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École & éducation


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L'art plastique et le sport, les 2 matières qui m'explosaient ma moyenne.

Bis repetita : "l'art plastique" ça n'existe pas. Enfin pas comme discipline au collège.
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Les ressources limitées sont un modèle mental inadéquat pour tout ce qui est biens immatériels, services, etc.

 

 

La main d'oeuvre est limitée, le temps est limité, l'espace est limité. Tout ce qui n'est pas rare au sens économique est hors de son champs d'étude.

 

 

 

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La main d'oeuvre est limitée, le temps est limité, l'espace est limité. Tout ce qui n'est pas rare au sens économique est hors de son champs d'étude.

 

Je crois qu'il va falloir que vous définissiez "limité"...

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Chaque être humain a un nombre fini d'année sur Terre et ce nombre a la particularité de se réduire à chaque instant. Le temps n'est pas seulement rare, il est périssable et très difficilement transférable.

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Okay donc rare <=> prouvablement fini ?

 

Moi j'aurais dit que la rareté est définie directement par le rapport offre demande. Il y a plein de bien rares dont nous n'avons aucune idée de s'ils sont en quantité finie ou infinie.

 

Tu me diras, peut-être qu'il n'y a pas de bien ou ressource réellement finie mais simplement au renouvellement très lent donc à forte pression d'offre...

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... les richesses ne peuvent pas ne pas se répartir, que tu sois en régime libéral ou socialiste. Elles se répartissent de deux manières différentes dans les deux cas, mais elles sont réparties quand même.

L'ambiguïté et/ou le glissement sémantique entre le début de la phrase et la fin est bien intéressant.

Je me permets de le relever, car on touche là au coeur du libéralisme (comme dit dans d'autres fils que nous ne creusons jamais assez).

 

On passe de

"richesses qui ne peuvent pas ne pas se répartir", que je lis comme une flaque d'eau qui ne peut pas ne pas s'étaler, référence aux propriétés intrinsèques de la matière (émergence);

à

"sont réparties"

où on sent déjà un possible agent répartiteur à l'oeuvre, pour aider cette richesse a bien s'étaler/répartir tout bien comme il faut.

 

NB : Dans la question "comment répartir" initiale , l'hypothèse d'une répartition laissée à elle-même est exclue d'emblée. Un agent répartiteur est déjà postulé dans la question qui lui aura, de facto, juste servi de cheval de Troie.

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L'ambiguïté et/ou le glissement sémantique entre le début de la phrase et la fin est bien intéressant.

Je me permets de le relever, car on touche là au coeur du libéralisme (comme dit dans d'autres fils que nous ne creusons jamais assez).

 

On passe de

"richesses qui ne peuvent pas ne pas se répartir", que je lis comme une flaque d'eau qui ne peut pas ne pas s'étaler, référence aux propriétés intrinsèques de la matière (émergence);

à

"sont réparties"

où on sent déjà un possible agent répartiteur à l'oeuvre, pour aider cette richesse a bien s'étaler/répartir tout bien comme il faut.

 

NB : Dans la question "comment répartir" initiale , l'hypothèse d'une répartition laissée à elle-même est exclue d'emblée. Un agent répartiteur est déjà postulé dans la question qui lui aura, de facto, juste servi de cheval de Troie.

Bah non, pas nécessairement. Là t'es dans le procès d'intention pur et simple. Ou du moins, "l'agent répartiteur" peut être le système des droits de propriété. (Tiens, tu as dit agent, pas acteur.) Ou les individus en tant que propriétaires.

Quand Say définit l'économie comme la science de la production, de la distribution et de la consommation des richesses, lui aussi c'est un agent socialiste infiltré parce qu'il y a le mot distribution ?

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Okay donc rare <=> prouvablement fini ?

 

Moi j'aurais dit que la rareté est définie directement par le rapport offre demande. Il y a plein de bien rares dont nous n'avons aucune idée de s'ils sont en quantité finie ou infinie.

 

Tu me diras, peut-être qu'il n'y a pas de bien ou ressource réellement finie mais simplement au renouvellement très lent donc à forte pression d'offre...

 

Plein de choses font la rareté. Par exemple, le fait de devoir aller chercher une ressource et de la déplacer fait que même si c'est un puis infini de pétrole, il est rare. Même les connaissances sont de facto rares contrairement à ce qui est souvent dit parce que cela nécessite forcément du temps de les acquérir. La seule chose qui me semble vraiment non rare, c'est l'air libre parce que respirer ne demande quasiment aucun effort en énergie et en temps et de façon encore limitée comme les plongeurs sous-marins pourront facilement l'attester. 

 

Le rapport offre demande ne fait que définir un prix pour les choses qui ont de la valeur et donc seront échangées. Il y a des tas de biens rares sans valeur. Les crottes de mon chien par exemple. 

