Jump to content

Traductions pour Contrepoints, Wikiberal et autres


Recommended Posts

il y a 20 minutes, Séverine B a dit :

Merci  pour le travail que tu fait Restless. :icon_bravo2:

Je ne voulais pas dire que c'est un "effort"  surhumain pour la rédaction mais qu'en multipliant les supports il y a + de risques d'oublier des choses et de "perdre" les bonnes volontés.

J'entends bien, ce qu'il faut c'est questionner l'intérêt du support. Un c/c, ça prend 2 secondes, soit à peu près le temps que met deepl à traduire plusieurs paragraphes ; faut voir si certains sont plus intéressés par une lecture rapide du support (pouf j'y vais, pouf je vois ce qu'il y a à faire), ou si chacun préfère ce topic. Je pense que c'est plus rapide d'aller sur le support, et de mettre un mot comme quoi on prend un article, que de lire les quelques messages postés ici. 

 

Après faut que tout le monde soit raccord sur l'exécution. Si il faut je peux tester la gestion quelques semaines voir comment ça se passe. Si personne s'en sert => poubelle. 

 

@Ultimex y a pas possibilité de sauvegarder un lien rapide vers la page en question à chaque page de ce topic ? 

Link to post
il y a 40 minutes, Restless a dit :

J'entends bien, ce qu'il faut c'est questionner l'intérêt du support.  faut voir si certains sont plus intéressés par une lecture rapide du support (pouf j'y vais, pouf je vois ce qu'il y a à faire), ou si chacun préfère ce topic.

 

Après faut que tout le monde soit raccord sur l'exécution.

 

Je pense que le principal intérêt c'est d'être publié sur CP,  donc que la rédaction a son mot à dire.

Moi perso je n'ai pas le temps de me demander où je vais chercher quoi, ni surtout me demander si le doc est à jour (combien de temps t'en occuperas-tu ? Quid si tu ne le fais plus ?). J'aime les plans simples et efficaces. Et qui se déroulent sans accroc. :P

Link to post
Il y a 1 heure, Séverine B a dit :

J'aime les plans simples et efficaces

Je suis un plan simple et efficace, ahahah. 

 

Bon. Blague à part, faudrait voir si y a pas quelque chose qui pourrait vous faciliter la tâche.

 

Et pas forcément grâce au fichier. Je me dis que celui-ci pourrait éventuellement servir pour les articles intemporels. 

 

Link to post
Il y a 9 heures, Restless a dit :

 

@Ultimex y a pas possibilité de sauvegarder un lien rapide vers la page en question à chaque page de ce topic ? 

 

Ça devrait être possible je pense mais je ne suis pas la meilleure personne pour gérer ça... @Cthulhu, @h16, vous savez faire ça ?

Link to post
il y a 3 minutes, Ultimex a dit :

 

Ça devrait être possible je pense mais je ne suis pas la meilleure personne pour gérer ça... @Cthulhu, @h16, vous savez faire ça ?

Merde, scuse, c'était Cthulhu que je voulais bipper :X. 

 

Après, je ne sais pas si y a grand intérêt à le faire si personne n'utilise le fichier. 

Link to post
Il y a 1 heure, Ultimex a dit :

Ça devrait être possible je pense mais je ne suis pas la meilleure personne pour gérer ça... @Cthulhu, @h16, vous savez faire ça ?

 

C'est rajouté. On ne peut malheureusement pas cliquer sur le lien directement...PDM...

 

il y a une heure, Restless a dit :

Après, je ne sais pas si y a grand intérêt à le faire si personne n'utilise le fichier. 

 

Ça sert davantage aux périodes où il y a pas mal d'activités de traduction, où un fichier de coordination va plus vite que regarder 10 pages sur ce fil.

  • Yea 1
Link to post

Merci merci pour toutes ces propositions mais je vous rappelle que les traductions servent "aussi" à Contrepoints... Avant de mettre en place des soluces (certes chouettes) que tout le monde s'empressera (ou pas) d'utiliser alors que la rédaction n'a pas donné son aval/avis, ça me semble un peu prématuré. Il aurait peut-être été plus sympa d'attendre les retours du redac chef et de Fred.

Apparemment je ne l'ai pas dit suffisamment clairement plus haut (ou alors tout le monde s'en f... ) :wallbash:

@Hobbart @F. mas

Link to post
Le 16/03/2019 à 09:51, Restless a dit :

 

 

Révélation

 

Dans mes deux derniers articles pour CapX, j'ai dressé un portrait de la pénible existence de nos aïeuls au temps de l'ère préindustrielle. Je me suis concentrée sur la situation en ville, exercice facilité par le fait que les citadins, du fait de taux d'alphabétisation plus élevés, nous ont laissé des récits plus détaillés de leur vie.

 

Cette semaine, je souhaite parler de la vie en campagne, car c'est là que vivaient la plupart des gens. En théorien les paysans auraient pu jouir d'un meilleur niveau de vie en raison d'un « accès à des biens communs abondants - terre, eau, forêts, bétail et systèmes robustes d'échange et de réciprocité », que l'anthropologue Jason Hickel a loué dans un récent article paru dans le Guardian. En fait, la vie d'un paysan était, à différents niveaux, pire que celle d'un habitant de la ville.

