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Bisounours

Salaire complet

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Vu les dernière histoires je n'ai pas tellement confiance effectivement. De plus mon épouse exerce dans un hopital parisien, il y a un service un peu moins fiable qu'il ne devrait être mais tout le monde médical se tait.

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Vu les dernière histoires je n'ai pas tellement confiance effectivement. De plus mon épouse exerce dans un hopital parisien, il y a un service un peu moins fiable qu'il ne devrait être mais tout le monde médical se tait.

Et si il y avait concurrence et droit de publicité, ça se saurait vite fait :D

Dans notre systeme, rien n'incite un médecin a etre compétent a part la conscience, donc il y a d'excellents médecins, mais ceux qui sont mauvais ne sont pas éliminés par le marché (le marché ne les éliminerai pas tous, mais au moins, les mauvais seraient moins chers :P )

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Sans compter les médecins diplomés du tiers monde qui bouchent les trous. Nous recevons chaque année par le "sou médical" le compte rendu des indemnisations qu'a du verser l'assurance médicale MACSF dans l'année avec un descriptif de ce qui s'est passé, c'est assez gratiné.

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Sans compter les médecins diplomés du tiers monde qui bouchent les trous. Nous recevons chaque année par le "sou médical" le compte rendu des indemnisations qu'a du verser l'assurance médicale MACSF dans l'année avec un descriptif de ce qui s'est passé, c'est assez gratiné.

C'est quoi, le sou médical, et que veut dire MACSF ?

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C'est quoi, le sou médical, et que veut dire MACSF ?

La MACSF est la mutuelle majoritaire chez les médecins et autres professionnels de santé, et le "Sou médical" est leur assurance pour frais de justice et indemnisations. A l'origine, elle a été nommée ainsi car les médecins versaient un sou chaque jour pour cotisation.

Ce que veut dire Albert, c'est que l'abondance de praticiens mal formés recrutés pour boucher les trous fait exploser le nombre d'accidents médicaux et augmente ainsi les frais… Un autre effet pervers du système.

Se dirigerait-on dans la bonne direction?

Bien vu. L'uniformisation des charges salariales et patronales risquant de se heurter aux réticences de l'administration fiscale, on ne touche pas au système, mais on laisse apparaître le salaire complet sur le bulletin de paie. C'est toujours ça et c'est effectivement un pas dans la bonne direction.

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Certains d'entre vous ont ils fait l'expérience de quitter la sécu, comme Mr Reichmann ?

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Qu'est-ce qui empêcherait des associations de personnes de créer des labels "qualité" pour contrôler les soins prodigués dans les hôpitaux, lesquels hôpitaux seraient incité à se laisser contrôler pour conserver voire faire croître leur clientèle?

Je ne crois pas à la concurrence réelle entre hopitaux, même dans un monde libéral sauf dans les très grandes villes.

Un hopital c'est pas une épicerie.

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Bof, on sait tous, plus ou moins intuitivement, plus ou moins par rumeur, plus ou moins par expérience, dans quel hopital il faut aller, et dans quel hopital il vaut mieux éviter d'aller.

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Un hopital c'est pas une épicerie.

En effet, dans la majorité des cas, l'épicerie c'est un usage quotidien, l'hosto c'est un usage rare, on a le temps de faire un comparatif et on peut se permettre de se déplacer loin pour se faire hospitaliser.

Les urgences, c'est un autre probleme, mais la concurrence entre hopitaux me semble aussi peu problématique que la concurrence entre universitées.

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Les urgences, c'est un autre probleme, mais la concurrence entre hopitaux me semble aussi peu problématique que la concurrence entre universitées.

Je n'ai pas dis que c'était un problème.

J'ai juste dit qu'en dehors de grandes métropoles (et encore), je ne croyais pas aux vertus de la concurrence qui ferait baisser les prix et augmenter la qualités.

Vu les niveaux de compétences nécéssaires, des investissements très couteux, les personnes capables de construires des hôpitaux avec tout ce qu'il faut de compétences,avaient plus intérêt à s'entendre qu'à se faire concurrence.

On ne monte pas un hôpital juste car on se dit que l'on pourrait proposer moins cher l'opération de l'apendicite.

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J'entends bien, je dis juste que dans une perspective privée la concurrence entre hopitaux ne se fait pas a l'échelle locale, ni meme nationale, c'est déjà le cas d'ailleurs (entre les gens qui vont se faire operer en Inde pour payer moins cher une bonne qualité de soins et ceux qui vont en suisse pour payer une fortune une très bonne qualité de soins…)

Ensuite, que sur certaines fonctions, en particulier les urgences, il soit commun qu'il y ai un monopole local de fait n'empeche pas la concurrence de jouer, si le monopole locale de fait est rellement ultra pourrave/supra cher, il y a un point ou il deviens interessent d'ouvrir un service concurrent, meme si le cout d'entrée est elevé.

