Wallcroft

L'histoire dans nos écoles

41 messages dans ce sujet

Bonjour,

Je suis tombé sur un article il y a quelques jours, parlant des programmes scolaires d'histoire dans nos écoles.

J'ai pu constater que au collège les Clovis, Napoléon, Saint Louis, François I er, ou encore Henri IV et Louis XIV, ne sont plus enseignés au profit de programme type extra-européen comme l'empire du Mali ou encore la Chine des Hans et j'en passe..

De plus au lycée, une réforme datant de 2011 promulguant le fait que l'histoire ne soit enseignés qu'en OPTION pour les terminales S.

Ces diverses réformes pour lutter contre "la portée supposée intégratrice de nos héros".

C'est pour moi une aberration, que d'enlever le peu de culture qu'il nous reste dans nos écoles sur l'histoire de notre pays, ceci n'étant pas un discours intégriste mais plutôt alarmant.

J'attends vos réponse avec impatience, merci.

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L’État, bien loin de ses obligations rÉgaliennes, prÉtend se charger de l'Éducation des enfants : l'Éducation Nationale a ainsi succÉdÉ, en France et dans d'autres pays, à la plus modeste Instruction Publique, ce que les libÉraux considèrent comme une immixtion dans la sphère privÉe et familiale.

Pour certains libÉraux, l'État a un rôle à jouer dans l'Éducation, en permettant aux personnes issues des milieux les moins favorisÉs d'accÉder à un niveau d'instruction qui dÉpend plus d'eux-mêmes que des ressources de leur famille. Cependant, et contrairement à la pratique rÉpandue, cette participation de l'État ne se ferait pas par l'existence et le maintien d'Établissements scolaires publics mais par une distribution de moyens directement auprès des personnes concernÉes - par exemple sous forme de chèque Éducation, acceptÉs par certains Établissements privÉs.

Pour les libertariens, il est injuste de forcer une personne, via l'impôt, à financer l'Éducation d'autrui. L'enseignement est donc un service comme les autres, que des individus ou des entreprises vendent à des clients. S'il Était appliquÉ, ce modèle aurait de nombreux avantages sur le plan de la qualitÉ de l'enseignement. Outre les bÉnÉfices tirÉs de la concurrence entre Établissements scolaires et Écoles de pÉdagogie, la dÉlivrance des principaux diplômes ne serait plus un monopole, ce qui permettrait de valoriser de manière optimale les acquis des Étudiants.

A LIRE : http://www.wikiberal.org/wiki/%C3%89ducation

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C'est pour moi une aberration, que d'enlever le peu de culture qu'il nous reste dans nos écoles sur l'histoire de notre pays, ceci n'étant pas un discours intégriste mais plutôt alarmant.

La culture est affaire personnelle. Le rôle de l'école est avant tout d'apporter une base puis des outils et des méthodes d'apprentissage. C'est mon point de vue.

Cependant, d'un point de vue plus général, dans les deux cas, l'Etat n'a pas a s'en mêler.

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Mon dieu, c'est encore pire que chez nous. Le programme de géo…

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De plus au lycée, une réforme datant de 2011 promulguant le fait que l'histoire ne soit enseignés qu'en OPTION pour les terminales S.

Ah voilà enfin une bonne réforme. Quand je pense qu'en terminale on essayait de nous fourrer dans le crâne que faire de l'impérialisme à coup de char d'assaut à l'est ou de dollars à l'ouest c'était kifkif. Et que quand on osait écrire le contraire dans un devoir on se prenait une tôle (j'avais fait l'essai, à 2 semaines d'intervalle, de critiquer ou d'appuyer cette affirmation. 4 d'abord, et 17 ensuite). Je me mords les doigts d'avoir continué à assister aux cours après cet épisode.

Idem pour la philo et le français, où on se fait endoctriner par des fanatiques de Rousseau. Je me serais bien passé de ces "enseignements" qui non seulement sont biaisés mais ont tendance à démolir l'esprit critique (cf. le bac oral de français où on demande d'apprendre par coeur et de répéter bien docilement "l'analyse" du prof) au lieu de le favoriser.

C'est pour moi une aberration, que d'enlever le peu de culture qu'il nous reste dans nos écoles sur l'histoire de notre pays, ceci n'étant pas un discours intégriste mais plutôt alarmant.

Non, c'est normal. La culture ça ne s'apprend pas, ça se découvre. Ce n'est pas en avalant une bouille préformatée qu'on devient cultivé.

La culture est affaire personnelle. Le rôle de l'école est avant tout d'apporter une base puis des outils et des méthodes d'apprentissage. C'est mon point de vue.

