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Libéralisation du transport de passagers


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Paiement en cash dans la mesure du possible à ceux qui auraient besoin de frauder le fisc ou qui vivent très peu de leurs rentes publiques.

Dans le domaine des transports c'est rarement le cas.

Je fais tout pour ne pas le payer en cash, il profite de privilèges, qu'il aille se faire foutre il déclarera tout le pognon que je lui donne. En revanche le conducteur de blablacar dans le mesure du possible je paie en cash.

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Le concessionnaire de la ligne TGV Barcelone-Paris dépose le bilan

Faute d’accord avec ses créanciers pour renégocier une dette de plus de 400 millions d’euros, le consortium franco-espagnol TP Ferro, détenu à parts égales par les groupes de construction français Eiffage et espagnol ACS, a annoncé, le 17 juillet, « une demande volontaire de mise sous administration judiciaire » devant le tribunal de commerce de Gérone, ce qui revient à déposer le bilan.

Le temps de trouver une « solution pérenne à la précarité actuelle et non soutenable de son modèle économique, » les actionnaires affirment toutefois qu’ils ont « donné à TP Ferro les moyens de poursuivre l’exploitation de la section internationale dans les mêmes conditions de haut niveau de sécurité, de fluidité et de régularité qu’auparavant. »

Les problèmes de TP Ferro ne sont pas nouveaux. Après avoir obtenu la concession pour la construction et l’exploitation, durant cinquante ans, de la ligne à grande vitesse entre Figueres et Perpignan, en 2003, le consortium avait souscrit une dette de plus de 530 millions d’euros afin de mener à bien la construction du tronçon, de 44 km de long, et en particulier la nécessité de creuser dans les Pyrénées le tunnel du Perthus.

Acccumulation de surcoûts

Mais les surcoûts pour la construction d’une ligne chiffrée initialement à plus de 1,2 milliard d’euros, se sont multipliés. Le retard de trois ans dans la mise en fonctionnement a affecté le calendrier d’amortissement des dettes et obligé les pouvoirs publics français et espagnol à accorder des aides et un allongement de la concession. Enfin, la faiblesse du trafic, par rapport aux premières estimations, avec 34 convois de marchandises par semaines et 70 de passagers, a compliqué les possibilités de rentabiliser la ligne.

TP Ferro a déposé plusieurs plaintes devant des tribunaux d’arbitrage en Suisse contre les gouvernements français et espagnol. En février, l’une d’elle, portant sur les surcoûts et visant à obtenir 350 millions d’euros de dédommagement, a été rejetée.

Après s’être déclaré en précessation de paiement en mars, afin de renégocier plus de 400 millions d’euros de dettes, TP Ferro, a cherché, ces quatre derniers mois, un accord avec ses créanciers. En vain. La mise sous administration judiciaire ouvre un nouveau délai de négociation pour le consortium qui pourrait faire valoir la responsabilité patrimoniale de l’administration afin d’obtenir des aides.

Mais pour le gouvernement espagnol, pas question de se porter de nouveau au secours d’une entreprise privée. L’an dernier, ACS, dirigée par Florentino Perez, par ailleurs président du Real Madrid, a déjà obtenu une compensation de l’Etat de 1,3 milliard d’euros pour l’arrêt d’un projet de stockage de gaz en Méditerranée, à cause de risques sismiques non détectés par l’étude préalable à la mise en fonctionnement.

Infrastructures démesurées

Le cas de la ligne à grande vitesse destinée à relier par voie ferrée Madrid et Paris, un vieux rêve espagnol, est symptomatique des infrastructures démesurées mises en route durant le boom économique. Difficilement capable de concurrencer l’avion, qui ne met que deux heures pour relier Paris et Barcelone (contre six heures et trente minutes en TGV) et coûte moitié moins cher, cette ligne pose la question de la rentabilité des investissements ferroviaires.