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Bof, on sait tous, plus ou moins intuitivement, plus ou moins par rumeur, plus ou moins par expérience, dans quel hopital il faut aller, et dans quel hopital il vaut mieux éviter d'aller.

Dans les grandes villes non pas si facile que ça.

Et il n'y a pas que les hopitaux, il y a plusieurs années ma femme voit sur un listing à l'hopital que l'un des kiné de notre groupe d'immeuble est interdit d'exercice pour plusieurs mois pour un accident. Dans le quartier personne ne l'a su on l'a cru malade. Ce mec fait négligé mais il exerce toujours…avec sa femme qui est pédicure=> une habitante de l'immeuble soignée pour un cor y a laissé un orteil sur une infection. Mais RAS officiellement.

Sans compter les bons toubibs qui ont une équipe insuffisante faute de crédit, de plus en plus fréquent.

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:lol:

Moyen de communication, ben voui facebook c'est un droua.

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Mais on voit bien que notre vision du monde n'est pas la même du tout, ou plutôt n'a qu'un point commun : elles désignent toutes deux un oppresseurs. Pour nous, c'est l'Etat qui détourne une partie de notre salaire complet, en obligeant une partie à être versée à tel organisme social. Pour eux, ce sont les entreprises privées qui relèvent des "dépenses contraintes" comme ils disent.

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Ouep à la différence c'est que facebook, google ou free, si on supprime l'abonnement ou le compte, c'est bon ben d'accord ok au revoir à une prochaine peut-être.

Dans le cas de l'état j'aimerais bien les voir dire que c'est trop injustes les impôts et qu'ils veulent annuler l'abonnement.

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attachicon.gifP1070310.jpg

 

On n'a pas la même définition du salaire réel ou complet manifestement.

 

Tu peux coller ça par-dessus : 

 

tumblr_ln33v3uu7Z1qkae66o1_500.jpg

 

"-e-s"  :icon_mad:

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Nicolas Merindol a évoqué le salaire complet sur Le Doze le 15 avril. C'est bien parce que si on google salaire complet on tombe sur wikiberal et sur CP.

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1550353455-graph-remunerations.png

 

-        Quand un salarié touche 1 183 € (SMIC) sur son compte courant, sur les 1 654 € que débourse son employeur :

o   8 % partent en cotisations patronales.

o   20,5 % partent en cotisations salariales et CSG.

o   0 % partent en IR.

-        Quand un salarié touche 10 000 € sur son compte courant, sur les 27 011 € que débourse son employeur :

o   29,5 % partent en cotisations patronales.

o   14 % partent en cotisations salariales et CSG.

o   19 % partent en IR.

 

Au SMIC, on touche 71,5 % de ce que débourse son employeur. À 10 000 €, on ne touche que 37 % de ce que notre vil patron a bien voulu payer pour nous.

 

La courbe rouge représente le ratio entre la hausse du coût pour l’employeur et la hausse dont bénéficie le salarié (hausses en % et hors IR). Ainsi, au SMIC si le salaire augmente de 1 %, le coût pour l’employeur augmente de 1,6 %.

 

On peut aussi voir ce phénomène de l’autre sens, ainsi quand un employeur fait l’effort d’investir 100 € de plus dans un salarié, celui-ci n’en bénéficie qu’à hauteur de 40 %. Ainsi, le taux de prélèvement marginal jusqu’à 1 800 € est supérieur à 50 % !

 

Entre 1 183 € et 1 900 €, on voit le ratio diminuer pour rejoindre un coefficient de 1. Il s’agit de la déduction Fillon sur les cotisations patronales qui décroit et s’éteint à 1,6 SMIC brute.

 

Belle illustration de la trappe à bas salaire.

 

Le salaire médian se situant aux alentours de 1 800 €, la moitié des salariés français est donc soumise à un taux marginal de cotisations supérieur à 50 % sur le super brute. Y a-t-il un lien entre la fin de la réduction Fillon à 1 800 € et le niveau du salaire médian ?

 

La mise en place de la prime d’activité compense en partie le phénomène du taux de prélèvement marginal puisqu’elle s’applique jusqu’à 1,5 SMIC mais vient renforcer l’effet pervers de trappe à bas salaire.

 

En plus de la gestion du prélèvement à la source par les entreprises, la prise en compte probable de la prime d’activité par les employeurs lors d’une négociation brouille un peu plus le rôle de chacun (jusqu’à 550 € de prime d’activité pour une personne célibataire).