Cependant, d'un point de vue plus général, dans les deux cas, l'Etat n'a pas a s'en mêler.

Voilà

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Mon dieu, c'est encore pire que chez nous. Le programme de géo…

+1, ce sont les programmes de géo et d'éducation civique qui sont le plus amusant.

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J'ai eu la chance d'avoir d'excellent profs d'Histoire en terminale mais j'approuve quand même cette réforme, dans ma classe de S on devait être 4 à s'intéresser au cours, alors les laïus de Bayrou et de la gauche sur "l'anéantissement de la conscience nationale" et de "l'oubli du passé" me donnent la nausée…

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J'ai eu la chance d'avoir d'excellent profs d'Histoire en terminale mais j'approuve quand même cette réforme, dans ma classe de S on devait être 4 à s'intéresser au cours, alors les laïus de Bayrou et de la gauche sur "l'anéantissement de la conscience nationale" et de "l'oubli du passé" me donnent la nausée…

Tout à fait. L'histoire est interessante mais elle se découvre et elle se comprend au fil de la vie par la curiosité et non pas dans des cours programmatiques où on enseigne une vérité unique. De plus vu que l'histoire est aujourd'hui institutionalisé cela devient affligeant.

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Comme vous le décrivez très bien, le problème avec l'apprentissage de l'Histoire au cours de la scolarité (surtout au Lycée) est son côté doctrinaire et biaisé. On ne laisse pas la place à l'esprit critique de l'élève, qui est supposé apprendre et recracher par coeur les pseudos analyses de profs syndiqués.

Exemple quant à l'étude de la mondialisation : trololol les méchants capitalistes occidentaux oppriment les pays en phase de développement (à noter que l'on ne peut plus employer le terme de pays sous-développés, jugé trop péjoratif). Voilà en résumé ce que notre prof de terminale nous à conseillé de sortir dans nos copies si le sujet tombait au bac.

Bref, on peut appliquer ces critiques au reste des sciences molles enseignées en France.

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Je ne nie pas cet esprit "propagandiste" des profs, c'est pour ça qu'il faut lire à côté, mais bon faire passer le message à des 6e ou des 5e qu'ils doivent lire Berstein et Milza, voilà une tâche ardue.

Il est vrai que les théories que vous proposez sur l'éducation sont très intéressantes, en y réfléchissant le fait que l'éducation appartienne à la sphère privée à de quoi charmer, mais je doute que ça soit conseillé pour l'intellectualité de la France.

Je ne parle pas de milieu défavorisés que l'Etat va favoriser à coup de milliards pour des résultats minimes, mais je parle des milieux moyens qui doivent avoir accès à l'éducation sinon selon moi on remet en cause la méritocratie voir la mobilité sociale et j'ai bien peur que ça soit la résultante d'un abrutissement générale.

En ce qui concerne ta remarque G7H+, j'approuve totalement qu'il est injustes de faire payer l'éducation d'autrui mais comment faire ? Proposer une gratuité d'enseignement non obligatoire ? ( histoire de faire un épurage et d'avoir un enseignement de qualité ).

Sincérement vos théories m'ont fait douter mais je ne suis pas pour une libéralisation totale de l'enseignement, même si l'Etat devrait y être moins présent, mais ne voyez pas dans mes mots un quelconque discours trop socialiste ni trop influencé.

Je prône comme vous le libéralisme mais à différentes échelles peut-être.

merci

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J'sais pas comment vous avez pu avoir des profs d'histoire bolcho, tous ceux que j'ai eu étaient conservateurs. C'est le cas également de mes amis devenus profs de cette matière.

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J'sais pas comment vous avez pu avoir des profs d'histoire bolcho,

Dans une autre vie (où j'ai passé le bac en 1988), je peux te confirmer que la plupart de mes profs étaient marxistes, mais tu as raison, pas bolcho.

Rien qu'en 1ère, on a étudié la différence entre la RFA et la RDA, et que le prof, des trémolos dans la voix, expliquait que sur de nombreux points l'avantage allait vers les teutons de l'Est.

1988, je vous dis… J'ai failli aller saluer mon ancien prof à la chute du mur…

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Comme vous le décrivez très bien, le problème avec l'apprentissage de l'Histoire au cours de la scolarité (surtout au Lycée) est son côté doctrinaire et biaisé. On ne laisse pas la place à l'esprit critique de l'élève, qui est supposé apprendre et recracher par coeur les pseudos analyses de profs syndiqués.

