Jump to content

Traductions pour Contrepoints, Wikiberal et autres


Recommended Posts

Oui merci à tout le monde d'avoir amélioré les tournures de phrases, éviter les lourdeurs… En tout cas, c'est vraiment sympa de traduire pour vous… Si besoin de mes services, n'hésitez pas!

Link to comment

J'émettrais bien une suggestion sur le tableur dans Googles docs : pourquoi ne pas ajouter une colonne confirmation de la rédaction que l'article peut être traduit? En effet, bien qu'ayant une petite idée de la ligne éditoriale de Contrepoints, il est normal que la rédaction donne son aval sur les liens proposés quand ils sont de la part de bénévoles… Ensuite, je vois dans le fichier que l'article "Oubliez le réchauffement global" n'est pas traduit? Est il à faire?

Sinon pour le lien sur le blog héritage, je veux bien m'y tenter ce soir…

Link to comment

J'émettrais bien une suggestion sur le tableur dans Googles docs : pourquoi ne pas ajouter une colonne confirmation de la rédaction que l'article peut être traduit? En effet, bien qu'ayant une petite idée de la ligne éditoriale de Contrepoints, il est normal que la rédaction donne son aval sur les liens proposés quand ils sont de la part de bénévoles… Ensuite, je vois dans le fichier que l'article "Oubliez le réchauffement global" n'est pas traduit? Est il à faire?

Sinon pour le lien sur le blog héritage, je veux bien m'y tenter ce soir…

Salut Nicolas

Oui, tout les liens qui ne sont pas attribué sont ouvert au plus offrant.

Si tu vois un article dans ce cas, tu est libre de te le mettre sous le coude. Pour cela, on te demande seulement de le mentionner dans le google.doc, et de le dire dans ce forum, de facon á ce que les traducteurs savent ce qui est en cours de traduction.

L'idée c'est que tu peux procéder de la sorte sans demande d'authorisation préalable de personne. C'est l'auto-regulation, comme quand tu marches dans la rue.

Ce qui fait qu'on garde les questions sur ce forum pour des trucs plus professionels, genre demande de relecture, ou une gestion d'articles sur des sujets dont les éditeurs nous indique une certaine urgence.

Comme tu le fais bien, tu peux indiquer les jours dont tu penses que la trad va sortir du four.

Pour le reste, on jette un coup d'oeil pour voir si y a des bouchons de traduction. Dans mon cas, quand j'ai le temps, je peux faire 2 trad, mais la plupart du temps, si je peux en sortir une dans la semaine c'est bien.

Si tu sens que tu commences a avoir le coup, tu peux prendre ce qu'il te plait. Si a un moment, il y a un creux et que t'es dispo, fait le savoir on a du stock de trad. en magazin. Par exemple, la série "cliché du socialisme" de FEE est dispo et des clichés y en a pas mal á traduire.

On apprecie l'aide de tous, et la bonne volonté.

A+

JATW

Grosses nouvelles d'Allemagne : http://wattsupwithth…-and-windfarms/

(NB: pas ajouté dans le googledocs.)

Tous les textes sont maintenant rajoutés a Google.doc

Link to comment

Le rôle d'Elizabeth II. Pas réellement libéral, mais instructif, et un sujet qui attire un peu d'intérêt avec le jubilé. http://blogs.telegraph.co.uk/news/danielhannan/100135167/may-she-defend-our-laws-and-ever-give-us-cause/

L'aide est devenue plus importante pour les donateurs que pour les bénéficiaires. http://blogs.telegraph.co.uk/news/danielhannan/100135659/india-is-right-aid-has-become-more-important-to-the-donors-than-the-recipients/

Link to comment

Le rôle d'Elizabeth II. Pas réellement libéral, mais instructif, et un sujet qui attire un peu d'intérêt avec le jubilé. http://blogs.telegra…-give-us-cause/

L'aide est devenue plus importante pour les donateurs que pour les bénéficiaires. http://blogs.telegra…the-recipients/

Suis volontaire pour le deuxième. Par contre ça sera ma première traduction, donc il faudra probablement une relecture (je posterai le texte ici).

Link to comment

ci joint la traduction de Obama réveille un géant endormi

l’Obamacare réveille un géant endormi

Mike Brownfield

February 7, 2012 at 10:06 am

(69)

En effet, il s’agit d’un rare moment où les gens de toutes confessions font cause communes. C’est encore plus rare quand la cause est politique, avec comme cible principale un seul et unique projet de loi. Mais quand la loi détruit la fondation même de la liberté religieuse aux Etats-Unis protégée par le premier Amendement, il n’est pas surprenant que les Catholiques et les Juifs, les Evangélistes et les Protestants fassent cause commune dans la défense de leurs libertés.

Ainsi en est-il de l’opposition grandissante à l’”Obamacare” et de l'attaque de l'administration Obama sur la liberté religieuse. Suite au nouvel amendement propose par le Département de la Santé et des Services Sociaux (HHS), la Maison Blanche impose que tous les employeurs religieux, à l’exception des Eglises, fournisse à leurs employés une assurance couvrant la contraception – y compris des médicaments entraînant l’avortement – piétinant ainsi la garantie constitutionnelle du libre exercice de la religion. Cet amendement a donc causé une réponse passionnée dans les églises et les synagogues de tout le pays.

Hier, le responsable de la Ligue Catholique, Bill Donohue, a prévenu que les 70 millions de catholiques américains sont prêts à faire la guerre aux dictats de l’administration, expliquant : “Jamais auparavant, et c’est sans précédent dans l’histoire des Etats-Unis, le gouvernement fédéral ne s’était dressé ainsi contre l’Eglise Catholique Romaine. Nous allons nous battre avec des poursuites aux tribunaux, avec des décisions de justice, et, j’ose le dire, peut-être même jusque dans les rues.”

L’appel de Donohue suit celui de la conférence des Evêques Catholiques Américains et celui d'au moins 153 evêques catholiques à travers tout le pays qui pèsent de tous leurs poids dans l’opposition à ce amendement. “Nous, Catholiques, sommes contraints soit à violer nos consciences, soit à abandonner la couverture santé de nos employés, et être punis pour cela,” a écrit l’évêque Alexander Sample de Marquette, Michigan. Ces pénalités, y compris financières, imposées par la gouvernement fédéral, pourraient coûter plusieurs millions de dollar par an aux organisations les plus grandes.

L’église catholique n’est pas la seule dans son opposition à la charge de l’Obamacare contre la liberté religieuse. David Addington, le vice-président de la Foundation Heritage sur les questions intérieures et la politique économique, détaille le nombre de plus en plus importants de fidèles qui disent que l’Administration Obama a franchi la ligne blanche. L’ Association Nationale des Evangélistes a commenté que “les lois du HHS bafoue l’une de nos libertés les plus appréciés et inscrit un dangereux précédent” et la Congrégation de l'Union des Juifs Orthodoxes des Etats Unis “En refusant d’étendre la dérogation religieuse sur la loi sur les assurances santé, l’administration Obama a dramatiquement échoué à respecter les besoins des organisations religieuses comme les hôpitaux, les associations caritatives et bien plus” La « Agudath Israel of America » a expliqué son opposition, comme l’a fait la Synode de l'Eglise Luthérienne du Missouri et l’ Assemblée des Evêques Canoniques Orthodoxes d'Amérique du Nord et d'Amérique Centrale.

