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il y a 10 minutes, FabriceM a dit :

Rayonnement solaire (99,97 %, soit 173 pétawatts)

 

Tiens, sachant que la puissance de la production nucléaire en France est à 63GW, le rayonnement solaire est "seulement" 3 millions de fois plus puissant que notre puissance nucléaire. C'est beaucoup, mais spontanément, j'aurais mis quelques ordres de grandeur en plus. C'est beau le nuke.

 

il y a 13 minutes, FabriceM a dit :

Oui, il y a par exemple énormément de travaux sur des algues riches en huiles, pour produire des biocarburants. Non, ça n'est pas très efficace.

 

Je crois me rappeler de reportages là-dessus il y a plus de dix ans à la TV, pour dire à quel point ça doit pas évoluer :D.

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il y a 1 minute, Bézoukhov a dit :

Tiens, sachant que la puissance de la production nucléaire en France est à 63GW, le rayonnement solaire est "seulement" 3 millions de fois plus puissant que notre puissance nucléaire. C'est beaucoup, mais spontanément, j'aurais mis quelques ordres de grandeur en plus. C'est beau le nuke.

 

Oui. Du coup certains n'ont pas pu s'empêcher, et ce puis les années 70, en fait, d'étudier l'impact potentiel de la "pollution thermique" sur le climat. 

http://www.progressingeography.com/EN/10.11820/dlkxjz.2014.08.003

Citation

On the regional scale, impacts on regional climate, human health and urban ecology are posed by anthropogenic heat through adding heat and water vapor in thermodynamic energy and water vapor equations. It has been reported that the annual mean warming across western Europe is 0.1 K to 0.5 K due to AHF. On the global scale, the effect of anthropogenic heat release on global temperature is not significant at present. However, with the increasing of energy demand, there will be more anthropogenic heat discharged and accordingly more effect on global climate system. For example, the global average temperature is projected to increase by 0.4 K to 0.9 K from 2004 to 2100 if the elevated rate of energy consumption in 2004 is maintained. AHF may also affect regional precipitation and disrupt global atmospheric circulation patterns. With soaring increscent of global energy demand and population especially in developing countries, there will be a large quantity of anthropogenic heat released into the atmosphere, which will become one of the anthropogenic forcing for regional and global climate change. It is therefore important to estimate a high precise dataset of anthropogenic heat for simulating its climatic effects.

 

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6 hours ago, ttoinou said:

Mais, mais, on a besoin de notre Soleil pour chauffer notre Terre :mellow:

T'inquiètes, l'entropie garantit que ça ne refroidra pas la Terre. Du tout.

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Il y a 2 heures, FabriceM a dit :

Cette quantité est calculée en estimant que le rayonnement solaire moyen possède une densité énergétique égale à 1 361 watts par mètre carré à une distance de une unité astronomique,

Donc le chiffre que cherche @Solomos est celui-ci, 1361 W/m², si le soleil est à la verticale exacte. Sinon, il faut multiplier par le cosinus d'un angle qui va dépendre de l'inclinaison de la Terre, de la latitude et de l'heure de la journée (et autant dire que ça va vite diminuer).

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il y a 11 minutes, Rincevent a dit :

Donc le chiffre que cherche @Solomos est celui-ci, 1361 W/m², si le soleil est à la verticale exacte. Sinon, il faut multiplier par le cosinus d'un angle qui va dépendre de l'inclinaison de la Terre, de la latitude et de l'heure de la journée (et autant dire que ça va vite diminuer).

 

Ma lecture au premier degré, c'est que Solomos cherche  l'ordre de grandeur du total de l'énergie solaire qui arrive sur terre par rayonnement. Je profite pour préciser que un pétawatt = 10^15 watts (j'ai du vérifier ...)

Maintenant, le chiffre de 1361W/m² ne correspond pas à grand chose dans la réalité "sensible" puisque c'est ce qui arrive au dessus de l'atmosphère et sans rapport avec le sol.

Dans les chiffres un peu abstraits mais intéressants, je préfère le rayonnement solaire incident moyen sur la surface totale, qui est de 340 W.m² (seulement, j'ai envie de dire).

 
 
 
 
F ¯=F4340W.m2{\displaystyle {\bar {F}}={\frac {F}{4}}\simeq 340\;W.m^


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il y a 44 minutes, FabriceM a dit :

Maintenant, le chiffre de 1361W/m² ne correspond pas à grand chose dans la réalité "sensible" puisque c'est ce qui arrive au dessus de l'atmosphère et sans rapport avec le sol.

Dans les chiffres un peu abstraits mais intéressants, je préfère le rayonnement solaire incident moyen sur la surface totale, qui est de 340 W.m² (seulement, j'ai envie de dire).

