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Disons que c'est un peu osé de dire :"si ces regles sont consensuelles aujourd'hui partout ce sera le cas en anarcapie."

C'est marrant c'est pourtant un argument que j'ai entendu des dizaines de fois de la part d'anarcaps...

 

"Ensuite, acheter des appartements ne fait pas de toi l'l'Etat."

Non, par contre les statuts légaux pour prélever l'impôt, ça y ressemble beaucoup.

 

 

"Et enfin, en France, dans l'immobilier, l'a priori qu'il faut avoir c'est que c'est réglementé. Pas l'inverse."

Ma question était de savoir si ces statuts étaient règlementés où consensuels.

Je suppose que tu veux dire que ce consensus serait peut être différent si il n'y avait pas de règlementation sur les domaines mitoyens.

Je ne suis pas logicien, mais j'ai l'impression que c'est à toi d'argumenter sur le pourquoi il serait différent.

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Les incitations et réglementations tu dois regarder. Ça créé des situations où on impose rien mais où la situation Est très différente que dans le cas où elle serait libre

 

L'exemple qui me vient en tête, c'est pour la gentrification, on tej' les moins riches de l'immeuble pour augmenter la qualité du lycée de ses propres gamins à cause de la carte scolaire.

Là dessus, ok.

 

Ca ne change rien au fait qu'un syndic qui lève l'impôt, en partenariat avec une police privée et un tribunal privé, bah ça te donne un proto-État.

Et après quelques générations, tu te retrouve avec le même État que cette utopie était sensée faire disparaitre...

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Euh je vois pas trop en quoi c'est un impôt.

La copropriété ça a des risques et tu signe un contrat quand t y rentre ou tu accepte le mode de décision utilisé et les décisions prises. Je vois pas en quoi c'est comparable à un impôt

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Euh je vois pas trop en quoi c'est un impôt.

 

Un groupe de personnes qui ont le droit d'utiliser ton argent afin de faire des trucs pour lesquels tu n'es pas d'accord ?

Surtout que j'imagine très bien ces statuts de copropriété émerger après ton achat, si t'es le premier occupant de l'immeuble par exemple. Du coup il ne peut pas y avoir de défense du genre "j'ai jamais signer pour dire que le syndicat pouvait décider de rénover l’ascenseur, je filerait pas un centime !"

 

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Un groupe de personnes qui ont le droit d'utiliser ton argent afin de faire des trucs pour lesquels tu n'es pas d'accord ?

Surtout que j'imagine très bien ces statuts de copropriété émerger après ton achat, si t'es le premier occupant de l'immeuble par exemple. Du coup il ne peut pas y avoir de défense du genre "j'ai jamais signer pour dire que le syndicat pouvait décider de rénover l’ascenseur, je filerait pas un centime !"

Euh y a plein de points sur lesquels ça me semble limite vis à vis du droit de propriété ce que tu décris la

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Ben justement, j'aimerais bien voir ce que ça donnerait dans un marché libre

Ensuite, si t'es premier arrivant ça me paraît compliqué de te faire ça, puisque toi tu a gardé les parties communes telles quelles et que c'est ensuite les autres qui demandent un changement, ça me semblerait compliqué qu'un juge dise que c'est au premier arrivé de devoir s'adapter aux autres et non le contraire

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Un groupe de personnes qui ont le droit d'utiliser ton argent afin de faire des trucs pour lesquels tu n'es pas d'accord ?

Surtout que j'imagine très bien ces statuts de copropriété émerger après ton achat, si t'es le premier occupant de l'immeuble par exemple. Du coup il ne peut pas y avoir de défense du genre "j'ai jamais signer pour dire que le syndicat pouvait décider de rénover l’ascenseur, je filerait pas un centime !"

 

 

Tu veux dire dans le cas ou un type tombe su un gratte ciel abandonné dans la nature ? Ça ne pousse pas comme les arbres hein.