Exemple quant à l'étude de la mondialisation : trololol les méchants capitalistes occidentaux oppriment les pays en phase de développement (à noter que l'on ne peut plus employer le terme de pays sous-développés, jugé trop péjoratif). Voilà en résumé ce que notre prof de terminale nous à conseillé de sortir dans nos copies si le sujet tombait au bac.

Bref, on peut appliquer ces critiques au reste des sciences molles enseignées en France.

Jusqu'à il n'y a pas très longtemps je n'aurais pas été d'accord et l'appauvrissement programmé des programmes (comme pour l'Histoire en S) me chagrinait. Maintenant, je dois admettre, même si c'est malheureux, que la culture acquise au collège et au lycée est souvent plus un frein qu'autre chose dans toutes les matières qui peuvent être idéologisées.

Peut-être qu'il vaudrait mieux, effectivement, se recentrer sur la science "dure", le Français et les langues étrangères et laisser aux élèves la chance soit de se renseigner par eux-mêmes, soit au moins de commencer à étudier ces sujets dans le supérieur sans s'être fait pourrir la tête au préalable.

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Exemple quant à l'étude de la mondialisation : trololol les méchants capitalistes occidentaux oppriment les pays en phase de développement (à noter que l'on ne peut plus employer le terme de pays sous-développés, jugé trop péjoratif). Voilà en résumé ce que notre prof de terminale nous à conseillé de sortir dans nos copies si le sujet tombait au bac.

+1. Je me souviens que quand j'ai passé le bac, le sujet était la mondialisation, et j'avais eu l'outrecuidance de dire que la mondialisation c'était bien même pour les pays pauvres etc…Et je suis presque sûr d'avoir été sanctionné à cause de cet écart à la pensée unique.

Il est vrai que les théories que vous proposez sur l'éducation sont très intéressantes, en y réfléchissant le fait que l'éducation appartienne à la sphère privée à de quoi charmer, mais je doute que ça soit conseillé pour l'intellectualité de la France.

Je ne parle pas de milieu défavorisés que l'Etat va favoriser à coup de milliards pour des résultats minimes, mais je parle des milieux moyens qui doivent avoir accès à l'éducation sinon selon moi on remet en cause la méritocratie voir la mobilité sociale et j'ai bien peur que ça soit la résultante d'un abrutissement générale.

En ce qui concerne ta remarque G7H+, j'approuve totalement qu'il est injustes de faire payer l'éducation d'autrui mais comment faire ? Proposer une gratuité d'enseignement non obligatoire ? ( histoire de faire un épurage et d'avoir un enseignement de qualité ).

Sincérement vos théories m'ont fait douter mais je ne suis pas pour une libéralisation totale de l'enseignement, même si l'Etat devrait y être moins présent, mais ne voyez pas dans mes mots un quelconque discours trop socialiste ni trop influencé.

Je prône comme vous le libéralisme mais à différentes échelles peut-être.

merci

Je serais presque d'accord mais tu entends quoi précisément par libéralisation totale de l'enseignement ?

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J'ai plus appris sur l'Histoire de France en cours de latin et de français, qu'en cours d'histoire.

Et plus encore en lisant L'histoire du monde en BD de Larry Gonick.

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Jusqu'à il n'y a pas très longtemps je n'aurais pas été d'accord et l'appauvrissement programmé des programmes (comme pour l'Histoire en S) me chagrinait. Maintenant, je dois admettre, même si c'est malheureux, que la culture acquise au collège et au lycée est souvent plus un frein qu'autre chose dans toutes les matières qui peuvent être idéologisées.

Peut-être qu'il vaudrait mieux, effectivement, se recentrer sur la science "dure", le Français et les langues étrangères et laisser aux élèves la chance soit de se renseigner par eux-mêmes, soit au moins de commencer à étudier ces sujets dans le supérieur sans s'être fait pourrir la tête au préalable.

Je ne suis pas d'accord quand tu dit qu'il faudrait mettre plutôt l'accent sur la science "dure" et les langues en délaissant les matières "secondaires" (histoire-géo, éco…). C'est vrai qu'il y a un coté bourrage de crane et que les élèves peuvent se cultiver en dehors de l'école (fort heureusement d'ailleurs…). Mais ce genre de comportement n'est pas présent chez tout le monde et l'école peut permettre de découvrir des idéologies, des auteurs etc que l'élève approfondira lui-même si il veut.

De plus, pour ce qui est du bourrage de crane, il est également présent dans le supérieur. Cette pensée unique (chez un prof ou dans un programme) peu pousser certains élèves à remettre en cause cette unique vision des choses, ce qui leur permet de penser par eux-même et d'apprendre à débattre. Personnellement, j'ai passé mes années collège et lycée à remettre en cause ce que disaient mes profs.