L’Administration Obama commence à ressentir la pression. Dimanche, Kathleen Sebelius, secrétaire du HHS, a écrit un op-ed (NdT un éditorial d’opinion) dans USA Today défendant les actions de l’Administration Obama, prétendant qu’une toute petite exception à cet amendement est une preuve que la Maison Blanche “travaille à trouver le juste équilibre entre les croyances religieuses et l’amélioration des accès aux femmes à des services critiques de prévention de la santé.” Pourtant, cette dispense ne concerne pas des institutions comme des écoles religieuses et des hôpitaux. Sebelius peut prétendre que l’Administration fait une fleur aux croyants, mais en fait ce n’en est pas une. Dans un éditorial écrit le même jour que celui de Sebelius,’ USA Today était d'accord avec ceux qui se battent pour la liberté de culte, écrivant ”qu’en élaborant les règles ayant entrainé la modification de la réforme sur la santé, ” l’Administration Obama ”avait franchi la ligne et avait transgressé la règle simple que le gouvernement devrait se tenir éloigné le plus que possible des affaires des églises.”

Les actions de l’Administration Obama, bien qu’entièrement contraire à la liberté de cultes, ne devrait pas être une surprise connaissant la nature de la réforme de la santé. Obamacare a donné au gouvernement fédéral la toute-puissance sur un sixième de l’économie américaine et ainsi prétend accorder à Washington le pouvoir de forcer les institutions religieuses à faire des choses contraires à leur foi. Addington écrit que ce genre de concentration des pouvoirs “s’est avéré être une expérience radicale et dangereuse.” Les leaders religieux américains et les croyants se sont éveillés au danger et se battent pour la défense de leurs libertés. Le Congrès devrait lui aussi réagir maintenant en abrogeant l’Obamacare et en restaurant la liberté de culte, tellement centrale dans notre style de vie.

Je n'ai pas traduit les liens en bas d'article vers d'autres posts sur le sujet. J'ai envoyé également le document Word par mail à la rédaction.

Link to comment

Je veux bien prendre en charge la traduction de cet article : Oubliez le réchauffement global. Date de sortie prévue de la traduction vendredi matin.

Si tu sens que tu commences a avoir le coup, tu peux prendre ce qu'il te plait. Si a un moment, il y a un creux et que t'es dispo, fait le savoir on a du stock de trad. en magazin. Par exemple, la série "cliché du socialisme" de FEE est dispo et des clichés y en a pas mal á traduire.

Bonjour JATW, pourrais tu me dire ou me donner quelques liens sur la série les "clichés du socialisme"? Je ne l'ai pas trouvé dans le tableur Google Docs. J'ai encore de longues soirées prévues sous la couette jusqu'a mi mars, je peux donc tenter d'épurer une partie du stock!

Link to comment

Traduction de cet article : http://wattsupwithth…-and-windfarms/

Par contre je n'essaye pas d'inclure les liens hypertextes, ça devient très vite illisible ! (pas assez de messages à mon actif je crois).

L’Allemagne en plein troubles de scepticisme sur le climat et fermes solaires/à éoliennes

J’ai deux histoires majeures à raconter. La première sur la montée du scepticisme climatique dans les médias mainstream, alors qu’un environnementaliste allemand renommé devient « climatosceptique » et déclare :

« Je ne pouvais pas en supporter d’avantage. Il fallait que j’écrive ce livre. »

« Le doute est né il y a deux ans alors qu’il était un examinateur expert pour un rapport du GIEC sur l’énergie renouvelable. « J’ai découvert de nombreuses erreurs et me suis demandé si les autres rapports du GIEC sur le climat étaient aussi négligés. »

… et l’autre histoire de premier ordre à propos de l’échec du solaire et de l’éolien en Allemagne. D’abord, le scepticisme mainstream :

Coup dur pour le mouvement allemand sur le réchauffement climatique ! Les médias principaux titrent sur « les mensonges sur le CO² ! »

Extraits reposté depuis NoTricksZone par Pierre Gosselin

Le tabloïd allemand Bild (qui a un tirage colossal de 16 millions d’exemplaires) daté d’aujourd’hui dédie la moitié de sa deuxième page à un article intitulé :

« Les mensonges sur le CO²… pur alarmisme… devrions-nous faire confiance aveuglement aux experts ? »

C’est ce que le principal journal allemand Bild (voir photo) a écrit dans ses versions papiers et online aujourd’hui, le même jour de la sortie d’un livre climatosceptique publié par la célèbre maison d’édition Hoffman & Campe—écrit par une importante personnalité socialiste et environnementaliste.

C’est énorme. Plus que ce que je n’aurais jamais pu imaginer. Et plus encore et à venir dans les jours à venir ! L’article du Bild n’était que la première pièce d’une série.

Retenez tout ça comme la date où le mouvement allemand sur le réchauffement global a subi un coup dur extraordinaire.

Aujourd’hui, pas un mais deux des médias allemands les plus lus ont publié des articles scientifiques climatosceptiques complets, coïncidant avec la sortie d’un livre climatosceptique important, Die kalte Sonne (Le soleil froid).

L’Allemagne se trouve maintenant dans une confusion braillarde à propos du sujet échauffé du changement climatique

Qu’est-ce qui a fait démarrer tout ça ? L’un des pères du mouvement écologiste moderne allemand, le Professeur Dr. Fritz Vahrenholt, un social démocrate et écologiste activiste, a décidé de co-écrire un livre climatosceptique avec le géologue/paléontologue Dr. Sebastian Lüning. Le scepticisme du Dr. Vahrenholt a débuté lorsqu’il lui a été demandé d’examiner un rapport du GIEC sur les énergies renouvelables. Il a trouvé alors des centaines d’erreurs. Lorsqu’il les a indiqué, les fonctionnaires du GIEC les ont simplement écartées. Stupéfié, il s’est demandé « Est-ce là leur approche des rapports sur les estimations climatiques ? »

Le Dr. Vahrenholt a alors décidé de creuser un peu. Son collègue le Dr. Lüning lui a aussi fourni une copie de « L’illusion de la crosse de hockey » de Andrew Montford. Il a été horrifié par le laisser-aller et la trahison ainsi découverts. Ayant des connaissances chez Hoffmann & Campe, lui et Lüning ont décidé d’écrire le livre. Die kalte Sonne cite 800 sources et inclut plus de 80 tableaux et graphiques. Il examine et synthétise les dernières avancées scientifiques.

Conclusion : la catastrophe climatique est hors jeu

La science a été stimulée. Le livre a commencé à cartonner en librairie aujourd’hui et est déjà numéro 1 sur Amazon.de pour les livres sur l’environnement. Tout indique qu’il va monter très haut dans le classement général des best-sellers. Il est publié par une maison d’édition allemande de renom et a créé un électrochoc à travers l’establishment allemand de la science climatique. La première édition prévoie 20 000 copies. Je m’attends à ce qu’ils partent assez vite.

