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Nick de Cusa

Traductions pour Contrepoints, Wikiberal et autres

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Je prends.

En cours.

Disponible pour relecture/contribution ici : https://quotidien.framapad.org/p/greece-reaches-technical-agreement-with-creditors

 

 

Merci Fabrice, dès que tu as terminé,  signal-le, et je le reprends.

 

On it.

 

Cool. Very cool. :)

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Des portraits depuis la prison racontent l'histoire des femmes dans la guerre contre la drogue

 

A travers toutes les Amériques, les politiques répressives de la drogue font des petits dealers et des consommateurs des cibles faciles, tout en faisant peu contre les trafiquants à grande échelle et le crime organisé. A côté de cela, les lois anti-drogue ont eu très peu d'effet sur la production, le trafic et la consommation de drogues illicites.
Au lieu de ca, la guerre contre le trafic de drogue a des conséquences dévastatrices sur les personnes et les communautés, en particulier celles en marge de la société, ce qui inclut les personne vivant dans la pauvreté, les travailleurs du sexe et les minorités ethnoculturelles.
En Amérique latine, certaines des conséquences les plus perverses ont été subies par les femmes, dont un certain nombre sont prises dans un cycle de pauvreté et d'addiction qui les incite à s'impliquer dans le commerce et le transport de drogues. Il est rare de voir des femmes emprisonnées pour des peines de trafic à grande échelle.
Leur implication limitée dans le trafic de drogue se fait à un risque très élevé - si elles se font prendre et sont reconnues coupables, leurs condamnations seront disproportionnées pour des crimes non violents. De telles sanctions détruisent non seulement ces femmes, mais aussi les familles qu'elles ont tant de peine à soutenir.
Un récent photoreportage publié par le Bureau de Washington sur l'Amérique latine (WOLA) illustre parfaitement cette réalité cruelle. Dans la prison Buen Pastor au Costa Rica, où les photos ont été prises, plus de 90 pourcent des femmes incarcérées ont trois enfants ou plus à charge. Une explosion du nombre de femmes emprisonnées pour des infractions liées à la drogue ont fait empirer la situation dans des prisons déjà surpeuplées et ont enfoncé ces femmes davantage dans la pauvreté.
Une fois libérées, ces femmes luttent pour trouver un emploi, n'ayant pas les compétences ou les opportunités dont elles ont besoin pour joindre les deux bouts. de ce fait, certaines retombent dans la vente ou le transport de drogues, tombant toujours plus dans un cercle vicieux de l'emprisonnement et de la pauvreté.
Le projet du WOLA a pour but de réformer les politiques anti-drogue afin de proposer des alternatives à l'emprisonnement et de modifier les peines pratiquées pour les infractions non violentes liées à la drogue, en particulier pour les femmes. Le projet WOLA est un des nombreux efforts soutenus par l'Open Society pour promouvoir les droits humains et une approche de santé publique dans le controle de la drogue, et réformer les politiques de justice qui encouragent l'incarcération de masse et ont un impact disproportionné sur les pauvres (par exemple, voir notre récent rapport, l'impact des politiques antidrogue sur les femmes).
Dans la perspective de la session spéciale de l'Assemblée Générale des Nations Unies sur les politiques antidrogue en 2016, les bénéficiaires jouen un rôle essentiel à travers les Etats-Unis et en Amérique latine dans la documentation de limpact dévastateur des politiques prohibitionnistes et en plaidant pour une approche sur le contrôle des drogues nouvelle, efficace et axée sur les droits, en particulier des femmes.

 

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Super, merci !

 

Sinon, un article actu brûlante, la première analyse d'open europe de la troisième opération de sauvetage de la Grèce qui vient de se tramer

 

http://openeurope.org.uk/blog/greece-reaches-technical-agreement-with-creditors/

 

Par Raoul Ruparel, co-directeur, le 11 Août 2015

 

La Grèce est arrivée à un accord technique avec ses créanciers.

 

Après toutes ces discussions nocturnes,  la Grèce semble être arrivée à un accord technique initial avec ses créanciers sur le contenu du troisième paquet de renflouement. Il s'agit maintenant d'arriver à un complexe accord politique dans la prochaine semaine.

