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L'UDI, nouveau parti politique français


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1°) Certes, à moins d'être schizo, ça va être plus difficile de séparer le pouvoir économique du pouvoir politique, si on en trouve qui ont les deux casquettes.

 

2°) Ce problème là n'en est pas un, àmha. Si un entrepreneur public n'est pas compétent, alors dans un système concurrentiel, il se fera tout simplement laminé, et on n'en parlera plus. Point.

 

1- Cela passe par un changement d'état d'esprit notamment au niveau l'acceptation de l'echec (une grosse entreprise peut faire faillite). Une entreprise en situation difficile doit régler ses problèmes avec ses créanciers et ses actionnaires et l'état n'a pas à s'en mêler. C'est ma conception des choses.

 

2- Si un élu veut devenir entrepreneur il peut le faire mais pas avec mon pognon ni celui des contribuables. :)

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Théoriquement, il me semble qu'un pays pourrait être tout à fait libéral, même si l'Etat ou les collectivités étaient propriétaires de larges secteurs, à partir du moment où ces secteurs ne seraient pas financés par le contribuable et qu'ils seraient mis en concurrence.

Tu parles vraiment de manière très théorique, tu es le plus grand spécialiste de l'expérience de pensée que j'ai pu voir.

 

Sur fond : ce n'est pas libéral de forcer les contribuables à payer une première fois pour France Telecom, ne pas avoir recours à ses services, et payer une seconde fois pour SFR parce qu'on préfère cet opérateur (ici, nous ne sommes pas en 2012 mais en 1995). Alors certes, depuis, France Telecom est devenue Orange, et c'est pas si mal que ça comme boite. Mais dire "en 2012 c'est pas trop mal, donc c'était bien de décider en 1995 de garder FT dans le giron de l'Etat", mais :

- c'est un raisonnement utilitariste, était-il éthiquement juste de piquer le fric des français pour une aventure industrielle?

- pour un FT qui marche, combien de Crédit Lyonnais, d'avions renifleurs, de Bull, de Thomson (division grand public), de Talbot, etc. Combien?

 

Pourquoi FT, EDF, sont toujours dans le giron de l'Etat? Pour le pouvoir, pour y placer des potes, et pour servir de pompe à fric (la trésorerie d'EDF avait été siphonée pour respecter les criteres de Maastricht la première année de leur application), etc.

Dans tes raisonnements tu oublies totalement cette dimension purement intéressée.

 

 

En revanche, une société presque entièrement privatisée pourrait être anti-libérale au possible, si le secteur privé y subit une réglementation contraignante et des prélèvements obligatoires exorbitants. C'est pourquoi il ne suffit pas de dire d'un gouvernement qu'il a beaucoup privatisé pour dire qu'il a fait avancer la cause du libéralisme.

Si tu avais lu Pascal Salin, tu saurais que faire une règlementation, ponctionner un impot, ou nationaliser, c'est la même chose, sous une forme différente. Donc c'est dans tous les cas pas liberhallal.

 

Exemple du premier cas : je suis maire d'une commune, j'y organise une grande tombola au profit de la municipalité. Avec les fonds je fais acheter par la commune un terrain pour y faire pousser des patates que je vends ensuite. La source du financement est légitimement acquise, l'acquisition est légitime (achat-vente), la prestation est légitime (commerce de patates), c'est libérhalal, et pourtant c'est du secteur public.

 

Encore une fois : ton raisonnement est théorique, mais je vais te laisser la chance de me prouver que tu n'es pas un vendeur de vent.

 

Prends la ville de Lyon, le maire décide d'organiser une tombola. Sors moi le business case de cette opération : combien d'habitants, combien de participants à la tombola, à combien sont les lots, quelle est la liste exact des coûts et revenus?

 

Ensuite : tu verras que ton maire, il va gagner 500€ sur l'opération (en ayant dépensé de l'argent public), et que pour acheter son terrain il va falloir qu'il en organise un paquet des tombolas.

 

La conclusion que je donne, et que tu dois réfuter est : ton idée est farfelue, et pas du tout représentative de quoi que ce soit.

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Tu parles vraiment de manière très théorique, tu es le plus grand spécialiste de l'expérience de pensée que j'ai pu voir.

