va mettre donc mettre deux ballastes de 30 tonnes autour d'un cube qui en encaissait déjà 50 , il va falloir augmenter la résistance ... et donc monter le poids. Et il ne faudra pas que ça bouge. Malheureusement² un avion, structurellement parlant ca bouge. Vous pourrez trouver sur youtube des vidéos ou on se rend compte dans un long courrier que sous fortes turbulences, il arrive que les gens derrière ne voient pas devant .... car le plafond de devant est physiquement en dessous du plancher de derrière. Ca bouge, A CE POINT LA. (c’est d’ailleurs pour ça qu’on met des cloisons, si les gens voyaient les 70m dans un A380, ça leur filerait la gerbe comme quand on regarde le désaxage des rames de métro)  Je résume donc, on va vouloir installer des bombonnes pas lourde pleines de tonnes d’H2 (surtout qu'il y en a une dans l'autre) dans un avion ou entre le devant et le derrière de la bombonne cylindrique de 1mètre de rayon il peut y avoir ... 1 mètre. le tout en gardant -253°, sans fuite. EZ PZ.
      -253° dont on a pas parlé de combien d'energie il faut pour le maintenir ... la ou on ne maintenait pas la témpérature du fuel. Il faudrait pas un pti moteur d’ailleurs ?!
       
       
      Mais attendez il y a plus fun. Les P. R. A.
       
       
      Les PRA ou particular risk analysis, sont tous les cas de casse critiques qui mettent en danger direct un avion. Il y a le feu, il y a des blagues très drôle genre maman qui jette une couche dans les chiottes (le cauchemar du commandant de bord ca, annoncer que les toilettes ne marchent plus pour les 8 prochaines heures à 200 personnes), ou un moteur qui casse, ou un pneu qui pête, ou un avion qui se prend un oiseau, ou un très gros trou dans la carlingue, ou un avion qui atterrit sans trains, comme dit plus haut. Il doit y en avoir une bonne vingtaine.
      (ce post n’est pas pour les gens qui ont peur de voler, j’aurai sans doute dû le marquer au début J )
       
       
      Un bon design, c'est donc au moins un design ou aucun PRA n'en croise un autre. Par exemple, disons, à tout hasard, qu'un moteur casse. Une pale est éjectée vers l'extérieur .... éjection  qui se trouve être en plein dans la direction du  fuselage. Bon premier point, sur cette pale touche l'autre moteur, j'ai une mauvaise nouvelle, mais je ne crois pas que ce soit arrivé dans l’histoire de l’aviation civile récente.
       Mais disons qu'elle ne fait que scier en deux 5 ou 6 passagers (ne vous asseyez pas à plus ou moins 2 mètres de l'axe moteur , seriously) car ces pales sont considérées inarrétable lors de la casse, au vu de la vitesse de rotation. Bon, il se trouve que maintenant, par-là, se trouve aussi la bombonne, qui non contente de devoir rester pressurisée, est le seul et unique réservoir de l'avion.... bref. Pas de bombonne près des moteurs: donc moteurs à l'arrière, et encore moins de range.
      Moteurs à l'arrière ? Moteur auxiliaire pas à l'arrière. Encore une fois moins de distance possible.
      Notez qu'on a géré qu'un PRA, il y en a 20: loin des pneus, loin de l'hydraulique pour les freins, pas en dessous de la cabine, et... mais au fait ça serait pas devenu un PRA cette bombonne ? 🙂
       
       
      L'avion ressemble donc de moins en moins à un avion actuel.
      Pour donner une idée des problèmes de design annexes, la liste des paramètres indiscutable donnés par les autorités comme l'EASA pour dessiner un tube de carburant fait .... 400 lignes. Pas de foudre, pas de fuites, pas de charge électrique, pas d'efforts sur le tube, rien doit toucher le tube, rien ne doit être à moins de 25mm de distance au cas où le tube se déforme, les simples tresses de métallisation pour éviter la foudre ont 50 lignes de paramètres. (exemple: pendre vers le bas pour éviter le frottement, ne pas se prendre les pieds dedans si au sol, les doubler au cas ou une des deux casse) etc. etc. On parle de tubes de 1 mètre par 90mm de diamètre. Imaginez si on parle d'un tube de 30m par 2m.
       
       
      Bref, un aperçu d'intégration d'une simple bombonne qui tourne au casse-tête, et tout autour prendra la même ampleur: la structure : poubelle, on recommence de A à Z. Même l'in flight Entertainment (les télés) vont prendre super cher, le calculateur central rentrera plus On a parlé des dizaines de kilomètre de câble électrique autour ? Bref, du sport, mais c'est presque anecdotique à côté de sa source hydrogène à gérer.
       
       
      La coutume du fuel c'est de dire que si ça ne vole pas depuis le concorde, on le monte pas. Heureusement, ce n'est pas du fuel
       
       
      Pour résumer, ça ressemble de plus en plus à un avion qui porte 70 passagers au lieu de 200, qui fait 1500km au lieu de 7000, qui a besoin de 2h de refuel par arrêt obligatoire au lieu de 45 min facultatives. Il faut que les avions aient un taux d'effectivité de minimum 98% (car le 320/737 en ont 99, c 'est à dire une heure de retard toutes les 100 heures) et qui concurrence un marché ou les low cost actuels vendent des places à 40€. Et il va falloir 20 ans pour le faire, et la compétence n'existe pas sur le marché du design, sauf chez airliquide, qui fait des bombonnes qui restent ancrées au sol.
      Et enfin, last but not least, si on exclut le 737max et les facéties de boeing, l’aviation civile a fait 0 morts pour problèmes techniques les 3 dernières années, il y a donc un standing.
       
       
      Mais bon il paraît que ce n’est pas un défi technologique majeur.
       
       
      TL ; Dr : c’est mal parti pour rentrer ça en 15 ans…
       
       
    • By FabriceM
      Edit : Officiellement, pas de fuites de particules radioactives pour le moment
      http://www.hanford.gov/c.cfm/eoc/?page=290
       
       
    • By Nick de Cusa
      http://www.wind-watch.org/video-wisconsin.php
    • By Nick de Cusa
      Ah, voilà un post intéressant.
      Sans aller jusqu'à de tels niveaux de miniaturisation, l'industrie automobile bossait il y a 15 ans sur des modes de propulsion turbine + électrique:
      http://www.ntnu.no/gemini/1993-dec/8b.html
      Maintenant, ça semble avoir complètement disparu de l'écran radar. Le moteur à combustion interne semble avoir remporté la victoire comme générateur:
      http://en.wikipedia.org/wiki/Chevrolet_Volt
      Pourquoi?
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