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Droit d'auteur  

91 members have voted

  1. 1. Pour vous le droit d'auteur, c'est:

    • Un droit tout à fait naturel qu'il faut faire respecter
      9
    • Un droit qui doit évoluer pour tenir compte des nouvelles technologies de l'information
      17
    • Une notion qui tendra inéluctablement à disparaître mais qui doit pour l'instant être défendue pour soutenir les artistes
      3
    • Un concept obsolète qui doit disparaître: si les artistes ne peuvent plus gagner leur vie en vendant leurs oeuvres, c'est leur problème, pas le mien.
      62


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Pourrais tu préciser ton idée ? Aujourd'hui ce modèle semi-centralisé porte sur YouTube, DailyMotion, Facebook, etc. En outre les hébergeurs physiques peuvent être en théorie décentralisés mais en pratique les grands hébergeurs commerciaux regroupent plus de 99% des pages web personnelles lues chaque jour, je suppose. En d'autres termes ce modèle semi centralisé me semble porter aujourd'hui l'essentiel de l'activité web où le copyright est parfois malmené.

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Pourrais tu préciser ton idée ? Aujourd'hui ce modèle semi-centralisé porte sur YouTube, DailyMotion, Facebook, etc. En outre les hébergeurs physiques peuvent être en théorie décentralisés mais en pratique les grands hébergeurs commerciaux regroupent plus de 99% des pages web personnelles lues chaque jour, je suppose. En d'autres termes ce modèle semi centralisé me semble porter aujourd'hui l'essentiel de l'activité web où le copyright est parfois malmené.

Ben justement je ne parle pas du Web. Je parle du P2P, où on trouve encore à peu près tout ce qu'on veut. Et puis il y a aussi les newsgroup, mais là je connais mal. Bref, le web c'est qu'une partie d'internet, un protocole parmi bien d'autres.

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Shazam, dont la techno est licenciée par un certain nombre de radios n'arrive pas encore à être aussi bon.

As tu une ou deux URL de référence sur le sujet ?

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le web c'est qu'une partie d'internet, un protocole parmi bien d'autres.

Oui.

Je parle du P2P, où on trouve encore à peu près tout ce qu'on veut. Et puis il y a aussi les newsgroup, mais là je connais mal.

Je ne me suis jamais vraiment plongé dans l'univers du P2P, si ce n'est via des logiciels de jeu pour leur utilisation en réseau IP prévue par leur éditeur. Dans l'architecture que j'évoquais les éditeurs mutualisent l'exploration de cet univers en mandatant des fureteurs. Si tu débarques dans le P2P anonyme, un fureteur peut aussi le faire. Ce qui pose un vrai problème économique au copyright c'est le partage d'une œuvre par de multiples personnes qui ne connaissent pas véritablement le détenteur de la licence contractuelle de l'utilisateur à la source de la diffusion du contenu.

Ensuite une fois une fraude importante détectée, en l'absence de bonne volonté des entremetteurs de P2P ou de leurs utilisateurs, la procédure à suivre est celle du flicage. Evidemment là c'est intrusif, mais ce n'est pas très différent d'une bête perquisition pour recel.

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Un exemple : même si les terrains ne manquaient pas, que le monde était infini, je voudrais posséder et posséder légitimement, un terrain pour y construire ma maison, y cultiver ce que je veux, y faire fructifier mon travail.

La métaphore ne marche pas bien parce que même sur une surface infinie il ne peut toujours y avoir qu'une seule propriété sur un emplacement donné. Dans le cas de la copie, c'est comme si on pouvait entasser une infinité de bâtiments au même endroit sans que ça ait de conséquence physique sur aucun.

Enfin bref, je pense que nous avons fait le tour de notre désaccord.

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J'achète ton poème, je te paie. Point barre. J'en fais ce que je veux après avec. Et si je peux faire de la thune dessus, sans rien te donner (sauf royalties éventuelles), c'est mon droit.

Tu veux continuer à vivre de ton art ? Ecris d'autres poèmes, ou retourne à l'usine.

Sauf si dans le deal au moment de l'achat du poème, il est prévu que l'acheteur ne puisse pas le diffuser pour son compte propre. Si le deal ne convient pas à l'acheteur, il n'achète pas.

