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Qui après Ron Paul


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  • 2 weeks later...

http://www.wsj.com/articles/blow-up-the-tax-code-and-start-over-1434582592

 

 

So on Thursday I am announcing an over $2 trillion tax cut that would repeal the entire IRS tax code—more than 70,000 pages—and replace it with a low, broad-based tax of 14.5% on individuals and businesses. I would eliminate nearly every special-interest loophole. The plan also eliminates the payroll tax on workers and several federal taxes outright, including gift and estate taxes, telephone taxes, and all duties and tariffs. I call this “The Fair and Flat Tax.”

 

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Ah tiens, je n'avais pas vu qu'il y avait des questions additionnelles. Du coup, toujours Rand Paul en premier, mais Bernie Sanders remonte à 61% avec les questions sur l'immigration. O'Malley et Fiorina sont en derniers.

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Rand Paul en premier, puis Marco Rubio en deuxième position plus loin. Clinton bonne dernière. (J'ai répondu à toutes les questions additionnelles, mais sans pondérer).

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Et vous en pensez quoi du coup d'éclat de Ron Paul qui a réussi à empêcher même temporairement la NSA de collecter les données??? Moi je trouve que c'est un très bon coup de pub.... Si seulement, nous avions un homme comme lui en France...

 

Je crois avoir lu que le lendemain Obama autorisait la re-collecte les données.

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  • 1 month later...

J'ai Rand Paul premier à 88% suivi de Marco Rubio à 77%

Dans les derniers Bernie Sanders à 30%, Hillary Clinton à 27% et Martin O'Malley à 12%

 

http://www.isidewith.com/elections/2016-presidential/1023177488?from=HvDEd9haS

 

J'ai eu Rand et Rubio ex-aequo à 95%, Hillary à 19% et Sanders à 17%

 

Je suis mur pour être républicain

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Oui, et niveau levé de fonds, ça ne va pas fort non plus, Rand Paul ne faisant pas l'effort de rencontrer les gros donateurs potentiels...

http://www.politico.com/story/2015/07/rand-paul-2016-downward-spiral-gop-campaign-120716.html?hp=t1_r

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  • 5 weeks later...

Le candidat démocrate peut dormir sur ses deux oreilles, à ce rythme les républicains vont peut être réussir à faire élire le premier président socialiste(authentique, certifié) des USA.

 

C'est un bon candidat pour les démocrates:

 

[...]

 

Le 7 août 2012, la sénatrice démocrate du Missouri Claire McCaskill a englouti une bière cul sec, en utilisant la technique dite du shotgun, pour satisfaire un pari fait avec avec ses deux filles.

 

Son objet? Elle avait promis qu'elle le ferait si le républicain Todd Akin était investi pour l'affronter lors de l'élection du mois de novembre 2012. Et si elle a eu envie d'arroser cela, c'est parce que, comme elle le raconte avec une rare franchise dans son livre Plenty Ladylike: A Memoir, dont Politico a publié un passionnant extrait, elle avait «manipulé avec succès la primaire républicaine afin de faire face, lors de l'élection, au candidat qu'elle avait le plus de chances de battre». Une histoire riche d'enseignements pour la France, où les primaires ouvertes sont en train de devenir la norme pour la présidentielle et ont été testées aussi pour les municipales –en attendant un jour les législatives?

Après avoir mené des sondages, l'équipe de campagne de McCaskill avait constaté que Todd Akin, membre du Tea Party, affichait des valeurs (rejet du soutien à l'économie du gouvernement fédéral, rejet du plan d'assurance-santé d'Obama, place centrale de la religion dans la vie publique...) qui le rendaient séduisant pour le cœur d'un électorat républicain très radicalisé: seulement un quart des électeurs probables de cette primaire pensaient qu'Obama était né aux États-Unis! Mais ces mêmes valeurs le plaçaient en rupture avec l'électorat plus centriste, indispensable pour gagner l'élection.

 

Psychologie inversée

 

 

L'équipe de McCaskill a donc décidé de réaliser un spot pour aider Todd Akin à gagner la primaire, en utilisant une stratégie que les Américains appellent dog-whistle politics: diffuser un message disant officiellement quelque chose, mais voulant en réalité dire autre chose. En l'espèce, ce clip mettant en avant les positions les plus conservatrices d'Akin avait pour but, au premier abord, de le combattre, mais visait officieusement à attirer sur lui le regard des électeurs républicains. Cette opération de psychologie inversée a fonctionné, McCaskill expliquant que son équipe avait peu après commencé à recevoir des messages d'électeurs disant «juste parce qu'elle me dit de ne pas voter pour lui, je vais voter pour lui. C'est la meilleure pub pour Akin que j'ai jamais vue».

 

Claire McCaskill a même par la suite fait passer discrètement le message au camp Akin de remettre en avant un clip de soutien au candidat tourné par le dirigeant républicain Mike Huckabee, dont ses sondages lui montraient qu'il fonctionnait bien alors qu'il avait, étrangement, été retiré des écrans. Une manœuvre qui pousse aujourd'hui certains médias à s'interroger sur une possible manipulation illégale de la campagne.

 

Le 7 août 2012, Todd Akin est donc désigné candidat. Claire McCaskill décrit son état d'esprit avant de regarder les résultats:

 

«Tout d'un coup, j'ai compris le risque énorme que j'avais pris: j'avais dépensé des millions à essayer de contrôler l'issue de la primaire républicaine. Si cela fonctionnait, on parlerait de coup de génie politique; si cela échouait, et surtout si je finissais par perdre en novembre, on dirait que c'était la chose la plus stupide que j'avais jamais faite.»

 

Le 6 novembre 2012, elle était largement réélue avec près de 55% des voix, contre un peu plus de 39% à Todd Akin, après une campagne lors de laquelle le candidat républicain avait notamment estimé qu'une femme tombait rarement enceinte à la suite d'un «vrai viol».

 

«Ratfucking»

 

Bien sûr, cette histoire se passe aux États-Unis, où la communication politique est beaucoup plus poussée qu'en France, sans même parler des montants dépensés: rien que pour ses spots de campagne «contre» Todd Akin, Claire McCaskill a engagé 1,7 million de dollars (environ 1,5 million d'euros), là où le montant d'une campagne présidentielle française est plafonné à 22,5 millions d'euros. Mais elle indique une dimension stratégique intéressante des campagnes à élection primaire, où un candidat peut avoir tout intérêt à «choisir» son adversaire, ce que les Américains appellent poétiquement le «ratfucking».

 

[...]

 

 

http://www.slate.fr/story/105609/francois-hollande-biere-cul-sec-novembre-2016

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  • 2 weeks later...

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