La surface d'un hémisphère (l'hémisphère éclairé) est exactement double de celle du disque qui en est la base. Donc le rayonnement solaire incident moyen devrait être de 1361/2 = 680 W/m², le double de ton chiffre. Ou bien ton chiffre inclut toute la surface terrestre, y compris l'hémisphère où il fait nuit ?

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il y a 36 minutes, Rincevent a dit :

La surface d'un hémisphère (l'hémisphère éclairé) est exactement double de celle du disque qui en est la base. Donc le rayonnement solaire incident moyen devrait être de 1361/2 = 680 W/m², le double de ton chiffre. Ou bien ton chiffre inclut toute la surface terrestre, y compris l'hémisphère où il fait nuit ?

 

"surface totale", tels sont mes mots. Donc oui, c'est en incluant l'hémisphère où il fait nuit ;) 

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Ok. Dans tous les cas, ça fait 30 MJ chaque jour. Ça semble énorme, mais au fond pas tant que ça : un mètre carré permet plus ou moins d'alimenter un gros PC.

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Il y a 13 heures, Solomos a dit :

Est-ce que la production de molécules par des organismes végétaux utilisant la photosynthèse est une utilisation de l'énergie solaire si lesdites molécules sont utilisables pour en extraire de l'energie ? Y-a-t-il des recherches notamment OGM pour créer des végétaux utilisant la photosynthèse de manière optimale en vue de produire des substances utilisables ?

... stricto sensu, la réponse à la question c'est agriculture, sylviculture, aquaculture, etc.

Et pour toute plante qui pousse, il y a extraction d'énergie, immédiatement utilisée pour faire grandir la plante.

Plante qui elle-même est normalement réutilisée par la suite, dans une chaîne très longue (pour pas dire infinie).

(Rien ne se perd, tout se transforme).

 

Il y a 13 heures, Solomos a dit :

Ce genre de procédé pourrait-il être plus efficient que l'utilisation de panneaux solaires ?

Le bilan n'est sûrement pas trop simple.

Mais, en ce moment il y a des réalisations en cours qui combinent panneaux solaires + agriculture dessous. Les panneaux pouvant aussi protéger de chaleur trop intense.

ça débute, mais ama c'est pas franchement absurde.

à terme, on peut certainement même imaginer des panneaux solaires transparents (ou semi-), ou comme des verres variables.

Reste à déterminer les types de plantes adaptées à cela.

 

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"Turbulent", un système permettant de produire de l'électricité à partir d'un petit cours d'eau, avec un bon potentiel de décentralisation permettant de générer 5kW à 100kW selon le débit.

 

Pas besoin de créer de retenue d'eau comme un barrage, poisson-friendly, maintenance minimale... Ca a l'air pas mal, je me demande juste comment appliquer ça en montagne en plein hiver (neige et gel).

 

http://www.turbulent.be/

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Il y a 8 heures, Nick de Cusa a dit :

 

Révélation
Citation

Démantèlement des éoliennes : une élue marnaise dénonce «une catastrophe écologique»

Que deviendront les imposants blocs de béton armé qui soutiennent les éoliennes par huit mètres de fond après leur démantèlement ? Une maire de la Marne s’interroge. Nous aussi.

 

Elle a écrit à tout le monde, au préfet, au député, au président du conseil régional. Le courrier date du 5 janvier. Officiellement, personne n’a encore répondu. La maire de La Chaussée-sur-Marne et conseillère régionale (MoDem) du Grand Est, Isabelle Pestre, pose pourtant une bonne question. Les terres agricoles de Champagne-Ardenne, où poussent comme des champignons les éoliennes de la transition énergétique, sont-elles condamnées à digérer ad vitam aeternam les blocs de béton qui portent et soutiennent ces centaines de gigantesques mats (1) une fois qu’ils seront mis au rencart ? Ce qui ne saurait plus tarder, après quinze à vingt années de fonctionnement.

 

Or, il se trouve que la plus ancienne éolienne de Champagne-Ardenne – propriété privée –, est justement installée depuis 2002 à La Chaussée-sur-Marne. La pionnière a récemment fait place à sa grande sœur, plus haute (200 mètres), plus moderne, plus puissante aussi. L’engin flambant neuf s’est planté sur le même périmètre que sa devancière mais à 30 mètres de là, faute de pouvoir se fixer sur l’ancien socle.

Comme Mme la maire (elle-même agricultrice) n’est pas chez elle, ça aurait pu lui faire ni chaud ni froid. Mais ses propres terres accueillant aussi deux éoliennes, elle s’est inquiétée de savoir, lors du dépôt du permis de construire, ce qu’allaient devenir les fondations des anciennes. « Et là, catastrophe ! La loi occulte complètement cette problématique  », assure-t-elle.

