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Rocou

Jean Tirole, Prix Nobel D'économie

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En me renseignant sur Tirole, je constate que la plupart des journaux insistent sur la grande idée du lauréat pour faire baisser le chômage:

une taxe sur les licenciements.  :facepalm:

Est-ce une présentation erronée de Jean Tirole ou est-ce que sa "grande idée" illustre bien le personnage et le caractère politique de l'attribution du Nobel?

 

EDIT: Si un modo pouvait corriger le titre, le correcteur automatique a encore frappé.

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Il a l'air de lier cette taxe à une flexibilisation du CDI aussi et elle remplacerait les cotisations chômages.

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Il a l'air de lier cette taxe à une flexibilisation du CDI aussi et elle remplacerait les cotisations chômages.

 

La flexibilisation du CDI on sait ce que cela donne: rien du tout. 

Par contre, la taxe, miam! Voilà une idée qu'elle est bonne!

 

Je n'ai pas lu que la taxe remplacerait les cotisation chômages. C'est quoi le but alors? Que l'entreprise paie des cotisations ou une taxe équivalente, ça change quoi? A part ruiner la trésorerie des entreprises au moment du licenciement, je ne vois pas.

 

Mais bon, je ne voudrais pas tirer à boulet rouge sur Tirole, juste sur une idée grotesque mis en exergue par la presse. Il a peut-être des tas d'autres idées qui tiennent la route.

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C'est la logique "pollueur-payeur" comme ils disent.

Plus l'entreprise offre des contrats stables moins elle paie.

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Dès qu'il y a une idée brillante à la con il y a un français derrière, de plus en plus d'américains aussi. Et comme le nobel aime les idées brillantes à la con...

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Dès qu'il y a une idée brillante à la con il y a un français derrière, de plus en plus d'américains aussi. Et comme le nobel aime les idées brillantes à la con...

Apparemment c'est surtout au MIT qu'il a développé ses idées.

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Je n'ai pas lu que la taxe remplacerait les cotisation chômages. C'est quoi le but alors? Que l'entreprise paie des cotisations ou une taxe équivalente, ça change quoi? A part ruiner la trésorerie des entreprises au moment du licenciement, je ne vois pas.

 

Le but, c'est que ce soit les entreprises qui licencie qui payent l’assurance chômage et non pas les autres.

Un système de pollueur-payeur comme dit plus haut

 

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Le but, c'est que ce soit les entreprises qui licencie qui payent l’assurance chômage et non pas les autres.

Un système de pollueur-payeur comme dit plus haut

 

D'accord. J'imagine donc la taxe a-s-t-r-o-n-m-i-q-u-e.

Une forme d'interdiction de licenciement.

Faut vraiment être un comptable qui vit dans le cocon public pour imaginer une imbécilité pareille. 

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En fait plus je lis Tirole plus plus je me rends compte que j'avais tord sur cet aspect ultraétatiste.

 

 


En particulier, l’idée que les licenciements sont sources d’externalités négatives est avancée par O. Blanchard, J. Tirole [2003] et P. Cahuc [2003] pour justifier la suppression du droit du travail au profit d’une taxation des licenciements
l’entreprise qui licencie ne prend pas en compte l’intégralité du dommage qu’elle cause à la collectivité. Un employeur n’a donc 
aucune incitation à prendre des décisions de licenciement qui soient efficaces socialement. Ces rapports de O. Blanchard, J. Tirole et de P. Cahuc proposent ainsi d’une part de taxer les licenciements afin de responsabiliser les entreprises en les confrontant au coût collectif de leur décision, et d’autre part, de supprimer en contrepartie le droit du travail, rendu inutile par des incitations idoines. 
[..]
de montrer qu’une fois le principe de la taxe adopté, l’enjeu réside précisément dans le niveau de taxe considéré comme optimal. Si la restauration d’une hypothétique optimalité paretienne suppose sans ambiguïté que les entreprises paient l’intégralité du coût collectif de leurs décisions, les auteurs s’accordent pour préconiser soit un taux de taxe inférieur à son niveau optimal (O. Blanchard et J. Tirole), soit une taxe couvrant bien le dommage collectif du licenciement mais reversée aux entreprises sous forme de subvention à la création d’emploi (P. Cahuc). 
 