C'est bien les expériences de pensée ! :)

 

Sur fond : ce n'est pas libéral de forcer les contribuables à payer une première fois pour France Telecom, ne pas avoir recours à ses services, et payer une seconde fois pour SFR parce qu'on préfère cet opérateur (ici, nous ne sommes pas en 2012 mais en 1995). Alors certes, depuis, France Telecom est devenue Orange, et c'est pas si mal que ça comme boite. Mais dire "en 2012 c'est pas trop mal, donc c'était bien de décider en 1995 de garder FT dans le giron de l'Etat", mais :

- c'est un raisonnement utilitariste, était-il éthiquement juste de piquer le fric des français pour une aventure industrielle?

Oui, je suis d'accord, mais je ne te parlais pas de forcer qui que ce soit à payer pour quoi que ce soit (voir mon exemple de la tombola, mais j'aurais pu prendre un autre exemple plus rentable... c'était le principe qu'il fallait juger).

- pour un FT qui marche, combien de Crédit Lyonnais, d'avions renifleurs, de Bull, de Thomson (division grand public), de Talbot, etc. Combien?

 

Pourquoi FT, EDF, sont toujours dans le giron de l'Etat? Pour le pouvoir, pour y placer des potes, et pour servir de pompe à fric (la trésorerie d'EDF avait été siphonée pour respecter les criteres de Maastricht la première année de leur application), etc.

Dans tes raisonnements tu oublies totalement cette dimension purement intéressée.

Parce que la question que je me posais, ce n'était pas : "pour quelle raison l'Etat garde-t-il dans son giron des entreprises publiques ?" mais : "une entreprise publique pourrait-elle être - au moins en THÉORIE - tout à fait libérhalal ?"

Peut-être que t'aimes pas les questions de théorie pure. Je peux le comprendre, mais là, en l'occurrence, c'était une question de théorie pure (pour ma part j'en rafole !).

Si tu avais lu Pascal Salin, tu saurais que faire une règlementation, ponctionner un impot, ou nationaliser, c'est la même chose, sous une forme différente. Donc c'est dans tous les cas pas liberhallal.

- Je n'ai pas lu Pascal Salin (enfin quelques passages, mais rien de significatif)

- Je veux bien admettre qu'une réglementation ou un impôt soit comme une nationalisation PARTIELLE. Mais une nationalisation TOTALE, il me semble que ça équivaudrait à un impôt de 100%, non ?

Encore une fois : ton raisonnement est théorique, mais je vais te laisser la chance de me prouver que tu n'es pas un vendeur de vent.

 

Prends la ville de Lyon, le maire décide d'organiser une tombola. Sors moi le business case de cette opération : combien d'habitants, combien de participants à la tombola, à combien sont les lots, quelle est la liste exact des coûts et revenus?

 

Ensuite : tu verras que ton maire, il va gagner 500€ sur l'opération (en ayant dépensé de l'argent public), et que pour acheter son terrain il va falloir qu'il en organise un paquet des tombolas.

 

La conclusion que je donne, et que tu dois réfuter est : ton idée est farfelue, et pas du tout représentative de quoi que ce soit.

On pourrait imaginer qu'un chef d'entreprise qui aime l'Etat et qui veut prendre sa retraite fasse don de son affaire à l'Etat. Qu'est-ce qui l'empêcherait ?

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Parce que la question que je me posais, ce n'était pas : "pour quelle raison l'Etat garde-t-il dans son giron des entreprises publiques ?" mais : "une entreprise publique pourrait-elle être - au moins en THÉORIE - tout à fait libérhalal ?"

Peut-être que t'aimes pas les questions de théorie pure. Je peux le comprendre, mais là, en l'occurrence, c'était une question de théorie pure (pour ma part j'en rafole !).

La réponse est non, tu as voulu sortir un exemple qui laisse penser que oui, la tombola.

Ton raisonnement est le suivant : si l'on trouve un secteur économique où le retour sur capitaux investis est supérieur quand c'est l'Etat qui gère que quand  c'est pas l'Etat qui gère, alors on aura trouvé un secteur où le fait pour l'Etat d'avoir une entreprise est liberhallal.

Et c'est là qu'intervient ton exemple de la tombola.

 

Tu parles de tombola parce que tu penses que le retour sur investissement est très élevé. Je te demande de nous faire le calcul devant nous, et nous montrer pourquoi quand c'est l'Etat qui l'organise tout se passe pour le mieux.

