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Rémy

Monnaie, crédit Bancaire et cycles économiques

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"Money, bank credit and economic cycles" de Jesus Huerta de Soto est désormais disponible en français.

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C'est un beau pavé ^^

Etudié au Café Liberté il y a quelques années.

Il en vaut la peine.

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C'est un beau pavé ^^

Etudié au Café Liberté il y a quelques années.

Il en vaut la peine.

Clairement. Beaucoup plus lisible que les autres ouvrages sur la monnaie des grands maitres. De la théorie des cycles à l'histoire de la monnaie, il y a tout. Mieux ordonné, plus complet, plus didactique, plus clair.

Si vous avez un libre à lire sur la monnaie vue par l'école autrichienne (tendance abolition de la réserve fractionnaire) cet ouvrage est de loin de le meilleur.

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Si vous avez un libre à lire sur la monnaie vue par l'école autrichienne (tendance abolition de la réserve fractionnaire) cet ouvrage est de loin de le meilleur.

je vais le lire, mais pour moi le meilleur reste pour le moment l’éthique de la production de monnaie de Hulsmann smile.gif

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Le blogueur "Le Minarchiste" en parle sur Contrepoints:

Jesús Huerta de Soto Ballester est un économiste de l’école autrichienne et professeur d’économie politique à l’Université Rey Juan Carlos de Madrid en Espagne.

Dans les premiers chapitres, De Soto commence par relater l’histoire du système bancaire, partant d’aussi loin que de l’Empire romain. Il se consacre plus précisément à l’évolution du dépôt bancaire. De Soto différentie les dépôts à terme des dépôts à vue. Dans le premier type de dépôt, la propriété du bien est transférée temporairement à la banque pour une durée déterminée, alors que ce n’est pas le cas pour le dépôt à vue, lequel est plutôt confié en garde auprès de la banque et disponible pour retrait en tout temps. En ce sens, le dépôt à terme est essentiellement un prêt octroyé à la banque par le déposant. Comme la propriété est transférée en vertu de ce prêt, la banque peut l’utiliser à sa guise, alors que pour le dépôt à vue, la banque s’engage à retourner la somme en tout temps, elle ne peut donc s’en départir en faisant un prêt sans déroger à son obligation contractuelle. Beaucoup de gouvernements ont permis aux banques d’effectuer légalement cette pratique frauduleuse, dans le but d’utiliser le stratagème pour financer les dépenses de l’État, surtout les dépenses de guerre, et pour en profiter par l’entremise de la fiscalité. De Soto décrit très bien ce lien de complicité entre les gouvernements et les banquiers.

[…]

suite: http://www.contrepoints.org/?p=24453

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De Soto consacre ensuite un chapitre à réfuter les arguments des défenseurs d’un système bancaire « libre » (a.k.a. White et Selgin), dans lequel les réserves fractionnaires seraient permises. Pour De Soto, un système avec réserves à 100% ne constituerait pas une diminution de liberté, mais plutôt une façon de préserver les droits de propriété. Selon lui, les réserves fractionnaires constituent une impossibilité légale et une violation des droits de propriété, au même titre que la contrefaçon de monnaie.

Mouais…

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On trouve en effet la version française de ce livre ici :

http://www.jesushuertadesoto.com/madre2.htm

Je viens justement d'en finir la lecture. Malgré les 450 p de l'ouvrage format A4 et les nombreuses note de bas de page j'ai réussi à le lire en 8 jours et je ne suis pourtant pas en congé. Autant dire que l'ouvrage est passionnant et peut se lire d'une traite. On noter

On passe par les étapes suivantes :

- descriptions succintes mais passionante de l'histoire du système bancaire et de ses crises dans le monde occidental depuis l'antiquité

- présentation assez détaillé des théories autrichiennes du cycle

- critique des théories monétaristes et keynésienne

- histoire et critique des écoles favorables à l'existence des banques centrales et de celles favorables aux banques libres

Mise en garde concernant la version française mise en lien :

- aucun des graphiques cité par huerta de soto qui illustrent ses propos n'apparaissent dans le pdf; on pourra toutefois télécharger la version anglaise sur laquelle ils apparaissent tous