Guidés davantage par des considérations politiques qu’économiques, ces investissements ont fait de l’Espagne le deuxième pays au monde en kilomètres de lignes d’AVE (l’équivalent du TGV), derrière le Japon. Mais, selon une étude publiée en mars par la Fondation pour les études d’économie appliquée (FEDEA), elles sont les moins empruntées avec à peine 11 000 passagers par kilomètre de lignes AVE (contre 158 000 pour le Japon et 61 000 pour la France).

En mai, le tribunal des comptes est revenu à la charge avec un rapport sur le modèle de développement de l’AVE qui émet « des doutes importants quant à la rentabilité économique à long terme ». En cas de faillite, la gestion et les dettes de TP Ferro pourraient retomber sur les gouvernements français et espagnol.

http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/07/20/le-concessionnaire-de-la-ligne-tgv-barcelone-paris-depose-le-bilan_4690502_3234.html

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  • 1 month later...
Uber veut concurrencer les bus

Alors que la start-up californienne cherche à s'étendre à l'international, son dernier projet dans les rues de San Francisco s'attaque à un nouveau marché : celui des itinéraires fixes, avec des trajets à horaires réguliers, qui concurrencerait l'activité des entreprises de transports en commun.

C'est la dernière carte sortie par Uber. Selon le site spécialisé TechCrunch, l'entreprise de véhicules de tourisme avec chauffeur (VTC) teste actuellement, sur deux axes routiers de San Francisco, où se situe son siège social, un nouveau service intitulé «smart route». Sur le modèle UberPool, où le chauffeur peut partager le trajet avec un autre utilisateur de l'application, le système propose une course partagée entre plusieurs passagers présents dans la même zone géographique, cette fois sur un itinéraire fixe.

Jusqu'ici, le chauffeur de VTC venait à la porte du client. Le nouveau système testé par Uber souhaite inverser cette relation pour optimiser la productivité où le chauffeur ne perd pas de temps en faisant des détours, et où le tarif pour l'utilisateur est beaucoup plus intéressant. Désormais, lors d'une recherche sur l'application, Uber avertit l'utilisateur lorsqu'il est à proximité d'une smart route - soit l'axe fixe emprunté par le chauffeur. Le client doit alors se rendre sur cet axe. Après les taxis, la start-up californienne entrerait alors, avec ces itinéraires fixes, dans le viseur des entreprises de transports en commun.

Uber, confie «travailler pour accroître l'efficacité du temps passé sur la route, afin que l'utilisateur économise de l'argent et gagne du temps sur son trajet». Selon TechCrunch, après un test comparatif sur une route identique, l'utilisateur dépense deux fois moins cher avec un trajet Uber qu'en utilisant le service de bus de San Francisco. Pour le moment le système a été mis en place sur une zone partielle de la ville californienne. Uber étudie la possibilité de l'étendre.

De futurs axes pour voitures autonomes?

Le projet permet de se projeter un petit peu sur les ambitions futures d'Uber. Ces routes pourraient à l'avenir être utilisées par des voitures autonomones. L'entreprise de VTC ne cesse en effet de diversifier ses activités et vient de signer un partenariat avec l'Université d'Arizona, spécialisée dans les sciences optiques. L'annonce a été faite par le gouverneur d'Arizona, Doug Ducey, et vise, pour Uber, à développer ses recherches dans la cartographie et la sécurité. Ce développement commun, dont les employés de l'Université ont pris connaissance par un mail envoyé en début de semaine, doit accélérer le travail d'Uber autour des voitures autonomes.

Il y a quelques mois, le premier prototype de voiture autonome de Uber avait été aperçu à Pittsburgh (Pennsylvanie). Les premières recherches sur le projet datent de février dernier et visent à concurrencer le géant américain Google. L'autre objectif est de réduire, à terme, le prix des courses. La mise en place d'ici quelques années de voitures autonomes pourraient permettre, selon certaines études universitaires, de faire passer une course de 3$ par mile à 44 centimes, voir huit centimes selon certains. Les itinéraires fixes, les intervalles réguliers, des prix réduits, Uber tente doucement de faire mûrir ses désirs de grandeur.