 

Avant le début de l'industrialisation, la société européenne était divisée entre une infime minorité de très riches et une large majorité de très pauvres. Sébastien Le Prestre de Vauban, ingénieur militaire sous Louis XIV, estimait que la population française se composait de 10 % de riches, 50 % de très pauvres, 30 % de quasi-mendiants, et 10 % de mendiants. Même chose pour Francesco Guicciardini, historien italien et ami de Nicolas Machiavel, qui nota qu' « à l'exception de quelques Grands du Royaume (d'Espagne) qui vivent dans le grand luxe, on remarque que les autres vivent dans une grande pauvreté ».

 

Ainsi, lors d'un recensement effectué à la fin du XVIIe siècle en Alsace près d'Alençon, il a été révélé que sur 410 000 habitants, 48 051 étaient des mendiants. Soit environ 12 % de la population. «En Bretagne, sur une population de 1 655 000 habitants, on dénombrait 149 325 mendiants, soit près de 9 %». Sur une population anglaise de 5,5 millions d'habitants à l'époque d'Henri VIII, 1,3 million (près d'un quart) étaient qualifiés d’ «habitants de chaumières et de pauvres ». Par conséquent, les habitants de chaumières en campagne et les citadins pauvres étaient considérés comme ayant un niveau de vie similaire. La plupart de ces miséreux vivaient à la campagne.

 

C'était à une époque "ordinaire". Comme le faisait remarquer Carlo Cipolla dans Before the Industrial Revolution : European Society and Economy 1000-1700, «dans les villes, le nombre de pauvres a fortement grimpé pendant les années de famine parce que les paysans affamés ont fui la campagne appauvrie et ont migré vers les centres urbains où la bienfaisance était plus facilement accessible et où les ménages riches avaient de quoi se procurer les provisions nécessaires à leur survie, du moins c’est ce qui était espéré. M. Tadino dit qu'à Milan, pendant la famine de 1629, le nombre de mendiants est passé de 3.554 à 9.715 en quelques mois». Voilà pour les bienfaits tant attendus de "l'accès à des biens communs abondants".

 

Un témoignage sur la vie rurale en Lombardie au XVIe siècle révèle que « les paysans vivent du blé... et il semble que nous pouvons ignorer leurs autres dépenses car c'est la pénurie de blé qui incite les ouvriers à augmenter leurs revendications ; leurs dépenses en vêtements et autres besoins sont pratiquement inexistantes ». Au XVe siècle, en Angleterre, 80 % des dépenses privées étaient consacrées à l'alimentation. Sur ce montant, uniquement 20 % était destiné au pain.

 

Pour donner un ordre d’idée, en 2013, seulement 10 % des dépenses privées aux États-Unis étaient consacrées à l'alimentation, un chiffre lui-même gonflé par le montant que les Américains dépensent dans les restaurants. Pour des raisons de santé, de plus en plus d'Américains évitent aujourd'hui de manger du pain.

 

Qu'en est-il des aliments provenant de sources telles que l'eau, les forêts et le bétail ? « Dans l'Angleterre pré-industrielle, note Cipolla, les gens étaient convaincus que les légumes absorbaient les humeurs et causaient fièvres, flatulence, ainsi que mélancolie. Dès lors, la demande de fruits et légumes était faible et la population vivait dans un état pré-scorbutique ». Pour des raisons culturelles, la plupart des gens évitait également le lait de vache frais, pourtant excellente source de protéines. AUssi, les nantis préféraient payer les nourrices pour qu'elles allaitent directement le lait de leurs seins.

 

L’alimentation sur le continent était un peu plus varié, bien que le niveau de vie des paysans soit inférieur à ceux d'Angleterre. D'après un récit du XVIIe siècle sur la vie rurale en France : « Le laboureur Français s'en sort très mal et se nourrit principalement de pain et de fruits. Il peut néanmoins se consoler avec cela, et bien que sa nourriture ne soit pas aussi bonne que celle des laboureurs et des ferrailleurs Anglais elle est bien meilleure que celle du paysan Italien ».

 

La quête de ressources essentielles pour survivre préoccupait la plupart de nos ancêtres, y compris, bien sûr, les femmes et les enfants. En plus de travailler comme domestiques, les femmes produisaient des produits marchands, tels que du pain, des pâtes, des vêtements en laine et des chaussettes. Des miniatures datant du XIVe siècle montrent également des femmes employées dans les champs. Pas plus tard qu'au XVIIIe siècle, un médecin autrichien écrivait : « Dans de nombreux villages, les bouses doivent être portées sur le dos en haute montagne et le sol doit être gratté en position accroupie ; c'est pourquoi la plupart des jeunes gens (homme comme femme) sont déformés ».

