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Bézoukhov

La French Tech et les start-ups gauloises

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il y a 3 minutes, Stuart Tusspot a dit :

Pourquoi y participer s'ils n'en tirent aucun avantage ?

 

Syndrôme de Stockholm.

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il y a 8 minutes, Stuart Tusspot a dit :

:facepalm:

 

Alors, quels avantages ?

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il y a 9 minutes, Tramp a dit :

Alors, quels avantages ?

 

Couverture médiatique particulière, emplacement spéciaux dans un salon ? Appartenance à un label à l'image dynamique et positive ?

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il y a 9 minutes, Stuart Tusspot a dit :

Appartenance à un label à l'image dynamique et positive ?

 

Heu où ça ?

En dehors de France, personne n'a entendu parler de ce bidule et personne n'en a rien à carrer.

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il y a 11 minutes, Stuart Tusspot a dit :

 

Couverture médiatique particulière, emplacement spéciaux dans un salon ? Appartenance à un label à l'image dynamique et positive ?

 

Pour les 3 entreprises que tu as cité ? 

 

J'ai encore jamais rencontré un type qui avait acheté un de leur produit parce que c'est "French tech".

 

Surtout que Parrot a balancé un beau profit warning en 2016. 

 

Il ne faut pas confondre ce que les marketeurs racontent et la réalité. Dans le monde du marketing tout est beau et bien avec moults superlatifs en plus.

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il y a 2 minutes, h16 a dit :

 

Heu où ça ?

En dehors de France, 

En France, du coup. :jesaispo:

 

il y a 1 minute, Tramp a dit :

 

Pour les 3 entreprises que tu as cité ? 

 

J'ai encore jamais rencontré un type qui avait acheter un de leur produit parce que c'est "French tech".

 

Surtout que Parrot a balancé un beau profit warning en 2016. 

 

On a dit avant que parrot n'en a pas fait partie.

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il y a 2 minutes, Stuart Tusspot a dit :

En France, du coup. :jesaispo:

 

Hum bon mais alors quel est l'intérêt de ce label ? Parce que de la pub locale n'a absolument pas besoin de ça.

D'ailleurs à la limite, je me demande si ce n'est pas un repoussoir (en tout cas, un truc labellisé French Truc, pour moi, ça veut surtout dire que ça a pompé du fric public, pas que c'est un truc de qualitaÿ).

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Le "French tech" c'est uniquement un catalogue d'entreprises à vendre. Des "startups" financées par de l'argent public dont l'unique objectif est d'être vendues à l'étranger. (D'où la forte présence des français au CES de Las Vegas...)

Ceux qui s'extasient sur nos startups et sur la BPI sont des cons de compétition.

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Ok alors pour les autres les avantages c'est de gratter du pognon public et de pouvoir parader - grâce à l'argent public - dans des salons. C'est pas l'entreprise qui en bénéficie (parce que c'est pas comme ça qu'on monte une boîte) mais les fondateurs.

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à l’instant, Tramp a dit :

Ok alors pour les autres les avantages c'est de gratter du pognon public et de pouvoir parader - grâce à l'argent public - dans des salons. C'est pas l'entreprise qui en bénéficie (parce que c'est pas comme ça qu'on monte une boîte) mais les fondateurs.

 

Evidemment.

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il y a 1 minute, Rocou a dit :

Ceux qui s'extasient sur nos startups et sur la BPI sont des cons de compétition.

 

Y a quoi qui a marché ? Criteo et Lending Club (dont le CEO Francais s'est fait jarter pour malversations) ? Les deux ont choisi de se coter à l'étranger.

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Le label made in France ça marche dans deux secteurs : la bouffe et le luxe. Et uniquement parce qu'il y a eu AVANT une excellence dans ces domaines.

 

Là on met littéralement la charrue avant les bœufs.

 

Ce que les politiques et journalistes appellent un bouillonnement entrepreneurial, j'appelle ça une mauvaise allocation massive de capital. 

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il y a une heure, Rübezahl a dit :

Pour le coup, il me semble que c'est surtout une question de poule aux oeufs d'or.

Dès qu'une boite fait 3 euros de CA (en fait avant), l'état vient pomper 2.99€.

C'est absolument impossible (enfin très difficel) de devenir gros dans ces conditions.

 

La fiscalité est une des raisons mais pas la seule. Je pense que c’est un environnement général qui complique tout dès qu’on arrive à une taille critique.

Y a des études là dessus ?

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il y a 8 minutes, h16 a dit :

 

Hum bon mais alors quel est l'intérêt de ce label ? Parce que de la pub locale n'a absolument pas besoin de ça.

D'ailleurs à la limite, je me demande si ce n'est pas un repoussoir (en tout cas, un truc labellisé French Truc, pour moi, ça veut surtout dire que ça a pompé du fric public, pas que c'est un truc de qualitaÿ).