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La métaphore ne marche pas bien parce que même sur une surface infinie il ne peut toujours y avoir qu'une seule propriété sur un emplacement donné. Dans le cas de la copie, c'est comme si on pouvait entasser une infinité de bâtiments au même endroit sans que ça ait de conséquence physique sur aucun.

Je m'explique : l'objet de la métaphore n'était pas d'établir un parallèle avec le problème des objets numériques mais de montrer qu'on peut émettre de fortes réserves au principe que tu as énoncé en disant :

L'utilité de la propriété est qu'elle permet de gérer les conflits de possession dans un contexte de rareté, ce n'est pas du tout un concept pertinent concernant des choses intangibles et virtuellement illimitées.

Donc, non l'utilité de la propriété, ce n'est pas seulement de "gérer les conflits de possession dans un contexte de rareté", ergo ce n'est pas nécessairement un concept non-pertinent "concernant des choses intangibles et virtuellement illimitées". Comme la métaphore le montre, la propriété peut aussi être utile par exemple à la constitution d'un capital productif basé sur la mise en valeur d'une ressource non rare mais appropriable. Il doit naturellement exister bien d'autres utilités à la propriété, qui de toute façon, j'insiste, se fonde par autre chose que des considérations économiques dépendantes de circonstances, de l'innovation ou de que-sais-je d'autre encore.

Agree to disagree sinon :)

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La protection légale contre la duplication des oeuvres numériques est bien destinée à imposer une rareté qui sans dispositif juridique ne pourrait être maintenue, mais le parallèle avec l'interdiction du soleil ne fonctionne pas pour au moins 2 raisons :

La première, la plus évidente, est que les auteurs ne veulent pas créer un marché en évinçant un concurrent gratuit mais veulent évincer les copies de leurs propres produits.

La seconde est que le soleil ne brille pas dans un but économique et ne s'arrêtera pas de briller s'il ne tire aucun bénéfice de son activité. Les auteurs en revanche ont la particularité curieuse d'avoir un estomac et la capacité de faire des choix pour optimiser l'accomplissement de leurs différents objectifs : beaucoup d'entre eux, ne s'engageraient pas dans une activité qui ne leur permettrait pas de vivre.

Cela signifie donc concrètement que sans cette rareté artificielle, ce n'est pas l'abondance qui régnerait mais au contraire un appauvrissement concernant le type de produit dont nous parlons. Il y aurait peut-être un peu plus de concerts par exemple, mais ce n'est pas un type de produits substituable aux CD ou à la musique numérique.

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La protection légale contre la duplication des oeuvres numériques est bien destinée à imposer une rareté qui sans dispositif juridique ne pourrait être maintenue, mais le parallèle avec l'interdiction du soleil ne fonctionne pas pour au moins 2 raisons :

La première, la plus évidente, est que les auteurs ne veulent pas créer un marché en évinçant un concurrent gratuit mais veulent évincer les copies de leurs propres produits.

La seconde est que le soleil ne brille pas dans un but économique et ne s'arrêtera pas de briller s'il ne tire aucun bénéfice de son activité. Les auteurs en revanche ont la particularité curieuse d'avoir un estomac et la capacité de faire des choix pour optimiser l'accomplissement de leurs différents objectifs : beaucoup d'entre eux, ne s'engageraient pas dans une activité qui ne leur permettrait pas de vivre.

Cela signifie donc concrètement que sans cette rareté artificielle, ce n'est pas l'abondance qui régnerait mais au contraire un appauvrissement concernant le type de produit dont nous parlons. Il y aurait peut-être un peu plus de concerts par exemple, mais ce n'est pas un type de produits substituable aux CD ou à la musique numérique.

Ceci est complètement faux.

Savez vous que les plus grands partageurs de musique sont aussi ceux qui achètent le plus ? (Etude réalisée par Hadopi!)

A l'époque des débuts la radio, les majors ont interdit de passer de la musique. "Vous ne vous rendez pas compte ?! Ca va tuer les majors, donc les artistes, donc la culture !"

Oui mais non, ils se sont vite rendu compte qu'en faisant passer des titres à la radio, ils étaient + vendus… Et finalement ça a fait parti de leur business de passer de la musique "gratuitement".