 

Comme Johan Norberg l'a noté dans Non, ce n'était pas mieux avant, il était fréquent que « les enfants commencent à travailler dès de l'âge de sept ans ». Leurs conditions de travail variaient, mais il a été constaté que les surveillants dans les rizières « rassemblaient un grand nombre d'enfants et d'adolescents, contre lesquels ils pratiquaient de cruels traitements...Ils ne fournissaient pas la nourriture nécessaire à ces pauvres jeunes et les faisaient travailler comme esclaves, les battant et les traitant plus durement que les galériens, de telle sorte que beaucoup d’enfants... mourraient dans les fermes et champs voisins ».

 

Les représentations idéalisées de la vie rurale par les peintres, philosophes et poètes romantiques donnent au lecteur moderne un regard très biaisé sur la réalité. « Nous savons, écrit Cipolla, que la plupart de la population vivait dans un état de malnutrition. Cela a donné lieu, entre autres, à des formes graves d'avitaminose. La saleté générale était également à l'origine de maladies cutanées gênantes et pénibles. A cela s'ajoute la présence endémique du paludisme dans certaines régions, ou encore les effets délétères d'une sélection conjugale limitée, conduisant à des montée de crétinisme. ».

 

 

Cet article conclut une série d'articles dans lesquels j'ai montré comment les preuves actuelles, tant en ville qu'à la campagne, montrent clairement que, quel que soit leur "accès à des biens communs abondants", les habitants de l'Europe préindustrielle vivaient généralement une existence misérable, qu'il serait stupide de romancer de quelque manière que ce soit.

 

 

 

  • Yea 1
Link to post
Il y a 3 heures, Séverine B a dit :

Avant de mettre en place des soluces (certes chouettes) que tout le monde s'empressera (ou pas) d'utiliser alors que la rédaction n'a pas donné son aval/avis, ça me semble un peu prématuré. Il aurait peut-être été plus sympa d'attendre les retours du redac chef et de Fred.

 

Désolé si ça donnait l'impression qu'on empiétait sur tes plates-bandes Séverine. Le fichier est davantage pour aider les traducteurs à se coordonner entre eux, éviter de traduire plusieurs fois le même texte etc. La rédaction peut décider de l'utiliser ou non, mais ce n'est en aucun cas une obligation.

Link to post
il y a 56 minutes, Cthulhu a dit :

 

Désolé si ça donnait l'impression qu'on empiétait sur tes plates-bandes Séverine. Le fichier est davantage pour aider les traducteurs à se coordonner entre eux, éviter de traduire plusieurs fois le même texte etc. La rédaction peut décider de l'utiliser ou non, mais ce n'est en aucun cas une obligation.

No soucy. Je pointais juste l'intérêt pour la rédaction que les trad soient facilement repérables et récupérables.

  • Yea 1
Link to post

Nous avons un nouveau candidat à la traduction qui habite en Algérie.

Si vous avez des propositions, il est preneur pour une première collaboration avec nous.

Merci pour le document Google Drive. C'est effectivement une bonne idée pour voir où l'on en est.

  • Yea 1
Link to post
Il y a 1 heure, Raffarin2012 a dit :

Yop, je suis très bon pour tout ce qui est relecture et corrections, aucune erreur ou presque ne m'échappe. Donc si vous avez besoin de quelqu'un pour les relectures vous pouvez faire appel à moi. :)

@Hobbart @F. mas @Séverine B : vous vous occupez de notre jeune recrue (création d'un compte WP, explication des procédures, tout ça) ? :)

  • Yea 1
Link to post
Le 28/03/2019 à 09:32, Raffarin2012 a dit :

Yop, je suis très bon pour tout ce qui est relecture et corrections, aucune erreur ou presque ne m'échappe. Donc si vous avez besoin de quelqu'un pour les relectures vous pouvez faire appel à moi. :)

 

C'est l'œil du tigre.

  • Haha 2
Link to post

Comme promis (avec pas mal de retard), ma traduction de cet article https://quillette.com/2019/03/02/lies-damned-lies-and-stem-statistics/

Il est un peu répétitif et ça se sent d'autant plus en français. Je pense qu'on peut l'alléger sans en trahir l'esprit.

 

Révélation

Des mensonges, de fichus mensonges et quelques chiffres sur les femmes dans les carrières scientifiques et technologiques

 

Il n’y a pas lieu de s’inquiéter du nombre de femmes dans les carrières scientifiques – que l’on appellera « STEM » (sciences, technologie, ingénierie et mathématiques) – et ce, pour trois raisons. D’abord, parce que la définition du « T » dans STEM est restrictive et arbitraire (premier mensonge). Deuxièmement, parce que celle du « S » est restrictive, arbitraire et manifestement fausse (deuxième fichu mensonge). Et, troisièmement, si le sexisme peut indubitablement expliquer, dans certains cas, le faible nombre de femmes dans les carrières STEM (si restrictivement définies), ce n’est pas une explication générale satisfaisante en ce qui concerne le peu de doctorantes dans les champs d’études STEM. Il n’y a pas besoin de chercher bien loin pour trouver de bien meilleures explications à ces disparités.