La taxe sur les licenciements doit donc remplacer les cotisations chômages des entreprises.
Je préfère que le chômage soit librement assurable, mais bon, est-ce que ce serait vraiment plus mal ainsi que la situation actuelle ?
 
 

http://www.u-picardie.fr/CRIISEA/Revue%20Economie%20et%20Institutions/fichiers/art49.pdf

 

(En revanche oui Tirole va être récupéré par des pignoufs si ce n'est déjà fait)

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Une entreprise paie déjà légalement des indemnités à la hauteur de l'ancienneté et en fonction du salaire de la personne. Donc elle est déjà pénalisée quelque part (même s'il s'agit simplement que d'une clause contractuelle), donc je ne vois pas pourquoi on devrait en rajouter avec l'allocation chômage.

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Je connais mal Tirole, mais décidément, plus j'en lis, plus je me dis qu'il va falloir prendre le bonhomme avec moult pincettes.

 

Déjà, rien que le fait qu'il ait travaillé avec Blanchard (du FMI, étatiste keynésien détendu du déficit) en dit long.

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Je préfère que le chômage soit librement assurable, mais bon, est-ce que ce serait vraiment plus mal ainsi que la situation actuelle ?

Passer d'un système débile A à un système débile B n'est pas neutre, parce que la réalité n'est pas une théorie mathématique. Au final on se retrouve avec beaucoup de B mélangé à un peu de A, et (pour la liberté) c'est pire que A ou B seuls. Donc mesurer les degrés marginaux de libéralisme n'apporte rien. Tant que la liberté n'est pas l'enjeu, mieux vaux ne rien faire plutôt que de changer.

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Je connais mal Tirole moi aussi. Mais je préfère être prudent plutôt que de m'avancer sur ses écrits qui semblent assez complexe et difficile à résumer de manière simple. J'ai pas l'impression que ce monsieur soit un idéologue comme certains économistes français maintream.

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Mieux vaut une assurance chômage obligatoire et monopolistique qu'une planification étatique du licenciement c'est-à-dire de l'emploi. Dans le premier il n'y a que "obligatoire et monopolistique" de mauvais, deux mots qui pourraient sauter l'un après l'autre. Dans "planification étatique de l'emploi" il n'y a rien à récupérer.

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Mieux vaut une assurance chômage obligatoire et monopolistique qu'une planification étatique du licenciement c'est-à-dire de l'emploi. Dans le premier il n'y a que "obligatoire et monopolistique" de mauvais, deux mots qui pourraient sauter l'un après l'autre. Dans "planification étatique de l'emploi" il n'y a rien à récupérer.

Tirole ne propose pas une planification étatique de l'emploi.

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Le prix Nobel d'économie est un économiste de la régulation pour qui le marché n'est ni parfait, trouvant son équilibre par la simple confrontation de comportements rationnels, ni incohérent, il est complexe.
Par Etienne Wasmer, professeur d’économie à Sciences Po / Laboratoire interdisciplinaire d’évaluation des politiques publiques (LIEPP).
 
Un prix Nobel d’économie attribué à un Français Jean Tirole, seul récipiendaire, représente un formidable symbole. Quand ce prix récompense l’analyse du pouvoir des marchés et la régulation des marchés, le symbole est encore plus marquant. Et quand cela intervient dix ans après la disparition prématurée de Jean-Jacques Laffont avec qui il a porté l’Ecole d’Economie de Toulouse (TSE, Toulouse School of Economics) aux sommets, on peut penser que le comité Nobel a aussi voulu rendre un hommage posthume à cet autre grand nom de la régulation.
Jean Tirole a réalisé des contributions fondamentales, seul et avec une impressionnante liste de collaborateurs, dans au moins six champs de l’économie: la concurrence imparfaite et de la régulation des marchés avec notamment Jean-Jacques Laffont; la théorie des bulles rationnelles; le domaine économie et psychologie avec Roland Bénabou (Princeton); la théorie des contrats avec Philippe Aghion de Harvard et du Collège de France; la théorie de la régulation bancaire et financière avec Matthias Dewatripont de l’ULB et Bengdt Holmström du MIT; les théories de l’innovation avec notamment Josh Lerner de la Havard Business School. Toutes ces contributions ont été remarquables par les immenses qualités pédagogiques au regard de la très grande complexité de chacune des questions traitées.
 