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Ben justement, j'aimerais bien voir ce que ça donnerait dans un marché libre

Ensuite, si t'es premier arrivant ça me paraît compliqué de te faire ça, puisque toi tu a gardé les parties communes telles quelles et que c'est ensuite les autres qui demandent un changement, ça me semblerait compliqué qu'un juge dise que c'est au premier arrivé de devoir s'adapter aux autres et non le contraire

 

Il faut voir qui est propriétaire de quoi. En général, c'est une co-propriété, donc il y a des propriétaires qui se sont entendus conjointement a priori (s'ils ne sont pas idiots). Après tu achètes des parts de cette copro comme quelqu'un achète des actions. Mais peut-être que Jean Karl considère que le CA d'une boîte c'est l'État quand il prend une décision avec laquelle l'ensemble des actionnaires n'est pas d'accord... Sinon, c'est un immeuble entier qui appartient à une seule personne est le problème est réglé. Et puis bien sur, en 2015, il y a d'autres formes de logement que la copro.

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Oui c'est sur mais j'essaie de comprendre parce que je trouve ça confus.

 

- Tu arrives dans un immeuble où tu as acheté un appartement aprè s d'autres personnes: logiquement, tu as signé un contrat où tu reconnaît comme souveraine les décisions du syndic de copropriété et le mode de décision quelqu’il soit, t'es pas forcé

- tu es le premier arrivé dans un immeuble, d'autres personnes s'installent plus tard, s'il veulent rénover les commons alors que toi tu les avait laissé tels quels, je ne vois pas comment ils pourraient te forcer à quoi que ce soit. Ce sont eux qui doivent s'adapter à la situation existante, pas le contraire.S'ils veulent que ça change, ils doivent le faire à leur frais mais je ne vois pas comment ils pourraient t"obliger à participer.

 

ça marche aussi avec un immeuble abandonné que tu aurais investi.

 

Et a zéro moment je ne vois l'analogie avec l'Etat comme pertinente. Dans le cas 1), tu es d'accord d'office (signé un contrat), dans le 2), tes voisins ne me semblent pas légitimes à te demander quoi que ce soit.

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Les parties communes appartiennent bien à quelqu'un. Si c'est au syndic de copro, que tu sois arrivé premier ou dernier, les règles que tu as accepté ne changent pas. Si c'est à toi, tu fais ce que tu veux. Si c'est à un tiers, c'est lui qui décide.

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En résumé:

- Dans le cas d'un immeuble abandonné, à la limite, on peut dire qu'elles sont au premier arrivé (en tout cas que c'est lui qui pose la situation de base).

 

- Dans le reste des cas, le problème est réglé d'office par le contrat ou la propriété, dans aucun des deux cas donc il n'y a violation de ta propriété et on ne t'impose rien, on fait seulement respecter tes propres engagements que tu as accepté.

 

 

On est d'accord, l'analogie avec l'Etat était à côté de la plaque.

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Je ne fais pas de frites.

J'ai déjà fait avec de grosses pâtes aux oeufs, mais là je pense que je fait faire des petites rattes du Touquet à la vapeur.

 

Pour le pain d'épice je fais avec ce que j'ai. (Un truc allemand de supermarché.)

 

Tu y vas à la brune plutôt qu'avec la ambrée ?

 

Tu avais déjà essayé auparavant ? Madame ( de Douai si j'ai bonne mémoire) n'a pas une recette familiale ?

 

 

 

Je ne fais pas de frites.

J'ai déjà fait avec de grosses pâtes aux oeufs, mais là je pense que je fait faire des petites rattes du Touquet à la vapeur.

 

 

 

C'est plutôt dommage l'idée de servir systématiquement de la carbonnade (ou du potjevleesch) avec des frites.

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En résumé:

- Dans le cas d'un immeuble abandonné, à la limite, on peut dire qu'elles sont au premier arrivé (en tout cas que c'est lui qui pose la situation de base).

- Dans le reste des cas, le problème est réglé d'office par le contrat ou la propriété, dans aucun des deux cas donc il n'y a violation de ta propriété et on ne t'impose rien, on fait seulement respecter tes propres engagements que tu as accepté.

