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Je raconte my life 6 - Lamentations & fleurs de lol


FabriceM

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En conditions normales de boulot, moi non plus. Mais la configuration d'un entretien est un peu différente. Peut-être vaut-il mieux être trop bien habillé que pas assez pour ces occasions.

évidemment.

Et même si c'était une erreur, c'est une erreur de 2° espèce, bien moins grave que l'inverse.

Et en plus tomber la cravate ensuite, c'est ok.

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Quand je parlais de cravate, je sous-entendais cravate avec costume.

C'est juste que, pour moi, le costard c'est plus qu'un simple costume. Si tu mets une cravate, porte évidemment un pantalon et une veste de costume, et une chemise. Je voulais dire pas un costume trois pièces, pas de mouchoir dans la veste, pas trop Lions club quoi.

 

Mon entretien de demain n'est pas dans la start-up mais dans un cabinet de recrutement "ambiance 8e arrondissement".

Normalement, le cabinet va se positionner en fonction de son client. Maintenant s'il a plusieurs clients de genres différents vers lesquels il veut te pousser, il faut faire générique évidemment. Le plus important c'est comment ta personnalité, tes compétences, ta vision de leur produit vont matcher avec la boite visée. Un costume peut te servir ou te desservir. Renseigne toi rapido sur la boîte, tu verras vite le genre. Regarde les photos LinkedIn des patrons et salariés pour voir un peu.

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 Regarde les photos LinkedIn des patrons et salariés pour voir un peu.

 

Très bonne idée, merci !

Il y a beaucoup de costume sans cravate chez les salariés, et avec cravate pour les dirigeants. Ca valide le scénario costume-cravate pour ne pas prendre de risque  :)

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[...Niel, Branson et des politiciens...]

Ceux-là ont *déjà* réussi. Tant que tu n'es pas assez célèbre et indispensable, il vaut mieux éviter pour un entretien.

 

Je crois que Rincevent fait l'effort surhumain de lire tous les posts, je ne connais personne d'autre.

Je soigne mon côté obsessionnel compulsif. ;)

 

Je l'ai fait du temps où j'étais branleur lycéen puis étudiant. En ce moment j'ai tout laissé tomber sauf les essentiels (dont la plupart sont en taverne). J'imagine même pas ceux qui se tapent en plus tout Contrepoints.

Et tout Reason en plus. ;)

Sinon, si la tenue était libre, je serais plus ou moins tous les jours en veste-polo et pantalon en toile. Hélas, ça ne passe pas partout.

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Je voulais savoir si j'étais le seul à avoir du mal à lire tous les posts du forum? Au boulot, j'ai le temps mais je décroche le week-end c'est terrible... C'est dingue le nombre de pages qui apparaissent ici en deux jours.

J'ai le même souci : j'ai recommencé à lurker sur Liborg il y a environ un mois et, nonobstant l'heure de lecture quotidienne que je m'impose, les nouveaux messages s'accumulent. Quelques 150 sujets de conversation, avec parfois des dizaines de pages de contenus supplémentaires, attendent que je daigne bien y jeter un coup d’œil.

Et aucune foutue idée de ce qui vaut la peine d'être lu : entre les titres parfois impénétrables, les hors-sujets qui traînent sur des dizaines de pages, les débats interminables sur des points de détails subalternes et les trolls, il est très facile de passer 20 minutes sur un fil sans ne rien y lire de fondamentalement intéressant.

De fait, j'aimerai beaucoup voir apparaître quelque outil pour m'aider à faire le tri des topics. Ce forum commence à sérieusement avoir besoin d'un système de tag et de notation des fils de conversation (ie. la moyenne du nombre de "like" par message dans un sujet de discussion donné). Et ultimement un système de recherche et de classement des messages un peu plus fonctionnel que le simple affichage des nouveaux contenus par ordre chronologique inverse.

