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[modéré]Hollande, le départ du comique français


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18h50. Jean-Pierre Jouyet nomme désormais les secrétaires d'Etat:
>Jean-Marie Le Guen reste secrétaire d'Etat chargé des Relations avec le Parlement
> Harlem Désir demeure secrétaire d'Etat chargé des Affaires européennes
> Annick Girardin reste  secrétaire d'Etat à la Francophonie
> Thomas Thévenoud devient secrétaire d'Etat chargé du Commerce extérieur
>Alain Vidalies devient secrétaire d'Etat chargé des Transports, de la Mer et de la Pêche
> Geneviève Fioraso reste secrétaire d'Etat chargée de l'Enseignement supérieur et de la Recherche
>Christian Eckert reste secrétaire d'Etat chargé du Budget
> Kader Arif demeure secrétaire d'Etat chargé des Anciens combattants
> Laurence Rossignol reste secrétaire d'Etat chargée de la Famille
>Ségolène de Neuville demeure secrétaire d'Etat chargée des Personnes handicapées
> Pascale Boistard devient secrétaire d'Etat chargée des Droits des femmes
> Carole Delga est secrétaire d'Etat chargée du Commerce et de l'Artisanat
> Axelle Lemaire reste secrétaire d'Etat chargée du Numérique
> André Vallini, reste secrétaire d'Etat chargé de la Réforme territoriale
> Thierry Braillard est secrétaire d'Etat aux Sports

18h47. Jean-Pierre Jouyet annonce la composition du gouvernement Valls II :
>Laurent Fabius reste ministre des Affaires étrangères et du Développement international
>Ségolène Royal reste également ministre de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie
> Najat Vallaud-Belkacem est promue ministre de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et la Recherche
>Christiane Taubira reste garde des Sceaux, ministre de la Justice
> Michel Sapin est ministre des Finances et des Comptes publics
>Jean-Yves Le Drian reste ministre de la Défense
>Marisol Touraine reste ministre de la Santé et des Affaires sociales, mais prend dans son giron le droit des femmes.
>François Rebsamen demeure ministre du Travail
> Bernard Cazeneuve reste ministre de l'Intérieur
> Stéphane Le Foll demeure également ministre de l'Agriculture et porte-parole du gouvernement
> Emmanuel Macron devient ministre de l'Economie, de l'industrie et du Numérique
> Sylvia Pinel reste ministre du Logement et des Territoires
> Marylise Lebranchu reste ministre de la Décentralisation et de la Fonction publique
>Fleur Pellerin devient ministre de la Culture
>Patrick Kanner devient ministre de la Ville, de la jeunesse et des Sports

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Un petit malin a modifié la page Wikipedia pour faire allusion à la vieille polémique sur Valls à Evry (il faut plus de white, de blancos) :D

 

 

Banquier d'affaires chez Rothschild depuis 2008, il a occupé de mai 2012 à juin 2014 les fonctions de secrétaire général adjoint de la présidence de la République3. Il est depuis le mardi 26 août 2014, le ministre de l'Économie, de l'Industrie et du Numérique sous le gouvernement Manuel "El Blanco" Valls II.

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Mais pourquoi, pourquoi une personnalité aussi clivante à l'Education ? Quand ta popularité est à 20%, tu ne peux pas te le permettre. 

Un poste qui attise les passions et qui porte en son essence la confrontation droite/gauche devrait être confié à un tout mou, c'est pas ce qui manque non ???

 

Il y a donc plusieurs explications :

 

1) Hollande est vraiment très con.

2) ?

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Mais pas besoin. Les Français ne suivent pas une seconde le rythme des réformes ; il vont juste assimiler qu'elle est en poste et que leurs gamin-e-s vont être influencé-e-s par ses théories (fantasmées ou non) sur le genre. 

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Mais pourquoi, pourquoi une personnalité aussi clivante à l'Education ? Quand ta popularité est à 20%, tu ne peux pas te le permettre. 

Un poste qui attise les passions et qui porte en son essence la confrontation droite/gauche devrait être confié à un tout mou, c'est pas ce qui manque non ???

 

Il y a donc plusieurs explications :

 

1) Hollande est vraiment très con.

2) ?

 

Il garde la tarée au ministère du racisme et de l'homophobie (elle a bien plus fait pour les deux que tous les fachos réunis) et l'ABCD de l'espionnage pour le Maroc pour une raison très simple: ils ne toucheront pas à l'économie et donnent une "caution de gauchisme laicard".

 

Il faut bien avouer que le remplacement du chevalier de la renationalisation par Marcon le blairiste est plutot un bon signe du point de vue de l'économie, que des réformes fortes en sortent, on peut en douter, mais le signal est bon.