 

Aux États-Unis, cela fait neuf ans que davantage de femmes que d’hommes obtiennent un doctorat

 

Aux États-Unis, ces neuf dernières années, il y a eu plus de femmes qui présentent avec succès leur thèse que d’hommes. Les statistiques les plus récentes sont disponibles infra dans le Tableau 1 auquel j’ai ajouté une colonne « parité/majorité ». Un domaine d’étude devient paritaire si le pourcentage de femmes est compris entre 40 et 60%, s’il est supérieur à 60% alors la discipline est classée comme majoritairement féminine, s’il est inférieur à 40 % elle est majoritairement masculine.

Sur les 11 disciplines existantes, 4 sont paritaires, 4 à majorité féminine et 3 à majorité masculine.

 

 

Discipline

% de femmes

% d’hommes

Nombre total de doctorats

Parité/Majorité

Santé

70,3

29,7

14 969

Majorité féminine

Ingénierie

23,4

76,6

9 656

Majorité masculine

Éducation

68,8

31,2

9 453

Majorité féminine

Sciences sociales et comportementales

61,1

38,9

9 408

Majorité féminine

Biologie et agronomie

52,6

47,4

8 590

Parité

Sciences physiques et sciences de la Terre

34,1

65,9

5 852

Majorité masculine

Arts et Humanités

53,2

46,8

5 528

Parité

Mathématiques et Informatique

25,1

74,9

3 353

Majorité masculine

Autres disciplines

52,4

47,6

2 582

Parité

Commerce

48,9

51,1

2 324

Parité

Administration et services publics

75,6

24,4

1 310

Majorité féminine

Total

53

47

78 779

Parité

 

Tableau 1 : Doctorats délivrés par discipline et par sexe aux États-Unis (2016-17) Source: Council of Graduate Schools



 

Ces données sont issues d’un article publié par le Forum Économique Mondial. Sans détour, cet article montre que les femmes se débrouillent mieux que les hommes quand il s’agit d’obtenir un doctorat.

 

Pourquoi voir une défaite là où les chiffres montrent un succès ?

 

Bonne nouvelle pour la gent féminine pourrait-on penser. Le fait que les femmes obtiennent plus de doctorats que les hommes réduit en miettes les stéréotypes sexistes poussiéreux qui voudraient les femmes incapables de raisonner et pour qui l’instruction serait une perte de temps. Sachant qu’une thèse est évaluée selon « sa contribution originale à la connaissance », il y a aujourd’hui plus de femmes que d’hommes qui contribuent positivement à la connaissance aux États-Unis. C’est sans aucun doute une évolution majeure.

 

En effet, les recherches nous prouvent que les filles à l’école et les femmes à l’université réussissent mieux que leurs homologues masculins depuis des décennies maintenant. Une société juste et raisonnable donne à tous ses talents, et non pas à la moitié seulement, une chance d’accéder aux plus hauts niveaux de l’instruction. Les statistiques démontrent que les États-Unis ont atteint cette phase positive depuis neuf ans consécutives.

 

Au lieu d’écrire une belle histoire à partir de ces données, l’article du Forum Économique Mondial souligne que :

« Plus de la moitié (53 %) des 79 000 doctorats délivrés l’année dernière aux États-Unis concernaient des femmes – un chiffre record – mais, comme le Tableau (voir supra) le montre, les hommes ont continué à être majoritaires dans la plupart des disciplines STEM. »

 

Plutôt que de célébrer ce « chiffre record », l’auteur, ou plutôt « l’autrice », de cet article a choisi de nous resservir la même rengaine sur les femmes et les sciences, passant sur les cas de figure où les femmes représentaient une majorité écrasante :

« Dans certaines disciplines, plus des trois quarts des doctorats ont été obtenus par des femmes comme dans l’administration et les services publics (75,6 %), la santé (70,3 %), l’éducation (68,8 %), etc. Les femmes ont également surpassé les hommes dans les arts et les humanités, ainsi que dans les sciences sociales et comportementales. »

 

Aucun de ces chiffres n’est vu comme problématique en matière de parité par l’auteur de l’article. La sous-représentation des hommes dans certaines disciplines scientifiques n’a suscité aucun commentaire. Surprise, surprise... les STEM, comme d’habitude, sont LE problème :

« Les hommes ont continué de dominer dans l’ingénierie (76,6 %), les mathématiques et l’informatique (74,9 %), et les sciences physiques et les sciences de la Terre (65,9 %), ce qui suggère qu’il est nécessaire de faire davantage pour encourager les femmes à étudier les matières STEM à un niveau plus élevé. »

 

Aucune mention de la nécessité d’encourager plus d’hommes à étudier la santé ou les sciences sociales à un niveau plus élevé. La sous-représentation des hommes dans 4 grands types de disciplines n’est apparemment pas un problème.

 

Des définitions contestables de la science et de la technologie

 

STEM est un acronyme utilisé en anglais pour Sciences, Technologie, Ingénierie et Mathématiques. Toutefois, lorsque les gens parlent des « STEM », il semble qu’ils considèrent que le « S » réfère aux sciences « dures » comme la physique ou la chimie mais pas aux sciences « molles » comme la psychologie ou les neurosciences. Le « T » semble devoir englober les ordinateurs, l’automobile, le raffinage de pétrole et l’aéronautique mais pas les machines de radiologie et les IRM en médecine, la technologie de la datation carbone pour l’archéologie ou les vastes corpus de données textuelles analysés par ordinateur utilisés dans la linguistique ou les sciences politiques.