Lisez la suite ici.

Pendant ce temps, le vent sort des voiles dans le business allemand très subventionné des fermes solaires et éoliennes. Michael Limburg écrit depuis l’Allemagne :

Nous avons publié cette étude très complète de notre auteur le Dr. Günter Keil intitulée « La transformation allemande vers l’approvisionnement énergétique écologique a déjà échoué ». (insérer l'url).

La version allemande ici : insérer url

Elle a beaucoup gagné en attention et a été publiée dans tout les blogs germanophones climatosceptiques, et est aussi regardée de près par nos politiques.

Puisque beaucoup de fanatiques verts à travers le monde loue l’Allemagne comme le pays des merveilles des miracles écologiques possibles, il peut être utile de leur montrer la réalité.

Je suis donc fier et heureux de vous annoncer que nous avons réussi à traduire cette information très précieuse qui révèle l’aveuglement et le fanatisme de nos politiciens actuels qui détruisent volontairement la colonne vertébrale de notre économie. Faîtes-en le meilleur usage possible. Je suis sûr que vous serez heureux d’apprendre cette nouvelle. Le rapport complet et le communiqué de presse sont joints.

Voici la traduction française :

La transformation allemande vers l’approvisionnement énergétique écologique a déjà échoué

L’expert en énergie, le Dr. Guenter Keil, a minutieusement examiné la politique énergétique allemande d’éloignement du nucléaire et des énergies fossiles pour favoriser les énergies renouvelables. Ce qu’il a trouvé dépeint un morne tableau. Il y a des années, l’Allemagne a ambitieusement commencé à transformer son système d’approvisionnement énergétique, et espère combler au moins 80% de ses besoins énergétiques via les énergies renouvelables d’ici 2050. Elle est donc devenue un leader moral sur la responsabilité environnementale pour le reste du monde.

Pour ce faire, le précédent gouvernement de coalition Socialistes-Verts, dirigé par M. Gerhard Schröder, a promulgué la soit-disante Loi de tarif de rachat des énergies renouvelables (EEG) en 2000. Cette loi contraint les propriétaires d’infrastructure énergétique à racheter toutes les énergies renouvelables, telles que les énergies solaires et éoliennes, à tous les producteurs à des taux exorbitants et fixés et de l’injecter dans le réseau électrique pour une période de 20 ans. Cette politique a conduit à une véritable bulle puisque des milliers de propriétaires, d’entreprises et d’investisseurs ont installé l’équivalent d’une capacité de milliers de mégawatts d’énergie solaire et éolienne en quelques années. Le gouvernement conservateur-libéral actuel, sans être en reste, pousse allègrement cette loi à sa limite.

L’approvisionnement qui dépend du climat fait des ravages sur le réseau électrique

Le problème est que ces sources d’énergie dépendent du climat. Leur caractère sporadique cause des ravages sur le réseau allemand, et commence même à menacer de déstabiliser les réseaux à travers toutes l’Europe. L’autre problème est que le réseau nécessaire pour la distribution de l’énergie verte produite de manière décentralisée n’existe tout simplement pas encore. Ils ont oublié de le construire ! Jusqu’à maintenant, après des dizaines de milliards d’euros dépensés dans les énergies renouvelables et des prix plus élevés pour les consommateurs, pas une seule centrale à charbon ou à pétrole n’a été fermée. Au contraire, les vieilles centrales inefficaces ont été remises en route dans un effort pour stabiliser le réseau.

Dans une réaction de panique, l’Allemagne a fermé 8 centrales nucléaires

Pour aggraver le tout, dans un moment de panique et d’hystérie, le gouvernement allemand a fermé 8 de ses 18 plus vieux réacteurs nucléaires après la catastrophe de Fukushima, annulant par la même occasion une source très économique et stable d’énergie et poussant un peu plus le réseau dans ses limites. Avant la fermeture des réacteurs nucléaires, l’Allemagne était un exportateur net d’énergie. Aujourd’hui elle est importatrice nette et, de temps en temps, met une très forte pression sur les réseaux voisins. Pour compenser l’énergie nucléaire manquante, le gouvernement promeut aujourd’hui fortement encore plus d’énergie éolienne dépendante du climat, ce qui déstabilise encore plus les réseaux allemand et européen. La solution du problème du stockage de l’énergie est encore au moins une génération devant nous.

La question bien entendu est comment des décisions aussi absurdes ont-elles pu être prises pour commencer ? N’y avait-il pas d’experts impliqués dans le plan pour l’infrastructure du nouvel approvisionnement d’énergie ? La réponse, apparemment, est non. Les professionnels du secteur de l’énergie sont perçus comme le Mal, de sales et avares pollueurs, et n’ont donc jamais été réellement consultés. On ne pouvait pas compter sur eux pour donner les solutions politiquement correctes. Ainsi donc les décisions de fermer les réacteurs nucléaires allemands et de supporter massivement les énergies renouvelables ont été unilatéralement prises par le gouvernement, sans consultation des experts de l’énergie, ni même des pays voisins.

Des parcs éoliens offshore, sans ligne de transmission vers les régions industrielles !

Maintenant que les dommages se répandent, les fournisseurs se battent pour garder un réseau stable et pour combler la perte entraînée par la fermeture des réacteurs nucléaires. Pour ce faire le gouvernement allemand a commandé l’installation de parcs éoliens à grande échelle dans la mer du Nord et la mer Baltique, en même temps que la remise en marche des centrales à charbon inefficaces en sommeil jusqu’alors. Cette transition de la production énergétique du nucléaire et des fossiles vers les « renouvelables » est désignée par les fonctionnaires allemands comme la Transformation de l’Approvisionnement Energétique. La construction des parcs éoliens offshore progresse maintenant rapidement. Mais il y a juste un problème : il manque les lignes haute tension requises pour acheminer l’énergie vers le cœur industriel allemand au Sud ! Il faudrait plus de 3000 km de ces lignes, mais elles ne sont en vue nulle part. Le gouvernement les a oubliées aussi !

Les groupes d’activistes qui bloquent l’extension du réseau

Construire rapidement les lignes de transmission à travers le paysage sera une tâche virtuellement impossible. Les groupes d’activistes sont organisés depuis longtemps et bloquent efficacement leur approbation et leur construction. Jusqu’à maintenant seuls 214 petits kilomètres ont été construits. En conséquence, le surplus de l’éolien ne peut pas être mis à disposition sur les marchés. Ils sont donc soit détruits, soit déversés sur les marchés à des « prix négatifs », ou les propriétaires de parcs éoliens reçoivent simplement l’ordre de stopper l’activité. Pas de problème cependant—le paragraphe 12 de la Loi de tarif de rachat des énergies renouvelables oblige les services d’énergie à payer pour l’électricité qu’ils ont demandé de ne pas produire ! Techniquement, il s’agit d’un incitateur pour les parcs éoliens à déstabiliser le réseau.

Finalement, tous ces coûts s’accumulent et sont transmis au consommateur. Les consommateurs doivent payer de plus en plus cher pour un service de moins en moins bon. L’industrie allemande s’inquiète et les sondages montrent que beaucoup quittent l’Allemagne, ou prévoient de le faire. Ils ne considèrent plus l’approvisionnement énergétique allemand comme fiable.