 

mes parents avaient le meme tabouret dans les seventies, mais il etait orange

Le fameux Tam Tam. J'adore ce truc. Le succès originel de l'objet explique pourquoi la plupart d'entre nous en ont souvenir : "vendu à l'époque de sa création (1968) au prix de dix francs, ce tabouret a été commercialisé à douze millions d'exemplaires en dix ans, ce qui en fait une icône de l'ameublement français du dernier tiers du xxe siècle."

Il avait disparu des écrans radars à la fin des années 80, mais lorsque le style "pop et coloré" a fait son come-back il y a 15 ans, Habitat aurait eu idée de le ressortir des placards et demandé à Stamp (la boîte qui le fabrique) d'en refaire de nouvelles séries. Avant que Branex Design ne finisse par aller négocier l'exclusivité de sa distribution et se décide à le remettre au goût du jour en ajoutant de nouvelles déclinaisons et styles à la gamme.

C'est un des rares objets où le "Made in France" propose le meilleur rapport qualité-prix du marché. Les copies chinoises à bas prix qui n'ont pas tardé à suivre ne valent pas le coup : les plastiques utilisés sont de trop mauvaise qualité, ce qui fait que celui se casse ou "pèle" trop rapidement à l'usage.

 

J'ai un entretien demain chez un chasseur de tête (pour un poste dans une start-up). La cravate est-elle de rigueur ?

En entretien, je pense que la priorité n'est pas d'essayer à tout prix de "gagner des points" auprès des recruteurs, mais simplement d'éviter d'en perdre. J'ai l'impression que ne pas faire de faute te démarque déjà de 99% des candidats et t'assure de passer aisément les premières sélections.

Du coup, lorsque tu la prends sous cet angle, la question de la cravate devient plus simple : serait-ce une erreur de porter une cravate pour rencontrer un chasseur de tête ? L'omettre une faute encore plus importante ?

Maintenant, ne pense pas qu'il vaille mieux trop que pas assez : quoi qu'on en dise, arriver sur-habillé te fera perdre des points et sortir son meilleur costard à l'occasion d'un entretien d'embauche est une grosse boulette. On évite donc les complets sombres, trop formels, et les laines type alpaga/mohair qui ont la fâcheuse tendance à donner un côté "tuxedo" aux costumes en raison de leur aspect brillant.

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Tiens, ça faisait longtemps qu'on t'avait pas vu.

C'est vrai. Et d'ordinaire, pour en comprendre la raison, il s'agit simplement de remarquer que ma participation sur Liborg est inversement proportionnelle au produit de la distance qui me sépare de la France et du nombre de filles dans mon carnet d'adresse, puis de s'appuyer sur cette loi empirique pour en déduire le corollaire suivant : "Plus le temps passe sans message de Filthy John, plus il est probable que celui-ci soit encore parti bouffer des culs à l'autre bout du globe".

 

Mais ce théorème ne tient malheureusement pas dans le cas présent : je suis en France depuis des mois et mes doigts passent désormais plus de temps sur un clavier que dans des culottes.

Et à la lecture de ces deux constats, je ne peux que vous imaginer tomber des nues, vous demandant ce qu'il peut bien m'être arrivé, et si je ne suis pas malade. Interrogations fort légitimes : apprendre que je puisse passer des semaines sans venir raconter toutes sortes de conneries sur Liborg alors que je ne suis aucunement retenu par mes habituelles expériences d'anthropologie éthylo-gynécologique est plus surprenant encore que de se découvrir un second anus.

 

Qu'est ce que tu deviens ?

Je deviens une monstrueuse masse d'énergie négative.

Traditionnellement, je me tartine une jolie petite phase dépressive entre chacun de mes voyages. Alors que mon périple en Asie touchait à sa fin, je me souviens avoir écrit ici combien chaque départ me coûtait, comment chaque étape me donnait l'impression de mourir pour aller ressusciter ailleurs.