Et c'est absolument pareil avec internet, sauf qu'ils ne contrôlent plus le canal de diffusion. Donc c'est un peu moins facile de contrôler ce qui doit se vendre ou pas. Et encore que, en utilisant les mécanismes sociaux du net, ça doit pas être si difficile d'inciter les gens à consommer…

Pour que les majors gagnent de l'argent via les écoutes Radio, ils ont centralisé toute la rémunération des artistes sur la SACEM. Création d'une exception au droit d'auteur, les bars, les radios etc payent pour une license. Et ils diffusent ce qu'ils veulent ensuite.

C'est tout à fait possible de faire la même chose niveau license globale. Techniquement, c'est largement faisable. Et thepiratebay ou btjunkies, je vous promet qu'ils couteront moins cher que les 20% des 720 Millions d'euros que la SACEM utilise de manière douteuse d'après la cours des comptes :icon_bravo:

Après j'aime pas trop l'idée de tout centraliser sur une instance type SACEM, donc perso je préfère un système comme le Mécénat Global que la License Globale. Mais l'idée est là.

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Ceci est complètement faux.

Savez vous que les plus grands partageurs de musique sont aussi ceux qui achètent le plus ? (Etude réalisée par Hadopi!)

A l'époque des débuts la radio, les majors ont interdit de passer de la musique. "Vous ne vous rendez pas compte ?! Ca va tuer les majors, donc les artistes, donc la culture !"

Oui mais non, ils se sont vite rendu compte qu'en faisant passer des titres à la radio, ils étaient + vendus… Et finalement ça a fait parti de leur business de passer de la musique "gratuitement".

Et c'est absolument pareil avec internet, sauf qu'ils ne contrôlent plus le canal de diffusion. Donc c'est un peu moins facile de contrôler ce qui doit se vendre ou pas. Et encore que, en utilisant les mécanismes sociaux du net, ça doit pas être si difficile d'inciter les gens à consommer…

Pour que les majors gagnent de l'argent via les écoutes Radio, ils ont centralisé toute la rémunération des artistes sur la SACEM. Création d'une exception au droit d'auteur, les bars, les radios etc payent pour une license. Et ils diffusent ce qu'ils veulent ensuite.

C'est tout à fait possible de faire la même chose niveau license globale. Techniquement, c'est largement faisable. Et thepiratebay ou btjunkies, je vous promet qu'ils couteront moins cher que les 20% des 720 Millions d'euros que la SACEM utilise de manière douteuse d'après la cours des comptes :icon_bravo:

Après j'aime pas trop l'idée de tout centraliser sur une instance type SACEM, donc perso je préfère un système comme le Mécénat Global que la License Globale. Mais l'idée est là.

Comparaison intéressante entre l'émergence du téléchargement et celle de la radio dans les années 80, mais le système de la SACEM est bien un vol. Les bars, les cafés etc…ont acquis un support discographique en l'achetant (en principe), ils peuvent donc les écouter comme ils veulent à tout moment. Je trouve la SACEM encore bien plus insupportable qu'Hadopi.

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Ça va même plus loin que Ça, j'ai joué dans plusieurs groupes de reprise dans des bars, on payait presque 0.4€ par chanson jouée… J'étais sur le cul la première fois.

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De toute façon le concept de licence d'utilisation est pénible au plus haut point. Et moi les règles énervantes ou pénibles, j'ai tendance à ne pas les respecter.

Imaginez que j'ai envie de m'acheter une belle voiture et que j'en vois une chez un vendeur qui me plait beaucoup. Je regarde bien un peu partout mais y'a rien à faire, c'est bien celle-là qui me plait et je la veux. Bon, j'entre chez le vendeur et je lui dis que je veux cette voiture. Et là il me dit un truc bizarre:

« Très bon choix monsieur, mais je dois vous prévenir que pour acheter cette voiture, il y a une condition. A chaque fois que vous la conduirez, vous devrez porter un chapeau pointu. »

Je le regarde avec étonnement, je lui demande de me répéter ça, il confirme et me montre même un exemplaire du type de chapeau qu'il faudra porter.