Dans une spirale fatale… « échouera spectaculairement »

Le rapport du Dr. Guenter Keil se concentre en détail sur les incroyables absurdités de la loi allemande sur le tarif de rachat des énergies renouvelables, et la Transformation Energétique utopique du pays. Le gouvernement, à travers une ingérence intrusive et une bureaucratie éloignée du terrain, a manœuvré l’approvisionnement énergétique allemand dans une spirale fatale : plus le gouvernement intervient, plus la pagaille grandit. Et plus la pagaille grandit, plus le gouvernement intervient ! Le Dr. Keil conclut :

« La transformation énergétique allemande a déjà échouée. Pour les allemands, les perspectives sont sombres. […] La mauvaise gestion planifiée endommage fortement l’économie et échouera spectaculairement quelques années plus tard parce que les coûts économiques et sociaux seront devenus insoutenables. La question qui reste ouverte est combien de milliards d’euros devront être gaspillés avant qu’une nouvelle politique énergétique (une nouvelle transformation énergétique) ramasse les morceaux ? »

Il n’est alors pas étonnant que selon un sondage d’experts de 21 comités nationaux conduit par le Conseil Mondial de l’Energie, 0% ont déclaré pouvoir imaginer que leur propre pays adopte complètement l’approche politique allemande. Un nombre équivalent pense que l’Allemagne atteindra ses objectifs affichés.

Le modèle allemand servira comme une leçon classique sur comment ne pas gérer la production énergétique.

Michael Limburg, avec mes remerciements à Pierre Gosselin de notrickszone pour l’excellente traduction.

Le Dr. Guenter Keil était un scientifique à l’Université Technique de Munich / Fraunhofer Society, ainsi que Soutien de Projet au Ministère Fédéral de la Recherche.

——————————

J'ai quand même pris soin de relire, mais vu la longueur de l'article un oeil extérieur serait nécessaire je pense !

Link to comment

Je posterai ma trad ici ce soir.

Bonjour JATW, pourrais tu me dire ou me donner quelques liens sur la série les "clichés du socialisme"? Je ne l'ai pas trouvé dans le tableur Google Docs. J'ai encore de longues soirées prévues sous la couette jusqu'a mi mars, je peux donc tenter d'épurer une partie du stock!

http://www.fee.org/c…cialism/page/9/

Il y en a une dizaine de pages.

Link to comment

Je posterai ma trad ici ce soir.

http://www.fee.org/c…cialism/page/9/

Il y en a une dizaine de pages.

@Raffarin

Lequel as tu choisi?

J'ajouterai une serie d'articles de FEE dans google.doc avec une priorité basse (et mettrait les articles dáctualité en priorité max (en rouge 1)).

@EDok and NicolasB, je jetterai un oeil sur vos trad. dans ce document.

a+

Link to comment

Traduction de cet article : http://wattsupwithth…-and-windfarms/

J'ai quand même pris soin de relire, mais vu la longueur de l'article un oeil extérieur serait nécessaire je pense !

Relu, qq tournures améliorées, peu de faute, beau travail.

Prévu pour demain. Excellent article du reste. Fait bien mal aux écolobobos. À ressortir.

@EDok and NicolasB, je jetterai un oeil sur vos trad. dans ce document.

Pour celle d'EDok, c'est fait directement sur CP :)

Link to comment

Par Hercule, traduire est plus difficile que je ne l'avais imaginé !

Voilà mon texte, je pense qu'une relecture est nécessaire.

http://blogs.telegra…the-recipients/

L'aide est devenue plus importante pour les donateurs que pour les bénéficiaires

Félicitations à Rahul Bedi pour avoir dit tout haut (insérer lien) ce que nous suspections à moitié : l’Inde n’a ni envie ni besoin de l’aide du Royaume-Uni. Ces subventions sont démodées et paternalistes, dit-il, et elles encouragent la corruption. En effet, les Indiens « méprisent désormais tellement les dons britanniques qu’ils ne les acceptent que pour éviter de mettre dans l’embarras le Gouvernement ». Aïe ! Les Indiens forment un peuple courtois, et M. Bedi est probablement trop réservé pour jouer son véritable atout : les perspectives économiques indiennes sont plus prometteuses que celles de la Grande-Bretagne (insérer lien). Mais alors pourquoi diable continuons-nous à débourser ?

Du temps de la guerre, lors de l’une de ses émissions de radio, C.S. Lewis nous avait mis en garde contre les actes charitables faits dans notre intérêt plutôt que dans celui du bénéficiaire. Il ne suffit pas de glisser un billet au mendiant et de continuer sa promenade tout content de soi, il faut encore être raisonnablement sûr que l’argent va faire plus de bien que de mal. Quand les hommes politiques affirment qu’ils soutiennent l’aide au développement « pour montrer quel type de nation nous sommes », ils ne font pas preuve de noblesse, mais de paresse. L’objectif de l’aumône devrait être la diminution de la souffrance. Tout le reste n’est que pure autosatisfaction.

L’aide internationale mal conçue peut être réellement dommageable : elle peut entraver la compétitivité des entreprises, enfermer les personnes dans la dépendance, et – parce qu’elle rompt le lien entre taxation et revenu – encourager les régimes corrompus. Mon ami nigérian Thompson Ayodele le souligne sans cesse (insérer lien) : les pays qui ne reçoivent pas d’aides surpassent ceux qui en reçoivent.

Bien sûr, le développement est un marché important. Plusieurs acteurs paraétatiques dépendent maintenant des aides gouvernementales pour leurs revenus. Ces œuvres de charité gigantesques peuvent se fâcher violemment quand on leur demande de dépenser l’argent des contribuables en faveur des démunis plutôt que pour financer leurs propres actions de lobbying (insérer lien). Les gouvernements, terrifiés à l’idée d’être accusés de manquer de cœur, se laissent souvent tyranniser.

Pourtant, cela vaut la peine de prendre du recul et d’observer la vue d’ensemble. Nous empruntons de l’argent que nous n’avons pas pour l’envoyer à un pays moins endetté que le nôtre. Ce pays n’en veut pas, mais l’accepte pour nous faire une faveur. L’argent encourage la corruption sans réduire la pauvreté. En conséquence, nos relations se dégradent.

Le dernier point est crucial, puisque le 21ème siècle sera marqué par le choix de l’Inde : va-t-elle plutôt se considérer comme une puissance asiatique, ou comme une démocratie du monde anglo-saxon ? (insérer lien) David Cameron a saisi l’importance des relations entre la Grande-Bretagne et l’Inde, ce qui est tout à son honneur. Malgré nos connexions démocratiques, nos convergences en matière de langage et de loi, nous n’exportons que très peu là-bas. Notre alliance pourrait être solide et bénéfique, mais ce ne sera pas le cas si nous nous contentons d’envoyer des chèques tout en demandant à l’Inde de renflouer l’euro.