 

- Je n'ai pas lu Pascal Salin (enfin quelques passages, mais rien de significatif)

- Je veux bien admettre qu'une réglementation ou un impôt soit comme une nationalisation PARTIELLE. Mais une nationalisation TOTALE, il me semble que ça équivaudrait à un impôt de 100%, non ?

Non, pas du tout, pas un impot à 100%. Ce qui est équivalent à un impot à 100%, ce serait le cas où en France absolument TOUTES les activités économiques sont nationalisées (je parle des boulangeries, des boucheries absolument tout).

 

 

 

On pourrait imaginer qu'un chef d'entreprise qui aime l'Etat et qui veut prendre sa retraite fasse don de son affaire à l'Etat. Qu'est-ce qui l'empêcherait ?

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La réponse est non, tu as voulu sortir un exemple qui laisse penser que oui, la tombola.

Ton raisonnement est le suivant : si l'on trouve un secteur économique où le retour sur capitaux investis est supérieur quand c'est l'Etat qui gère que quand  c'est pas l'Etat qui gère, alors on aura trouvé un secteur où le fait pour l'Etat d'avoir une entreprise est liberhallal.

Et c'est là qu'intervient ton exemple de la tombola.

 

Tu parles de tombola parce que tu penses que le retour sur investissement est très élevé. Je te demande de nous faire le calcul devant nous, et nous montrer pourquoi quand c'est l'Etat qui l'organise tout se passe pour le mieux.

Non, mon raisonnement n'a rien à voir avec ce que tu dis et je ne pense rien de ce que tu dis que je pense. C'est pourquoi je n'ai pas envie de m'amuser à faire ton calcul. Peut-être que l'exemple de la tombola était mal choisi (encore qu'on pourrait imaginer qu'une banque, par exemple, soit d'accord pour financer l'organisation de la chose). Je t'ai donné un autre exemple auquel tu n'as pas répondu.

 

Non, pas du tout, pas un impot à 100%. Ce qui est équivalent à un impot à 100%, ce serait le cas où en France absolument TOUTES les activités économiques sont nationalisées (je parle des boulangeries, des boucheries absolument tout).

Je parlais d'un impôt à 100% qui - par hypothèse - ne toucherait qu'une entreprise en particulier. Je sais, c'est théorique, t'aimes pas ça...

Cela dit, je crois que je comprends ce que tu veux dire : j'avais négligé - il était tard... - le fait que l'impôt s'applique à tous les particuliers et toutes les entreprises, tandis que la nationalisation ne concerne généralement que certains secteurs. C'est donc dans la globalité que ta comparaison vaut, et non pas pour une entreprise en particulier.

Ainsi, un pays avec 25% d'entreprises nationalisées et 25% de prélèvements obligatoires est équivalent au même pays avec 0% d'entreprises nationalisées et 50% de prélèvements obligatoires.

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  • 1 month later...
Borloo propose à Copé de travailler ensemble à une stratégie de reconquête de Paris 28 janvier 2013 à 21:51
 

Le président de l'UDI Jean-Louis Borloo a proposé lundi soir à son homologue de l'UMP, Jean-François Copé de travailler ensemble à une stratégie commune pour reconquérir la ville de Paris aux prochaines municipales de 2014.

Jean-Louis Borloo s'est exprimé lors des voeux de l'UDI Paris dans les salons de l'hôtel de ville en présence des principales personnalités locales du parti dont l'ex-ministre Chantal Jouanno, Yves Pozzo di Borgo, sénateur et président du groupe UDI au Conseil de Paris et Laurent Lafon, président du groupe UDI de la région Ile-de-France.

"Je propose que nous rentrions dans un débat clair avec des états généraux de la reconquête, transparents, ouverts, avec nos partenaires de l'UMP, dans chaque arrondissement", a expliqué le patron de l'UDI devant une salle comble.

"Il faut que ces états généraux se mettent en place car il n'y a aucune autre solution. L'idée d'un casting avec tel ou tel individu, nous l'avons essayée et nous avons essuyé deux défaites", a-t-il rappelé en appelant "à tirer les leçons du passé".