 

Le « E » renvoie à l’ingénierie et le « M » aux mathématiques. Je n’ai pas de commentaire à faire sur leur définition, ma démonstration se borne aux définitions restrictives du « S » et du « T ».

 

Certaines technologies sont arbitrairement non prises en compte (mensonge) et certains champs scientifiques également (foutus mensonges) dans la composition des STEM. Ce qui nous donne une définition déformée et trafiquée. Avec leur définition restreinte, les statistiques agrégées pour les « STEM » sont présentées ici :

 

 

 

Discipline

% de femmes

% d’hommes

Nombre total de doctorats

Ingénierie

23,4

76,6

9 656

Sciences physiques et sciences de la Terre

34,1

65,9

5 852

Mathématiques et Informatique

25,1

74,9

3 353

Total

27

73

18 861

Tableau 2 : Doctorats « STEM » (étroitement définis) délivrés par discipline et par sexe aux États-Unis (2016-17)

 

Si on part d’une définition de la science qui exclut la santé, les sciences sociales et comportementales, la biologie et l’agronomie, on peut alors considérer comme « problématique » que les femmes n’aient contribué qu’à 27 % « seulement » des doctorats STEM.

 

Dans ce contexte restrictif, les chiffres sont exacts mais je n’ai encore jamais entendu un argument convaincant qui démontrerait pourquoi avoir « seulement » 27 % de femmes docteurs dans les STEM serait « problématique » alors qu’avoir « seulement » 24,4 % d’hommes dans l’administration et les services publics et « seulement » 29,7 % dans la santé ne le serait pas.

 

Si l’on adopte une définition plus exacte du « S », le « problème » de la sous-représentation féminine disparaît. On y parvient en n’omettant pas la santé, les sciences sociales et comportementales, et les sciences agronomes des STEM comme le mot « science » le justifie clairement.

 

D’ailleurs ces secteurs développent et utilisent beaucoup de technologie. En quoi la fraise d’un dentiste ne serait pas technologique? En quoi un corpus big data en linguistique ou en sciences politique ne serait pas technologique ? Et une machine à rayons x ou les moniteurs cardiaques et respiratoires utilisés par les infirmières dans une unité de soins intensifs ? Et un scanner IRM utilisé dans le cadre d’une expérience en neurosciences? Et une bouffée d’ocytocine dans le cadre d’une expérience en psychologie ? Examiner et modifier l’ADN en biologie ou en agronomie ?


Lorsque les STEM sont correctement définies, en se fondant sur des définitions de la science et de la technologie plus larges et réalistes, on se rend compte que les femmes obtiennent 50% des doctorats en STEM comme montré dans le Tableau 3.


 

 

Discipline

Nombre total de doctorats

% de femmes

% d’hommes

Nombre de doctorats obtenus par une femme

Nombre de doctorats obtenus par un homme

Prisme

Santé

14 969

70,3

29,7

10 523

4 446

Personnes

Ingénierie

9 656

23,4

76,6

2 260

7 396

Choses

Sciences sociales et comportementales

9 408

61,1

38,9

5 748

3 660

Personnes

Biologie et agronomie

8 590

52,6

47,4

4 518

4 072

Animaux/Végétaux

Sciences physiques et sciences de la Terre

5 852

34,1

65,9

1 996

3 856

Choses

Mathématiques et Informatique

3 353

25,1

74,9

842

2 511

Choses

Total

51 828

50

50

25 914

25 914

 

 

Tableau 3 : Doctorats STEM (correctement définis) délivrés par discipline et par sexe aux États-Unis (2016-17)


 

 

L’écrasante majorité des femmes dans la santé et les « molles » sciences sociales et comportementales équilibre celle des hommes dans les sciences « dures ». Ainsi, si atteindre la parité dans les doctorats STEM est une mission, alors mission accomplie.

Cela ne veut pas dire que tout est dans le meilleur des mondes pour les femmes. Le tableau demeure sombre dans de nombreux pays non-occidentaux et la promotion des femmes à des fonctions supérieurs est encore un enjeu d’actualité, même dans les pays occidentaux.

Il s’agit juste, ici, de suggérer, comme les psychologues de la pensée positive le font, qu’il faut savoir apprécier ses succès.

Une victoire est une victoire. Les statistiques sur les doctorats aux États-Unis montre qu’il y a bien lieu pour les femmes de fêter aujourd’hui une victoire.


 

Les gens et les choses


 

Comme je l’ai fait dans le Tableau 1, j’ai ajouté une colonne (« Prisme ») dans le Tableau 3 (supra). J’ai fait un constat général : les STEM étroitement définies (ingénierie, sciences physiques, géologie, mathématiques, informatique) se focalisent surtout sur l’inanimé. Deux des trois disciplines exclues de cette définition étroite ont plus trait aux personnes (santé, sciences sociales et comportementales).