Par ailleurs, l’enseignement de Lewis peut avoir un inconvénient. De la même manière que certains hommes de gauche ont tort de privilégier l’intention aux dépends des résultats, de voir l’aide comme une démonstration de vertu plutôt que comme un moyen d’obtenir des résultats concrets, certains hommes de droite font l’erreur inverse en croyant que toute tentative est vouée à l’échec, et donc qu’il n’y a pas lieu de s’en occuper. En réalité, il y a des moyens efficaces de s’attaquer à la pauvreté. Toutes les organisations caritatives ne sont pas des groupes de pression (insérer lien) comme Oxfam ou Christian Aid. Celle-ci (insérer lien), par exemple, fait tout son possible pour dépenser son argent en faveur des démunis et non pour elle-même. Et les gouvernements occidentaux eux aussi devraient prendre toute une série de mesures. En fait, l’action qui aiderait au mieux les pays en développement ne coûterait pas un sou : en finir avec la PAC (insérer lien).

ps : je pense qu'il est préférable d'écrire que l'article a été traduit par "Raf2012" (je ne veux pas vous foutre la honte avec mon pseudo).

Link to comment

ci joint la traduction de Obama réveille un géant endormi

l’Obamacare réveille un géant endormi

Mike Brownfield

February 7, 2012 at 10:06 am

(69)

Je n'ai pas traduit les liens en bas d'article vers d'autres posts sur le sujet. J'ai envoyé également le document Word par mail à la rédaction.

Voici quelques corrections proposées :

En effet, il s’agit d’un rare moment où les gens de toutes confessions font cause commune. C’est encore plus rare quand la cause est politique, avec comme cible principale un seul et unique projet de loi. Mais quand la loi détruit la fondation même de la liberté religieuse aux Etats-Unis protégée par le premier Amendement, il n’est pas surprenant que les Catholiques et les Juifs, les Evangélistes et les Protestants fassent cause commune dans la défense de leurs libertés.

Ainsi en est-il de l’opposition grandissante à l’”Obamacare” et de l'attaque de l'administration Obama contre la liberté religieuse. Suite au nouvel amendement proposé par le Département de la Santé et des Services Sociaux (HHS), la Maison Blanche impose que tous les employeurs religieux, à l’exception des Eglises, fournissent à leurs employés une assurance couvrant la contraception – y compris des médicaments entraînant l’avortement – piétinant ainsi la garantie constitutionnelle du libre exercice de la religion. Cet amendement a donc causé une réponse passionnée dans les églises et les synagogues de tout le pays.

Hier, le responsable de la Ligue Catholique, Bill Donohue, a prévenu que les 70 millions de catholiques américains sont prêts à faire la guerre aux dictats de l’administration, expliquant : “Jamais auparavant, et c’est sans précédent dans l’histoire des Etats-Unis, le gouvernement fédéral ne s’était dressé ainsi contre l’Eglise Catholique Romaine. Nous allons nous battre avec des poursuites devant les tribunaux, avec des décisions de justice, et, j’ose le dire, peut-être même jusque dans la rue.”

L’appel de Donohue suit celui de la conférence des Evêques Catholiques Américains et celui d'au moins 153 évêques catholiques à travers tout le pays qui pèsent de tout leur poids dans l’opposition à cet amendement. “Nous, Catholiques, sommes contraints soit à violer nos consciences, soit à abandonner la couverture santé de nos employés, et être punis pour cela,” a écrit l’évêque Alexander Sample de Marquette, Michigan. Ces pénalités, y compris financières, imposées par la gouvernement fédéral, pourraient coûter plusieurs millions de dollars par an aux organisations les plus importantes.

L’église catholique n’est pas la seule dans son opposition à l’offensive de l’Obamacare contre la liberté religieuse. David Addington, le vice-président de la Foundation Heritage sur les questions intérieures et la politique économique, détaille le nombre de plus en plus importants de fidèles qui disent que l’Administration Obama a franchi la ligne blanche. L’ Association Nationale des Evangélistes a commenté que “les lois du HHS bafoue l’une de nos libertés les plus appréciées et inscrit un dangereux précédent” et la Congrégation de l'Union des Juifs Orthodoxes des Etats Unis “En refusant d’étendre la dérogation religieuse sur la loi sur les assurances santé, l’administration Obama a dramatiquement échoué à respecter les besoins des organisations religieuses comme les hôpitaux, les associations caritatives et bien plus” La « Agudath Israel of America » a expliqué son opposition, comme l’a fait le Synode de l'Eglise Luthérienne du Missouri et l’ Assemblée des Evêques Canoniques Orthodoxes d'Amérique du Nord et d'Amérique Centrale.

L’Administration Obama commence à ressentir la pression. Dimanche, Kathleen Sebelius, secrétaire du HHS, a écrit un op-ed (NdT un éditorial d’opinion) dans USA Today défendant les actions de l’Administration Obama, prétendant qu’une toute petite exception à cet amendement est une preuve que la Maison Blanche “travaille à trouver le juste équilibre entre les croyances religieuses et l’amélioration de l’accès des femmes à des services critiques de prévention de la santé.” Pourtant, cette dispense ne concerne pas des institutions comme les écoles religieuses et les hôpitaux. Sebelius peut prétendre que l’Administration fait une fleur aux croyants, mais en fait ce n’en est pas une. Dans un éditorial écrit le même jour que celui de Sebelius,’ USA Today était d'accord avec ceux qui se battent pour la liberté de culte, écrivant ”qu’en élaborant les règles ayant entrainé la modification de la réforme sur la santé, ” l’Administration Obama ”avait franchi la ligne et avait transgressé la règle simple selon laquelle le gouvernement devrait se tenir éloigné le plus que possible des affaires des églises.”

Les actions de l’Administration Obama, bien qu’entièrement contraire à la liberté de culte, ne devraient pas être une surprise connaissant la nature de la réforme de la santé. L’Obamacare a donné au gouvernement fédéral la toute-puissance sur un sixième de l’économie américaine et ainsi prétend accorder à Washington le pouvoir de forcer les institutions religieuses à faire des choses contraires à leur foi. Addington écrit que ce genre de concentration des pouvoirs “s’est avéré être une expérience radicale et dangereuse.” Les leaders religieux américains et les croyants se sont éveillés au danger et se battent pour la défense de leurs libertés. Le Congrès devrait lui aussi réagir maintenant en abrogeant l’Obamacare et en restaurant la liberté de culte, tellement centrale dans notre style de vie.

Link to comment

Voici quelques corrections proposées :

Merci pour votre aide… Les corrections permettent effectivement une lecture plus fluide et je suis navré pour les trop nombreuses fautes…. Je vais essayer de faire plus attention!

Link to comment

Chers correcteurs,

A vos stylos : en espérant que je ne finirai pas par être disqualifié à cause de mes trop nombreuses fautes de style et d'orthographe… J'envoie une copie par mail à la rédaction du document Word…

Oubliez le réchauffement climatique – Nous devons nous préoccuper du Cycle 25 (et si les scientifiques de la NASA ont raison la Tamise devrait geler à nouveau

  • Le Met Office a dévoilé de nouveaux chiffres qui ne montrent aucun réchauffement depuis 15 ans.