- entre les p. 130 et 131 du pdf il manque plusieurs dizaines de pages (on peut le retrouver sur la version anglaise); cela n'est pas trop génant car cela n'empèche pas de reprendre le fil à la p 131 pour peu que l'on soit assez familiarisé avec les théories économique bancaire

- il manque le dernier chapitre du livre "CHAPITRE IX : UNE PROPOSITION DE REFORME DU SYSTEME BANCAIRE. THEORIE DU COEFFICIENT DE CAISSE DE CEN POUR CENT (on peut le retrouver sur la version anglaise).

Malgrès tous ces écueuils la lecture du pdf français vaut très largement le coup, même pour ceux qui (comme moi) sont déjà un peu familier des théories autrichienne du cycle économique et du système de réserve à 100%.

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On trouve en effet la version française de ce livre ici :

http://www.jesushuer….com/madre2.htm

Je viens justement d'en finir la lecture. Malgré les 450 p de l'ouvrage format A4 et les nombreuses notes de bas de page j'ai réussi à le lire en 8 jours et je ne suis pourtant pas en congé. Autant dire que l'ouvrage est passionnant et peut se lire d'une traite.

Sur le fond l'auteur semble particulièrement à l'aise avec son sujet. Il connait aussi bien la genèse des théories s'y rapportant que l'histoire des pratiques économiques. On notera seulement une trop grande tendance de l'auteur à la répétition et son usage excessif des notes de bas de pages et des citations.

L'ouvrage passe par les étapes suivantes :

- description passionnante de l'histoire du système bancaire et de ses crises dans le monde occidental depuis l'antiquité;

- présentation assez détaillé des théories autrichiennes du cycle;

- histoire et critique des théories monétaristes et keynésienne;

- histoire et critique des écoles favorables à l'existence des banques centrales et de celles favorables aux banques libres

- proposition pour la mise en place d'un nouveau système bancaire (avec réserve à 100%)

Mise en garde concernant la version française mise en lien :

- aucun des graphiques cités par huerta de soto qui illustrent ses propos n'apparaissent dans le PDF; on pourra toutefois télécharger la version anglaise sur laquelle ils apparaissent tous;

- entre les p. 130 et 131 du PDF il manque plusieurs dizaines de pages (on peut le retrouver sur la version anglaise); ce n'est pas trop gênant car cela n'empêche pas de reprendre le fil à la p. 131 pour peu que l'on soit assez familiarisé avec les théories économique du fonctionnement des banques;

- il manque le dernier chapitre du livre "CHAPITRE IX : UNE PROPOSITION DE REFORME DU SYSTEME BANCAIRE. THEORIE DU COEFFICIENT DE CAISSE DE CENT POUR CENT" (on peut le retrouver sur la version anglaise).

Malgré tous ces écueils la lecture du PDF français vaut très largement le coup, même pour ceux qui (comme moi) sont déjà un peu familier des théories autrichiennes du cycle économique et du système de réserve à 100%. C'est un ouvrage complet abordant tant l'histoire des cycles économiques et du système bancaire que leurs théories, et il constitue un excellente base de départ pour de plus amples investigations.

Bonne lecture !

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Je n'ai pas lu ce livre. Je n'en connais pas les arguments. Mais à propos de la réserve à 100%, je suis favorable à la liberté contractuelle : je suis favorable à l'existence légalement tolérée de contrats (entre un banquier et un déposant) prévoyant une réserve à 100% et de contrats prévoyant une réserve fractionnaire.

 

Il me semble évident que cette liberté contractuelle est le chose la plus désirable pour les libéraux. 

 

Il me semble également évident, d'un point de vue économique, que les contrats à réserves fractionnaires présentent (hormis en cas de crise grave) beaucoup d'avantages pour le banquier et le déposant : le banquier peut gagner de l'argent en prêtant ces fonds, ce qui lui permet en conséquence de rémunérer le déposant. En revanche, dans le cas d'un contrat de dépôt avec réserves à 100%, c'est le déposant qui doit payer le banquier pour le service de conservation.

 

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