Ses manuels sur l’organisation industrielle illustrent bien l’ensemble de sa démarche : le comportement des entreprises semble en apparence irrationnel, conduisant à des inefficacités internes, ce qui ne correspond pas à la vision classique de l’économie où l’efficience des choix est le préalable indispensable à l’efficacité des marchés libres. On pourrait alors en déduire que l’irrationalité des acteurs économique est la règle, et trouver les règles de comportement ad hoc, souvent de vagues recettes ne répliquant qu’un seul type de comportement dans le fonctionnement de l’entreprise et justifiant tout et son contraire.
 
Mais l’économiste plaide pour un autre point de vue bien plus fécond: il consiste à comprendre qu’une entreprise est un lieu des contrats implicites entre des acteurs rationnels mais aux intérêts différents. Les comportements restent majoritairement rationnels, mais ils conduisent à des inefficacités collectives, à rebours de la théorie classique de l’entreprise. En substance, les actionnaires veulent maximiser les profits mais n’ont pas toute l’information, le dirigeant lui peut vouloir agir de façon différente, par exemple en cachant des erreurs de gestion que révélerait un changement de stratégie. Changer de stratégie serait pourtant optimal pour les actionnaires mais ce serait catastrophique pour le bilan du dirigeant. Ce qui conduit à observer en pratique des stratégies inefficaces voire perdantes menées en connaissance de cause. A partir de cette prémisse de la rationalité d’intérêts divergents, on conserve un cadre analytique rigoureux, simple et riche d’enseignements, en renonçant à la naïve théorie de l’efficience des marchés.
 
Rationalité toujours, celles qui président à l’émergence des bulles spéculatives. Si tout le monde achète un prix surévalué par rapport aux fondamentaux, cela ressemble à un comportement irrationnel, la fameuse "irrational exuberance" décriée par Alan Greenspan.  Et pourtant, qui n’a jamais acheté un logement ou une action en pensant en toute hypothèse à la valeur de revente et pas à la valeur dite fondamentale? Dans deux articles fondateurs de 1982 et 1985, Jean Tirole analyse comment des agents peuvent rationnellement acheter à un prix qu’ils savent surévalué mais en anticipant rationnellement que la valeur continuerait à progresser pendant un certain temps, perpétuant ainsi la bulle elle-même. Qui plus est, on peut montrer que l’existence d’un actif ayant un prix de bulle peut être efficace dans certains cas, alors que l’absence de bulle peut être inefficace. D’innombrables travaux ont enrichi les modèles initiaux et conduit à mieux comprendre les conditions d’apparition, de disparition et de régulation des bulles.
 
Ces travaux ont enrichi le cadre d’application de la théorie micro-économique. D’autres travaux ont également enrichi l’analyse de la rationalité elle-même. Tirole et Benabou ont tenté d’introduire un nouvel élément d’asymétrie d’information entre l’individu et la société, et même entre l’individu et… lui-même. Dans une série de travaux provocateurs (au sens thought provoking), les deux auteurs ont analysé les interactions entre les motivations dites extrinsèques (les ressorts classiques du comportement, les récompenses et pénalités monétaires) mais aussi intrinsèques (se prouver, se révéler à soi-même et aux autres ce que nous sommes par nos comportements). Cette théorie élégante rationalise le comportement des individus qui sont prêts à donner gratuitement leur sang mais qui, en moyenne, peuvent donner moins lorsqu’on les rémunère pour cela. C’était en effet le cas des donneuses de sang, dans une étude de deux auteurs suédois. En revanche, les hommes eux donnaient plus leur sang en présence d’incitations monétaires : dans le premier cas, les incitations intrinsèques étaient détruites par l’irruption des motivations extrinsèques, contrairement au second cas. Un autre exemple connu est celui de cette école où, une fois qu’une amende avait été imposée pour sanctionner les retards à récupérer les enfants, l’on a vu le nombre de retards… non pas diminuer mais augmenter : on avait détruit les motivations intrinsèques.
 