Par David Rose

Dernière mise à jour à 17:38 le 29 Janvier 2012

Le ‘consensus’ supposé sur le réchauffement climatique d’origine humaine rencontre un challenge énorme et difficile après la révélation de nouvelles données sur la température montrant que la planète ne s’est pas réchauffée sur les 15 dernières années.

Les chiffres montrent même que nous pourrions faire face à une mini période glaciaire qui pourrait rivaliser avec la baisse des températures pendant 70 ans qui a permis de voir des blocs de glace sur la Tamise dans le 17ème siècle.

Basé sur les analyse de plus de 30.000 stations météorologiques, les données ont été publiées la semaine dernière sans fanfare par le Met Office (NdT le météo France britannique) et le département de Recherche Climatique de l’université de East Anglia. Cela confirme que la tendance de l’élévation de la température mondiale a cessé en 1997.

article-2093264-117F2046000005DC-981_468x286.jpg

Une peinture de 1684 de Abraham Hondius peignant un des nombreux blocs de glace sur la Tamise pendant le petit âge glaciaire

Pendant ce temps, des chercheurs en pointe dans la climatologie ont expliqué au “Mail on Sunday” qu’après avoir émis un niveau particulièrement élevé d’énergie tout au long du 20ème siècle, le Soleil se dirige dorénavant vers un ‘grand minimum’ de son activité, nous menaçant d’étés froids, d’hivers rigoureux et un raccourcissement des saisons pour faire pousser notre nourriture.

L’activité solaire passe par un cycle de 11 ans, avec un grand nombre de tâche solaire lors de l’apogée.

Nous sommes aujourd’hui à ce qui serait l’apogée du ‘Cycle 24’ – ce qui explique pourquoi la tempête (je ne suis pas sûr du terme en Français) solaire a permis de voir des aurores boréales beaucoup plus au Sud que d’habitude. Mais les tâche solaires sont moitié moins nombreuses aujourd’hui que celles observées à l’apogée des cycles solaires du 20ème siècle.

Les analyses des experts de la NASA et de l’université de l’Arizona – à partir de la mesure des champs magnétiques à 120,000 miles (190.000 kms) de profondeur sous la surface du soleil – montre que le Cycle 25, dont l’apogée est prévu en 2022, sera toutefois nettement plus faible.

Plus…

Selon un rapport du Met Office paru la semaine dernière, il y a 92 pourcent de chance qu’à la fois le Cycle 25 et ceux des prochaines décennies soient faibles, ou plus faible que le ‘minimum de Dalton’ de 1790 à 1830. Dans cette période, appelé ainsi en rapport avec le météorologiste John Dalton, les températures moyennes à travers l’Europe ont baissé de 2°C.

Cependant, il est également possible que l’effondrement de l’énergie solaire soit aussi profond que le ‘minimum de Maunder’ (d’après l’astronome Edward Maunder), entre 1645 et 1715 au moment les plus froids du ‘Petit Age Glaciaire’ quand, dans le même temps de la présence de blocs de glace sur la Tamise, les canaux de Hollande étaient aussi pris sous les glaces.

article-2093264-1180A4F1000005DC-28_468x286.jpg

Dans son rapport, le Met Office affirme encore que les conséquences seraient dorénavant négligeables – car l’impact du Soleil sur le climat est bien plus faible que le dioxyde de carbone d’origine humaine. Bien qu’il soit probable que l’activité solaire baisse jusqu’en 2100, ‘cela ne causerait qu’une réduction dans les températures globales de 0,08°C.’ Peter Stott, un des auteurs, a dit : ‘nos découvertes suggèrent qu’une réduction de l’activité solaire à des niveaux jamais atteints depuis des centaines d’années serait insuffisante pour contrer l’influence prépondérante des gaz à effets de serre.’

Ces découvertes sont férocement contestées par d’autres experts du soleil.

‘Les températures du monde pourraient finir par être beaucoup plus froides qu’actuellement pour les 50 prochaines années ou plus,’explique Henrik Svensmark, directeur du Centre de Recherche Soleil et Climat à l’Institut National de l’Espace du Danemark. ‘Ce sera une longue bataille pour convaincre quelques climatologues que le soleil est important. Il est possible que le Soleil va le démontrer par lui-même, sans avoir besoin d’aides.’

Il a souligné qu’en annonçant que l’effet du minimum solaire serait faible, le Met Office faisait confiance au même modèles informatiques, disqualifiés car incapables de voir la pause dans le réchauffement global.

Les niveaux de CO2 ont continué à s’élever sans interruption et, en 2007, le Met Office annonçait que le réchauffement climatique allait bientôt faire un retour fracassant. Il a dit qu’entre 2004 et 2014 il y aurait une élévation globale de 0,3 °C. En 2009, il a prévu qu’au moins 3 années entre 2009 et 2014 va casser le record précèdent établi en 1998

article-2093264-1180A549000005DC-715_468x290.jpg

Jusqu’ici rien de tel ne se passe. Mais hier un porte-parole du Met Office a insisté pour dire que ses modèles étaient encore valides.

‘Les projections à dix ans restent une science révolutionnaire. La période pour la projection originale n’est pas terminée’ dit-il.

Dr Nicola Scafetta, de l’Université de Duke de Caroline du Nord, est l’auteur de plusieurs articles soutenant que les modèles climatiques du Met Office montre qu’il y aurait dû y avoir ‘une augmentation continue des températures depuis l’an 2000 jusqu’à aujourd’hui’.

‘Si les températures continuent de rester stables ou commencent à se refroidir, la divergence entre les modèles et les données réellement enregistrées va devenir si grande à la longue que toute la communauté scientifique va mettre en question les théories actuelles,’dit-il.

Il croit que le modèle du Met Office donne beaucoup trop d’importance au CO2 par rapport au Soleil, et il est obligé de conclure qu’il n’y aura pas de refroidissement. ‘Le véritable problème est de savoir si le modèle en lui-même est fiable (précis),’ Dr Scafetta dit : ‘en attendant, un des plus éminents climatologues des Etats-Unis, le Professeur Judith Curry du Georgia Institute of Technology, a dit qu’elle trouvait que la confiance dans la prédiction d’un impact ‘négligeable’ [du Soleil] assez difficile à comprendre.

‘La chose responsable à faire serait d’accepter que le modèle a des lacunes en ce qui concerne l’influence du Soleil,’ dit le Professeur Curry. En ce qui concerne la pause dans le réchauffement, elle dit que beaucoup de scientifiques ‘ne sont pas surpris’.

article-2093264-1180A572000005DC-276_468x290.jpg

Elle soutient qu’il devient évident que d’autres facteurs que le CO2 jouent un rôle important dans l’augmentation ou la baisse de la chaleur, comme les cycles de 60 ans sur la température de l’eau dans les océans Pacifique et Atlantique.

‘Elles ont été très largement sous-estimées en termes de climat global,’ dit le Professeur Curry. Quand les deux océans étaient froids dans le passé, comme par exemple entre 1940 et 1970, le climat s’est refroidi. Le cycle du Pacifique s’est retourné du chaud au froid en 2008 et la même chose va arriver pour l’Atlantique dans les toutes prochaines années.