J'essaie la voiture dans le quartier, avec le vendeur à mes cotés et le chapeau ridicule sur la tête. La voiture est vraiment sensationnelle et donc je la veux vraiment. Au moment de négocier, j'essaie de dissuader le vendeur de m'imposer cette condition absurde, mais il ne veut rien entendre, le bougre. Bon au bout d'un moment je finis par accepter, je signe, je paie et le vendeur me donne les clefs.

Je pars au volant de la voiture, avec le stupide chapeau sur la tête, tout en faisant "aurevoir" de la main au vendeur, avec un sourire tout de même assez crispé.

Bon je fais quelques dizaines de kilomètres en me dirigeant vers chez moi, et je suis désormais très loin de l'endroit où j'ai acheté la voiture, hors de vue du vendeur en tout cas. Quelqu'un trouve-t-il vraiment anormal ou malhonnête que j'enlève ce stupide chapeau et que je le jette à la poubelle ?

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Savez vous que les plus grands partageurs de musique sont aussi ceux qui achètent le plus ? (Etude réalisée par Hadopi!)

Source ?

A l'époque des débuts la radio, les majors ont interdit de passer de la musique. "Vous ne vous rendez pas compte ?! Ca va tuer les majors, donc les artistes, donc la culture !"

Oui mais non, ils se sont vite rendu compte qu'en faisant passer des titres à la radio, ils étaient + vendus… Et finalement ça a fait parti de leur business de passer de la musique "gratuitement".

Je suis de cette génération. Ados, nombre d'entre nous enregistrions les morceaux de musique radiophoniques sur cassette. La perte de qualité était sensible mais nous avions une discothèque (ou plutôt une cassetothèque) bien plus étendue que ce que nos moyens financiers ne permettaient. Au final nos dépenses en musique auraient été à 90% les mêmes sans cette capacité d'enregistrement : elles découlaient de notre pouvoir d'achat, des passages médias et du buzz dans nos groupes d'amis. Elles n'étaient pas significativement réduites avec l'existence de la concurrence dégradée des enregistrements pirates, qui ne nous coutaient que le prix -modique- de cassettes vierges. Mieux : les musiques achetées étaient bien souvent celles auxquelles on s'était attaché en les écoutant sur des enregistrements pirates.

Aujourd'hui avec la digitalisation et le piratage via Internet la perte de qualité est nulle. Restent donc les goodies associés avec un support légal : clips, image de couverture, petit livret événementiels pour fans, etc. Je n'ai pas une idée claire sur le fait qu'il y ait un réel manque à gagner pour les éditeurs, au delà des illusoires raisonnements au 1er degré.

De toute façon le concept de licence d'utilisation est pénible au plus haut point. Et moi les règles énervantes ou pénibles, j'ai tendance à ne pas les respecter.

+1 … lorsqu'il n'y a pas de réel préjudice global pour celui qui voulait le respect de ladite règle.

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Ceci est complètement faux. Savez vous que les plus grands partageurs de musique sont aussi ceux qui achètent le plus ?

Sans droit d'auteur (sans interdire par exemple le fait d'acheter 1 exemplaire d'un CD et d'en vendre des copies) c'est-à-dire sans rareté de l'offre, il n'y a plus de marché de la musique payante, donc sans droit d'auteur, les pirates n'auront même plus la possibilité d'acheter de la musique. L'absence de droit d'auteur annéantit le marché qui devient une simple oeuvre de charité où des donations remplacent des dûs, et peu de personnes - en tout cas bien moins qu'aujourd'hui - se lanceront dans cette activité précaire.

Aujourd'hui les pirates achètent peut-être plus que les non-pirates, mais peu importe, leur piraterie n'est possible que par une externalité positive d'une activité de marché qui disparaîtra le moment où on refusera le droit aux ayants-droit de créer un envrionnement compatible avec une activité commerciale.

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+1

Il paraît peu probable que les concerts drainent au bénéfice des auteurs les plus connus des financements aussi importants que le copyright. Aussi sans copyright il y aurait des compositeurs et des œuvres nouvelles ; mais sans copyright elles seraient vraisemblablement bien moins nombreuses à être massivement diffusées et les moyens techniques à leur disposition pour leur élaboration seront bien moins importants. Il y aurait donc à la fois une perte de qualité mais plus d'interprétations in live.

