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Prix Nobel d'économie

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J'allais écrire "ça n'existe pas le prix Nobel d'économie" avant de lire l'article.

La liste de lauréats compte Krugman et Stiglitz, c'est déjà trop de keynésiens.

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La liste de lauréats compte Krugman et Stiglitz, c'est déjà trop de keynésiens.

 

Ils n'ont pas été récompensés pour leurs keynésianisme ...

 

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Certes mais ils se servent de la légitimité du prix Nobel pour appuyer leurs idées. Ce qui est éthiquement encore pire.

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 Si le prix Nobel ne récompense pas les keynésiens, on l'accusera d'être une récompense libérale dominée par le grand capital et tout le monde souhaitera la disparition de ce truc auquel ils n'accorderont aucune crédit.

 

Libéral : "Des prix nobels disent que le libéralisme c'est cool"

Socialiste : "Chiens du grand capital ! Lis Jacques Sapir, un vrai économiste ! Je le sais qu'il est sérieux car il est sur ma ligne" 

 

 Alors qu'en récompensant plusieurs tendances, c'est mieux. 

 

 Socialiste " Paul Krugman et Stiglitz sont keynésiens, et eux, c'est des prix Nobel ! Ils s'y connaissent mieux que toi !"

 Libéral : "Pourtant il y a aussi des prix Nobel Libéral, même plus. Pourquoi ne pas les écouter eux plutôt ?"

 Socialiste réfléchit deux mminutes : "Institution à la solde du grand capital ! Les prix Nobel c'est de la merde !

 Libéral " Pourquoi vanter K et S alors ? "

 

 

 

 

 

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Le prix a même été donné à un soviétique qui cherchait à améliorer le Gosplan !

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Les pronostics d'éconoclaste :
 

David Card, pour l’application des expériences naturelles à l’analyse du fonctionnement du marché du travail.

Paul Romer, pour la théorie de la croissance endogène.

Avinash Dixit, William Baumol, pour La structure des marchés.

Le premier commence à arriver à point; le second pourrait être accompagné de co-auteurs, comme Barro, Lucas (pour un second Nobel, peu probable) ou Aghion (dans ce cas, vous n’auriez pas fini de voir ce dernier à la télé). Le troisième est un mélange de « Baumol avant qu’il ne casse sa pipe » et de « Dixit parce qu’il a bossé avec plein de gens qui ont eu des Nobel avant lui ». Notez que Dixit pourrait être avec Romer dans un ticket « rendements croissants ».

DISCLAIMER: LE PRIX NOBEL D’ECONOMIE C’EST PAS UN VRAI NOBEL D’ECONOMIE, TOUT LE MONDE LE SAIT MAINTENANT, DONC CEUX QUI SE CROIENT INTELLIGENTS EN LE RAPPELANT AVEC UN AIR INSPIRE SONT SURTOUT DE GROTESQUES PEDANTS.

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Citation

DISCLAIMER: LE PRIX NOBEL D’ECONOMIE C’EST PAS UN VRAI NOBEL D’ECONOMIE, TOUT LE MONDE LE SAIT MAINTENANT, DONC CEUX QUI SE CROIENT INTELLIGENTS EN LE RAPPELANT AVEC UN AIR INSPIRE SONT SURTOUT DE GROTESQUES PEDANTS.
 
 Enorme cette partie^^

 

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+1

Ceci dit j'aimerais bien Paul Romer, ça ferait bien criser les anti-libéraux, c'est le promoteur des charter cities.

Si en plus ils font Romer + Barro alors là on aura de nouveau toutes les théories sur le complot ultra-néolibéral.

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Ça pourrait être Deirdre McCloskey, pour son travail sur l'histoire de l'économie. Mais bon, elle a encore 20 ans pour l'avoir.

Ou alors ils pourraient le donner à Israel Kirzner. Ca fait un bail qu'il le mérite, et faudrait lui donner avant qu'il ne claque. En plus, il y a un autre argument : il est juif, et pour l'instant aucun autre Nobel décerné cette année n'était juif, chose qui ne s'est pas vu depuis des décennies. Il faut rétablir l'équilibre du cosmos, si vous voulez.

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 En plus, il y a un autre argument : il est juif, et pour l'instant aucun autre Nobel décerné cette année n'était juif, chose qui ne s'est pas vu depuis des décennies. Il faut rétablir l'équilibre du cosmos, si vous voulez.

 

 Vu comment les juifs sont surreprésentés au niveau des prix nobels et en particulier des prix nobels d'économie... Même si ils le méritent sans doute, je suis pas sûr que tout ça leur fasse du bien...