Isabelle Pestre n’a pas tout à fait raison, mais pas tort non plus. Quand une éolienne est démontée, la loi impose aux opérateurs d’araser son emprise (entre 500 et 1 000 m2) sur un mètre de profondeur en zone agricole, sur deux mètres en zone forestière. «  Une catastrophe écologique  », répète pourtant l’élue. «  On ne cultive pas sur un mètre de terre. Les racines du blé plongent à 1,20 mètre, celles de la luzerne entre 2 et 3 mètres, du maïs à 1,80 mètre. Pour que la terre soit nourricière, il faut que l’eau puisse s’infiltrer et remonter par capillarité. Les fondations en béton ne permettent pas ces échanges. La terre est morte ! Il faut contraindre les opérateurs à rendre la terre agricole à son état d’origine.  »

Pour chaque mât, ce nettoyage intégral les obligerait donc à soustraire quelque 1 000 à 1 500 tonnes de béton et de ferraille du sous-sol, l’équivalent de 500 mètres cubes de matériaux et de gravats a priori recyclables et valorisables dans le bâtiment et les travaux publics. «  La loi nous impose actuellement des obligations impératives que nous respectons. Si demain, le contexte réglementaire évolue, nous saurons techniquement nous adapter  », réplique Benoît Comfaits, le directeur régional de Net Wind, l’un des gros bras du secteur en France.

Quand bien même le monde agricole n’est pas le dernier à bénéficier de la manne éolienne (en moyenne 5 000 à 6 000 euros de revenu annuel pour un mât de 2,2 à 3 MgW), il n’est pas complètement insensible à la qualité de son sous-sol. «  Les protocoles d’accord entre opérateurs et propriétaires doivent prévoir le démantèlement intégral, sinon c’est le système Ponce Pilate, j’installe, j’exploite et quand le contrat est terminé, je m’en lave les mains  », ironise Thierry Poncelet, chargé des questions d’environnement à la chambre d’agriculture de la Marne.

C’est bien ce que redoutent, en effet, les propriétaires fonciers et que dénoncent, par ricochet, les anti-éoliens. «  Quand le bail emphytéotique signé entre le promoteur et le propriétaire arrive à expiration, donc en fin d’exploitation, le propriétaire devient entièrement responsable de l’équipement ou de ce qu’il en reste. S’il souhaite enlever les fondations résiduelles qui ne l’auront pas été au moment du démantèlement, ce sera entièrement à sa charge  », assure l’Axonais Jean-Louis Doucy, membre de « Stop Éolien 02 ».

C’est précisément pour financer a priori le démantèlement (désormais imminent) de leurs parcs éoliens que la loi impose aux promoteurs de provisionner 50 000 euros pendant la période de production. «  C’est largement insuffisant ! C’est bien pour ça qu’ils se contentent du strict minimum  », persifle M. Doucy. Logiquement, Benoît Comfaits ne partage pas cet avis. « Je suis incapable de chiffrer le coût d’un démantèlement, différent selon le type d’éolienne et les recettes attendues de la valorisation de ses matériaux. Mais je peux vous assurer qu’on ne verra pas demain en France d’éoliennes abandonnées comme on en voit aux États-Unis. » Si c’est par malheur le cas, elles pourraient toujours servir de perchoirs pour les oiseaux migrateurs…

 

(1) Actuellement, il y a environ 510 éoliennes en fonctionnement ou autorisées (donc non encore construites) dans la Marne, 210 dans les Ardennes, 270 dans l’Aisne.

Citation

Recyclage à Châlons, maintenance à Charleville

Championnes de France de l’éolien, Champagne-Ardenne et Picardie ne veulent pas rater la filière émergente du démantèlement. « Notre pays a déjà manqué celle de la fabrication, à nous d’être présents sur celle-là », soutient Charles Lhermitte, directeur régional de Quadran. La société est l’une des quarante intéressées par la constitution à Châlons-en-Champagne d’un pôle industriel portant sur le stockage, le reconditionnement, la revente et l’expédition de matériaux et de pièces récupérées sur les éoliennes (nos éditions locales du 7 février). « La ville est au cœur d’un périmètre qui concentre la moitié du parc éolien national. Profitons-en », rappelle Benoît Comfaits, de Net Wind. Les études du projet – baptisé AD3R – ont obtenu un coup de pouce de 253 000 euros du CRSD, le contrat de redynamisation du site de défense de Châlons. D’après le patron de Net Wind, Didier Evano, le site pourrait fonctionner, si tout se passe bien, à partir de 2020.

À Charleville-Mézières, en revanche, la formation de technicien de maintenance en parc éolien est une réalité depuis une dizaine d’années. Elle accueille au lycée François-Bazin seize élèves pour vingt semaines de formation pratique et théorique et huit semaines en entreprises. Ses étudiants sont recrutés à bac +2 sur des compétences mécanique, électronique, informatique, tests d’anglais et même de… vertige. Son taux de reclassement professionnel (95 %) dans l’est et le nord de la France plaide pour elle.