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Il garde la tarée au ministère du racisme et de l'homophobie (elle a bien plus fait pour les deux que tous les fachos réunis) et l'ABCD de l'espionnage pour le Maroc pour une raison très simple: ils ne toucheront pas à l'économie et donnent une "caution de gauchisme laicard".

 

Il faut bien avouer que le remplacement du chevalier de la renationalisation par Marcon le blairiste est plutot un bon signe du point de vue de l'économie, que des réformes fortes en sortent, on peut en douter, mais le signal est bon.

 

Macron va être une sacrée couleuvre à avaler pour les frondeurs marxistes de l'aile gauche. Si ils acceptent cela et votent la confiance au nouveau gouvernement ça revient à se prendre une taule en place publique, une vraie humiliation. François le cynique a encore frappé.

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http://bfmbusiness.bfmtv.com/entreprise/soutien-a-bouygues-ne-fait-pas-lunanimite-a-caisse-depots-741803.html

 

 

L'institution dirigée par Jean-Pierre Jouyet a accepté d'apporter 300 millions d'euros pour aider Bouygues à relever son offre sur SFR. Mais cet activisme ne plaît pas à tout le monde. 

 

Le dossier Bouygues ne fait pas l'unanimité à la Caisse des Dépôts (CDC). Celle-ci a pourtant apporté son soutien à hauteur de 300 millions d'euros dans la dernière offre de Bouygues sur SFR. Ce dossier a, en effet, été géré au plus haut niveau de l'Etat.

 

Selon une source proche du dossier, c'est Emmanuel Macron, le secrétaire général adjoint de l'Elysée, qui pilote le dossier. C'est lui, nous dit-on, qui a œuvré pour que la CDC apporte son soutien à l'offre de Bouygues. Emmanuel Macron et Jean-Pierre Jouyet, le directeur général de la Caisse, sont réputés bien s'entendre.

 

Emmanuel Macron le gars qui soutenait Montebourg dans sa guerre contre la concurrence dans le secteur des télécoms...

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Absolument rien à voir, le message auquel tu sembles répondre met simplement en évidence le fait que Macron était en accord avec les idées de Montebourg (ils s'entendaient vraiment très bien).

 

Mais ça reste un bon gros socialiste, pas la peine de se leurrer.

 

 

 

"Emmanuel Macron, un grand professionnel, un futur grand politique, un homme de culture. Bercy dans de très bonnes mains", a tweeté l'économiste Jacques Attali, ancien secrétaire général de la présidence sous François Mitterrand, peu après l'annonce de la composition du nouveau gouvernement.

 

Ça se confirme on est foutu.

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C'est la mi-temps. :)

 

Quand tu nommes Macron ancien banquier d'affaires en Fusion Acquisition à la place du soviétique Montebourg spécialiste de l’interventionnisme et de la nationalisation tu envois un message clair.

 

Exemple the Economist.

 

 

No more Cuban-style policies?

IN MANY respects, the new French government, which was unveiled today, looks a lot like the old one. The reformist Manuel Valls is still prime minister. Laurent Fabius stays on as foreign minister; Michel Sapin continues as finance minister; Jean-Yves Le Drian keeps his job at defence; Ségolène Royal remains in charge of the environment and energy; Bernard Cazeneuve stays at the interior ministry.

But there was one big surprise, as symbolic as it was encouraging: the appointment of Emmanuel Macron (pictured) to replace Arnaud Montebourg as industry and economy minister. Aged only 36, Mr Macron was until June this year economic adviser at the Elysée, the presidential palace, where he saw it as his mission to steer the Socialist government under President François Hollande away from its paleo-thinking towards a more modern form of social democracy. Mr Macron resigned after Mr Hollande installed the moderate Mr Valls as prime minister, arguing that this job was done.

If Mr Valls wanted to send a message with his new government, Mr Macron is it. Mr Montebourg, who was ousted the previous day, had a knack of irking foreign investors, once telling Mittal, a steel company, that it was “not welcome” in France. Mr Macron, by contrast, spent much time privately picking up the pieces, arguing to investors that France was in fact open for business. Of Mr Hollande’s election-campaign promise in 2012 to set a sky-high top income-tax rate of 75%, Mr Macron once said scathingly, “it’s Cuba without the sun!”.

By itself, of course, Mr Macron’s appointment will not make it any easier for Mr Valls to press ahead with the politically daunting job of sorting out France’s squeezed public finances and trying to revive the stagnant economy. Nor will it put an end to the debate, led by Mr Montebourg and other fellow anti-austerity Socialist deputies outside government, over the pace of fiscal consolidation. But it does at least suggest that the Valls government is serious about pursuing a more business-friendly approach, and about starting to bring the largely unreconstructed left into line with the rest of Europe’s social democrats.

http://www.economist.com/blogs/charlemagne/2014/08/french-politics-0

 

Pour le moment c'est de la com, on verra les actes.