J’estime que la troisième, la biologie et l’agronomie, est plus focalisée sur les animaux et les végétaux que les gens ou les choses. Les animaux et les végétaux sont similaires aux gens dans la mesure où ce sont des êtres vivants mais ne ils sont pas des personnes. Quand bien même, ils en sont plus proches qu’ils ne le sont des cailloux, des planètes, des machines ou des étoiles. Donc, je les considère comme étant à mi-chemin entre les choses inanimées, qui sont (majoritairement) étudiées par les sciences prétendument « dures », et les gens qui sont étudiés dans la santé et les sciences prétendument « molles » que sont les sciences sociales et comportementales. Comme le montrent les données, cette discipline à mi-chemin s’avère être la plus paritaire si on regarde les taux de participation du Tableau 3.

En résumé, le Tableau 3 semble confirmer que les hommes et les femmes ont à peu près le même intérêt pour les animaux et les végétaux (les choses vivantes). Les hommes, en tant que groupe, sont moins portés sur les gens mais plus sur les choses. Les femmes, en tant que groupe, ont tendance à être plus intéressées par les gens et moins par les choses. C’est loin d’être une révélation, les psychologues sont familiers de cette asymétrie depuis des décennies.

 

Cela n’implique pas qu’une femme en tant qu’individu soit incapable d’étudier l’inanimé ou que les femmes ne puissent pas coder, ni qu’un homme ou qu’une femme ne puisse pas être intéressé à la fois par les gens et les choses, ni prétendre que l’ingénierie ne concerne que les choses et non les gens. Ce n’est absolument pas le cas. Cette préférence gens/choses est un spectre qui n’est pas régi par une binarité simpliste. Ce que les chiffres montrent c’est que les femmes brillantes, comme groupe, tendent à être plus intéressées par ce qu’on qualifie de sciences « molles » et moins par les sciences « dures ». Cette distinction molles/dures est datée quoi qu’il en soit. En effet, on pourrait penser que ce distinguo anachronique est « phallocentré » mais aller sur ce terrain ne nous donnerait pas les bons outils d’analyse. Il n’y a pas de grand enjeu sous-jacent ici, juste la reconfirmation d’une découverte psychologique bien connue.


 

Le principe de la bascule


 

Si l’on part du principe que le nombre d’hommes et de femmes est égal et qu’à peu près le même nombre est disponible pour choisir telle ou telle discipline de thèse, mathématiquement, on ne peut pas avoir une large majorité de femmes dans certains secteurs (ex : la santé ou l’éducation) sans de petites minorités de femmes dans d’autres (ex : ingénierie ou informatique). Appelons cela le principe de la bascule.

Si dans un parc il y a 11 balançoires à bascule pour 100 enfants (53 filles et 47 garçons) et si les filles se dirigent vers les 4 de leur préférence pour quelque raison que ce soit et que 4 autres ont exactement le même nombre de garçons et de filles, nous ne devrions pas être perturbés outre mesure de voir 3 balançoires avec relativement peu de filles tout simplement car il n’y en a plus assez. La majorité a librement choisi de jouer sur les 8 autres balançoires selon leurs préférences et leurs intérêts.

 

Nous n’avons pas besoin de prétendre qu’il y a quelque chose de malveillant à propos des 3 balançoires masculines par rapport aux 4 féminines si nous avons des données qui prouvent qu’il existe des préférences asymétriques entre les sexes pour certains types de balançoires. Et ce type de données est disponible. Si l’on compare les disciplines de thèses aux balançoires à bascule, nous voyons que celles concernant les gens sont plus attractives pour les femmes et inversement. D’autres sont tout autant attractives pour les deux sexes (biologie, agronomie, commerce, arts et humanités…).


 

Peu de femmes dans les STEM à cause du sexisme ?


 

De ce que je peux en voir, les plaintes sur le trop peu de femmes dans les STEM sont, dans une large mesure, fondées sur une définition erronée du « S » et du « T » (définition étroite), une logique défectueuse (ignorance du principe de la bascule) et une méconnaissance de la psychologie (la bien connue asymétrie entre les gens et les choses). Ces plaintes sont émaillées d’anecdotes et d’études sur le sexisme chez les ingénieurs et dans les sciences « dures ». Cependant, il en existe tout autant dans le monde médical, juridique, artistique (#MeToo) et dans les humanités.

Il me semble étrange de prétendre que le sexisme fasse fuir les femmes de certains départements des universités mais pas de ceux d’à-côté où elles représentent la majorité des doctorants. Les mêmes mesures de ressources humaines contre le sexisme, les discriminations, le harcèlement et autres sont appliquées partout sur les campus et dans toute la société. De nombreux universitaires de renommée internationale ont été mis au pilori à cause d’actes (harceler et avoir une liaison avec ses étudiantes dans le cas du philosophe John Searle, enseignant à l'Université de Californie) et de paroles sexistes (dire que les femmes ont plus de chances de pleurer que les hommes et qu’elles causeraient une distraction dans un laboratoire dans le cas de Tim Hunt, prix Nobel de Médecine en 2001).