Il faut enfin citer l’implication de Jean Tirole dans les débats de politique publique: ses prises de position en faveur d’un contrat unique, accompagné d’un système de sur-taxation des entreprises qui licencient afin de les amener à internaliser les coûts sur l’assurance-chômage, témoignent de cet engagement, mais avec une grande modestie : son rapport avec Olivier Blanchard du FMI au Conseil d’Analyse Economique (1) où cette proposition originale était avancée était par ailleurs remarquable de retenue, et soulignait les difficultés théoriques et pratiques d’une telle proposition.
 
Pour résumer Jean en trois mots : rigueur, modestie et pédagogie.

http://www.liberation.fr/economie/2014/10/13/jean-tirole-un-economiste-de-la-complexite-des-marches_1121105

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Je connais mal Tirole moi aussi. Mais je préfère être prudent plutôt que de m'avancer sur ses écrits qui semblent assez complexe et difficile à résumer de manière simple. J'ai pas l'impression que ce monsieur soit un idéologue comme certains économistes français maintream.

 

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D'accord. J'imagine donc la taxe a-s-t-r-o-n-m-i-q-u-e.

Une forme d'interdiction de licenciement.

Faut vraiment être un comptable qui vit dans le cocon public pour imaginer une imbécilité pareille. 

 

 

C’est en effet lui qui a fondé, en 2007, l’École d’économie de Toulouse, baptisée d’emblée Toulouse School of Economics (TSE), histoire d’afficher son ambition internationale et de marquer son originalité, d’inspiration américaine, dans le paysage universitaire français.

 

TSE est en effet une fondation de droit privée regroupant des établissements publics, dont les membres fondateurs sont l’Université Toulouse 1 Capitole, l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS), le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) et l’Institut national de la recherche agronomique (INRA), mais dont une bonne partie des financements est apportée par des entreprises privées.

http://www.lemonde.fr/economie/article/2014/10/13/jean-tirole-un-entrepreneur-en-recherche_4505331_3234.html

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Sinon vous pouvez lire des gauchos couiner sur le fait de donner le prix Nobel à un ultraturnonéolibéral extrème: http://www.les-crises.fr/hommage-jean-tirole/

 

En même temps lorsque durant l'une de ses interviews (janvier 2012), Mr. Tirole lance qu'il "ne vois pas de crise mondiale grave", il tend le bâton pour se faire battre. C'est pas interdit d'ironiser.

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En même temps lorsque durant l'une de ses interviews (janvier 2012), Mr. Tirole lance qu'il "ne vois pas de crise mondiale grave", il tend le bâton pour se faire battre. C'est pas interdit d'ironiser.

Et à quelle crise mondiale grave de 2012 fais-tu allusion ?

 

Je connais mal Tirole, mais décidément, plus j'en lis, plus je me dis qu'il va falloir prendre le bonhomme avec moult pincettes.

 

Déjà, rien que le fait qu'il ait travaillé avec Blanchard (du FMI, étatiste keynésien détendu du déficit) en dit long.

Détrompe toi, Blanchard à montré avec un autre (un italien je crois) et dont je recherche encore le  papier que les multiplicateurs keynésiens étaient rarement voir jamais au dessus de 1.

Ergo la relance par l'endettement c'était du flan. La seule chose qui l'a fait reculer, c'est la situation en Grèce. Ce serait intéressant de savoir pourquoi il a changé d'avis et si dans 5 ans il pensera encore que c'était juste ou si il reviendra à sa conclusion habituelle. 