 

On voit un pic au niveau des 3 000 €. Le seuil est à 3 804 € brute (2,5 SMIC) – ou 2 615 € net – donc impactant la tranche net 2 500 € – 3 000 €.

 

Cela correspond à un seuil de cotisation patronale maladie qui passe de 7 % à 13 %. Plus précisément, il s’agit de la pérennisation du CICE. En effet, avant le 1er janvier 2019, le taux était de 13 % et à la suite de la transformation du CICE en baisse de charges pérennes, le taux passe à 7 % mais seulement pour les rémunérations inférieures à 2,5 SMIC. En augmentant son salarié d’un euro (de 3 803 € à 3804 € brute), le patron se prend 230 € de hausse de cotisation.

 

À voir dans quelques temps si ce magnifique effet de seuil se matérialise par une belle marche dans la distribution des rémunérations.

 

Hormis ce seuil et la réduction Fillon, une augmentation de 1 % du coût pour l’employeur se traduit par une hausse de 1 % du salaire net (toujours hors IR) du salarié.

 

Ce seuil de 3 804 € brute est aussi le niveau où le super net (donc cette fois-ci IR pris en compte) représente moins de 50 % de ce qu’a payé l’employeur. À partir de là, chaque nouvel euro négocié bénéficiera plus à l’état qu’à vous-même.

 

La meilleure situation revient à bénéficier d’une augmentation entre 1 800 € et 3 000 € net hors IR. À ces niveaux-là, on bénéficie plein pot de l’augmentation i.e. tranche où vous bénéficiez le plus de ce que l’employeur vous accorde en sus.

 

On a un système de rémunération qui favorise les bas salaires mais avec un seuil d’entré haut (SMIC). On se retrouve avec un système favorisant les secteurs économiques à faible VA mais avec en parallèle une forte pression sur les salariés pour rester compétitifs.

 

Le système est progressif dans son ensemble (désolé je n'ai pas fait de zoom sur les 0,000 000 6 % les plus riches soit nos 40 milliardaires français). On passe d'un taux super net de plus de 70 % pour le SMIC à 37 % pour les gros salaires. La prime d'activité, la CAF, l'IFI viennent probablement renforcer ce mécanisme.

 

Les chiffres ont été obtenus grâce à Pole Emploi. Ils sont bruts et ne tiennent pas compte de toutes les subtilités pouvant faire varier le taux des cotisations ou l’impôts sur le revenu.

  • Yea 3

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Il y a 3 heures, Bézoukhov a dit :

Fais en un article pour CP :).

Oh oui @Tesla, mets-toi en contact avec @Hobbart pour en faire un article pour CP !

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Le 20/03/2012 à 18:35, Marlenus a dit :

Je ne crois pas à la concurrence réelle entre hopitaux, même dans un monde libéral sauf dans les très grandes villes.

Un hopital c'est pas une épicerie.

 

On peut imaginer que la concurrence entre hôpitaux est encouragée par les compagnies d'assurance maladie et pas directement par le public.

 

 

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On 2/16/2019 at 11:04 PM, Tesla said:

1550353455-graph-remunerations.png

 

-        Quand un salarié touche 1 183 € (SMIC) sur son compte courant, sur les 1 654 € que débourse son employeur :

o   8 % partent en cotisations patronales.

o   20,5 % partent en cotisations salariales et CSG.

o   0 % partent en IR.

-        Quand un salarié touche 10 000 € sur son compte courant, sur les 27 011 € que débourse son employeur :

o   29,5 % partent en cotisations patronales.

o   14 % partent en cotisations salariales et CSG.

o   19 % partent en IR.

 

Au SMIC, on touche 71,5 % de ce que débourse son employeur. À 10 000 €, on ne touche que 37 % de ce que notre vil patron a bien voulu payer pour nous.

 

La courbe rouge représente le ratio entre la hausse du coût pour l’employeur et la hausse dont bénéficie le salarié (hausses en % et hors IR). Ainsi, au SMIC si le salaire augmente de 1 %, le coût pour l’employeur augmente de 1,6 %.

 

On peut aussi voir ce phénomène de l’autre sens, ainsi quand un employeur fait l’effort d’investir 100 € de plus dans un salarié, celui-ci n’en bénéficie qu’à hauteur de 40 %. Ainsi, le taux de prélèvement marginal jusqu’à 1 800 € est supérieur à 50 % !

 

Entre 1 183 € et 1 900 €, on voit le ratio diminuer pour rejoindre un coefficient de 1. Il s’agit de la déduction Fillon sur les cotisations patronales qui décroit et s’éteint à 1,6 SMIC brute.

 

Belle illustration de la trappe à bas salaire.