 

 2013 :

  • Physiologie et Médecine : 55 sur 204, soit 26,5 % des lauréats sont juifs.
  • Science Economique : 29 sur 69 , soit 41% des prix attribués.
  • Physique : 52 sur 193, soit 26% des prix attribués dans cette catégorie.
  • Chimie : 36 sur 160 soit 22% des prix de cette catégorie (dont trois en 2013)
  • Littérature : 12 sur 108, soit 11% du total.
  • Paix : 9 sur 101, soit 9% des lauréats de cette catégorie.

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Et quand on voit comment les hommes sont surreprésentés... Pas sur que ça leur fasse du bien.

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 Pas de problème. On est pas une minorité nous  :juif: On est les dominants, les féministes nous le rappellent assez^^

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je suis pas sûr que tout ça leur fasse du bien...

Laisse-nous juges de ce qui est bon pour nous. ;)

Bref, j'attends quand même un Nobel Juif cette année. La dernière année sans Nobel juif était 1983 (même si l'an dernier c'était ric-rac, on n'a eu que Modiano en littérature, donc pas un Nobel scientifique).

 

On est les dominants, les féministes nous le rappellent assez^^

Nous aussi, les antisionistes antisémites nous le rappellent assez. ;)

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 Il est juif Modiano ? Je savais pas même pas. 

 

 Reconnaître un juif à sa tête, c'est un art qui s'est perdu...  :icon_lol:

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Laisse-nous juges de ce qui est bon pour nous. ;)

Bref, j'attends quand même un Nobel Juif cette année. La dernière année sans Nobel juif était 1983 (même si l'an dernier c'était ric-rac, on n'a eu que Modiano en littérature, donc pas un Nobel scientifique).

 

Nous aussi, les antisionistes antisémites nous le rappellent assez. ;)

Le plus drôle étant que ce sont en réalité les Bretons qui sont les maîtres du monde. Mais comme personne n'y croit et que personne ne le sait (parce que c'est un secret bien gardé, beaucoup de Bretons se faisant passer pour juifs, par exemple), eh bien personne n'emmerde les Bretons. Malins.

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Angus Deaton: "Life is better now than at almost any time in history. More people are richer and fewer people live in dire poverty..."

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Les commentaires du gorafi ... c'est quelque chose.

 

mere pool 14/10/2014

en vrai, ça vaudrait tellement mieux que friedman!
nicky <3 <3 <3
 

Ainus Leemansus 14/10/2013

Yeah, Didier Sup’ en force !!
Sinon, quelle connerie cet article !
Inciter les gens à se serrer la ceinture en se privant de loisir et de confort pour sortir de la crise??? ahahah comment entretenir la soumission du peuple, j’espère que les gens ne sont pas tous assez cons pour suivre ça sous prétexte qu’elle aurait obtenu un prétendu Nobel.. Mais biensûr, j’y crois pas une seconde, et si c’était vrai ce serait encore plus scandaleux ! En plus s’ils ont 910 100 euros à claquer, où l’on-t-il dégoté déjà ? et surtout, qu’attendent-ils pour investir dans de réels changements ? Ah non pardon c’est vrai que récompenser l’esclave pour qu’il devienne un exemple pour tout le prolétariat, c’est vrai que c’est plus judicieux en fait.

 

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ANGUS DEATON: CONSUMPTION, POVERTY AND WELFARE

 

Résumé des travaux récompensés :
 

First, Deaton’s research brought the estimation of demand systems – i.e., the quantitative study of consumption choices across different commodities – to a new level of sophistication and
generality. The Almost Ideal Demand System that Deaton and John Muellbauer introduced 35 years ago, and its subsequent extensions, remain in wide use today – in academia as well as in
practical policy evaluation.

Second, Deaton’s research on aggregate consumption helped break ground for the micro-econometric revolution in the study of consumption and saving over time. He pioneered the
analysis of individual dynamic consumption behavior under idiosyncratic uncertainty and liquidity constraints. He devised methods for designing panels from repeated cross-section data, which made it possible to study individual behavior over time, in the absence of true panel data.
He clarified why researchers must take aggregation issues seriously to understand total consumption and saving, and later research has indeed largely come to address macroeconomic issues through microeconomic data, as such data has increasingly become available.

Third, Deaton spearheaded the use of household survey data in developing countries, especially data on consumption, to measure living standards and poverty. In so doing, Deaton helped transform development economics from a largely theoretical field based on crude macro data, to a field dominated by empirical research based on high-quality micro data. He showed the value of using consumption and expenditure data to analyze welfare of the poor, and identified shortcomings when comparing living standards across time and place.

