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Atika

De La Coercition Et De La Liberté

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C'est un peu le débat où Hoppe critique la définition très floue d'Hayek de la coercition ( qui ne pense pas que la coercition est seulement et strictement politique) Néanmoins cela peut amener à une piste intéressante Mais tout le problème est là, je pense qu'il y a un moment où la contrainte économique ( naturelle et légitime) se transforme en coercition politique où l'on peut emettre aucune action qui agresse des droits mais où notre liberté inaliénable n'est pas respectée. C'est un peu la critique des libertaires qui pointent une pseudo contradiction dans l'axiome de non-agression. Je suis libertarien donc je conçois que la liberté formelle et politique ( je ne parle pas du droit de vote comme les cours minable de Droit Constit), et que cette liberté tend natuellement vers une liberté réelle et repose sur une liberté métaphysique, mais il n'y a t-il pas un moment où notre combat se décrédibilise si les applications de cette définition de mènent pas vers cette liberté réelle et ne réside que dans le principe ?

 

Si je dis tout ça c'est que j'ai lu, il y a quelque années sur lib.org, Jabial dire précisément qu'il était possible d'interdire à des gens de fumer du cannabis dans le cadre de co-propriété, donc dans la rue ou autre. Où est la limite de la restriction volontaire de liberté positive que l'on consent par le contrat ? >La propriété de soi est inaliénable et donc selon 99% des libertariens, un contrat où l'on se vend en esclave est révocable à tout moment ( et donc de fait le contrat n'a jamais eu d'effet juridique si l'on raisonne retrospectivement) la restriction volontaire est impossible dans ce domaine, pourquoi n'en serait-il pas de même dans un contrat ou règlement intérieur qui serait certes consentant ( comme dans le cas de l'esclavage) mais qui empêcherait de fumer ? < Tout simplement la zone de libertés inaliénables que la coercition publique ne peut violer n'existe pas dans le cadre d'un contrat ? Vous allez me répondre le contrat est consenti à la différence de la coercition, mais si il n'y a aucune zone comme cela je vois difficilement par quelle magie on peut dire qu'un contrat d'esclavage n'est pas légitime puisqu'il n'y a pas de limite à restreindre sa propre liberté.

 

Evidemment que je ne veux pas restreindre la liberté des individus au nom de la liberté ( comme nos amis socialistes) ou de la dignité ( quelle connerie ce concept, en tout cas récupéré par mes profs de Droit), je suis pour la liberté de vendre ses organes etc, je considère qu'il n'est pas coercitif d'interdire le voile dans une entreprise par le contrat et que cela ne relève pas de la liberté religieuse ( non la liberté positive sans limite, qui ne veut rien dire et la multiplication infinis des droits individuels ( sic) c'est du côté des promoteurs des droits-créances qu'il faut aller voir) donc je suis plutôt d'accord sur la finalité avec Jabial, c'est dans le cheminement que je suis un peu perdu, sûrement ai-je confondu ou mal défini des concepts ( comme l'axiome de non-agression)

 

Merci de potentielles réponses sérieuses, Lucilio abstiens toi de poster " QTSP" stp

 

 

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Aéré le pavéy stp. Et met de la ponctuation dans le premier paragraphe au moins parce que y a des fois je suis pas sûr de comprendre si la phrase est terminée ou si t'as zappé un bout.t

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Hayek [...] ne pense pas que la coercition est seulement et strictement politique

Ah ?

 

je pense qu'il y a un moment où la contrainte économique (naturelle et légitime) se transforme en coercition politique où [...] notre liberté inaliénable n'est pas respectée.

C'est un peu la critique des libertaires qui pointent une pseudo contradiction dans l'axiome de non-agression. [...] N'y a t-il pas un moment où notre combat se décrédibilise si [la liberté formelle] ne mène pas vers cette liberté réelle et ne réside que dans le principe ?

Globalement, la distinction entre liberté formelle et réelle c'est du bullshit marxiste.

 

Si je dis tout ça c'est que j'ai lu, il y a quelque années sur lib.org, Jabial dire précisément qu'il était possible d'interdire à des gens de fumer du cannabis dans le cadre de co-propriété, donc dans la rue ou autre. Où est la limite de la restriction volontaire de liberté positive que l'on consent par le contrat ?

Il y a déjà plusieurs limites de taille : le consentement éclairé, le fait qu'on ne puisse pas céder quelque chose qu'on ne possède pas, l'existence d'une clause de rupture...

Ensuite, comme toujours en Droit, il faut voir au cas par cas.

 

La propriété de soi est inaliénable et donc selon 99% des libertariens, un contrat où l'on se vend en esclave est révocable à tout moment (et donc de fait le contrat n'a jamais eu d'effet juridique si l'on raisonne retrospectivement) la restriction volontaire est impossible dans ce domaine, pourquoi n'en serait-il pas de même dans un contrat ou règlement intérieur qui serait certes consentant (comme dans le cas de l'esclavage) mais qui empêcherait de fumer ?

D'abord, la propriété de soi n'est pas un très bon modèle de réflexion.

Ensuite, si la personne en question veut fumer, elle peut le faire ailleurs tout en respectant son contrat. Ou elle peut décider d'annuler ledit contrat mais dans ce cas elle ne pourra très logiquement plus profiter du service proposé.

 

Vous allez me répondre le contrat est consenti à la différence de la coercition, mais si il n'y a aucune zone comme cela je vois difficilement par quelle magie on peut dire qu'un contrat d'esclavage n'est pas légitime puisqu'il n'y a pas de limite à restreindre sa propre liberté.

L'esclave n'a pas la possibilité de s'en aller. Sinon on appelle ça un employé (ou à la limite un stagiaire si il n'a pas de salaire).

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Lucilio abstiens toi de poster " QTSP" stp

 

Ben, comme ta question est incompréhensible...

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Tout simplement la zone de libertés inaliénables que la coercition publique ne peut violer n'existe pas dans le cadre d'un contrat ?

Bien sûr que si. Le contrat n'existe pas dans un vide.

Question suivante !

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Vous pouvez répéter la question ?

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