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Je ne suis pas d'accord quand tu dis qu'il faudrait mettre plutôt l'accent sur la science "dure" et les langues en délaissant les matières "secondaires" (histoire-géo, éco…).

Il s'agirait plus de mettre l'accent sur les matières les moins susceptibles d'idéologisation à outrance. Et encore, ça n'éliminerait pas totalement le problème (il y en a bien qui veulent infester la biologie avec des genders studies…), mais dans l'état actuel des choses, c'est peut-être ce qui marcherait le mieux pour sauver les meubles en attendant des réformes plus radicales.

C'est vrai qu'il y a un coté bourrage de crâne et que les élèves peuvent se cultiver en dehors de l'école (fort heureusement d'ailleurs…). Mais ce genre de comportement n'est pas présent chez tout le monde et l'école peut permettre de découvrir des idéologies, des auteurs etc que l'élève approfondira lui-même si il veut.

Pas besoin de cours pour découvrir les idéologies socialiste et social-démocrate, ouvrir les yeux et les oreilles suffit…

De plus, pour ce qui est du bourrage de crâne, il est également présent dans le supérieur. Cette pensée unique (chez un prof ou dans un programme) peu pousser certains élèves à remettre en cause cette unique vision des choses, ce qui leur permet de penser par eux-même et d'apprendre à débattre. Personnellement, j'ai passé mes années collège et lycée à remettre en cause ce que disaient mes profs.

Je sais bien ce que tout n'est pas parfait dans le supérieur, mais au moins les élèves y sont plus âgés et (espérons-le) un peu plus matures, ce qui fait qu'ils ont moins tendance à gober tout ce qu'on leur raconte (surtout ceux qui sortent d'une formation très rigoureuse au niveau scientifique, c'est une observation empirique).

Encore une fois ce n'est pas un remède miracle mais c'est mieux que rien en attendant de réhausser le niveau du bac et du brevet (ou mieux, de privatiser l'éducation).

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La culture ça ne s'apprend pas, ça se découvre. Ce n'est pas en avalant une bouille préformatée qu'on devient cultivé.

ça c'est quand on est grand, et capable de réflechir par soi même, et de digérer toute sorte de texte, mais pour les tout petits, il faut de la bouillie, le temps qu'ils grandissent.

Le débat c'est de savoir si la bouillie est bonne ou pas.

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Nik,

ce que j'entends par libéralisation totale de l'enseignement c'est chacun est acteur et libre de l'éducation qu'il reçoit et qu'il donne, sans que l'Etat ne vienne critiquer quoique ce soit ou encore obliger l'école.

J'espère avoir été assez compréhensible sur ce point la.

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Mettre l'accent sur des matières "dures" à son avantage non négligeable c'est qu'on ne peut pas faire passer son idéologie au travers parce-que 2+2 fera toujours 4 qu'on soit communiste ou capitaliste.

Mais deux limites à ça selon moi : pour peu que tu n'aime pas les maths ou la physique tu n'as rien à faire à l’école, et je ne pense pas qu'enseigner de telle matières à longeur de journées donne envies aux étudiants de découvrir le monde de l'économie, de l'histoire et j'en passe, il est très dur à nos âges ( je parle plutôt du mien ) de s'aventurer dans des univers inconnus.

Mais je pense que le tout résulte des profs qui nous enseignent ces matières, même si c'est très dur de faire la part des choses.

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Mais je pense que le tout résulte des profs qui nous enseignent ces matières, même si c'est très dur de faire la part des choses.

C'est sûr mais empêcher un prof de faire un cours non neutre c'est quasiment impossible (il faudrait le faire surveiller à chaque cours par des types eux-même impartiaux^^).

Je sais que c'est loin d'être au goût du jour, mais si on apprenait aux gamins à penser par eux-même et à ne pas gober des contenus ça serait déjà mieux (mais vu la situation cela semble un peu utopique… dommage). Mais je redit ce que j'ai dit plus haut : un prof qui donne son point de vue pendant ses cours, cela peut pousser les élèves à chercher à le contredire et à raisonner par eux-même.

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Lokir,

C'est tellement vrai ce que tu dis, sans aller jusqu'à la surveillance par des cours par des types neutre ( sinon sympa l'idée ) pourquoi tout simplement ne pas mettre un programme spécifique neutre pour ces matières "délicate" que les élèves ( désireux ou non ) auront pris la peine de lire pour pouvoir faire remarquer aux profs s'il s'égare de sujet ?