Et c'est toujours par le travail que s'opère cette réincarnation : vider mon esprit et remplir mes poches en bossant comme une brute est ma seule assurance contre la dépression. Pour qu'enfin, lorsque le labeur a fini par laver mon chagrin et financé ma prochaine expédition, je me décide pour une nouvelle destination. Et que le cycle puisse reprendre : se damner à la tâche, tout claquer en putes et en whisky dès son arrivée à destination, pour finalement repartir et tout recommencer, telle est la voie du cowboy.

Mais cette année, j'ai été incapable de redécoller : dès l'instant où j'ai reposé les pieds en France, j'ai été stoppé net. Folie que d'avoir voulu revenir ici : nul autre qu'un sot ne se jette sciemment dans la merde en pensant y trouver le terrain adéquat pour rebondir. Les jobs que je peux trouver ne m'en donnent pas les moyens, ni sur le plan psychologique, ni sur le plan financier. Après des années à voyager, je stagne depuis des mois. Et cela me rend fou.

Ce qui est d'autant plus tragique que je n'ai jamais autant éprouvé le besoin de tourner la page : pour la première fois de ma vie j'avais trouvé un pays dans lequel je me serai vu vieillir (j'étais même prêt à m'y marier) et quitter le Japon m'a donc extrêmement affecté. Je ne me souviens encore que trop bien m'être juré, alors que je bouclais mes valises et jetais à la poubelle les souvenirs de ma vie tokyoïte, de ne surtout pas me retourner, de poursuivre ma fuite en avant, tête baissée, trop conscient que l'amertume me boufferai au moindre arrêt. Et j'ai abominablement échoué en venant trébucher ici-bas.

Ainsi, si je me fais rare sur Liborg — et même rare en société en général — alors que je n'ai pas foncièrement grand chose de mieux à faire, c'est simplement car je suis très souvent dans un état tel que toute communication est impossible. J'ai bien trop la haine pour savoir apprécier quoi que ce soit ou ne serait-ce que faire l'effort de me rendre agréable et préfère donc m'isoler pour éviter à tous (et à moi le premier) les désagréments liés à mes humeurs noires.

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@FiftyJohn : tu es peut-être un peu lassé de la tarte aux poils ? Tu as peut-être envie de passer à un autre menu, et te poser quelque part ? Pas en France manifestement. Si le Japon t'as autant plu, pourquoi ne pas retourner y vivre, alors, même si tu y as connu une déception sentimentale, preuve que tu n'es pas autant papilloneux que ce que tu avances, d'ailleurs.

Tu as un métier praticable partout dans le monde ?

Allez, courage :)

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@FiftyJohn : tu es peut-être un peu lassé de la tarte aux poils ? Tu as peut-être envie de passer à un autre menu, et te poser quelque part ? 

Allez, courage :)

 

Tu lui conseille de passer aux poireaux sauce béchamel? :o

 

(PS : humour lol et tout ça, j'aime tout le monde et mon message n'est qu'une petite plaisanterie)

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Hé bien disons que je fais écho à son long post où il évoque ses conquêtes spéléo-gynécos, et en parallèle, la découverte d'une envie de stabilité matrimoniale.

J'en conclus, peut-être à tort, qu'il est temps de passer à autre chose que la recherche des plaisirs immédiats, quête sans fin et un peu épuisante

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Quand je lis ça, je ne peux pas m'empêcher de penser à l'épisode de How I Met Your Mother, saison 1, où Marshall et Lily se tapent un apéro dinatoire ultraboring plutôt que d'aller en club.

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Hé bien disons que je fais écho à son long post où il évoque ses conquêtes spéléo-gynécos, et en parallèle, la découverte d'une envie de stabilité matrimoniale.

J'en conclus, peut-être à tort, qu'il est temps de passer à autre chose que la recherche des plaisirs immédiats, quête sans fin et un peu épuisante

 

moi c'est l'inverse

 

 

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C'est vrai. Et d'ordinaire, pour en comprendre la raison, il s'agit simplement de remarquer que ma participation sur Liborg est inversement proportionnelle au produit de la distance qui me sépare de la France et du nombre de filles dans mon carnet d'adresse, puis de s'appuyer sur cette loi empirique pour en déduire le corollaire suivant : "Plus le temps passe sans message de Filthy John, plus il est probable que celui-ci soit encore parti bouffer des culs à l'autre bout du globe".