 

Tags : Politique économique, zone euro, crise de la zone euro.

 

Je dois admettre que la rapidité des négociations et l'organisation d'un plan de renflouement sur 3 ans pour la Grèce m'ont surpris. Je pensais qu'il serait difficile pour eux d'éviter d'avoir recours à un second prêt relais. Néanmoins, il apparait maintenant qu'ils se dirigent vers un accord, bien que des obstacles restent sur le passage (comme toujours).

 

Bien que l'accord doive encore être finalisé et publié, des points clés ont circulé :

  • Montant total du renflouement à 85/86 Milliards d'€ comme attendu.
  • Des objectifs d’excédents primaires moins élevés qu'attendu à -0.25% du PIB en 2015, 0.5% en 2016, 1.75% en 2017 et 3.5% en 2018.
  • Il est anticipé que le PIB se contracte de 2.1% à 2.3% cette année, et de 0,5% en 2016.
  • Les banques Grecques pourraient recevoir jusqu'à 10 milliards d’€ avant même que leur évaluation complète ne soit terminée, à cause de l'état de leurs finances. Combiné avec les 3,2 milliards d'€ de remboursement à la BCE, les 7,16 milliards d'€ de prêt-relais et une somme allant jusqu'à 5 milliards pour que l'Etat [Grec] s'acquitte de ses arriérés, la première tranche pourrait totaliser plus de 25 milliards d'euros.
  • Un engagement de mettre au clair et de nettoyer les 95 milliards de créances douteuses au sein des banques grecques, bien qu'il n'y aucun consensus sur la manière de procéder. Il semble que les créanciers ne soient pas entièrement convaincus par une solution de type "mauvaise banque" (Peut-être parce qu'il pourrait s'avérer couteux de lui fournir tous les capitaux propres requis.).
  • Sont incluses 35 "actions prioritaires" (des réformes à mener avant le déblocage des fonds) qui nécessiteront probablement l'aval du parlement Grec Jeudi (voir Macropolis pour des explications sur les mesures clé).

De nombreuses questions restent en suspens.

 

La forme exacte que prendrait le fond de privation reste floue ainsi que la possibilité de le mettre en place avant le début du renflouement. Cela reste un sujet sensible pour tous les acteurs impliqués ainsi qu'une tâche colossale étant donnée la cible de 50 milliards d'€. Comme noté ci-dessus, des hésitations subsistent sur les plans de prise en charge des banques. Ceci repose au final sur la revue exhaustive qui doit être accomplie d'ici la fin octobre, mais avec potentiellement 10 milliards d'€ d'injections immédiates des actions pourraient être nécessaire avec cette date.

Il restera des interrogations au sujet des prévisions et sur l'ampleur de la récession induite par le contrôle des capitaux, qui pourrait dépasser les 2,3% du PIB.  Plus important cependant, atteindre un déficit primaire de 0,25% seulement cette année nécessitera probablement que d'autres ressources soient trouvées. Reste à préciser où elles seront trouvées.  Ainsi, il est difficile de suivre le gouvernement Grec quand il prétend que cet accord placera la Grèce sur une trajectoire plus facile que précédemment exigé. Les nouvelles cibles n'ont pas tant été négociées que rendues inévitables par les derniers dégâts économiques - prétendre faire des économies grâce à une crise économique majeure a un parfum de victoire à la Pyrrhus.

 

Un gros point d'interrogation subsiste à propos de l'implication exacte du FMI (sujet évoqué ici). Fournira-t-il des fonds ou jouera-t-il le rôle de simple observateur ? La complexité du sujet a été surlignée aujourd’hui quand le ministre Finlandais des finances, Alex Stubb, a proclamé que le FMI devait être impliqué. Son implication sera de plus en plus délicate puisque l'accord se contente de cibles d'excédent primaire abaissées (réduisant probablement la soutenabilité de la dette aux yeux du FMI) mais ne semble pas faire référence à un allègement de dette.  Bien sur, le renflouement peut être passé en force en utilisant la procédure d'urgence du MES [Mécanisme Européen de Stabilité], qui ne requiert qu'une majorité à 85% au lieu de l'unanimité, mais ce serait incroyablement toxique sur le plan politique. Il est également probable que la Finlande ne soit pas la seule avoir des préoccupations pour le FMI, l'Allemagne n'ayant toujours pas révélé sa position officielle.