 

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Je viens de voir sur bfm une interview sur les entreprises de transport en bus : environ 5 euros pour Paris-Toulouse et d'autres trajets bien au-dessous de tous les autres, inclus blablacar. Des cars climatisés, avec wifi, toilettes, que demander de plus ? Bon, c'est pas de la téléportation certes, mais la sncf va prendre cher, c'est certain. Bien fait pour sa gueule

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Je viens de voir sur bfm une interview sur les entreprises de transport en bus : environ 5 euros pour Paris-Toulouse et d'autres trajets bien au-dessous de tous les autres, inclus blablacar. Des cars climatisés, avec wifi, toilettes, que demander de plus ? Bon, c'est pas de la téléportation certes, mais la sncf va prendre cher, c'est certain. Bien fait pour sa gueule

Ils vont manger des années de mépris du client, et les cars, c'est potentiellement une desserte TOTALE du territoire !

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Ouais enfin, les bus ne font pas Paris-Marseille ou Paris-Le Croisic en 3h.

Ça concurrence surtout blablacar.

 

Le grief envers la SNCF est sévère ! les gens sont prêts à voyager lentement pour payer moins cher, c'est presque militant ... 

C'est un peu comme le marché des produits agro-alimentaires qui fait le grand écart (d'un côté la vente directe qualité++, de l'autre les batteries et les fermes de milles vaches) ... D'une part, des vols Paris-Marseille en une heure VS des trajets de cars à 10€ ... Non seulement il y a de la place pour tout le monde sur le marché des transports, mais les 2 sont indispensables ... C'est de la concurrence directe à la SNCF pour moi ... 

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Tu connais la valeur du temps ?

 

Et l'espace, et la facilité. Si j'avais les moyens, je ne voyagerais qu'en TGV, même éventuellement pour un Bxl-Marseille, tant je hais les aéroports et l'humiliation des contrôles, sans oublier devoir faire à chaque fois 45min de navette. Une gare, c'est central. Tu perds 1h30 a peu près avec le TGV mais tu te facilites la vie.

 

Mais comme je n'ai pas les moyens, je prends le car. Fllixbus, 12€ pour un Paris-Bxl dans un car flambant neuf et haut de gamme, mange ça Blablacar.

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Evidemment, blablacar va être impacté plus facilement, même voie de circulation, même vitesse à quelque chose près, davantage de confort en bus, et pour moins cher. La plus value de la voiture, pour le moment, c'est de déposer les personnes devant chez elles, ou pas trop loin.

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Tu connais la valeur du temps ?

 

Combien de gens en France gagnent tellement que trois heure de plus dans un car avec wifi soit trop demander en échanger d'une diminution du prix de plus de 50% ? Il y aura toujours des gens qui ont de l'argent et préfèrent le TGV, mais sa rentabilité repose sur le fait que c'était le seul transport en commun autorisé pour un grand nombre de trajets.

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Tu connais la valeur du temps ?

Si tu regardes ce qui se fait a l'etranger, tu vois que le car est beaucoup plus developpe qu'en France notamment pour les distances inferieures a 350 km. Pour cette distance l'avantage de la vitesse du train est severement reduit. Par ailleurs les francais ont un pouvoir d'achat passablement reduit...

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Et l'espace, et la facilité. Si j'avais les moyens, je ne voyagerais qu'en TGV, même éventuellement pour un Bxl-Marseille, tant je hais les aéroports et l'humiliation des contrôles, sans oublier devoir faire à chaque fois 45min de navette. Une gare, c'est central. Tu perds 1h30 a peu près avec le TGV mais tu te facilites la vie.

 

Mais comme je n'ai pas les moyens, je prends le car. Fllixbus, 12€ pour un Paris-Bxl dans un car flambant neuf et haut de gamme, mange ça Blablacar.

Voilà, les bus vont surtout concurrencer blablacar. Car l'espace et la facilité d'accès, tu l'as bcp moins en covoiturage. En outre, le prix sera plus bas et tu n'aura pas à supporter tes camarade de route.