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Sans droit d'auteur c'est-à-dire sans rareté de l'offre, il n'y a plus de marché de la musique payante, donc sans droit d'auteur, les pirates n'auront même plus la possibilité d'acheter de la musique. L'absence de droit d'auteur annéantit le marché qui devient une simple oeuvre de charité où des donations remplacent des dûs, et peu de personne - en tout cas bien moins qu'aujourd'hui - se lanceront dans cette activité précaire. Aujourd'hui les pirates achètent peut-être plus que les non-pirates, mais peu importe, leur piraterie n'est possible que par une externalité positive d'une activité de marché qui disparaîtra le moment où on refusera le droit au ayants-droit de créer un envrionnement compatible avec une activité commerciale.

Au lieu d'oeuvre de charité, je parlerais plutôt de démarche artistique.

Quant à l'environnement dont tu parles, s'il s'agit d'un flicage de tous les internautes, consistant à surveiller ce qu'ils voient, écoutent, et transfèrent sur leur PC, alors j'ose espérer qu'on ne leur autorise jamais à créer un tel «environnement». Pourquoi ne pas interdire au gens de posséder un PC pendant qu'on y est?

Qu'ils créent des protections numériques efficaces s'ils en sont capables, mais qu'ils n'empiètent pas sur la liberté de chacun à communiquer avec son prochain.

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Source ?

http://lqdn.fr/hadopi45

Sinon, les protections numériques genre DRM, on a vu ce que ça a donné huhu.

Et le chiffre d'affaire des sociétés de media sont en croissance libre depuis un petit moment, alors dire que le piratage leur fait perdre de l'argent est une vaste blague…

La vérité c'est que les artistes ne sont plus obligés de passer par le monopole vivendi/warner/sony etc, et qu'ils peuvent utiliser le media social qu'est internet pour se diffuser.

C'est le cas de l'artiste Skrillex par exemple. Aucun major, mais ultra connu sur le net. Et il rempli des salles aux US et se fait un max de pognon :D

Sinon, c'est aux majors de trouver des services intéressants pour écouter de la musique. Le streaming sur Smartphone est un bon début d'idée par exemple.

Ils ont quand même beaucoup plus de moyens que les développeurs qui codent sur leur temps libre ;)

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La vérité c'est que les artistes ne sont plus obligés de passer par le monopole vivendi/warner/sony etc, et qu'ils peuvent utiliser le media social qu'est internet pour se diffuser.

C'est le cas de l'artiste Skrillex par exemple. Aucun major, mais ultra connu sur le net. Et il rempli des salles aux US et se fait un max de pognon :D

D'ailleurs j'ai entendu sur France Info une interview d'un des anciens employés (ou dirigeant, je sais plus) de megaupload qui expliquait que sa société devait sortir très prochainement une offre de musique légale permettant aux artistes de diffuser directement leur musique aux internautes. Ce serait l'une des raisons qui aurait poussé le FBI à intervenir.

Google semble confirmer:

http://www.google.com/search?q=megaupload+offre+l0.000000E+009gale

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D'ailleurs j'ai entendu sur France Info une interview d'un des anciens employés (ou dirigeant, je sais plus) de megaupload qui expliquait que sa société devait sortir très prochainement une offre de musique légale permettant aux artistes de diffuser directement leur musique aux internautes. Ce serait l'une des raisons qui aurait poussé le FBI à intervenir.

https://www.contrepo…re-offre-legale

https://www.contrepo…jors-legalement

-–-

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D'ailleurs j'ai entendu sur France Info une interview d'un des anciens employés (ou dirigeant, je sais plus) de megaupload qui expliquait que sa société devait sortir très prochainement une offre de musique légale permettant aux artistes de diffuser directement leur musique aux internautes. Ce serait l'une des raisons qui aurait poussé le FBI à intervenir.

Ce procédé de la part de mégaupload me laisse perplexe. Je le résume ainsi:

Si vous signez un contrat de distribution chez nous, vous ne serez plus piraté. Sinon tant pis pour vous.

C'est opportuniste de leur pars du fait de leur positionnement et de la dynamique actuelle du marché.