 

Bien que l'approbation du parlement Grèce semble probable, ce ne sera pas la fin de l'histoire. Par ailleurs, l'ampleur de l'approbation comptera, particulièrement en regard du futur de Syriza et de la probabilité de nouvelles élections. Sans plus d'actes de rébellion, il est probable que de nouvelles élections soient repoussées autant que possible et que le parti soit en mesure de tenir d'un bloc pendant la mise en place du [plan de] renflouement.

 

Qu'arrivera-t-il ensuite ?

 

Le nouveau Mémorandum d'Entente [sic] qui devrait inclure le paquet de réforme dans le plan de renflouement, en même temps que la nouvelle analyse sur la soutenabilité de la dette, devrait être soumis au Parlement Grec ce soir ou demain et approuvé demain ou Jeudi. Ceci ouvrira la voie à une réunion ou téléconférence de l'Eurogroupe des ministres des finances de la zone Euro, Vendredi. Si l'accord passe ces deux étapes, alors les parlements nationaux commenceront les travaux d'approbation au début de la semaine prochaine afin que la première tranche puisse être débloquée pour le Jeudi 20 Août.

 

 

 

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Merci Fabrice ! ça tombe pile poil :)

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Merci Fabrice ! ça tombe pile poil :)

 

J'ai vu que l'actu sur le sujet évoluait très vite, donc je me suis dépêché. ;)

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Ferguson “Oath Keeper” Dispels Rumors of Racism, Condemns Cops in Epic Rant http://po.st/b3u7NKvia @po_st

 

article qui semble très intéressant

mais à lire attentivement avant de se lancer

 

 

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Je suis dessus.

 

je pourra le prendre pour uplib aussi stp ?

 

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je pourra le prendre pour uplib aussi stp ?

 

Oui, bien sûr.

 

 

Le plus gros problème de la Grèce est sa culture anticapitaliste.

 

Il est considéré comme politiquement incorrect de critiquer la culture ces temps-ci. Pourtant, plutôt qu’utiliser des euros ou des drachmes, dans l’Union Européenne ou en dehors, la Grèce doit, d’une manière ou une autre, régler son disfonctionnement culturel. Je ne parle pas de ses coutumes, de ses traditions, de son architecture ou de sa musique, et je ne parle pas non plus de sa nourriture. Je parle de sa culture anticapitaliste. Les négociations, les accords, les contre-accords, les référendums, les manifestations et tout ce qui tourne autour ne servent pas à grand-chose si les Grecs, dans leur ensemble, n’abandonnent pas l’étatisme en vogue et ne redécouvrent pas l’exceptionnel capitalisme grec.

 

L’Argentine en est un bon exemple. Un défaut de paiement et une crise souveraine amènent normalement une nation à se réorienter vers une attitude raisonnable et plus favorable au « marché » puisque la folie d’un état obèse, drogué à la dette et au socialisme de connivence, est alors totalement discrédité. C’est en tout cas une théorie intéressante. Dans la pratique, treize ans après le défaut de paiement de 2002, et après des années de très forte hausse de l’inflation,  de pénurie de dollars, de crise économique, l’Argentine continue à s’accrocher à ses responsables socialistes incapables et hyper-inflationnistes qui continuent d’envoyer l’économie dans le mur. Cet état de fait s’explique par le noyau culturel de l’Argentine qui n’a jamais changé. Quand votre culture est toxique, vous confondez le haut et le bas, le noir et le blanc, l’échec du socialisme avec l’échec du capitalisme.

