Jump to content

Je Raconte My Life 3 - The Return Of The Come Back


Guest

Recommended Posts

Une petite question aux éventuels férus de statistiques.

 

Qu'est-ce que vous pensez de cette représentation de corrélation :

1386011406-correlationbizarre.png

 

Mon problème est le suivant : alpha est un paramètre dont la valeur varie de 0 à 1, c'est un taux d'apprentissage qui décrit le degré de prise en compte d'une information. Comme décrit, l'effect size est une valeur arbitraire croissante en ordonnée (c'est la part d'un signal expliquée par la variation d'un autre paramètre).

 

Les auteurs du papier décrivent cette figure comme montrant une corrélation positive entre l'effect size et alpha.

 

Sauf que les valeurs de alpha ne sont pas croissantes sur l'axe des abscisses si on en croit la figure, ce qui me semble hautement incompréhensible.

 

Quelqu'un connaît-il ce genre d'analyse de corrélation (j'ai beau fouiller, les auteurs sont muets) ? (ou serait-ce un typo?).

Link to comment

En JPG pleine page ça passe mieux?

1386012897-correlationbizarre.jpg

 

Par contre si ce n'est pas un truc connu je n'ai pas envie que vous vous preniez la tête sur ça, par ailleurs c'est un article que je consulte avec un accès privilégié.

Link to comment

Voici le boulot :

 

Offshore tax havens are immoral. Discuss.

Tax havens are part of a larger set of measures called « tax evasion ». In a historical perspective, we may note that tax avoidance exists as long as tax itself does. In order to to discuss the morality of the specific type of tax evasion we are studying, it seems necessary for us to first define accurately  what a tax haven is and why it exists. In a next step, we will see why tax havens could be seen as moral and, why, on the other hand, it can also be deemed immoral. We will finally close our essay by focusing on the means at hand to solve, if possible, the problem of tax havens.

A tax havens is, as defined by Geoffrey Colin Powell, a state with a tax system deliberatly designed to « take advantage of, and exploit, a worldwide demand for opportunities to engage in tax avoidance ». Indeed, we know that in any economy, economic agent responds to incentives. Accordingly, we can observe that when governments are hard at work preventing tax evasion, people work probably as hard to evade tax.

However, can this taxpayer’s behavior be judged moral ?

 

From an economic standpoint, we have to remind ourselves that the goal of any rational agent is to maximize its profit. Therefore, without even considering the moral aspect of their action, they might well choose to evade tax even when there is a large amount of waste and inefficiency associated with efforts to circumvent tax enforcement (that’s why tax avoidance involves mainly wealthy individual) Moreover, fiscal competition between countries fosters these behaviour, and support the tax havens into maintaining their activity. In reality, there is clearly too much money at stake for these states to abandon their policy (for instance, tax evasion is estimated to account for a loss of 50 billion € per year for french administration).

However, from a social point of view, is tax avoidance that moral ?

As a rule, tax levy needs to reach a certain point to cover the expenditure of government. If some taxpayers choose to steer clear of taxation, the cost of the tax increases then for the rest of taxpayers. In brief, enrichment of some comes at the expense of the rest of the population.

As a conclusion, we first want to remark that tax evasion produces inefficiencies for governments, through their fight against tax evasion, and for producers by spending time and money to keep their fortune instead of investing these resources on productive investments. To solve this problem of deficiency and immorality of tax avoidance, states could adopt simpler and fairer tax codes and maintain their tax rate at a reasonable level to minimize tax evasion, thus lowering the pressure to escape.

J'ai un peu retouché de ci, de là.

Link to comment

@ Eriul :

pour les travaux, ça dépend, les petites fuites réparables, changer un joint par exemple, c'est à ta charge. Si c'est un tuyau, de la plomberie, faut voir l'importance du devis. Autrement, tu peux téléphoner à l'ADIL de ton département pour avoir des réponses plus précises.

 Euh, tu vis en France ?

Link to comment

@ Eriul :

pour les travaux, ça dépend, les petites fuites réparables, changer un joint par exemple, c'est à ta charge. Si c'est un tuyau, de la plomberie, faut voir l'importance du devis. Autrement, tu peux téléphoner à l'ADIL de ton département pour avoir des réponses plus précises.