Et le chiffre d'affaire des sociétés de media sont en croissance libre depuis un petit moment, alors dire que le piratage leur fait perdre de l'argent est une vaste blague…

C'est aussi le cas probablement des supermarchés, nous ne devrions donc plus intervenir sur le vol qui doit être "une vaste blague" ;-)

La vérité c'est que les artistes ne sont plus obligés de passer par le monopole vivendi/warner/sony etc, et qu'ils peuvent utiliser le media social qu'est internet pour se diffuser.

C'est le cas de l'artiste Skrillex par exemple. Aucun major, mais ultra connu sur le net. Et il rempli des salles aux US et se fait un max de pognon :D

Le copyright ne crée pas de monopole. Les musiciens peuvent s'ils le souhaitent mettre leurs musique open-source dans le but de se faire connaître. C'est une opération marketing.

Au mieux un business modèle parmi d'autres. Ce ne doit pas une norme imposée!

Comparaison intéressante entre l'émergence du téléchargement et celle de la radio dans les années 80, mais le système de la SACEM est bien un vol. Les bars, les cafés etc…ont acquis un support discographique en l'achetant (en principe), ils peuvent donc les écouter comme ils veulent à tout moment. Je trouve la SACEM encore bien plus insupportable qu'Hadopi.

Oh oui, licence globale et consorts ne seront que des formes d’impôts qui créeront des monopoles parasites type sacem.

Et ce sont des impôts iniques qui forcent les non consommateurs à payer. La redevance TV qqn?

Il en va de même pour le mécénat global qui est (de ce que j'ai lu) obligatoire. Tout ceux qui vont sur internet ne le font pas dans le but de consommer du divertissement!

Le libre-commerce du service de divertissement fonctionne très bien. La valeur n'est pas d'information mais de service (de divertissement). Il y a notion de rareté, de valeur, de cession (le marché d'occasion doit pouvoir exister si la licence l'y autorise) et les prix ne sont pas fixés par une quelconque autorité.

Au lieu d'oeuvre de charité, je parlerais plutôt de démarche artistique.

La ou tu parles d'art, je parles de divertissement.

Qu'ils créent des protections numériques efficaces s'ils en sont capables, mais qu'ils n'empiètent pas sur la liberté de chacun à communiquer avec son prochain.

Donc selon toi le secret industriel n'a pas lieu d'être? (Puisqu'il revêt souvent la forme d'un contrat qui interdit une communication de certains sujets justement).

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Donc selon toi le secret industriel n'a pas lieu d'être? (Puisqu'il revêt souvent la forme d'un contrat qui interdit une communication de certains sujets justement).

Pour moi violer un secret industriel c'est une trahison qui peut justifier par exemple un licenciement, mais ça ne devrait être ni un crime ni un délit. Un peu comme l'adultère, si on veut.

Mais plus généralement j'ai déjà dit plus haut que pour moi un contrat n'engage que l'honneur et la réputation de ceux qui les signent. L'état ne devrait pas être concerné.

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Pour que les majors gagnent de l'argent via les écoutes Radio, ils ont centralisé toute la rémunération des artistes sur la SACEM. Création d'une exception au droit d'auteur, les bars, les radios etc payent pour une license. Et ils diffusent ce qu'ils veulent ensuite.

C'est tout à fait possible de faire la même chose niveau license globale. Techniquement, c'est largement faisable. Et thepiratebay ou btjunkies, je vous promet qu'ils couteront moins cher que les 20% des 720 Millions d'euros que la SACEM utilise de manière douteuse d'après la cours des comptes :icon_bravo:

Après j'aime pas trop l'idée de tout centraliser sur une instance type SACEM, donc perso je préfère un système comme le Mécénat Global que la License Globale. Mais l'idée est là.

Attention avec la license globale. Parce qu'au final tu te retrouvres avec un impôt qui mutualise les choix de vie de quelqu'un à tout le monde (sauf si elle ne s'applique pas à ceux faisant la déclaration sur l'honneur de ne pas faire de téléchargement "illégal". Mais alors là, je ne donne pas longtemps pour que la license en question rapporte 0,0€…)

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Pour moi violer un secret industriel c'est une trahison qui peut justifier par exemple un licenciement, mais ça ne devrait être ni un crime ni un délit. Un peu comme l'adultère, si on veut.