 

Dans la Mentalité Anticapitaliste, Ludwig von Mises décrit cette culture anticapitaliste :

 

Cet inconnu pense que toutes ces nouvelles industries qui lui fournissent des équipements de base et n’existaient pas à l’époque de son père, apparaissent grâce à une sort de pouvoir mythique appelé le progrès. L’accumulation du capital, l’entreprenariat et l’ingéniosité technologique n’ont pas contribué du tout à cette production spontanée de prospérité. Si un homme a favorisé ce que cet inconnu appelle l’augmentation de la productivité du travail, alors cet homme est celui qui est sur la ligne d’assemblage…

Les auteurs de cette description de l’industrie capitaliste sont considérés dans les universités comme les meilleurs philosophes et bienfaiteurs de l’espèce humaine. Leurs enseignements se sont répandus avec émerveillement et admiration dans les millions de foyers qui sont équipés de postes de radio et de télévision, en plus de tous les autres gadgets.

 

Le plus gros risque de la Grèce n’est pas l’austérité, la fausse austérité, le défaut de paiement, l’euro ou la drachme. Ce n’est certainement pas non plus le fait d’être tenu à l’écart des marchés de la dette souveraine. Le plus gros risque de la Grèce est le maintien de sa culture hostile aux marchés libres et non régulés et sa manière d’être continuellement dépendant de l’Etat.

Prenons en second exemple un autre pays d’Amérique Latine : le Venezuela. Après avoir souffert de taux d’inflation handicapants tout au long des années 80 et 90, le peuple a voté en 1998 pour la planification centralisé et inflationniste d’Hugo Chavez. Ce même peuple l’a réélu en 2000, 2006 et 2012, et son successeur Nicolás Maduro en 2013, alors même que le pays était dans une spirale hyper inflationniste et meurtrière et allait tout droit vers un effondrement de son économie. Le problème du Venezuela n’était pas sa mauvaise gestion fiscale en fin de compte – c’était sa culture anticapitaliste.

Il en est de même pour la Grèce. Après avoir sécurisé une aide financière et avoir été autorisé à faire défaut en restructurant sa dette sur les cinquante prochaines années à des taux d’intérêt subventionnés – et après avoir vraiment réussi à retrouver une croissance économique en 2014 grâce à une baisse des impôts et une réduction de la taille de son administration boursouflée et sclérotique – cette désastreuse culture grecque a encore une fois été la plus forte et a permis l’élection d’une équipe d’extrémistes socialistes qui traine le pays dans une nouvelle galère. Bien entendu, de l’autre côté de la table des négociations, l’équipe de planificateurs centraux de l’Union Européenne, du FMI et de la Banque Centrale n’aide pas. Néanmoins, si la Grèce est bloquée entre deux négociateurs adeptes de la planification centralisée, c’est parce son peuple a été trop occupé à demander des petits cadeaux plutôt qu’à reprendre sa liberté.

 

La plupart des pays se mettent de difficulté – mais certains remontent la pente mieux que d’autres.

 

N’importe quelle nation souveraine peut dépasser son budget et se retrouver avec des difficultés financières, et la plupart l’ont expérimenté. Il n’y a pas très longtemps, en 1976, la Grande-Bretagne a été forcée de quémander de l’aide au FMI et a cédé sa souveraineté fiscale à ce dernier. A la fin de la seconde moitié des années 70, la Grande-Bretagne était en très mauvais état. De leur côté, les Etats-Unis ont fait discrètement défaut à leurs obligations internationales en 1971 et ont souffert d’une crise économique inflationniste retentissante pendant le reste des années 1970. Ces deux pays se sont vite remis, tout comme l’ont fait le Chili, l’Uruguay et les Philippines après leurs tourmentes financières et fiscales des années 70 et 80.

Cependant, certains pays ne s’en remettent pas aussi rapidement, et je crois que c’est le cas lorsque la culture nationale est, ou devient, fondamentalement anticapitaliste et se résigne de manière pathétique à dépendre de l’Etat du berceau au tombeau. En plus de l’Argentine et du Venezuela, nous voyons des malaises économiques et financiers se prolonger suite à des crises douloureuses dans des pays comme le Zimbabwe, le Ghana, la Bolivie, le Nigéria, la Russie, la Turquie et maintenant l’Europe du Sud. Ces pays ne semblent pas avoir appris de leurs erreurs puisqu’ils semblent ne pas vouloir ou ne pas arriver à comprendre la leçon au milieu du brouillard intellectuel inhérent à la culture du moment.