 

Le salaire médian se situant aux alentours de 1 800 €, la moitié des salariés français est donc soumise à un taux marginal de cotisations supérieur à 50 % sur le super brute. Y a-t-il un lien entre la fin de la réduction Fillon à 1 800 € et le niveau du salaire médian ?

 

La mise en place de la prime d’activité compense en partie le phénomène du taux de prélèvement marginal puisqu’elle s’applique jusqu’à 1,5 SMIC mais vient renforcer l’effet pervers de trappe à bas salaire.

 

En plus de la gestion du prélèvement à la source par les entreprises, la prise en compte probable de la prime d’activité par les employeurs lors d’une négociation brouille un peu plus le rôle de chacun (jusqu’à 550 € de prime d’activité pour une personne célibataire).

 

On voit un pic au niveau des 3 000 €. Le seuil est à 3 804 € brute (2,5 SMIC) – ou 2 615 € net – donc impactant la tranche net 2 500 € – 3 000 €.

 

Cela correspond à un seuil de cotisation patronale maladie qui passe de 7 % à 13 %. Plus précisément, il s’agit de la pérennisation du CICE. En effet, avant le 1er janvier 2019, le taux était de 13 % et à la suite de la transformation du CICE en baisse de charges pérennes, le taux passe à 7 % mais seulement pour les rémunérations inférieures à 2,5 SMIC. En augmentant son salarié d’un euro (de 3 803 € à 3804 € brute), le patron se prend 230 € de hausse de cotisation.

 

À voir dans quelques temps si ce magnifique effet de seuil se matérialise par une belle marche dans la distribution des rémunérations.

 

Hormis ce seuil et la réduction Fillon, une augmentation de 1 % du coût pour l’employeur se traduit par une hausse de 1 % du salaire net (toujours hors IR) du salarié.

 

Ce seuil de 3 804 € brute est aussi le niveau où le super net (donc cette fois-ci IR pris en compte) représente moins de 50 % de ce qu’a payé l’employeur. À partir de là, chaque nouvel euro négocié bénéficiera plus à l’état qu’à vous-même.

 

La meilleure situation revient à bénéficier d’une augmentation entre 1 800 € et 3 000 € net hors IR. À ces niveaux-là, on bénéficie plein pot de l’augmentation i.e. tranche où vous bénéficiez le plus de ce que l’employeur vous accorde en sus.

 

On a un système de rémunération qui favorise les bas salaires mais avec un seuil d’entré haut (SMIC). On se retrouve avec un système favorisant les secteurs économiques à faible VA mais avec en parallèle une forte pression sur les salariés pour rester compétitifs.

 

Le système est progressif dans son ensemble (désolé je n'ai pas fait de zoom sur les 0,000 000 6 % les plus riches soit nos 40 milliardaires français). On passe d'un taux super net de plus de 70 % pour le SMIC à 37 % pour les gros salaires. La prime d'activité, la CAF, l'IFI viennent probablement renforcer ce mécanisme.

 

Les chiffres ont été obtenus grâce à Pole Emploi. Ils sont bruts et ne tiennent pas compte de toutes les subtilités pouvant faire varier le taux des cotisations ou l’impôts sur le revenu.

Je peux reprendre sur CP en y ajoutant les formes ?  @Tesla

  • Yea 3

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À partir d'un certain niveau de revenu, la majorité des entreprises utilisent des niches fiscales pour défiscaliser un peu (Intéressement, participation, aga, stock options, voiture de fonction, tel de fonction, rbt mobile, etc...).

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Et donc dans le vert, on enlève les 350 taxes diverses suivi de la tva, soit un joli - 30% de moins, si on considère une tva moyenne a 0.15, et le fait que nous savons que la somme des taxes diverses rapporte plus que la T.V.A . Donc en partant de 2, il nous reste 0.7*66%/ = 0.46  , c'est moi ou ça fait 3€ sur 4 à l'Etat ?

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12 minutes ago, Prouic said:

Et donc dans le vert, on enlève les 350 taxes diverses suivi de la tva, soit un joli - 30% de moins, si on considère une tva moyenne a 0.15, et le fait que nous savons que la somme des taxes diverses rapporte plus que la T.V.A . Donc en partant de 2, il nous reste 0.7*66%/ = 0.46  , c'est moi ou ça fait 3€ sur 4 à l'Etat ?

 

Et encore, à ta mort on t'en reprend encore un bout.

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Ca doit être la faute de capitalimsme.

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Mais tout ça c'est beau de salaire différé... :icon_twisted:

 

37% sur 10.000 euros c'est évidemment impressionnant, mais je suspecte que ça ne suscitera pas beaucoup de sympathie chez les lecteurs...

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