On est d'accord, l'analogie avec l'Etat était à côté de la plaque.

Pas tant a côté de la plaque puisque c'est la philosophie politique de certains États ( j'avais cité plus haut le New Hampshire).

Là les habitants d'un territoire sont considérés comme copropriétaires indivis de celui-ci. Sur cette base il est conséquent qu'ils puissent ( ou pas) se constituer en organisme politico administratif pour la gestion dudit territoire.

La création d'un organisme politico administratif se fait par un contrat de fiducie, c'est un transfert de propriété soumis a des conditions d'usages et de durée, une constitution en somme.

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Mais alors qu'elle autre justification pourrait on donner a un mode de prise de décision a la majorité ? Il n'y a bien qu'en situation d'indivision où cette procédure est fondée.

Le fait qu'on ait accepté par avance ce mode de fonctionnement de manière contractuelle.

Ça n'est jamais le cas avec l'état

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Le fait qu'on ait accepté par avance ce mode de fonctionnement de manière contractuelle.

Ça n'est jamais le cas avec l'état

Ben non, bien des gens n'acceptent pas les décisions du syndic de copropriété qui sont parfois très discutables, surtout quand on est un simple locataire. Des petits nazillons il en existe aussi dans les immeubles. Tu fais comme si on était parfaitement en symbiose dans une coproprièté, c'est bien loin de la réalité. Tu l'idéalises alors qu'en son sein aussi s'exerce une contrainte. Tu utilises le même discours que les étatistes qui estiment que si tu vis en France tu as accepté ses lois.

Les gens qui arrivent dans un quartier n'ont pas d'autres choix que d'accepter les règles de l'association de quartier déjà définies avant, même si elles leur paraissent discutables, sinon c'est dehors. De la même manière que si tu arrives dans une autre ville ou un autre pays tu n'as pas d'autres choix que d'accepter les lois en vigueur, sinon c'est dehors.

Tu peux faire changer le règlement de la copropriété en convoquant une assemblée? Oui, tout comme tu peux te présenter aux élections municipales et modifier le fonctionnement de ta municipalité, ou alors entrer en politique et entrer à l'Assemblée nationale.

Bien entendu, plus petite est la structure, plus tu peux changer les choses facilement et mieux le contrôle par les individus de celle-ci s'effectuera, et c'est cela l'avantage de la copropriété ou de la Commune, rien d'autres, car contrainte aussi il y a, et acceptation passive aussi des gens, et pas ce monde merveilleux que tu décris où tout le monde est d'accord et a tout accepté de manière enthousiaste (ce serait d'ailleurs tellement apeurant une chose pareille),

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Sauf que l'État n'est pas propriétaire du territoire. De même que le pouvoir des copros s'arrêtent aux communs. Grande différence aussi : je suis né en France, je ne suis pas arrivé là. Et effectivement, il y a des conflits dans les copros. Il peut y avoir des lectures différentes des contrats ou des gens qui ne veulent pas remplir les obligations aux quels ils se sont librement engagé (et pas du tout TACITEMENT). C'est à ça que sert la justice civile notamment.

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Sauf que l'État n'est pas propriétaire du territoire. De même que le pouvoir des copros s'arrêtent aux communs. Grande différence aussi : je suis né en France, je ne suis pas arrivé là. Et effectivement, il y a des conflits dans les copros. Il peut y avoir des lectures différentes des contrats ou des gens qui ne veulent pas remplir les obligations aux quels ils se sont librement engagé (et pas du tout TACITEMENT). C'est à ça que sert la justice civile notamment.

 

Je me posais justement une question (si je suis totalement hors-sujet, merci de me réorienter) : à la révolution française, l'État s'est approprié pas mal de choses appartenant auparavant aux nobles et aux ecclésiastiques. Je sais qu'aujourd'hui les forêts domaniales sont directement héritées de cette expropriation, mais qu'en est-il des terres cultivables ? Elles ont été majoritairement revendues comme pour les biens de l'église ? Si vous avez des conseils de lecture sur le sujet. :jesaispo:

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