 Euh, tu vis en France ?

 

Oui, c'est juste un joint.  :)

 

Et oui, je vis en France. Merci pour les tuyaux. (huhu)

Link to comment

J'ai un peu retouché de ci, de là.

 

Merci mon seigneur.

Beau boulot, on voit qu'il y a un écart de niveau de langue entre toi et moi. C'est vraiment intéressant de comparer les deux textes.

 

Mais du coup cela ne me semble pas très honnête de rendre ce travail après ta correction...

Link to comment

Une petite question aux éventuels férus de statistiques.

 

Qu'est-ce que vous pensez de cette représentation de corrélation :

1386011406-correlationbizarre.png

 

Mon problème est le suivant : alpha est un paramètre dont la valeur varie de 0 à 1, c'est un taux d'apprentissage qui décrit le degré de prise en compte d'une information. Comme décrit, l'effect size est une valeur arbitraire croissante en ordonnée (c'est la part d'un signal expliquée par la variation d'un autre paramètre).

 

Les auteurs du papier décrivent cette figure comme montrant une corrélation positive entre l'effect size et alpha.

 

Sauf que les valeurs de alpha ne sont pas croissantes sur l'axe des abscisses si on en croit la figure, ce qui me semble hautement incompréhensible.

 

Quelqu'un connaît-il ce genre d'analyse de corrélation (j'ai beau fouiller, les auteurs sont muets) ? (ou serait-ce un typo?).

 

 

Il faudrait vraiment contextualiser. Mais présenté juste comme ça, on a l'impression d'un truc tout à fait arbitraire. Si tu ramènes tout tes points sur simplement les valeurs entre 0 et 1 que peuvent prendre alpha, il n'y a pas de corrélation.

 

Maintenant, si alpha dépend d'un autre paramètre, par exemple t, et qu'ils ont repris les valeurs de alpha sur l'axe des abscisses, alors le graphique peut être cohérent. Mais dans ce cas, il vaudrait mieux parler d'une corrélation entre l'autre paramètre et ton effect size.

Link to comment

J'me faisais la réflexion, si ca se trouve un truc qui ferait avancer de plusieurs pas le libéralisme en france, ce serait peut etre le retour de la monarchie. Un roi, au dessus des partis, qui n'a pas a se préoccuper d'etre démago pour assurer sa réelection, un roi dont les sous ne dépendent pas de la carrière politique, un Roi qui n'aurait pas peur de s'entourer des meilleurs vu qu'ils ne menacent pas son poste,  un roi qui fait vraiment de son mieux, qui voit avec de la hauteur, et non pas avec un agenda d'élections futures et une grille idéologique a la place des yeux, etc, etc.

 

En plus je vois assez bien qu'une monarchie serait plus modeste dans ses interventions, ne chercherait pas a créer un monde meilleur pour notre bien, respecterait mieux le principe de subsidiarité, n'irait pas faire de croisades douteuses en syrie ou autre, etc. 

 

Bref. Pabberryer en parlerait sans doute beaucoup beaucoup mieux que moi , et peut etre que liborg en a déja parlé, d'ailleurs.

Link to comment

J'me faisais la réflexion, si ca se trouve un truc qui ferait avancer de plusieurs pas le libéralisme en france, ce serait peut etre le retour de la monarchie. Un roi, au dessus des partis, qui n'a pas a se préoccuper d'etre démago pour assurer sa réelection, un roi dont les sous ne dépendent pas de la carrière politique, un Roi qui n'aurait pas peur de s'entourer des meilleurs vu qu'ils ne menacent pas son poste,  un roi qui fait vraiment de son mieux, qui voit avec de la hauteur, et non pas avec un agenda d'élections futures et une grille idéologique a la place des yeux, etc, etc.

 

En plus je vois assez bien qu'une monarchie serait plus modeste dans ses interventions, ne chercherait pas a créer un monde meilleur pour notre bien, respecterait mieux le principe de subsidiarité, n'irait pas faire de croisades douteuses en syrie ou autre, etc. 