Tel que je comprends le multiplicateur, c'est qu'il vaut 1 ou moins car le privé à meilleur rendement que le public. Le public subissant les influences diverses des politiciens + une perte incompressible dans les rouages de l'État il ne peut pas rivaliser avec le privé. Par contre si dans une situation de dépense public X on décide d'en couper 30% à la hache, il ne faut pas s'attendre à de la croissance l'année suivante. Il faut laisse le temps à la société de se réorganiser.

Même lorsque Thatcher est arrivée au pouvoir ses réformes ont provoqué un début de récession, ce qui est intéressant, c'est que 18 mois après la récession est passée et l'Angleterre a ensuite eu un taux de croissance supérieur à ce qu'elle avait avant. 

Je te retrouverai l'article si tu veux.

Tiens il y en a un autre en attendant deBlanchard et Augustin Landier qui lui pour le coup est clairement libéral.

https://ideas.repec.org/p/nbr/nberwo/8219.html

Dans lequel ils racontent data à l'appui que le marché français du travail en France est une vraie plaie.

La flexibilisation du CDI on sait ce que cela donne: rien du tout. 

Par contre, la taxe, miam! Voilà une idée qu'elle est bonne!

 

Je n'ai pas lu que la taxe remplacerait les cotisation chômages. C'est quoi le but alors? Que l'entreprise paie des cotisations ou une taxe équivalente, ça change quoi? A part ruiner la trésorerie des entreprises au moment du licenciement, je ne vois pas.

 

Mais bon, je ne voudrais pas tirer à boulet rouge sur Tirole, juste sur une idée grotesque mis en exergue par la presse. Il a peut-être des tas d'autres idées qui tiennent la route.

Il y a deux choses, primo lorsqu'on fait des études d'économies on se fiche de la réalité politique, quand Ricardo a mis en évidence les avantages comparatifs, il ne s'est pas arrêté à la nature humaine et aux politiciens pour se retenir d'évaluer que le libre échange était utile et rendait les sociétés humaines plus efficaces et surtout plus riches.

 

Secundo, le but est bien de remplacer une réglementation imbécile et liberticide par un laissez-faire avec comme seule conséquence de payer pour compenser les dégâts. On laisse ainsi le soin à l'entreprise d'arbitrer entre ses différents coûts. Et toute la discussion scientifique consiste à trouver un moyen de déterminer ce coût. C'est un problème qui n'est pas facile, d'aucun diront chimérique, c'est d'ailleurs à mon avis ce qui rend ce genre de mesures impraticables, mais la question scientifique est valide.

Ainsi on ne peut pas prendre une discussion scientifique et dire "regardez !! il a préconisé de faire ça en France pour demain". Ce serait absurde.

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Rhaaa juste trop tard pour éditer, le papier de Blanchard c'est avec Perotti écrit en 2002.

http://www.nber.org/papers/w7269.pdf

Augmentation des dépenses publiques => petit gain en GDP à court terme mais gros dégâts sur l'investissement privé. Et donc sur la croissance futur.

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Ces mecs sont donc capable de tout et du contraire, c'est formidable.

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Ben c'est un peu le problème de l'économie et des sciences sociales en général, sinon on aurait pas les keynésiens ni les classiques ni les marxistes.

 

 

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Ho, en sociologie, les gens sont à gauche et bien à gauche. Ils ne font que des trucs de gauchistes.

C'est très réglo de ce côté.

 

Enfin, ils arrivent quand meme à faire des clans et à se disputer à mort, c'est ça qu'est bon :mrgreen:

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Enfin, ils arrivent quand meme à faire des clans et à se disputer à mort, c'est ça qu'est bon :mrgreen:

 

Un peu comme les libéraux quoi!

 

Oh wait.

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On fait semblant de se battre. Les anarcarps sont des imams intégristes dont avait besoin le mouvement, c'est pour ça que les libéraux les tolèrent.

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Voilà, on présente la pire face. On fait la pub et du ramdam autour des ultra-turbo-libéraux anarcap' libertarien, les gens prennent peur du lion. On laisse entrer les lib-classique qui n'effrayent plus.

 

Enfin, c'est la théorie.

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