Donc, nous pouvons conclure que le sexisme n’est pas une explication particulièrement convaincante en ce qui concerne le manque relatif de femmes dans les STEM telles qu’étroitement définies par l’université. Je ne doute pas que cela peut l’être dans des cas particuliers de femmes renonçant à l’ingénierie tout comme ça peut exister dans le secteur médical ou juridique. Chacun d’entre nous croisera un mauvais patron ou un collègue toxique tôt ou tard. Néanmoins, la préférence féminine pour le travail auprès des gens plutôt que sur l’inanimé et le principe de la bascule – le simple fait qu’il soit statistiquement impossible dans un environnement paritaire d’être majoritaire ici sans être minoritaire là – sont des explications plus convaincantes.

 

Je soutiens totalement les actions pour qu’il y ait plus de femmes dans des domaines comme l’intelligence artificielle, la robotique, le développement de logiciels et l’ingénierie chimique. Toutefois, rien ne prouve que les infirmières et les institutrices soient en secret des ingénieurs en robotique ou en chimie contrariées qui, au fond d’elles-mêmes, désirent travailler sur les choses et non auprès des gens. De plus, féminiser ces disciplines impliquerait d’avoir moins de femmes dans les études en soins infirmiers, dans l’éducation, en médecine ou en psychologie. On ne peut pas échapper au principe de la bascule, à moins bien sûr que les hommes ne deviennent une minorité dans le supérieur.
 


 

 

Link to post

What Are Socialism’s Dirty Secrets That Must Be Kept From America’s Youth?

by Thomas DiLorenzo

 

Révélation

Les ignobles cachotteries du socialisme à la jeunesse Américaine

 

1. Le socialisme a toujours été un désastre partout où il a été essayé, et tout étudiant honnête le sait. Après 70 années de socialisme, l’économie soviétique atteignait à peine 5 % de l’économie Américaine, en dépit des faux discours portés par les économistes pro-socialiste tel que Paul Samuelson, auteur en 1988 du fameux livre dans lequel il prédit que l’économie soviétique surpassera l’économie Américaine dans les années 2000.

 

2. Résoudre le socialisme à coups de projets de planification gouvernementale est impossible. Celui-ci ne peut fonctionner car un calcul économique rationnel ne peut se faire sans propriété privée, sans marché libre, sans mécanismes de perte et profit, ni sans liberté économique en général.

 

3. Le but proclamé du socialisme - l'égalitarisme - est en contradiction avec la nature humaine parce que chaque individu est unique, de bien des manières. La seule "égalité" jamais offerte par le socialisme est l'égalité de la misère et de la pauvreté.

 

4. Le socialisme génère davantage d’inégalités sociales que ne le fait une économie libre. Dans toutes les sociétés socialistes, les élites politiques vivaient généreusement dans le luxe alors que tous les autres gouvernés étaient égaux dans la pauvreté. L’économie Vénézuélienne a littéralement été détruite par le socialisme de, entre autres, Hugo Chavez, alors que la fille de ce dernier afficherait une fortune de 4,5 milliards de dollars.

 

5. Le pire genre humain - les plus immoraux, les plus corrompus, les plus cyniques, les plus insouciants et les plus brutaux - se hisse au sommet du régime car le socialisme consiste à forcer les gens à abandonner leurs propres plans pour leur vie et à respecter au contraire les plans gouvernementaux obligatoires. Ce n'est pas un hasard, en d'autres termes, si le socialisme est associé à des voyous aussi violents que Staline, Hitler, Mussolini ou encore Mao.

 

6. Le fascisme n’est qu'une autre forme de socialisme. Le mot "nazi" est un acronyme de national-socialisme. Les socialistes allemands se distinguent des socialistes russes en qualifiant leur variété de socialisme de "national" par opposition à "international".

 

7. La réussite du modèle socialiste scandinave est un mythe. Le capitalisme suédois a connu un grand succès à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle. Les Suédois ont commencé à vivre des résultats de la prospérité capitaliste en adoptant une version du socialisme démocratique dans les années 1950. De fait, il n'y a pas eu une seule création nette d'emplois entre 1955 et 1995.

 

8. Le socialisme du XIXe siècle considérait l’État comme "propriétaire des moyens de production", mais désormais il intègre un système d'imposition progressif des revenus et la limitation du capitalisme par la régulation et la taxation. L'État providence a détruit l'éthique du travail de millions de personnes, détruit des millions de familles, engendré une augmentation de 400% des naissances hors mariage aux USA depuis 1960, et a fait de millions de personnes de véritables mendiants et pupilles de l'État.

 

9. Les services de santé publique - les systèmes médicaux socialistes - sont comme tous les autres entreprises publiques en ce sens qu'ils fonctionnent avec toute l'efficacité connue du service des Postes ou du DMV, ainsi qu’avec toute la compassion de l'IRS. Tout aussi important que sont les soins médicaux, ils ne devraient jamais être confiés à des politiciens ou à des bureaucrates.

 

10. Depuis un siècle ou plus, les pires épisodes de pollution de la planète se sont produits dans les pays socialistes, comme en témoignent des livres comme Ecocide en URSS. Après l'effondrement du bloc socialiste, le monde a constaté que ces pays étaient non seulement des cas désespérés sur le plan économique, mais aussi de vraies décharges.