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Quand tu nommes Macron ancien banquier d'affaires en Fusion Acquisition à la place du soviétique Montebourg spécialiste de l’interventionnisme et de la nationalisation tu envois un message clair.

 

Je suis d'accord, mais dans les faits, est-ce que cela va se ressentir? J'en doute fort.

 

 

http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20140826.OBS7233/emmanuel-macron-l-hemisphere-droit-de-francois-hollande.html

 

Citation de Rocard à propos de Macron :

 

Emmanuel est la seule tête économique de l'équipe Hollande, dit l'ancien Premier ministre. Il y a une grande cohérence intellectuelle entre nous sur les bienfaits du keynésianisme, le refus du monétarisme et la nécessité d'une économie régulée."

 

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Je suis d'accord, mais dans les faits, est-ce que cela va se ressentir? J'en doute fort.

 

 

http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20140826.OBS7233/emmanuel-macron-l-hemisphere-droit-de-francois-hollande.html

 

 

AMHA, tu surestime largement la cohérence des hommes politiques. Prendre des positions opposées à ce qu'ils disaient dix jours avant, c'est le coeurmême de leur métier. Donc les déclarations, si elles ne sont pas 1) identiques, 2) répétées 3) médiatiques, il est facile pour eux de s'asseoir dessus et les journalistes ne penseront même pas à regarder les anciennes déclarations.

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Emmanuel Macron, l'homme qui a ramé contre le courant pendant deux ans
Le secrétaire général adjoint avait quitté l'Elysée cet été, usé d'avoir défendu les idées sociales-libérales pendant deux ans contre les résistances internes. Il revient au ministère de l'Economie par la grande porte, pour appliquer le Pacte de responsabilité

Il a failli refermer sa parenthèse politique. Mais c'était sans compter sur le tsunami du départ d'Arnaud Montebourg. L'arrivée d'Emmanuel Macron, 36 ans, comme ministre de l'Economie en remplacement de Montebourg est un sacré pied de nez du destin pour un homme qui a ramé, comme secrétaire général adjoint de l'Elysée pendant deux ans pour imposer sa ligne socio-démocrate. Pendant la campagne présidentielle, il fut l'une des chevilles ouvrières du programme économique du candidat socialiste. Mais dès son arrivée à l'Elysée il s'était vu rogner les ailes. Coincé par le discours de gauche du conseiller politique de l'époque, Aquilino Morelle, il a été contraint de mener jusqu'au bout des mesures auxquelles il ne croyait pas, comme la taxation à 75% des salaires supérieurs à 1 million d'euros. «C'est Cuba, sans le soleil» avait il lancé en entendant François Hollande brandir cette mesure pendant la campagne. Mais il avait dû se résoudre quand même à transformer la France en Cuba, contrairement à ce qu'il avait assuré aux patrons.

Travailleur acharné, Emmanuel Macron a réussi à inverser le courant pour faire gagner, au bout de plusieurs mois, la ligne sociale démocrate. Mais ce protégé de Jacques Attali, inspecteur des finances, a laissé beaucoup de forces dans la bataille. Il espérait secrètement, lors de la chute du gouvernement Ayrault, hériter d'un portefeuille de secrétaire d'Etat au budget dans le gouvernement Valls. Espoir déçu. D'autant qu'avec l'arrivée de Jean-Pierre Jouyet au secrétariat général de l'Elysée, lequel affiche un profil économique similaire au sien, les cheveux gris en plus, Emmanuel Macron avait perdu de son poids dans le dispositif présidentiel.

Parti durant l'été sans projet professionnel précis le voilà rappelé par la grande porte. A Bercy, il arrive en territoire conquis. Il connaît déjà la plupart des grands patrons - qui l'apprécient - et est totalement compatible avec le pacte de responsabilité qu'il a mis en place en début d'année. Son premier dossier ? La réforme des professions réglementées promise par Arnaud Montebourg. Sujet qu'il connaît bien puisque Emmanuel Macron était le rapporteur de la commission Attali pour la libération de la croissance, sous Nicolas Sarkozy, qui avait prôné une déréglementation de certains secteurs. 

Avec cette nomination, François Hollande fait enfin mentir ceux qui le dépeignent comme froid et sans affect. Après avoir donné l'impression, un temps, d'avoir lâché son ancien protégé, il montre à certains de ses anciens fidèles au PS qu'il sait récompenser, le moment venu, ceux qui le méritent. Et qui sont fidèles.

http://www.lopinion.fr/11-juin-2014/emmanuel-macron-l-homme-qui-a-rame-contre-courant-pendant-deux-ans-13242

 

Je retourne devant mon match....

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