 

 

 

Sur ce sujet, on peut certes déplorer le 2p2m de l'état quant à la question du démantèlement mais à la base les propriétaires des terres sont aussi ceux qui signent les contrats pour poser des éoliennes et sont co-responsables de la question du démantèlement. S'ils acceptent que l'exploitant de l'éolienne ne nettoie pas au delà d'un mètre, c'est aussi et surtout leur choix.

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Sisteron: les panneaux du grand chantier photovoltaïque s'effondrent sous le poids de la neige alourdie par la pluie https://shar.es/1LrqT0

 

... Bravo aux archis.

 

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Il y a 2 heures, Rübezahl a dit :

Sisteron: les panneaux du grand chantier photovoltaïque s'effondrent sous le poids de la neige alourdie par la pluie https://shar.es/1LrqT0

 

... Bravo aux archis.

 

 

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chutes de neige jamais vues depuis 2010

Le nouveau standard en architecture pour le risque de catastrophe naturelle : regarder la météo de la semaine dernière et prendre ça comme base, sans aucune marge

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C'est assez invraisemblable.

Les panneaux n'ont même pas eu le temps de fonctionner.

Et c'était fait pour couvrir un parking de supermarché (clientèle, caddies, mamans, gamins, etc).

Et il y a déjà des panneaux du même genre à quelques kilomètres.

Et coté technique, on ne parle pas d'un immeuble de 2 étages ou plus ... juste une toiture (calculs pas inhumains).

 

à coté de ça, le particulier qui veut se faire un poulailler est censé remplir plusieurs cerfas.

 

????

 

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le 2P2M est généralisé pour cette industrie

 

Le plus frappant est la loi sur les pygargues à tête blanche et aigles royaux aux USA, où en tuer 1 peu te mener en prison, sauf si tu le tues avec une éolienne, là aucune poursuite. Tu peux même en tuer littéralement des milliers par ce moyen

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Le 02/03/2018 à 14:21, FabriceM a dit :

 

Le nouveau standard en architecture pour le risque de catastrophe naturelle : regarder la météo de la semaine dernière et prendre ça comme base, sans aucune marge

 

Tsss... Tsss... 

https://normalisation.afnor.org/thematiques/eurocodes/

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D'après le supermarché, il y avait 1 bureau d'études + 2 bureaux de contrôle (ou l'inverse).

Je me demande ce que les employés font semblant d'y foutre ?

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Sur la destruction des forêts américaines pour alimenter une centrale électrique à bois au Royaume-Uni :

 

https://wattsupwiththat.com/2018/04/18/green-shock-entire-forests-being-murdered-to-produce-wood-pellet-biomass/

 

Le commentaire suivant l'article est intéressant :

 

https://wattsupwiththat.com/2018/04/18/green-shock-entire-forests-being-murdered-to-produce-wood-pellet-biomass/#comment-2793991

 

On pourrait se laisser abuser par les écologistes et finir par admettre qu'en effet une centrale fonctionnant au bois peut avoir un "bilan carbone neutre" - si on ne prend pas en compte toutes les externalités qu'engendrent ce type de production, fabrication de pellets, transports, etc, quand même on nous la fait pas n'est-ce pas ! - mais non même pas ! le bois a poussé il y a 100 ans et le CO2 mettra 100 ans à redevenir de la bio-masse, il n'y a plus 1 seul ingénieur dans les ministères ou quoi ? Allez juste un mec qui sait compter ? Non !

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très bonne interview du directeur de la com d'hydro Quebec. Nous produisons à <3 sous / kWh, et le coût de l'éolien est de 10 sous. Et nos barrages débordent. Mais alors, pourquoi on continue de construire des éoliennes ? 

 

 

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Quelqu'un peut me dire à partir de quels indices sont calculés les courbes du rapport du Club de Rome ? Je serai curieux de voir une mise à jour...

 

Résultat de recherche d'images pour "rapport meadows."

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des entrailles de poulet bio scientifiquement étalées sur une table.

 

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    • By Nick de Cusa
      En quoi le nombre de blessés et de morts par unité d'énergie produite n'est-il pas un bon critère pour porter un jugement ?
    • By Nick de Cusa
      Ah, voilà un post intéressant.
      Sans aller jusqu'à de tels niveaux de miniaturisation, l'industrie automobile bossait il y a 15 ans sur des modes de propulsion turbine + électrique:
      http://www.ntnu.no/gemini/1993-dec/8b.html
      Maintenant, ça semble avoir complètement disparu de l'écran radar. Le moteur à combustion interne semble avoir remporté la victoire comme générateur:
      http://en.wikipedia.org/wiki/Chevrolet_Volt
      Pourquoi?
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