 

  • Yea 4
Link to post
Il y a 14 heures, Rincevent a dit :

CapX sur la pollution avant même la révolution industrielle :

 

https://capx.co/coal-dust-urban-pigs-and-sewage-the-grim-reality-of-pre-industrial-europe/

C'est en lien avec le texte que j'ai traduit un peu plus haut, et vu qu'il n'a pas été mis sur CP, ça pourrait faire une bonne petite série. 

  • Yea 1
Link to post
On 4/1/2019 at 4:36 PM, Restless said:

What Are Socialism’s Dirty Secrets That Must Be Kept From America’s Youth?

by Thomas DiLorenzo

 

  Reveal hidden contents

Les ignobles cachotteries du socialisme à la jeunesse Américaine

 

1. Le socialisme a toujours été un désastre partout où il a été essayé, et tout étudiant honnête le sait. Après 70 années de socialisme, l’économie soviétique atteignait à peine 5 % de l’économie Américaine, en dépit des faux discours portés par les économistes pro-socialiste tel que Paul Samuelson, auteur en 1988 du fameux livre dans lequel il prédit que l’économie soviétique surpassera l’économie Américaine dans les années 2000.

 

2. Résoudre le socialisme à coups de projets de planification gouvernementale est impossible. Celui-ci ne peut fonctionner car un calcul économique rationnel ne peut se faire sans propriété privée, sans marché libre, sans mécanismes de perte et profit, ni sans liberté économique en général.

 

3. Le but proclamé du socialisme - l'égalitarisme - est en contradiction avec la nature humaine parce que chaque individu est unique, de bien des manières. La seule "égalité" jamais offerte par le socialisme est l'égalité de la misère et de la pauvreté.

 

4. Le socialisme génère davantage d’inégalités sociales que ne le fait une économie libre. Dans toutes les sociétés socialistes, les élites politiques vivaient généreusement dans le luxe alors que tous les autres gouvernés étaient égaux dans la pauvreté. L’économie Vénézuélienne a littéralement été détruite par le socialisme de, entre autres, Hugo Chavez, alors que la fille de ce dernier afficherait une fortune de 4,5 milliards de dollars.

 

5. Le pire genre humain - les plus immoraux, les plus corrompus, les plus cyniques, les plus insouciants et les plus brutaux - se hisse au sommet du régime car le socialisme consiste à forcer les gens à abandonner leurs propres plans pour leur vie et à respecter au contraire les plans gouvernementaux obligatoires. Ce n'est pas un hasard, en d'autres termes, si le socialisme est associé à des voyous aussi violents que Staline, Hitler, Mussolini ou encore Mao.

 

6. Le fascisme n’est qu'une autre forme de socialisme. Le mot "nazi" est un acronyme de national-socialisme. Les socialistes allemands se distinguent des socialistes russes en qualifiant leur variété de socialisme de "national" par opposition à "international".

 

7. La réussite du modèle socialiste scandinave est un mythe. Le capitalisme suédois a connu un grand succès à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle. Les Suédois ont commencé à vivre des résultats de la prospérité capitaliste en adoptant une version du socialisme démocratique dans les années 1950. De fait, il n'y a pas eu une seule création nette d'emplois entre 1955 et 1995.

 

8. Le socialisme du XIXe siècle considérait l’État comme "propriétaire des moyens de production", mais désormais il intègre un système d'imposition progressif des revenus et la limitation du capitalisme par la régulation et la taxation. L'État providence a détruit l'éthique du travail de millions de personnes, détruit des millions de familles, engendré une augmentation de 400% des naissances hors mariage aux USA depuis 1960, et a fait de millions de personnes de véritables mendiants et pupilles de l'État.

 

9. Les services de santé publique - les systèmes médicaux socialistes - sont comme tous les autres entreprises publiques en ce sens qu'ils fonctionnent avec toute l'efficacité connue du service des Postes ou du DMV, ainsi qu’avec toute la compassion de l'IRS. Tout aussi important que sont les soins médicaux, ils ne devraient jamais être confiés à des politiciens ou à des bureaucrates.

 

10. Depuis un siècle ou plus, les pires épisodes de pollution de la planète se sont produits dans les pays socialistes, comme en témoignent des livres comme Ecocide en URSS. Après l'effondrement du bloc socialiste, le monde a constaté que ces pays étaient non seulement des cas désespérés sur le plan économique, mais aussi de vraies décharges.

 

il fait bien réagir sur Twitter (à bon entendeur messieurs dames)

 

Link to post
il y a 35 minutes, Restless a dit :

Il sera publié celui-ci si il est fait ?

J'ai toutes les raisons de penser que oui.

Link to post

Besoin de votre aide en traduction. Comment traduiriez-vous "whataboutism" ? Voici la phrase :

 

" There are legitimate questions about WikiLeaks' relationship with the Russian government, but it's the worst sort of whataboutism to argue that WikiLeaks' revelations about the United States government should not be taken seriously until it releases equally damaging material about, say, the Putin regime. "

Link to post

Create an account or sign in to comment

You need to be a member in order to leave a comment

Create an account

Sign up for a new account in our community. It's easy!

Register a new account

Sign in

Already have an account? Sign in here.

Sign In Now
×
×
  • Create New...