De toute façon, l'économie participative est une farce. Les plateformes collaboratives sont en plein essor parce que les services rendus par les sociétés présentes sur le marché ne sont pas compétitives en terme de prix. Cela est notamment du à l'inflation normative et réglementaire et au poids des impôts et taxes sur les entreprises.

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Tiens, je suis prêt à ficher mon billet qu'on verra Blablacar parler un jour de concurrence déloyale a propos des cars.

 

Ça fout toujours les boules de perdre des clients, après, il y a ceux qui couinent et attendent une protection, et ceux qui s'adaptent en proposant un truc plus mieux.

Et puis bon, je suis pas sûre que les personnes qui ont adopté le covoiturage le font par amour de la relation humaine, mais plus par souci d'économie. Alors, si les transports en commun plus importants se généralisent, on laissera tomber le papotage chiant avec un inconnu et on prendra le bus avec la wifi, la tévé et les cab. Et peut être qu'alors, la sncf sera plus compétitive, et qu'elle aura des concurrents.

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Tiens, je suis prêt à ficher mon billet qu'on verra Blablacar parler un jour de concurrence déloyale a propos des cars.

 

Je ne pense pas car j'avais écouté le DG et fondateur Frédéric Mazzella en interview il y a plus d'un mois et rien ne m'avait choqué dans ses propos de mémoire.

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Ça fout toujours les boules de perdre des clients, après, il y a ceux qui couinent et attendent une protection, et ceux qui s'adaptent en proposant un truc plus mieux.

Et puis bon, je suis pas sûre que les personnes qui ont adopté le covoiturage le font par amour de la relation humaine, mais plus par souci d'économie. Alors, si les transports en commun plus importants se généralisent, on laissera tomber le papotage chiant avec un inconnu et on prendra le bus avec la wifi, la tévé et les cab. Et peut être qu'alors, la sncf sera plus compétitive, et qu'elle aura des concurrents.

 

Bien sur que non !

J'ai été largement utilisateur et je connais énormément de Français qui viennent à Bxl comme ça, tout le monde espère avoir la place arrière pour avoir la paix.

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Si tu regardes ce qui se fait a l'etranger, tu vois que le car est beaucoup plus developpe qu'en France notamment pour les distances inferieures a 350 km. Pour cette distance l'avantage de la vitesse du train est severement reduit. Par ailleurs les francais ont un pouvoir d'achat passablement reduit...

Ouais enfin, les bus ne font pas Paris-Marseille ou Paris-Le Croisic en 3h.

Ça concurrence surtout blablacar.

 

1- 775 km

2- 464 km

 

Ce qui veut dire que bus ou pas bus, certaines liaisons seront toujours desservie par le train et ce malgré le prix, uniquement car c'est plus rapide.

Je maintiens que les bus ne vont concurrencer la sncf que sur une certaine population : ceux qui ne voulait pas de blablacar pour des raisons de confort, de tranquillité et de facilité.

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1- 775 km

2- 464 km

 

Ce qui veut dire que bus ou pas bus, certaines liaisons seront toujours desservie par le train et ce malgré le prix, uniquement car c'est plus rapide.

Je maintiens que les bus ne vont concurrencer la sncf qui sur une certaines population : ceux qui ne voulait pas de blablacar pour des raisons de confort, de tranquillité et de facilité.

Si tu veux de la vitesse tu peux aussi prendre l'avion.

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1- 775 km

2- 464 km

 

Ce qui veut dire que bus ou pas bus, certaines liaisons seront toujours desservie par le train et ce malgré le prix, uniquement car c'est plus rapide.

Je maintiens que les bus ne vont concurrencer la sncf qui sur une certaines population : ceux qui ne voulait pas de blablacar pour des raisons de confort, de tranquillité et de facilité.

 

Les trajets Nord - Sud sont généralement faciles avec le train en France mais les trajets Ouest - Est sont plus compliqués et parfois très lent même en train.

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