"Alors, bien sûr qu'entre les équipes de l'UDI et celles de l'UMP il faudra à un moment qu'il y ait un chef de file pour la mairie de Paris mais cela se discute sans chausse-trapes", a-t-il expliqué en précisant que le chef de file UDI pour Paris sera désigné dans quatre semaines en concertation entre le bureau national et la fédération de Paris.

"Alors, évidemment, moi je dois défendre l'ensemble des candidatures, à Strasbourg, à Lille, Angoulême, Rouen, Caen... et je dois préparer les européennes. Mais en ce qui concerne Paris, il faut que nous ayons ce chef de file", a expliqué M. Borloo semblant ainsi mettre un terme à l'hypothèse de sa propre candidature.

"Aujourd'hui, je tends la main à l'UMP pour qu'il y ait une véritable concertation, qu'on bâtisse ensemble l'équipe et je vais me battre pour cela", a-t-il expliqué en se disant prêt à mener cette négociation pour le compte de l'UDI.

"Paris peut et doit changer. Mais pour que cela puisse se faire, il faut une concertation loyale, publique, transparente et réelle avec nos partenaires de l'UMP", a insisté le député du Nord en appelant l'UMP à jouer le jeu.

"Ou les valeurs centristes que nous représentons sont indispensables à Paris ou nous sommes un strict condiment local. Et si nos partenaires pensent qu'ils peuvent faire sans nous...tout cela n'a aucun sens.

Auparavant, Jean-Louis Borloo avait dénoncé d'échec de la gestion socialiste de Paris dans la construction d'une grande métropole comme dans la gestion de proximité.

"Où est le grand Berlin où est le grand Londres?, c'est quand même extraordinaire que ce poumon moral, social et économique de notre pays qu'est Paris soit une mosaïque d'institutions totalement émiettées sans véritable capacité de projet commun", a lancé le leader radical en défendant le projet d'un grand Paris.

"Et, de l'autre côté, sur la proximité, nous avons à la fois un maire qui n'est pas élu au suffrage universel mais qui dénie au quotidien des gens la proximité avec un système totalement centralisé", a-t-il ajouté.

http://www.liberation.fr/depeches/2013/01/28/borloo-propose-a-cope-de-travailler-ensemble-a-une-strategie-de-reconquete-de-paris_877443

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Ainsi, un pays avec 25% d'entreprises nationalisées et 25% de prélèvements obligatoires est équivalent au même pays avec 0% d'entreprises nationalisées et 50% de prélèvements obligatoires.

Equivalent oui, parce que c'est TOI qui définit la relation d'équivalence.

 

Enfin bref.

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Ayant adhéré une année au Parti Radical "valoisien", j'ai reçu un courrier de l'UDI m'annonçant fièrement que, sauf avis contraire de ma part, j'étais à présent adhérent à l'UDI et que j'allais recevoir une carte d'adhérent :

 

Le 21 octobre est née l'UDI, l'Union des Démocrates et Indépendants, à l'occasion d'une Assemblée constituante rassemblant plus de 3 500 personnes et parrainée par Simone Veil et Valéry Giscard d'Estaing.

Plusieurs formations politiques ont décidé de conjuguer leurs forces et de s'engager au sein de l'UDI : le Parti radical, le Nouveau Centre, Force Européenne Démocrate, la Convention démocrate, l'Alliance centriste, la Gauche Moderne, le CNIP.

L'un de ces partis nous a transmis vos coordonnées car vous y avez adhéré, soit en 2012, soit précédemment. Cette adhésion vous octroie automatiquement le statut d'adhérent à l'UDI, votre carte d'adhérent vous sera adressée prochainement, sauf avis contraire de votre part


Je suis un peu dégoûté : le PLD n'a pas été cité dans la liste, alors qu'il a officiellement rejoint l'UDI ! En a-t-on honte ?...

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Je suis un peu dégoûté : le PLD n'a pas été cité dans la liste, alors qu'il a officiellement rejoint l'UDI ! En a-t-on honte ?...

Ce n'est officiel que depuis peu de temps. Tu l'as reçu quand, ton courrier?