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... alors Archimède inventa le levier (et fiat lux)

 

Archimède peut inventer le levier en Grèce, pour les indiens d'Amérique, il n'existe toujours pas. Si les connaissances n'étaient pas rares, on ne passerait pas 15 ans sur des bancs d'école.

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Mais répartir les revenus et la richesse n'a rien de légitime ou d'illégitime, les richesses ne peuvent pas ne pas se répartir, que tu sois en régime libéral ou socialiste. Elles se répartissent de deux manières différentes dans les deux cas, mais elles sont réparties quand même.

Vessies, lanternes.

Le programme ne demande pas comment les ressources se répartissent, ou comment elles doivent se répartir, mais comment les répartir, ce qui suppose une acrion positive, de l'interventionnisme.

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Le programme ne demande pas comment les ressources se répartissent, ou comment elles doivent se répartir, mais comment les répartir, ce qui suppose une acrion positive, de l'interventionnisme.

La formulation n'exclut pas l'interventionnisme, mais elle ne l'implique pas non plus. Une loi positive qui fait respecter les droits de propriété est... positive.

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J'ai l'impression que ce sont des ressources proposées comme aide, mais nullement des directives à suivre obligatoirement. Dans ma discipline par exemple, tu as le programme officiel, c'est une chose ; ensuite tu peux avoir des ressources sur les sites officiels des académies, mais qui ne sont que des aides, des propositions, chacun pourra toujours interpréter le programme à sa manière, selon sa façon de voir. La seule chose c'est de respecter le programme.

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Bien évidemment que les questions du programme sont neutres et posées sans biais, afin que le sujet soit bien traité équitablement

Et la marmotte elle met le chocolat dans le papier d'alu

 

ils ne sont pas cons au point de faire de la propagande ouverte, les questions sont justes posées de manières à induire dans un sens

 

S'ils avaient voulus être neutre ils auraient écris "doit on répartir les richesses" et pas "comment répartir les richesses".

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Ah... l'art plastique au collège...

Je pense que j'aurais davantage apprécié apprendre l'histoire de l'art et l'art contemporain que de faire des dessins abrutis sur des feuilles canson (qui étaient d'ailleurs extrêmement chères par rapport à l'intérêt du cours, son importance et sa rentabilité, et surtout l'usage qu'on en faisait...).

Moi, pour apprendre à faire des ombres, je dessinais des poitrines. C'était bien.
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Bien évidemment que les questions du programme sont neutres et posées sans biais, afin que le sujet soit bien traité équitablement

Et la marmotte elle met le chocolat dans le papier d'alu

ils ne sont pas cons au point de faire de la propagande ouverte, les questions sont justes posées de manières à induire dans un sens

S'ils avaient voulus être neutre ils auraient écris "doit on répartir les richesses" et pas "comment répartir les richesses".

Doit on repartir les richesses ?

Non, restons dans l'indivision.

Oui, par le marché ou la guerre ou le plan ou le tirage au sort.

Capito ?

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S'ils avaient voulus être neutre ils auraient écris "doit on répartir les richesses" et pas "comment répartir les richesses".

Cela n'aurait eu aucun sens. Les richesses ne peuvent pas ne pas être réparties.

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Ce qu'il faut savoir, c'est si on a la liberté, et dans quelle mesure on a la liberté, de traiter les questions du programme comme on le souhaite.

Car si la liberté est là, alors en soi les programme et ses thématiques (puisqu'il n'a pas été question d'autre chose) n'obligent pas, de par leur formulation, à faire de la propagande étatiste. C'est tout.

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J'en conviens mais bon, avec suffisamment de mauvaise foi on peut torturer n'importe quel texte pour lui faire dire n'importe quoi. C'est notamment le boulot des prêtres et des avocats.

Il y a l'esprit et la lettre comme on dit. Et là j'ai du mal à avaler que l'esprit derrière ce texte ait envisagé une solution émergente.

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J'en conviens mais bon, avec suffisamment de mauvaise foi on peut torturer n'importe quel texte pour lui faire dire n'importe quoi. C'est notamment le boulot des prêtres et des avocats.

Ah mais je n'ai jamais dit qu'on ne pouvait pas se servir des thèmes du programme pour faire de la propagande étatiste. Nul besoin d'épiloguer sur un tel truisme.

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Non mais Gio a raison, en économie quand on parle de répartition des richesses on veut juste parler de circulation de la valeur au sens des tableaux économiques ou de l'économie smithienne.

 

Evidemment cela peut aussi être adapté, et à mon avis c'est là qu'est le biais éducationationaleux, en répartition au sens redistribution.

 

Par ailleurs on peu critiquer la notion de répartition de la richesse au sens de circulation de la valeur qui a éventuellement un aspect physiocrate (au sens où certains travailleurs créeraient la richesse primaire, dont les autres créations de richesses dériveraient).

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