 

Bref. Pabberryer en parlerait sans doute beaucoup beaucoup mieux que moi , et peut etre que liborg en a déja parlé, d'ailleurs.

 

Ah merci d'éclairer ma journée avec ce beau texte. Sinon si tu as des questions n'hésites pas. Sinon on en a parlé ici: http://www.liberaux.org/index.php/topic/51127-monarchie-socialisme-petits-fours/

Link to comment

J'me faisais la réflexion, si ca se trouve un truc qui ferait avancer de plusieurs pas le libéralisme en france, ce serait peut etre le retour de la monarchie. Un roi, au dessus des partis, qui n'a pas a se préoccuper d'etre démago pour assurer sa réelection, un roi dont les sous ne dépendent pas de la carrière politique, un Roi qui n'aurait pas peur de s'entourer des meilleurs vu qu'ils ne menacent pas son poste,  un roi qui fait vraiment de son mieux, qui voit avec de la hauteur, et non pas avec un agenda d'élections futures et une grille idéologique a la place des yeux, etc, etc.

 

En plus je vois assez bien qu'une monarchie serait plus modeste dans ses interventions, ne chercherait pas a créer un monde meilleur pour notre bien, respecterait mieux le principe de subsidiarité, n'irait pas faire de croisades douteuses en syrie ou autre, etc. 

 

Bref. Pabberryer en parlerait sans doute beaucoup beaucoup mieux que moi , et peut etre que liborg en a déja parlé, d'ailleurs.

 

Y'a un libéral en particulier qui avait une théorie comme ça, il pensait pour ces raisons là que la monarchie était préférable à la démocratie.

Le problème, c'est que le Roi n'a pas de véritables pouvoirs dans les démocraties occidentales, et donner du pouvoir à un gars qui ne peut pas être viré c'est quand même dangereux.

Link to comment

Déjà vu, si la France avait gardé son Roy il se serait passé la même chose que dans toutes les monarchies occidentales : effacement progressif du pouvoir royal au profit des institutions démocratiques, jusqu'à ce que la famille royale n'existe plus que pour la galerie. 

 

Bon, après je dois reconnaître la l'idée est plaisante pour des raisons esthétiques. Mais l'intérêt politique est égal à 0.

 

 

EDIT : Ah, et pour le lol :

 

3263557152.jpg

Link to comment

fleur pellerin à mots croisés qui se plaint que dit que le problème c'est pas que les grands patrons soient payés chers avec des gros bonus de départs, mais que ce soit en déconnexion avec leurs performances et leurs réussites.

 

petalol

Link to comment

Moi j'imaginerais plutot un roi qui mouille un minimum le maillot, qui "arbitre", quoi (évidemment avec ses conseillers). Ca me fait pas + peur que ca, aucune raison que la famille royale ne sache pas bien s'entourer, et surtout je pense qu'une constante ce serait que le roi agirait souvent peu et avec prudence (ce qui est plutot pas mal). Quand t'es l'héritier d'un passé, que tu vas le transmettre a ton gosse, que t'es la pour 40 ans, bref, quand t'as en quelque sorte un "patrimoine" a gérer, t'es moins dangereux que quand t'as 5 ans pour faire ta bouse, faire des cadeaux à tes électeurs, prendre un maximum de blé, et faire le + possible d'emplois aidés en 3 ans car ca fait des beaux chiffres et filer la bombe a ton voisin. 

Ca me fait pas peur du tout.

 

Mais après c'est vrai que le fait que plus aucun roi n'arbitre vraiment nulle part (d'ailleurs est ce si vrai que cela ?) tend a montrer que pour des raisons x ou y, ca n'est plus de notre temps. Cependant, n'a t'on pas a la base une tradition un peu différente de celle des anglais ?

Link to comment

Y'a un libéral en particulier qui avait une théorie comme ça, il pensait pour ces raisons là que la monarchie était préférable à la démocratie.

Le problème, c'est que le Roi n'a pas de véritables pouvoirs dans les démocraties occidentales, et donner du pouvoir à un gars qui ne peut pas être viré c'est quand même dangereux.