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Je confirme, je viens d'essayer avec Google : http://www.google.fr/#hl=fr&safe=off&tbo=d&sclient=psy-ab&q=%22parti+lib%C3%A9ral+d%C3%A9mocrate%22+site:parti-udi.fr&oq=%22parti+lib%C3%A9ral+d%C3%A9mocrate%22+site:parti-udi.fr&gs_l=hp.3...1314.29727.0.30071.56.50.6.0.0.1.760.8056.15j27j2j2j3j0j1.50.0...0.0...1c.1.2.hp.zQ7DmneMB14&pbx=1&bav=on.2,or.r_gc.r_pw.r_qf.&bvm=bv.41867550,d.d2k&fp=2e36dd15dbf874cb&biw=1280&bih=606

Une seule et unique allusion au PLD... Comme d'hab', j'ai l'impression qu'on est surtout les idiots utiles des grands (UMP, PS) et même des moins grands (UDI, Modem) partis. On est leur caution libérale qu'ils veulent bien tolérer, parce que quelques dizaines de voix en plus, ils ne vont pas cracher dessus, mais attention, à condition de rester bien sagement dans notre placard, histoire de pas faire fuir plusieurs centaines voire milliers d'autres voix...

Bref : :soddip:

Ils veulent bien les laisser parler en interne, parce que la démocratie c'est "cause toujours", du moment que le monde extérieur ne devine pas trop leur présence...

 

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MDR, y'a meme une fote dans le titre de l'annonce de l'integration du PLD

 

 

  • Un petit parti libéral rejoint l'UDI Le PLB intègre l'UDI de Borloo, le 15 janvier 2013

    Le Parti libéral démocrate (PLD), petit mouvement libéral et pro-européen, a rejoint mardi l'Union des démocrates et indépendants (UDI) de Jean-Louis Borloo, a annoncé son président Aurélien Véron.

    "Je suis heureux de vous annoncer l'adhésion du Parti libéral démocrate à l'UDI", a déclaré M. Véron, en ouverture des voeux à la presse de M. Borloo, vantant "l'esprit UDI de respect, de débat, d'ouverture, de diversité".

    Le Parti libéral démocrate est un mouvement "de trentenaires et de quadra", qui "assume une ligne libérale sur le plan économique" et "partage (avec l'UDI) sa passion pour l'Europe", a détaillé son président.

    Le PLD sera représenté dans les instances dirigeantes de l'UDI, a indiqué mardi le petit parti dans un communiqué.

    Il compte dans ses rangs Arnaud Dassier, ex-responsable internet de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007, qui avait quitté l'UMP en 2011 pour rejoindre François Bayrou après le refus du parti présidentiel de l'investir aux législatives.

http://www.parti-udi.fr/la-revue-de-presse.html#9bf31c7ff062936a96d3c8bd1f8f2ff3

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MDR, y'a meme une fote dans le titre de l'annonce de l'integration du PLD

 

 

http://www.parti-udi.fr/la-revue-de-presse.html#9bf31c7ff062936a96d3c8bd1f8f2ff3

 

Parfois, j'ai l'impression de lire une BD de bisounours. Alors comme ça top-là on signe, et par ici les bisous et les mamours ? Ca ne marche pas comme ça. pas plus en politique que dans une entreprise. On vous prend, on vous donne quelques outils et un badge. Ensuite, à vous de faire vos preuves et de montrer de quoi vous êtes capable. En politique, seul le mandat et la couverture médiatique comptent. Or, à priori, nous n'aurions même pas dû être sollicités par Borloo. Il n'a même pas en tête de nous étouffer, nous n'existons pas pour les grands élus UDI, UMP ou PS. Si nous avons excité son attention, c'est qu'il nous voit comme un pari, une start up qui peut produire des fruits demain. Les idées ? Il prendra celles qui marchent autour de lui. Si nous sommes de plus en plus nombreux, de plus en plus audibles, nos idées lui plairont. Si nous effrayons le public et restons marginaux, nos idées le resteront aussi. Et nous finirons à la cave. En attendant, il nous offre un atout : une signature, un accès aux acteurs dominants et à l'information sensible (l'information est le nerf de la guerre en politique). Le reste, c'est à nous de le construire. C'est beaucoup de boulot. J'invite ceux qui aiment batailler à nous rejoindre. Nous avons besoin de talents dans plein de domaines, nous avons besoin de monde pour participer au rapport de force interne qui s'annonce. C'est une bataille importante à ne pas perdre. Les perspectives sont belles si nous la gagnons. Nous ne gagnerons qu'en étant bons. Et nombreux.