 

Mais ce théorème ne tient malheureusement pas dans le cas présent : je suis en France depuis des mois et mes doigts passent désormais plus de temps sur un clavier que dans des culottes.

Et à la lecture de ces deux constats, je ne peux que vous imaginer tomber des nues, vous demandant ce qu'il peut bien m'être arrivé, et si je ne suis pas malade. Interrogations fort légitimes : apprendre que je puisse passer des semaines sans venir raconter toutes sortes de conneries sur Liborg alors que je ne suis aucunement retenu par mes habituelles expériences d'anthropologie éthylo-gynécologique est plus surprenant encore que de se découvrir un second anus.

 

Je deviens une monstrueuse masse d'énergie négative.

Traditionnellement, je me tartine une jolie petite phase dépressive entre chacun de mes voyages. Alors que mon périple en Asie touchait à sa fin, je me souviens avoir écrit ici combien chaque départ me coûtait, comment chaque étape me donnait l'impression de mourir pour aller ressusciter ailleurs.

Et c'est toujours par le travail que s'opère cette réincarnation : vider mon esprit et remplir mes poches en bossant comme une brute est ma seule assurance contre la dépression. Pour qu'enfin, lorsque le labeur a fini par laver mon chagrin et financé ma prochaine expédition, je me décide pour une nouvelle destination. Et que le cycle puisse reprendre : se damner à la tâche, tout claquer en putes et en whisky dès son arrivée à destination, pour finalement repartir et tout recommencer, telle est la voie du cowboy.

Mais cette année, j'ai été incapable de redécoller : dès l'instant où j'ai reposé les pieds en France, j'ai été stoppé net. Folie que d'avoir voulu revenir ici : nul autre qu'un sot ne se jette sciemment dans la merde en pensant y trouver le terrain adéquat pour rebondir. Les jobs que je peux trouver ne m'en donnent pas les moyens, ni sur le plan psychologique, ni sur le plan financier. Après des années à voyager, je stagne depuis des mois. Et cela me rend fou.

Ce qui est d'autant plus tragique que je n'ai jamais autant éprouvé le besoin de tourner la page : pour la première fois de ma vie j'avais trouvé un pays dans lequel je me serai vu vieillir (j'étais même prêt à m'y marier) et quitter le Japon m'a donc extrêmement affecté. Je ne me souviens encore que trop bien m'être juré, alors que je bouclais mes valises et jetais à la poubelle les souvenirs de ma vie tokyoïte, de ne surtout pas me retourner, de poursuivre ma fuite en avant, tête baissée, trop conscient que l'amertume me boufferai au moindre arrêt. Et j'ai abominablement échoué en venant trébucher ici-bas.

Ainsi, si je me fais rare sur Liborg — et même rare en société en général — alors que je n'ai pas foncièrement grand chose de mieux à faire, c'est simplement car je suis très souvent dans un état tel que toute communication est impossible. J'ai bien trop la haine pour savoir apprécier quoi que ce soit ou ne serait-ce que faire l'effort de me rendre agréable et préfère donc m'isoler pour éviter à tous (et à moi le premier) les désagréments liés à mes humeurs noires.

 

Y'a des liborgiens qui demandent qu'à t'accompagner picoler.T'iras pas mieux mais ça te fera passer le temps bien mieux que de pleurnicher dans ta bière tout seul :)

 

Et si t'essayait de trouver du travail dans un pays où ça vaut encore le coup pas trop loin de la France ?

Quitte à bosser comme une brute, fais ça dans un pays où t'es correctement payé quand tu te casses le cul. Comme ça t'auras plus vite ton pognon et tu pourras te tirer à Katmandou ou Hong Kong quand l'envie t'en prendras plus vite.

 

 

Ta prose m'a manque, la lire c'est un moment de bonheur :)

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