Pal Brekke, conseiller principal du Centre Spatial Norvégien, a dit que certains scientifiques acceptent difficilement l’importance des cycles sur les températures océaniques, car il reconnaitrait que les océans – et pas le CO2 – ont énormément influencé le réchauffement global entre 1970 et 1997.

Il arrive la même chose pour l’impact du Soleil – qui était très actif pendant presque tout le 20ème siècle.

‘La nature va bientôt effectuer une expérience très intéressante,’ a-t-il dit. ‘D’ici 10 à 15 ans, nous serons beaucoup plus apte à déterminer si le réchauffement de la fin du 20ème siècle était vraiment causé par le CO2 d’origine humaine ou par des variations naturelles.’

En attendant, depuis la fin de l’année dernière, les températures mondiales ont baissé de plus d’un demi-degré, puisque l’effet froid de ‘La Nina’ se fait à nouveau sentir dans le Sud Pacifique.

‘Nous sommes bien dans la seconde décennie de pause,’ explique Benny Peiser, directeur de la Fondation Politique du Réchauffement Climatique. ‘Si nous n’avons pas de preuve évidente du réchauffement global d’ici à 2015, il sera évident que les modèles informatiques sont mauvais. Et, si ils le sont, les conséquences pourraient être très sérieuses pour certains scientifiques.’

Lisez plus: http://www.dailymail…l#ixzz1luyAGt1N

Merci à tous pour votre retour!

Link to comment

Petite traduction rapide de l'article : http://blogs.telegraph.co.uk/news/danielhannan/100135167/may-she-defend-our-laws-and-ever-give-us-cause/

Par Daniel Hannan, le 6 février 2012

Alors que la reine Elizabeth célèbre ses 60 ans sur le trône, il est instructif d’observer les changements qui ont eu lieu à notre porte.

  • L’Espagne est passée d’une monarchie absolue à une dictature fasciste puis à une monarchie parlementaire, avec un coup d’Etat infructueux en 1981 et une agitation républicaine pérenne.
  • La Grèce, monarchie depuis 1974, a subi 7 années de dictature (« la dictature des colonels ») après 1967, suivies par une mutinerie navale avortée, la proclamation d’une République, une brève phase de démocratie multipartite puis, l’année dernière, la suspension de cette démocratie dans un coup d’Etat soutenu par Bruxelles.
  • L’Union Soviétique s’est effondrée, donnant naissance à huit nouvelles Républiques et sept dictatures d’intensité variée.
  • La Yougoslavie s’est fragmentée, à travers trois guerres meurtrières, en six Républiques parmi lesquelles deux d’entre elles sont dans les faits subdivisées en de plus petits Etats.
  • L’Allemagne est passée d’une occupation par quatre puissances étrangères à une division, puis à une réunification.
  • La Belgique a eu trois dérogations constitutionnelles, chacune essayant de trouver un nouvel équilibre entre les différentes composantes linguistiques. Elle vient juste d’émerger d’une période record sans gouvernement avec la coalition des parties qui ont perdu les dernières élections.
  • La Tchécoslovaquie est passée par le Printemps de Prague de 1968, une nouvelle occupation russe, la Révolution de velours de 1989 et s’est finalement scindée en deux Etats.
  • Le Portugal est passé d’un absolutisme d’extrême droite via un bref flirt avec l’absolutisme d’extrême gauche, au républicanisme, avec six gouvernements provisoires en conséquence de la révolution de 1974.
  • Chypre est partie de l’unité pour aller vers la scission, jusqu’à l’impasse actuelle où une partie clame sa légitimité sur toute l’île quand l’autre partie clame son autonomie.
  • La Bulgarie, après le communisme et la démocratie, a brièvement élu son roi comme Premier Ministre avant d’installer le républicanisme.
  • L’Italie a vu défiler 56 gouvernements, quatre assassinats politiques majeurs et la condamnation criminelle de dizaines de ministres et de deux anciens Premiers Ministres. Aujourd’hui, elle aussi a suspendue sa démocratie multipartite.
  • La Hongrie vient de mettre au rebus sa Constitution, et pourrait être la prochaine sur la liste pour une junte imposée par Bruxelles.
  • La France… Oh, vous avez saisi l’idée.

Heureux est l’Etat où, si acharnés que soit les débats sur la façon de gouverner, se trouve un accord général sur la légitimité du système en lui-même. Quelle que soit votre opinion sur l’idéal abstrait de la forme d’un gouvernement, vous reconnaîtrez, aujourd’hui plus que n’importe quand, ce que la reine a apporté à son pays.

———————————

Je ne sais pas si l'article en lui-même présente réellement un intérêt… Peut-être à intégrer à une réflexion plus large ? En tout cas, il est traduit… Je n'ai pas intégrer les liens hypertextes, toujours pour les mêmes raisons de nombre de messages postés insuffisants.

Link to comment

Chers correcteurs,

A vos stylos : en espérant que je ne finirai pas par être disqualifié à cause de mes trop nombreuses fautes de style et d'orthographe… J'envoie une copie par mail à la rédaction du document Word…

Oubliez le réchauffement climatique – Nous devons nous préoccuper du Cycle 25 (et si les scientifiques de la NASA ont raison la Tamise devrait geler à nouveau

  • Le Met Office a dévoilé de nouveaux chiffres qui ne montrent aucun réchauffement depuis 15 ans.

Par David Rose

Dernière mise à jour à 17:38 le 29 Janvier 2012

Le ‘consensus’ supposé autour de la question du réchauffement climatique d’origine humaine fait l'objet de plus en plus de contestation. De nouvelles données montrent que la planète ne s’est pas réchauffée au cours des15 dernières années.

Les chiffres montrent même que nous pourrions faire face à une mini période glaciaire. Ce qui pourrait être comparer á la baisse des températures durant une période de 70 ans qui a vu des blocs de glaces flottés sur la Tamise au 17ème siècle.

Etablies á partir d'une analyse de plus de 30.000 stations météorologiques, le département météorologique Britannique et le département de Recherche Climatique de l’université d'East Anglia ont publié sans fanfareles données la semaine dernière . Ils confirment que la tendance á l’élévation de la température mondiale a cessé en 1997.

article-2093264-117F2046000005DC-981_468x286.jpg

Une peinture de 1684 de Abraham Hondius representant de nombreux blocs de glace sur la Tamise pendant le petit âge glaciaire.

Pendant ce temps, des chercheurs spécialisés en climatologie ont expliqué au “Mail on Sunday” qu’après avoir émis un niveau particulièrement élevé d’énergie tout au long du 20ème siècle, le soleil s'oriente dorénavant vers un ‘grand minimum’, nous menaçant d’étés froids, d’hivers rigoureux et d'un raccourcissement des saisons affectant les cultures.

L’activité solaire se développe sur un cycle de 11 ans, ou l'on peut remarquer un grand nombre de tâche solaire á son l’apogée.

Nous sommes aujourd’hui à l’apogée du ‘Cycle 24’ – ce qui explique pourquoi la tempête solaire nous a fait découvrir des aurores boréales beaucoup plus au Sud que d’habitude. Mais les tâche solaires sont moitié moins nombreuses aujourd’hui qu' à l’apogée des cycles solaires du 20ème siècle.

