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Astha

Gaspard Koenig - Le révolutionnaire, l'expert et le geek

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Je ne le sens pas trop capable de jouer le jeu des coteries nécessaires...

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Les coteries sont nécéssaires pour "faire carrière", au moins en partie.

Pour un *simple* poste dans une petite unif, je ne crois pas, j'ai quelques collègues qui ont trouvé un poste de MdC en ne connaissant personne dans leur université d’accueil.

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Ha il me semblait que pour être maître de conf' il fallait déjà des liens d'amitié dans le labo d’accueil.

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Ca doit arriver mais je ne crois pas que c'est automatique.

 

Après, ce sont des petits milieux, les gens se connaissent, s'apprécient ou non. Donc le réseau social joue son rôle, mais je ne pense pas que ça soit aussi terrible que ça à ce niveau.

Plus haut, c'est un autre débat.

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Je suis très bien où je suis, à l'avant-garde de l'ultralibéralisme mangeur d'hommes !  ;) 

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Secrétaire de rédaction du seul média libre qui vaille le coup.

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Gaspard Koenig etait-il utilitariste?

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T'es à Picsou Mag ? La classe :o

 

La première histoire de Picsou que j'ai lue racontait une séance de torture que les Rapetou font subir à Donald. Ils lui faisaient sa déclaration d'impôts en rajoutant tout un tas de revenus fictifs. J'ai compris le truc des années plus tard. :mrgreen:

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Comment ça, F.mas, tu n'as pas lu ce livre qui avait pourtant reçu le prix Wikibéral ? Fort étonné je suis !

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Promis, je vais le lire.

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Je peux te le passer si tu le souhaites.

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Je veux bien, je vois qu'il est épuisé.

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Je dois venir le 25 normalement, rappelle le moi avant que je pense à le mettre dans ma valise.

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Ce qui est intéressant ici c'est que ces dernières sorties collent bien avec les précédentes, à savoir son côté pro-centralisation (l'Europe comme outil de libéralisation contre ses composantes Etats-nations), sa fascination pour l'empire romain, etc. Du coup je n'ai pas l'impression de quelqu'un qui balance des trucs sans trop savoir d'où ils viennent, à part le blabla pour être dans la conversation stylée establishment médiatique. Pour les trucs de fond donc, il semble avoir une vision. Il se situe dans une tradition. Je ne la vois pas d'un bon oeil mais c'est autre chose.

Au passage j'ai remarqué qu'il ne s'agit pas simplement de stratégie "jacobine" pour faire avancer ce qu'autrement on serait d'accord pour appeler "liberté". Il semble qu'il y'ait un glissement vers un but différent. C'est assez explicite lorsqu'il parle "d'autonomie" comme horizon de son alloc universelle. Après il n'a pas l'air ou ne veut pas donner l'air de voir qu'il faut choisir entre liberté au sens classique libéral de Locke et "autonomie" comme l'autonomie d'enfants vis à vis de leur parents quand le gouvernement leur refile un chèque pour qu'il puissent s'émanciper de la tutelle de leurs géniteurs. Etant donné cette histoire d'autonomie, je ne serais pas étonné que son bouquin référence favorablement JS Mill sur ce terrain. On pourra consulter avantageusement le livre de Ralph Raico sur le rôle destructeur de Mill en la matière.
 

How did the current confusion over liberalism develop? Raico ascribes a good deal of the blame to the "saint of rationalism," John Stuart Mill, of whom he is decidedly no admirer. Following the Mill revisionists Maurice Cowling, Joseph Hamburger, and Linda Raeder, Raico contends that Mill was very far from being a friend of liberty. Despite his frequent paeans to individual autonomy, he had an ultimately conformist ideology. He aimed to demolish religious faith, especially Christianity, and received mores, on the way to erecting a social order based on "the religion of humanity" (p. 53).

 

Mill's disdain for tradition, expressed especially in On Liberty (which Raico calls "presumptuously titled" [p. 166]) led naturally to the new liberalism, with its reliance on the state and displacement of property rights from their formerly central position. Mill's view of tradition "also forges an offensive alliance between liberalism and the state, even if perhaps contrary to Mill's intentions, since it is difficult to imagine the uprooting of traditional norms except through the massive use of political power" (p. 53).