 Autres morceaux choisis :

Deaton concludes that current statistical procedures in low-income countries probably understate the global rate of poverty reduction and overstate the global growth rate

 

Deaton (1988) has had a large influence on practical poverty measurement. India – which hosts one third of the world’s extreme poor (Chen and Ravallion, 2010) – revised existing price
estimates in the mid-2000s, part ly in response to Deaton’s critique of the previous methodology (Deaton and Tarozzi, 2000; Deaton, 2003b, c, 2008). The new methodology for obtaining price
estimates follows directly from Deaton (1988). As a result of the revised method, rural poverty was found to be significantly higher than in previous estimates, leading to a politically charged debate about the method for poverty measurement and the relationship between poverty and growth, a debate in which Deaton has actively participated.

 

The most recent estimates of world poverty (Chen and Ravallion, 2010) show that there has been a dramatic reduction in poverty over the last 25 years. But updated poverty numbers, based on a larger set of household surveys and PPP exchange rates from the 2005 round of the International Comparison Project (ICP), indicate that the number of global poor has increased by nearly half a
billion compared to previous estimates (for the same years). Deaton shows that this increase in the number of globally poor had little to do with the revision of the PPP exchange rates, as many
had believed. Rather, it was largely driven by a higher global poverty line, because India – with a relatively low poverty line, even compared with countries with much lower per-capita incomes –
was dropped from the set of poor countries forming the basis for the global poverty line. As the paper says: “In effect, India and the world have become poorer because India has become richer”
(Deaton, 2010, p.16). Deaton concludes his address with a plea for greater use of self-reported wellbeing measures.

(On notera une certaine forme .. d'ironie du sort)

 

Les papiers cités :

  • Deaton, A. (1974a), “The Analysis of Consumer Demand in the United Kingdom, 1900-1970”, Econometrica 42(2), 341-367.
  • Deaton, A. (1974b), “A Reconsideration of the Empirical Implications of Additive Preferences“, Economic Journal 84 (3), 338-348.
  • Deaton, A. (1980), “Measurement of Welfare: Theory and Practical Guidelines”, LSMS Working Paper No. 7, The World Bank, Washington, D.C.
  • Deaton, A. and J. Muellbauer (1980a), “An Almost Ideal Demand System”, American Economic Review 70(3), 312-326.
  • Deaton, A. and J. Muellbauer (1980b), Economics and Consumer Behavior, Cambridge University Press, Cambridge, UK.
  • Deaton, A. (1981), “Three Essays on a Sri Lanka Household Survey”, LSMS Working Paper No. 11, The World Bank, Washington, D.C.
  • Deaton, A. (1985), “Panel Data from Times Series of Cross-Sections”, Journal of Econometrics 30(1-2), 109-126.
  • Blinder, A. and A. Deaton (1985), “The Time Series Consumption Function Revisited”, Brookings Papers on Economic Activity 1985(2), 465-521.
  • Deaton, A. and J. Muellbauer (1986), “On Measuring Child Costs: With Applications to Poor Countries”, Journal of Political Economy 94(4), 720-744.
  • Deaton, A. (1987), “Life-Cycle Models of Consumption: Is the Evidence Consistent with the Theory?” in Bewley, T. (ed.): Advances in Econometrics, Vol II, North-Holland, Amsterdam.
  • Deaton, A. (1988), “Quality, Quantity and Spatial Variation in Price”, American Economic Review 78(3), 418-430.
  • Deaton, A. (1989), “Looking for Boy-Girl Discrimination in Household Expenditure Data”, World Bank Economic Review 3(1), 1-15.
  • Campbell, J.Y. and A. Deaton (1989), “Why Is Consumption so Smooth?”, Review of Economic Studies 56(3), 357-373.
  • Deaton, A. (1991), “Savings and Liquidity Constraints”, Econometrica59(5), 1221-1248.
  • Deaton, A. (1992), Understanding Consumption, Oxford University Press, Oxford.
  • Deaton, A. and G. Laroque (1992), “On the Behavior of Commodity Prices”, Review of Economic Studies 59(1), 1-23.
  • Deaton, A. and C. Paxson (1994), “Intertemporal Choice and Inequality”, Journal of Political Economy 102(3), 437-467.
  • Subramanian, S. and A. Deaton (1996), “The Demand for Food and Calories”, Journal of Political Economy 104(1), 133-162
  • Deaton, A. (1997), The Analysis of Household Surveys: A Microeconomic Approach to Development Policy, Johns Hopkins University Press, Baltimore, MD.
  • Deaton, A. and M. Grosh (2000), “Consumption”, in Grosh, M. and P. Glewwe (eds.) Designing Household Survey Questionnaires for Developing Countries: Lessons from 15 Years of the Living Standards Measurement Study, Oxford University Press, New York, NY, for the World Bank.
  • Deaton, A. and A. Tarozzi (2000), “Prices and Poverty in India”, Princeton Working Paper.
  • Deaton, A. (2003a), “Health, Inequality, and Economic Development”, Journal of Economic Literature 41(1), 113-158. 31
  • Deaton, A. (2003b), “Adjusted Indian Poverty Estimates for 1999–2000”, Economic and Political Weekly 38(4), 322-326.
  • Deaton, A. (2003c), “Prices and Poverty in India, 1987-2000”, Economic and Political Weekly 38(4), 362-368.
  • Deaton, A. (2005), “Measuring Poverty in a Growing World (or Measuring Growth in a Poor World)”, Review of Economics and Statistics 87(1), 1-19.
  • Deaton, A. (2008), “Price Trends in India and Their Implications for Measuring Poverty”, Economic and Political Weekly , 43-49.
  • Deaton, A. and J. Drèze (2009), “Food and Nutrition in India: Facts and Interpretations”, Economic and Political Weekly 44(7), 42-65.
  • Stone, A., J. Schwartz, J. Broderick, and A. Deaton (2010), “A Snapshot of the Age Distribution of Psychological Wellbeing in the United States”, Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America 107(22), 9985-9990.
  • Deaton, A. and D. Kahneman (2010), “High Income Improves Evaluation of Life but not Emotional Well-being”, Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America 107(38), 16489-16493.
  • Deaton, A. and O. Dupriez (2011), “Purchasing Power Parity Exchange Rates for the Global Poor”, American Economic Journal: Applied 3(2), 137-166.
  • Deaton, A. and A. Stone (2014), “Evaluative and Hedonic Wellbeing among those with and without Children at Home”, Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America 111(4), 1328-1333.
  • Steptoe, A., A. Deaton, and A. Stone (2015), “Subjective Wellbeing, Health, and Ageing”, Lancet 385(9968), 640-648