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Faire un peu d'entrisme a bas prix est sans doute profitable, je suis en revanche très dubitatif vis-à-vis des multiples appels du pied à droite et au centre, je ne pense pas qu'ils pousseraient les droitistes (trop état-fortistes) ni les centristes (trop modérés) à s'intéresser à vous. Par contre, ça peux agacer ceux qui vous soutiennent déjà.

 

Je pense franchement que vous devriez avant toute chose vous concentrer sur les apparitions médiatiques. Organisez des manifs, faites-vous des potes parmi les journalistes, ce genre de choses. 

 

Mais je me trompe peut-être.

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Ça se mord la queue, il faut un parti pour se faire élire au conseil municipal, les listes indépendantes et les petits partis obscures sont toujours impopulaires. 

 

Il faut d'abord la médiatisation, et à ce propos je trouve que les libéraux sont bien trop calmes. La voie naturelle du libéralisme, qui est un extrémisme dans le système actuel, c'est le "populisme". Il faut taper fort du poing sur la table, dire de grandes formules, désigner des coupables.

Le problème c'est que les libéraux ont tendance à être intelligents, ils ont tendance à imaginer qu'ils vont convaincre l'assistance juste en disant des choses logiques.

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Ça se mord la queue, il faut un parti pour se faire élire au conseil municipal, les listes indépendantes et les petits partis obscures sont toujours impopulaires. 

 

Il faut d'abord la médiatisation, et à ce propos je trouve que les libéraux sont bien trop calmes. La voie naturelle du libéralisme, qui est un extrémisme dans le système actuel, c'est le "populisme". Il faut taper fort du poing sur la table, dire de grandes formules, désigner des coupables.

Le problème c'est que les libéraux ont tendance à être intelligents, ils ont tendance à imaginer qu'ils vont convaincre l'assistance juste en disant des choses logiques.

 

Sans doute au niveau national. Au niveau local, les listes Divers Droite sont légion, et les investitures UMP sont faciles à obtenir. Dans de nombreuses communes de taille moyenne, des listes non-partisanes remportent des élections. C'est là que des libéraux, isolés ou non, peuvent se faire connaître. Il est vrai qu'il s'agit d'élections peu idéologisées, qui sont moyennement glamour pour ceux qui se rêvent en Ron Paul français derrière leur PC.

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Parfois, j'ai l'impression de lire une BD de bisounours. Alors comme ça top-là on signe, et par ici les bisous et les mamours ? Ca ne marche pas comme ça. pas plus en politique que dans une entreprise. On vous prend, on vous donne quelques outils et un badge. Ensuite, à vous de faire vos preuves et de montrer de quoi vous êtes capable. En politique, seul le mandat et la couverture médiatique comptent. Or, à priori, nous n'aurions même pas dû être sollicités par Borloo. Il n'a même pas en tête de nous étouffer, nous n'existons pas pour les grands élus UDI, UMP ou PS. Si nous avons excité son attention, c'est qu'il nous voit comme un pari, une start up qui peut produire des fruits demain. Les idées ? Il prendra celles qui marchent autour de lui. Si nous sommes de plus en plus nombreux, de plus en plus audibles, nos idées lui plairont. Si nous effrayons le public et restons marginaux, nos idées le resteront aussi. Et nous finirons à la cave. En attendant, il nous offre un atout : une signature, un accès aux acteurs dominants et à l'information sensible (l'information est le nerf de la guerre en politique). Le reste, c'est à nous de le construire. C'est beaucoup de boulot. J'invite ceux qui aiment batailler à nous rejoindre. Nous avons besoin de talents dans plein de domaines, nous avons besoin de monde pour participer au rapport de force interne qui s'annonce. C'est une bataille importante à ne pas perdre. Les perspectives sont belles si nous la gagnons. Nous ne gagnerons qu'en étant bons. Et nombreux.

 

Voilà, tout a été dit.

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 je suis en revanche très dubitatif [..] je ne pense pas [..]Par contre, ça peux [..]Je pense franchement que vous devriez [..]

Mais je me trompe peut-être.

Merci beaucoup, mais la politique politicienne, c'est le domaine de l'action, de la présence, et du rapport de force.

 

Le blabla on s'en branle.

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