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Ce qui est intéressant ici c'est que ces dernières sorties collent bien avec les précédentes, à savoir son côté pro-centralisation (l'Europe comme outil de libéralisation contre ses composantes Etats-nations), sa fascination pour l'empire romain, etc. 

 

 

Il me semble qu'il y avait déjà eu des mots là-dessus sur le forum. 

 

 

 

Après avoir enseigné à l'université de Lille-III

 

 

D'un seul coup, tout s'éclaircit.

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Secrétaire de rédaction du seul média libre qui vaille le coup.

 

Dont les deux rédac-chefs sont libéraux classiques !

T'es mal barré, je te le dis ! :lol:

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Dont les deux rédac-chefs sont libéraux classiques !

 

Autant dire socialistes.

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Après cette disparition effective du libéralisme (au profit de l'Etat social est celui que nous connaissons maintenant depuis plus de 50 ans), on retrouve plusieurs attitudes (toujours par rapport à l'activité de gouverner) : la première consiste à vouloir ressusciter ou théoriser le libéralisme classique pour limiter la casse (Mises et Hayek par exemple), la seconde consiste à vouloir réformer le libéralisme pour intégrer dans le domaine de la théorie ses faiblesses (colloque Lippman, socialisme libéral ou libéralisme social, new liberalism), la troisième, plus tardive est une remise en cause radicale du compromis Etat démocratique et libéralisme. Et c'est là que commencent à se faire entendre les libertariens (leur âge d'or c'est les années 70) : plutôt que de vouloir faire revivre en théorie le libéralisme politique classique, ils vont opérer (ou approfondir) une critique interne à la tradition libérale en s'appuyant sur l'économie : si celle-ci a disparu, ce n'est pas seulement à cause de ses méchants ennemis, mais aussi de ses faiblesses internes (et de ses faux amis : la démocratie, la redistribution, le gouvernement représentatif, le constitutionnalisme, etc). En opérant cette critique, le libéralisme intégral devient plus accueillant pour un certain nombre de personnes qui justement rejetait la synthèse du libéralisme classique parce qu'incompatible avec leur vue (je pense en particulier, parce que je connais un peu, le catholicisme et le constitutionnalisme libéral, ce dernier introduisant dans l'ordre politique des éléments hostiles à la doctrine, etc ou encore le développement de l'Etat social comme substitut aux solidarités organiques).

 

:chine: Voilà bien à mes yeux la seule distinction entre libéraux classiques et libertariens qui ait du sens.

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Il est passé à la télé hier soir sur public sénat ou un truc comme ca.

 

Oui le replay ici --> http://replay.publicsenat.fr/vod/le-22h/gaspard-koenig/170393

 

Encore une référence au jacobinisme libéral qui passent mal pour certains mais une explication du libéralisme pas inintéressante ; j'ai apprécié le rappel historique de la tradition libérale française et qu'aujourd'hui personne dans la sphère politique ne l'incarne (c'est toujours bon à rappeler quand tout le monde se "traitre" de turbo-libéral) même si une partie de l'opinion adhère à certains idéaux (là j'ai mes réserves tout de même).

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Hormis le terme de "jacobinisme libéral", le reste passe pas mal. C'est un bon communicant

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Un reportage lui sera consacré à 13h sur canal. " L'homme le plus libéral de France " ( Généralement c'est 7-8 minutes plus une petite interwiiew ensuite). :jaifaim: .Ca va être marrant de voir les réactions sur twitter (i.e haï par tous)

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C'est bien, on apprend qu'il est le seul libéral en France.

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Le seul libéral de son espèce nuance, un liberalus franginus.

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Au pire, osef, ça aura au moins le mérite d'avoir une visionne libertarienne sur une chaine de grande écoute. En revanche, j'aurai apprécié avoir un peu de pub pour des médias genre Contrepoints par exemple...

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Il est invité sur RTL depuis 19h, il commence à faire son trou dans les médias populaires mine de rien.

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