En fait, la leçon est claire. Une crise économique peut faire cahoter une nation fondamentalement pro-capitaliste (ou essentiellement pro-capitaliste) qui s’est perdu en chemin. Par contre, il n’y a aucune garantie de rétablissement quand la culture nationale s’est abaissée à de l’anticapitalisme infantile, de l’étatisme dysfonctionnel et de l’antagonisme envers la dynamique entrepreneurial et l’indépendance. Pour eux, une crise n’est pas le signe avant-coureur du rétablissement mais plutôt d’un long et profond déclin national. Seul un changement de culture résultant d’une propagation d’idées saines peut amener à la Grèce (et aux autres pays) une base fertile afin d’accepter des solutions réelles. La nécessité de propager de bons messages sur la liberté et les marchés libres est clairement plus urgente que jamais.

 

Ma traduction de "fauxsterity" est pas top, je pense. Si vous avez mieux, n'hésitez pas à modifier  :)

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Faustérité ? (Utilisé par H16 et d'autres).

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Oui, bien sûr.

Merci.

 

Je mets quoi dans le champ "traduit par " stp ?

(pseudo, nom, rien, lien, pas de lien ?)

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ok, merci.

si je mets un lien (via http://liberaux.org),ça t'embêtes ?

ça serait pour faire de la pub pour le forum.

Mais si tu préfères pas, pas de souci.

 

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ok, merci.

si je mets un lien (via http://liberaux.org),ça t'embêtes ?

ça serait pour faire de la pub pour le forum.

Mais si tu préfères pas, pas de souci.

 

Non, pas de problème.

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Est-ce qu'un ingénieur en activité dans la salle pourrait m'aider à traduire l'expression "fudge factor"  ? (Au sens d'un coefficient qu'on bricole pour que des données "collent" de force dans une équation, même si ça n'a aucun sens physique. Le type de coefficient qu'un logiciel de régression ajuste pour nous.)

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Merci encore Rusty !

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Est-ce qu'un ingénieur en activité dans la salle pourrait m'aider à traduire l'expression "fudge factor"  ? (Au sens d'un coefficient qu'on bricole pour que des données "collent" de force dans une équation, même si ça n'a aucun sens physique. Le type de coefficient qu'un logiciel de régression ajuste pour nous.)

 

T'as essayé linguee.com?

 

http://www.linguee.com/english-french/search?source=auto&query=fudge+factor

 

C'est pas mal linguee, ca fait des phrases et des tournures dans un contexte, c'est assez complémentaire de wordreference.

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T'as essayé linguee.com?

 

http://www.linguee.com/english-french/search?source=auto&query=fudge+factor

 

C'est pas mal linguee, ca fait des phrases et des tournures dans un contexte, c'est assez complémentaire de wordreference.

 

Via lexilogos http://www.lexilogos.com/anglais_langue_dictionnaires.htm, j'ai épuisé la majorité des ressources de traduction en ligne (dont linguee), sans qu'aucune ne me donne satisfaction.

Après, c'est bien mon genre de chercher pour rien un truc compliqué alors qu'il existe une expression simple.

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Est-ce qu'un ingénieur en activité dans la salle pourrait m'aider à traduire l'expression "fudge factor"  ? (Au sens d'un coefficient qu'on bricole pour que des données "collent" de force dans une équation, même si ça n'a aucun sens physique. Le type de coefficient qu'un logiciel de régression ajuste pour nous.)

Certains de mes profs appelaient ça "coefficient de Murphy". Mais "coefficient arbitraire d'ajustement" pourrait être plus explicite.

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Ok.

Variable d'ajustement, ou variable accommodante si ça fait pas peur.

Certains de mes profs appelaient ça "coefficient de Murphy". Mais "coefficient arbitraire d'ajustement" pourrait être plus explicite.

paramètre d'ajustement

 

J'étais finalement parti sur coefficient d'ajustement, et vos réponses confirment que c'était un bon compromis. Merci à vous :)

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Et comment tu traduirais "to push the boundaries" ?

 

Repousser les limites.

 

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The Guardian debuts Grid, an open-source image management system http://nie.mn/1L6dFiKvia @NiemanLab

 

Pas trop long, technique (pas sûr que CP soit intéressé (?), uplib oui)

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