 

dépend des modalités. Il y a deux scénarios possibles:

 

Le premier est celui qui va reste le plus proche du système actuelle. On vire le pdt et on applique le Plan Constant: Roi arbitre avec droit de veto, droit de grâce et droit de dissolution, si en dessous cela merde il calme le jeu.

 

Deuxième plan: on vire les instances nationales, on ne garde que les communes et les régions sur le modèle Suisse et le Roi est chargé de l'exercice des pouvoirs régaliens avec les subsides qui décident de lui allouer les échelons inférieurs (sur le principe de subsidiarité, les échelons inférieurs délèguent au supérieurs les missions qu'ils ne peuvent exercer seul ainsi que les subsides pour le faire). 

 

Bon d'accord le 2nd est plus rock n roll.

 

 

Déjà vu, si la France avait gardé son Roy il se serait passé la même chose que dans toutes les monarchies occidentales : effacement progressif du pouvoir royal au profit des institutions démocratiques, jusqu'à ce que la famille royale n'existe plus que pour la galerie. 

 

Bon, après je dois reconnaître la l'idée est plaisante pour des raisons esthétiques. Mais l'intérêt politique est égal à 0.

 

 

EDIT : Ah, et pour le lol :

 

3263557152.jpg

 

Facepalm, ce sont vraiment de fin de race à l'AF, quel dommage au vu de leur passé!

 

Moi j'imaginerais plutot un roi qui mouille un minimum le maillot, qui "arbitre", quoi (évidemment avec ses conseillers). Ca me fait pas + peur que ca, aucune raison que la famille royale ne sache pas bien s'entourer, et surtout je pense qu'une constante ce serait que le roi agirait souvent peu et avec prudence (ce qui est plutot pas mal). Quand t'es l'héritier d'un passé, que tu vas le transmettre a ton gosse, que t'es la pour 40 ans, bref, quand t'as en quelque sorte un "patrimoine" a gérer, t'es moins dangereux que quand t'as 5 ans pour faire ta bouse, faire des cadeaux à tes électeurs, prendre un maximum de blé, et faire le + possible d'emplois aidés en 3 ans car ca fait des beaux chiffres et filer la bombe a ton voisin. 

Ca me fait pas peur du tout.

 

Mais après c'est vrai que le fait que plus aucun roi n'arbitre vraiment nulle part (d'ailleurs est ce si vrai que cela ?) tend a montrer que pour des raisons x ou y, ca n'est plus de notre temps. Cependant, n'a t'on pas a la base une tradition un peu différente de celle des anglais ?

 

Au Lichteinstien et au Luxembourg cela marche pas trop mal. Le Roi Baudoin a refusé de signer la loi sur l'avortement et on l'a déposé le temps de la faire passer (foutu parlementaires). 

 

Les différences avec les goddons sont nombreuses, pas mêmes lois successorales, moindre tendance à la guerre civile (bon d'accord on a eu le père Égalité mais comparé à la Guerre des Deux Roses c'est resté tout à fait cordial), 100% français alors que les Windsor sont un produit d'importation allemand, l'idée saugrenu d'avoir une reine, etc.

Link to comment

Il faudrait vraiment contextualiser. Mais présenté juste comme ça, on a l'impression d'un truc tout à fait arbitraire. Si tu ramènes tout tes points sur simplement les valeurs entre 0 et 1 que peuvent prendre alpha, il n'y a pas de corrélation.

 

Maintenant, si alpha dépend d'un autre paramètre, par exemple t, et qu'ils ont repris les valeurs de alpha sur l'axe des abscisses, alors le graphique peut être cohérent. Mais dans ce cas, il vaudrait mieux parler d'une corrélation entre l'autre paramètre et ton effect size.

Ha je vois le graphique.

Faut m'expliquer le 0 1 0 1 0 parce que sans explication ça ne veut rien dire.

 

Merci de vos réponses.

 

C'est exactement ce que je ne comprends pas, l'axe n'est pas légendé, et la méthode de génération de la figure n'est pas décrite.