Les analyses des experts de la NASA et de l’université de l’Arizona – qui sont extrapolées à partir de mesures des champs magnétiques à 120,000 miles (190.000 kms) en deca de la surface du soleil – montre que le Cycle 25, dont l’apogée est prévu en 2022, sera toutefois nettement plus faible.

Si vous voulez en savoir plus…

Selon un rapport du département de météorologie Britannique paru la semaine dernière, il y a 92 pourcent de chance que le Cycle 25 et ceux des décennies á venir soient faibles, ou même encore plus faible que le ‘minimum de Dalton’ observé entre 1790 et 1830. Dans cette période, d'aprés le météorologiste John Dalton, les températures moyennes à travers l’Europe ont baissé de 2°C.

Cependant, il est également possible que la baisse soudaine de l’énergie solaire soit comparable au ‘minimum de Maunder’ (d’après l’astronome Edward Maunder), entre 1645 et 1715 au moment le plus froid du ‘Petit Age Glaciaire’. C'était quand il y avait des blocs de glace qui flottaient sur la Tamise, et que les canaux de Hollande étaient eux aussi pris sous les glaces.

article-2093264-1180A4F1000005DC-28_468x286.jpg

Dans son rapport, le département de météorologie Britannique ajoute que les conséquences seraient dorénavant négligeables – car l’impact du Soleil sur le changement climatique est bien plus faible que le dioxyde de carbone provenant de l'activité humaine. Bien qu’il soit probable que l’activité solaire baisse jusqu’en 2100, "elle ne causerait qu’une réduction générales des températures de 0,08°C." Peter Stott, un des auteurs du rapport, explique : ‘nos découvertes suggèrent qu’une réduction de l’activité solaire à des niveaux jamais atteints depuis des centaines d’années serait insuffisante pour contre-balancer l’influence prépondérante des gaz à effets de serre.’

D’autres experts en énergie solaire contestent férocement ces résultats.

‘Les températures globales pourraient se révéler être beaucoup plus froides qu' á lors actuel et ceux durant les 50 prochaines années voir même plus,’explique Henrik Svensmark, directeur du Centre de Recherche Solaire et Climatique à l’Institut National de l’Espace au Danemark. ‘Convaincre quelques climatologues que le soleil est important sera le fruit d'une longue bataille. Il est possible que le soleil le démontre lui-même, sans aides.’

Il a souligné qu’en annonçant un effet faible du minimum solaire, le département métérologique Britannique faisait confiance au modèles informatiques qui furent disqualifiés car incapables de prévoir la pause du réchauffement global.

Les niveaux de CO2 ont augmenté sans interruption et, en 2007, le département météorologique Britannique annonçait que le réchauffement climatique allait bientôt faire un retour fracassant. Il a dit qu’entre 2004 et 2014 il y aurait une élévation globale de 0,3 °C. En 2009, il prévoyait qu'on allait battre le record précédent établi en 1998 et cela sur au moins 3 années entre 2009 et 2014.

article-2093264-1180A549000005DC-715_468x290.jpg

Jusqu’ici rien de tel ne s'est produit. Hier un porte-parole du département météorologique Britannique a affirmé que ses modèles étaient toujours valides.

‘Les projections à dix ans restent une science révolutionnaire. La période qui couvre la projection originale n’est pas encore terminée" a t-il dit.

Dr Nicola Scafetta, de l’Université de Duke en Caroline du Nord, est l’auteur de plusieurs articles soutenant que les modèles climatiques du département météorologique Britannique aurait dû montrer ‘une augmentation continue des températures de l’an 2000 jusqu’à aujourd’hui’.

‘Si les températures restent stables ou commencent à refroidir, la divergence entre les modèles et les données réellement enregistrées va éventuellement devenir si grande que toute la communauté scientifique va remettre en question les théories actuelles, ajoute t-il.

Il pense que le modèle du département météorologique Britannique donne beaucoup trop d’importance au CO2 et pas assez au soleil. Il conclut qu’il n’y aura pas de refroidissement. ‘Le véritable problème est de savoir si le modèle en lui-même est fiable’. Dr Scafetta ajoute: ‘en attendant, un des plus éminents climatologues des Etats-Unis, le Professeur Judith Curry du Georgia Institute of Technology, a dit qu’elle trouvait que la confiance accordée á la prédiction d’un impact solaire ‘négligeable’ reste assez difficile à comprendre.

‘La seule chose responsable qui reste à faire est d’accepter que le modèle ait des lacunes concernant l’influence du soleil,’ a ajouté le Professeur Curry. En ce qui concerne la pause observée du réchauffement, elle dit que beaucoup de scientifiques ‘ne sont pas surpris’.

article-2093264-1180A572000005DC-276_468x290.jpg

Elle pense que d’autres facteurs que le CO2 jouent un rôle évidemment important dans l’augmentation ou la baisse de chaleur, tels que les cycles de 60 ans de la température de l’eau dans les océans Pacifique et Atlantique.

Ils [les océans] ont été très largement sous-estimées dans le débat sur le climat global,’ dit le Professeur Curry. Quand les deux océans étaient froids dans le passé, comme par exemple entre 1940 et 1970, le climat s’est refroidi. Le cycle du Pacifique s’est retourné du chaud au froid en 2008 et la même chose va arriver pour l’Atlantique dans les toutes prochaines années.

Pal Brekke, conseiller principal du Centre Spatial Norvégien, a dit que certains scientifiques acceptent difficilement l’importance des cycles sur les températures océaniques, car ils seraient obligé de reconnaitre que les océans – et non le CO2 – influencent énormément le réchauffement global qui eut lieu entre 1970 et 1997.

C'est la même chose dans l'évaluation de l’impact solaire – qui fût très actif pendant la plus grande partie du 20ème siècle.

‘La nature va bientôt être le théatre d'une expérience très intéressante,’ a-t-il dit. ‘D’ici 10 à 15 ans, nous serons plus á même de déterminer si le réchauffement qui se produisit á la fin du 20ème siècle était vraiment produit par le CO2 des activités humaines ou par des variations naturelles.’

En attendant, depuis la fin de l’année dernière, les températures mondiales ont baissé de plus d’un demi-degré. L’effet refroidissant de ‘La Nina’ se fait à nouveau sentir dans le pacifique sud.

‘Nous nous trouvons bien dans la seconde décennie de pause climatique,’ explique Benny Peiser, directeur de la Fondation "Politique du Réchauffement Climatique". ‘Si nous n’avons pas de preuve évidente du réchauffement global d’ici à 2015, il deviendra évident que les modèles informatiques étaient inadéquates. Et, si c'était le cas, les conséquences pourraient être très sérieuses pour certains scientifiques.’

Lisez plus: http://www.dailymail…l#ixzz1luyAGt1N

Merci à tous pour votre retour!

Link to comment

Create an account or sign in to comment

You need to be a member in order to leave a comment

Create an account

Sign up for a new account in our community. It's easy!

Register a new account

Sign in

Already have an account? Sign in here.

Sign In Now
×
×
  • Create New...