Eh bien sur des contrats à plusieurs milliards, concernant des milliers de personnes, c'est finalement un risque très faible pour le fautif, du coup je suis sceptique quant au bon fonctionnement de l'investissement capital dans une société comme la tienne!

Tiens petite appartée, je viens de voir que tu aimais pas mal de logiciels sous licence gpl, j'imagine donc que dans ta vision des choses, tu ne vois donc AUCUN inconvénients à ce que des sociétés violent ces licences n'est-ce pas?

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Quant à l'environnement dont tu parles, s'il s'agit d'un flicage de tous les internautes, consistant à surveiller ce qu'ils voient, écoutent, et transfèrent sur leur PC, alors j'ose espérer qu'on ne leur autorise jamais à créer un tel «environnement». Pourquoi ne pas interdire au gens de posséder un PC pendant qu'on y est?

L'environnement dont je parle, c'est simplement celui où les licences d'utilisation existent et les gens sont honnêtes. Pour le reste, si tu te donnais la peine de bien vouloir lire avec un peu d'attention, tu saurais que je ne m'en suis jamais fait l'avocat.

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Ce procédé de la part de mégaupload me laisse perplexe. Je le résume ainsi:

Si vous signez un contrat de distribution chez nous, vous ne serez plus piraté. Sinon tant pis pour vous.

C'est opportuniste de leur pars du fait de leur positionnement et de la dynamique actuelle du marché.

la demande est la, je ne vois pas ce qu'il y a de mal a faire une offre repondant a cette demande….

Tout le debat tourne autour de ce point la en somme.

Il faut savoir que les premier a se battre contre la license globale sont 1 les boites de prod 2 les diffuseur type itunes et 3 les isp. pour les 2 premiers ca ryme avec une masse d'accord a negocier, et surtout une menace sur des revenus fixes. pour les isp c'est synonyme de mesure et de control qui ferait doubler leur frais de fonctionnement…et apres c'est des comptes d'epiciers pour tout repartir. donc non personne du "bizness" ne veut mettre le doigt la dedans.

En revanche une boite qui n'appartient ni a 1 2 ou 3 devrait pouvoir offrir une solution equivalente, c'est un logique de marché simple il me semble.

C'est aussi le cas probablement des supermarchés, nous ne devrions donc plus intervenir sur le vol qui doit être "une vaste blague" ;-)

Le copyright ne crée pas de monopole. Les musiciens peuvent s'ils le souhaitent mettre leurs musique open-source dans le but de se faire connaître. C'est une opération marketing.

Au mieux un business modèle parmi d'autres. Ce ne doit pas une norme imposée!

Si le copyright est un monopole, et non quand un musicien s'associe avec une boite de prod, il peut se borsser et surtout engager une peté d'avocat pour obtenir le droit de diffuser librement sa musique (j'ai plus en tete mais il doit y avoir des exemples recents avec radiohead et prince…)

Ca devient une operation marketing quand le morceaux vedette d'un album est diffusion libre et passe 500 fois par heure sur l'ensemble des radios (exemple, l'ignoble lana del rey du moment )

Oh oui, licence globale et consorts ne seront que des formes d’impôts qui créeront des monopoles parasites type sacem.

Et ce sont des impôts iniques qui forcent les non consommateurs à payer. La redevance TV qqn?

Il en va de même pour le mécénat global qui est (de ce que j'ai lu) obligatoire. Tout ceux qui vont sur internet ne le font pas dans le but de consommer du divertissement!

Et tu es libre de ne pas utiliser un media dont les regles ne te conviennent pas.

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Tiens petite appartée, je viens de voir que tu aimais pas mal de logiciels sous licence gpl, j'imagine donc que dans ta vision des choses, tu ne vois donc AUCUN inconvénients à ce que des sociétés violent ces licences n'est-ce pas?

Si j'aime ces logiciels, ce n'est certainement pas pour leur licence. Personnellement je trouve l'inspiration des licences GNU un peu trop gauchiste. Donc je m'en tape un peu si des gens violent ces licences, et je serais plutôt favorable au développement de licences du type WTFYW.

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