C'est vrai que le prof qui donne son avis peut-être un moteur à la contradiction de ses élèves, mais pour ça il faut une grande culture de la part des élèves ce qui peut-être justement moteur au désir d'en savoir toujours plus, mais c'est un sujet très délicat !

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Pour ma part, j'ai plus souvenir de profs nous faisant lire les livres "officiels" plutôt que de profs nous donnant leurs opinions…

Concernant les livres d'économie c'était du Keynes à toutes les sauces et le reste du temps on bossait sur des articles d'"Alternative économique" soit le programme officiel du PS…

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Lokir,

C'est tellement vrai ce que tu dis, sans aller jusqu'à la surveillance par des cours par des types neutre ( sinon sympa l'idée ) pourquoi tout simplement ne pas mettre un programme spécifique neutre pour ces matières "délicate" que les élèves ( désireux ou non ) auront pris la peine de lire pour pouvoir faire remarquer aux profs s'il s'égare de sujet ?

C'est vrai que le prof qui donne son avis peut-être un moteur à la contradiction de ses élèves, mais pour ça il faut une grande culture de la part des élèves ce qui peut-être justement moteur au désir d'en savoir toujours plus, mais c'est un sujet très délicat !

C'est vrai que rien n'est simple. J'aime beaucoup ton idée du programme neutre à remettre aux élèves. Le problème reste de réaliser un programme VRAIMENT neutre, les gratte-papiers de l'éducation nationale te diront que les programmes d’aujourd’hui sont parfaitement neutre. ;)

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Derfel,

C'est pas pour rien qu'on nous fais lire Le monde..

Mais cette année en spécialité éco on traite ces grands auteurs : Adam smith, Kaynes, Joseph Schumpeter, Alexis de Tocqueville et on fait Marx, reste à suivre Ricardo et Max Weber si mes souvenirs sont bons.

Lokir,

Je m'incline tu marques un point, alors mise en place d'un programme scolaire écrit par des économistes ou sociologues de tout bords ?

Mais rien que de proposer ça j'imagine déjà la polémique aha !

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Je m'incline tu marques un point, alors mise en place d'un programme scolaire écrit par des économistes ou sociologues de tout bords ?

Mais rien que de proposer ça j'imagine déjà la polémique aha !

Oui c'est bien ça! C'est sûr que ça ferait une polémique folle.

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Derfel,

C'est pas pour rien qu'on nous fais lire Le monde..

Mais cette année en spécialité éco on traite ces grands auteurs : Adam smith, Kaynes, Joseph Schumpeter, Alexis de Tocqueville et on fait Marx, reste à suivre Ricardo et Max Weber si mes souvenirs sont bons.

Oui en Spé on étudie d'autres auteurs mais dans le tronc commun ca reste tout de même très orienté. Et puis les auteurs étudiés restent soft quand même où sont les Bastiat, Rothbard, Friedman…

Le Monde c'est mieux qu'Alternative économique mais c'est tout autant étatiste…

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Oui en Spé on étudie d'autres auteurs mais dans le tronc commun ca reste tout de même très orienté. Et puis les auteurs étudiés restent soft quand même où sont les Bastiat, Rothbard, Friedman…

Le Monde c'est mieux qu'Alternative économique mais c'est tout autant étatiste…

Ben le monde c'est lu surtout par la gauche caviar quoi, après il y a des articles intéressants.

C'est vrai que pour les auteurs que tu cites on pourrait s'y pencher dessus étant donné qu'on reste selon moi trop de temps sur un auteur, ou il n'y a pas assez d'heures de spé, mais après je pense que ça peut en résulter aussi de la liberté d'autrui à s'interrésser sur un courant particulier et de se cultiver.

Si ça en intéressent quelques-uns d'entre vous c'est avec grand plaisir que je peux mettre mes cours à disposition ( on a des feuilles résumée très bien faites et écrite par le prof à disposition et ceci en spé et en tronc commun )

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C'est vrai que rien n'est simple. J'aime beaucoup ton idée du programme neutre à remettre aux élèves. Le problème reste de réaliser un programme VRAIMENT neutre, les gratte-papiers de l'éducation nationale te diront que les programmes d’aujourd’hui sont parfaitement neutre. ;)

C'est pareil que les gens qui, constatant que les médias sont orientés, se disent qu'il faudrait quelqu'un pour forcer les journaux à présenter les informations de façon VRAIMENT neutre.

Mais… quis custodiet ipsos custodes ? :mrgreen:

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