 

Je vais étudier la piste d'une autre variable indépendante, en fonction de laquelle on aurait indiqué les valeurs de alpha mais ça me semble très improbable vu le contexte :

 

L'idée générale du papier c'est que pour apprendre la distribution de probabilité selon laquelle des évènements apparaissent dans l'environnement, il faut être capable d'estimer à quel point cette distribution change souvent. Plus elle change souvent, plus on dit que l'environnement est volatile. Ensuite, il faut savoir que les sujets corrigent leurs estimations en apprenant de leurs erreurs, donc en somme à chaque étape ils font une prédiction, et ils observent la différence entre leur prédiction et ce qui s'est produit. Alpha, le taux d'apprentissage décrit la mesure dans laquelle il prennent en compte l'information issue de l'observation de l'erreur. A 0 ils l'ignorent, à 1 ils corrigent leur erreur au maximum.

Vous voyez venir le truc : dans un environnement très volatile, les variations sont structurelles, il faut en tenir compte et apprendre vite, dans un environnement constant, les variations sont exceptionnelles, il ne faut pas en tenir compte

 

En gros l'effect size c'est la part de signal (recueilli sur une partie du cerveau en IRMf) expliquée par un régresseur qui en l'occurrence est l'estimation de la volatilité de l'environnement (faite par un modèle bayésien fitté aux données comportementales d'un sujet). Donc plus l'effet est grand plus l'estimation de la volatilité influence l'activité de cette zone. Ensuite, il veulent voir si cet effet est corrélé avec le taux d'apprentissage des sujets. En l'occurrence ceux qui sont affichées sont trouvés en fittant un modèle d'apprentissage par renforcement aux données comportementales..

 

Donc s'ils veulent interpréter cette figure comme une corrélation positive entre la valeur d'alpha et la part d'activation expliquée par l'estimation de la volatilité, je ne comprends pas cet axe d'abscisse très étrange avec 0, 1, 0, 1, 0. Surtout que la seule explication en terme de corrélation positive serait une variation autour de 0 (mais il n'y a pas de signes et c'est borné par 0), ou des valeurs croissantes sur l'axe.

Link to comment

J'me faisais la réflexion, si ca se trouve un truc qui ferait avancer de plusieurs pas le libéralisme en france, ce serait peut etre le retour de la monarchie. Un roi, au dessus des partis, qui n'a pas a se préoccuper d'etre démago pour assurer sa réelection, un roi dont les sous ne dépendent pas de la carrière politique, un Roi qui n'aurait pas peur de s'entourer des meilleurs vu qu'ils ne menacent pas son poste,  un roi qui fait vraiment de son mieux, qui voit avec de la hauteur, et non pas avec un agenda d'élections futures et une grille idéologique a la place des yeux, etc, etc.

 

En plus je vois assez bien qu'une monarchie serait plus modeste dans ses interventions, ne chercherait pas a créer un monde meilleur pour notre bien, respecterait mieux le principe de subsidiarité, n'irait pas faire de croisades douteuses en syrie ou autre, etc. 

 

Bref. Pabberryer en parlerait sans doute beaucoup beaucoup mieux que moi , et peut etre que liborg en a déja parlé, d'ailleurs.

 

Le passif des Roi de France c'est des guerres encore et encore, de multiples défauts sur la dette, des tas de réglementations absurdes et tatillonnes avec le colbertisme comme meilleur exemple (l'État employait des espions pour vérifier que les gens ne portait pas de vêtements en calicots) etc... La seule chose qui bridait la monarchie, c'était la pauvreté générale qui faisait que chaque hausse d'impôt pouvait se transformer en émeutes de la faim. 

 

En fait, le Roi comme tout tyran/souverain doit forcément avoir des clientèles politiques qui le soutiennent, même sans vote, pour rester au pouvoir et faire rentrer les impôts. Le discours de la servitude volontaire est peut-être le premier livre de choix public et La Boétie ne l'a pas écrit en période démocratique.

