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Guest rogermila

Les intermittents du spectacle plombent l'assurance chômage

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C'est le même, ou alors ils partagent une adresse ip en commun...

Et un email...

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Quand le médiateur jugeait « naturel » le déficit du régime...

 

S'il y en a une que les intermittents regrettent, c'est bien... Laurence Parisot ! Pendant ses huit ans de mandat à la tête du Medef, l'ex-patronne des patrons a en effet refusé qu'on touche à un cheveu des artistes et techniciens du spectacle, essentiels à ses yeux pour le rayonnement de la culture française. Et il aura au final suffi que Pierre Gattaz lui succède en juillet 2013 pour que la grenade de leur indemnisation chômage soit (re) dégoupillée. Comme il y a onze ans, lorsque les dizaines de festivals, à commencer par le « in » d'Avignon, avaient été perturbés ou annulés par une grève des intermittentssuite au durcissement de leur régime.

 

Pourtant, François Hollande - qui avait multiplié pendant la campagne présidentielle les promesses à l'endroit de cette catégorie dont le vote penche très clairement à gauche - avait tout fait pour déminer le terrain avant l'ouverture, en janvier, de la renégociation de la convention d'assurance-chômage. Pas moins de deux rapports parlementaires, rédigés par des élus PS, avaient en préventive été commandés pour tuer dans l'oeuf toute attaque du Medef. Le premier, de l'Assemblée, opportunément publié fin avril 2013 avant le lancement de la saison des festivals d'été, avait été confié à... Jean-Patrick Gille.

 

Le député socialiste d'Indre-et-Loire, nommé samedi médiateur par Manuel Valls, y donnait la part belle à la défense du statut des intermittents, et des annexes 8 et 10 qui définissent leurs modalités d'indemnisation. La CGT spectacle, ultramajoritaire dans les milieux culturels, avait été auditionnée pas moins de quatre fois, contre zéro pour le Medef qui, pour ne pas ouvrir un nouveau front en pleine guerre interne de succession, avait décliné l'invitation. La centrale syndicale avait salué les recommandations du rapport Gille « qui, pour la plupart, sont en phase avec nos orientations et nos propositions » . Il faut dire que le député préconisait de « maintenir un soutien efficace à un secteur porteur d'emplois non délocalisable et en forte croissance » et limitait à 320 millions le « surcoût réel » du régime chômage intermittent, contre le milliard d'euros de déficit communément inscrit dans les comptes de l'Unedic.

 

Pas « des profiteurs »

 

Mieux, Jean-Patrick Gille jugeait « naturel qu'un dispositif d'assurance couvrant un risque particulièrement élevé pour une catégorie de la population soit déficitaire. C'est bien le principe de la solidarité interprofessionnelle de couvrir ceux qui sont les plus exposés au risque » . Dit autrement, le médiateur trouvait normal que 16,5 millions de salariés du privé financent, par leur cotisation, les allocations chômage de 100 000 intermittents n'ayant rien à voir avec « des profiteurs usant et abusant d'un système d'assistanat qui leur serait particulièrement favorable » .

 

Toute la question est aujourd'hui de savoir si Jean-Patrick Gille, au moment de rendre ses conclusions au premier ministre dans quinze jours, persistera dans son soutien à la cause des intermittents ou se reniera lui-même. Un peu comme François Rebsamen qui aujourd'hui assure, en sa qualité de ministre du Travail, qu'il faut agréer absolument la convention chômage et ses annexes 8 et 10 alors qu'il avait publié, à la fin mars, une tribune dans la presse pour demander à l'exécutif justement de ne pas le faire... Entre-temps, il a troqué sa casquette de président du groupe PS au Sénat pour entrer au gouvernement. Ceci explique sans doute cela...

 

Le Figaro Économie, lundi 9 juin 2014, p. 18

 

Donc c'est normal de payer pour ces gens.

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Parisot est insupportable. Gauchiste, parvenue, planquée ...

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Cette harpie n'a toujours pas digéré d'avoir dû laisser son siège au MEDEF, elle fait tout pour nuire à son successeur, petite personne.

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A mon sens, ce budget fait tout simplement partie de l'investissement idéologique de la machine étatique. L'Etat investit des milliards par an pour faire croire qu'il est indispensable à notre vie (protection, formation, développement économique... ). 

 

Les artistes ont toujours été des vecteurs de propagandes très efficaces manipulés par l'idéologie dominante (en l'occurrence l'Etat).  

 

 

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Cette harpie n'a toujours pas digéré d'avoir dû laisser son siège au MEDEF, elle fait tout pour nuire à son successeur, petite personne.

 

C'est sûr mais faut avouer que Gattaz se fout également dans la merde sans l'aide de personne :lol:

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