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 Alors juif ?  :juif:

 

Pas sûr. Sinon, c'est ouf, le directeur du MIT est un vénézuélien... juif ! Il sont partout !  :jesus:

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Il y a du bon et du moins bon. C'est un personnage intéressant, en tout cas.

 

The Logic of Effective Altruism (Wednesday, July 1, 2015)

Helping others is good, not least because of the happiness it brings to the giver. And it is hard not to admire Matt Wage, or Peter Singer. But why do the world’s poor have such a passive role in all of this happiness creation? Why are they not asked if they wish to participate, if they too feel the warm glow? Singer does nothing to persuade us that they have volunteered to be the objects of the “effective” altruism he endorses; indeed, Gallup and Afrobarometer polls show that Africans’ own priorities lie elsewhere.

 However counterintuitive it may seem, children are not dying for the lack of a few thousand dollars to keep them alive. If it were so simple, the world would already be a much better place. Development is neither a financial nor a technical problem but a political problem, and the aid industry often makes the politics worse. The dedicated people who risked their lives to help in the recent Ebola epidemic discovered what had been long known: lack of money is not killing people. The true villains are the chronically disorganized and underfunded health care systems about which governments care little, along with well-founded distrust of those governments and foreigners, even when their advice is correct.

 

In today’s Rwanda, President Paul Kagame has discovered how to use Singer’s utilitarian calculus against his own people. By providing health care for Rwandan mothers and children, he has become one of the darlings of the industry and a favorite recipient of aid. Essentially, he is “farming” Rwandan children, allowing more of them to live in exchange for support for his undemocratic and oppressive rule. Large aid flows to Africa sometimes help the intended beneficiaries, but they also help create dictators and provide them with the means to insulate themselves from the needs and wishes of their people.

 I too see students who want to relieve suffering in the world. Should they go to Dhaka or Dakar? Focus on bed nets or worms? I tell them to go to Washington or London and to work to stop the harm that rich countries do; to oppose the arms trade, the trade deals that benefit only the pharmaceutical companies, the protectionist tariffs that undermine the livelihoods of African farmers; and to support more funding to study tropical disease and health care. Or they could go to Africa, become citizens, and cast their lot with those they want to help. That is how they can save the lives of African kids.

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Alors juif ?  :juif:

Ben non. Écossais (même si il a pas mal travaillé avec Daniel Kahnemann, si j'ai bien compris).

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