Link to comment

Le passif des Roi de France c'est des guerres encore et encore, de multiples défauts sur la dette, des tas de réglementations absurdes et tatillonnes avec le colbertisme comme meilleur exemple (l'État employait des espions pour vérifier que les gens ne portait pas de vêtements en calicots) etc... La seule chose qui bridait la monarchie, c'était la pauvreté générale qui faisait que chaque hausse d'impôt pouvait se transformer en émeutes de la faim. 

 

En fait, le Roi comme tout tyran/souverain doit forcément avoir des clientèles politiques qui le soutiennent, même sans vote, pour rester au pouvoir et faire rentrer les impôts. Le discours de la servitude volontaire est peut-être le premier livre de choix public et La Boétie ne l'a pas écrit en période démocratique.

 

Sur la guerre je rappelle quand même que l'idée d'un monde en paix est très récente et que la République a eu le don de faire des guerres inutiles et idéologiques. De ce point de vue là la Monarchie n'a pas à rougir.

 

Sur le dettes: à vérifier mais il n'y en a pas eu tant que cela après tout il y avait encore une monnaie d'or et d'argent ce qui limitait quand même la capacité de nuisance.

 

Sur les réglementations absurdes il y en a eu, par contre à côté de Montebourg Colbert passerait pour un ultranéoturbo libéral, il n'hésitait pas à affirmer que si au bout de trois ans une Cie qui avait reçue une aide de l'État n'était pas bénéficiaire il fallait la laisser tomber...

 

Sur les clientèle politique il faut aussi se rappeler de la France d'alors: des territoires morcelées des aristocraties locales puissantes, un État faible. Forcément si on veut pouvoir gouverner un minimum il faut s'appuyer sur des réseaux.

Link to comment

Sur la guerre je rappelle quand même que l'idée d'un monde en paix est très récente et que la République a eu le don de faire des guerres inutiles et idéologiques. De ce point de vue là la Monarchie n'a pas à rougir.

Le problème c'est qu'à l'époque toute les guerres avaient un fond idéologique religieux, même entre catholiques (par exemple, France Espagne qui voulaient chacun poutrer l'autre pour prendre la tête de toute la chrétienté avant d'aller défoncer les protestants).

 

Sur le dettes: à vérifier mais il n'y en a pas eu tant que cela après tout il y avait encore une monnaie d'or et d'argent ce qui limitait quand même la capacité de nuisance.

 

Euh si, la Monarchie était en quasi-faillite perpétuelle, elle a fait dévaluer la monnaie un paquet de fois, et puis elle avait une manière particulière de traiter ses créanciers: prête moi ton pognon ou je te défonce/je t'expulse; ou bien elle ne remboursait pas en liquide mais en honneurs, avec des dons de titres et de privilèges, etc...

 

Sur les réglementations absurdes il y en a eu, par contre à côté de Montebourg Colbert passerait pour un ultranéoturbo libéral, il n'hésitait pas à affirmer que si au bout de trois ans une Cie qui avait reçue une aide de l'État n'était pas bénéficiaire il fallait la laisser tomber...

 

Le problème c'était largement le clientélisme corporatif, mais là je sais plus si c'était le Roi ou le Seigneur qui les développait, car on a vu des rois tout autant que des seigneurs locaux développer des villes à chartes, des exceptions, etc... Mais à Paris par contre, là c'était clairement le Roi qui encourageait le système corporatif afin de contrôler certains secteurs stratégiques, comme les imprimeurs.

 

Sur les clientèle politique il faut aussi se rappeler de la France d'alors: des territoires morcelées des aristocraties locales puissantes, un État faible. Forcément si on veut pouvoir gouverner un minimum il faut s'appuyer sur des réseaux.

 

Vrai seulement avant le XVIe siècle. A partir de Henri IV c'est beaucoup moins vrai, car l'échec de la Ligue lui a permis de mater à la fois les communes et les aristos, et c'est là que la monarchie pourra développer son importante administration.

Link to comment

Les mecs, vous comparez des pommes et des poires. Il est absolument grotesque de préjuger qu'un roi ou qu'une république ferait mieux ou moins bien aujourd'hui ou il y a 350 ans.

Link to comment
Guest
This topic is now closed to further replies.
×
×
  • Create New...