 

il y a 8 minutes, Rocou a dit :

Le "French tech" c'est uniquement un catalogue d'entreprises à vendre. Des "startups" financées par de l'argent public dont l'unique objectif est d'être vendues à l'étranger. (D'où la forte présence des français au CES de Las Vegas...)

Ceux qui s'extasient sur nos startups et sur la BPI sont des cons de compétition.

 

J'avais oublié que les avis observés sur liborg étaient représentatif du reste de la population.

Saleté d'ultra libéralisme qui n'a aucune limite. 

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Tu connais des gens qui ont acheté un truc French tech ? Ou une boite French tech autres les 3 que tu as cité ?

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Un petit stand dans un grand salon international + billets d'avion + hotel + bouffe, c'est un budget de 15k-25k € facile. Donc si ton président te région de l'offre sur un plateau, tu ne craches pas dessus sauf si tu es un vrai liberal pur fruit.

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il y a 6 minutes, Stuart Tusspot a dit :

 

 

J'avais oublié que les avis observés sur liborg étaient représentatif du reste de la population.

Saleté d'ultra libéralisme qui n'a aucune limite. 

? Personne n'a jamais prétendu avoir ici un avis représentatif du reste de la population. En revanche, on peut affirmer sans prendre de risque que le label French Tech ne fait pas vendre à l'étranger, et qu'il ne rapporte rien localement. En revanche, il est certain que ça permet de fournir une corrélation 1:1 avec une dépense d'argent public.

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Viadeo qui a coûté 18 millions à la BPI avant d'être racheté 1,5 millions par le Figaro, c'est la French tech ?

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Les effets de la couverture médiatique sont importants pour trouver de vrais investisseurs (pas la BPI) et des clients, surtout quand et si on propose quelque chose de novateur. La plupart des start-up avec un bon projet (pas la majorité) ne sont pas destinées à devenir des géants mondiaux mais des PME qui tiennent la route sur la durée. 

La plupart des avantages que leur proposent les pouvoirs publics n'auraient pas de raison d'être sans le matraquage qu'ils font subir aux entrepreneurs de tout poil. Personne dans ce milieu ne fait ce constat. Il y a quelque chose de profondément injuste qu'un type qui veut lancer un énième objet connecté pour retrouver ses clés soit biberonné parce que c'est «tech» alors qu'un artisan doive morfler pour lancer son entreprise. 

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il y a 1 minute, Romy a dit :

Les effets de la couverture médiatique sont importants pour trouver de vrais investisseurs (pas la BPI) et des clients, surtout quand et si on propose quelque chose de novateur. La plupart des start-up avec un bon projet (pas la majorité) ne sont pas destinées à devenir des géants mondiaux mais des PME qui tiennent la route sur la durée. 

La plupart des avantages que leur proposent les pouvoirs publics n'auraient pas de raison d'être sans le matraquage qu'ils font subir aux entrepreneurs de tout poil. Personne dans ce milieu ne fait ce constat. Il y a quelque chose de profondément injuste qu'un type qui veut lancer un énième objet connecté pour retrouver ses clés soit biberonné parce que c'est «tech» alors qu'un artisan doive morfler pour lancer son entreprise. 

 

Voilà, bon résumé.

L'Etat leur donne les moyens de rouler après leur avoir volé les roues et seulement si ça correspond aux roues à la mode du moment.

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il y a 1 minute, h16 a dit :

? Personne n'a jamais prétendu avoir ici un avis représentatif du reste de la population. En revanche, on peut affirmer sans prendre de risque que le label French Tech ne fait pas vendre à l'étranger, et qu'il ne rapporte rien localement. En revanche, il est certain que ça permet de fournir une corrélation 1:1 avec une dépense d'argent public.

 

Ce n'est pas la question qu'on m'a posée, on m'a demandé des avantages et j'en ai donné voilà tout. Ma remarque concernait le fait que vos points de vue libéraux sur ces avantages ne changeaient rien (ou si peu). 

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Ce qu'une start up a besoin c'est pas tant de pognon (c'est presque secondaire), ce dont elle a besoin c'est de business angel qui apportent des compétences, les force au sérieux (mais ca, un credit hypothécaire colletarisé par ta baraque ça le fait aussi) et des vrais clients qui vont l'aider à affiner son produit et accompagner sa croissance. La couverture médiatique ça amène peu de clients parce que 1) l'entreprise n'a pas les moyens de satisfaire une forte demande, 2) comme la boite en est à ses débuts, les consommateurs risque d'êtres déçus et de ne pas revenir. 

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il y a 4 minutes, Stuart Tusspot a dit :

Ce n'est pas la question qu'on m'a posée, on m'a demandé des avantages et j'en ai donné voilà tout.

 

Et ces avantages sont, tout compte fait, extrêmement limités puisqu'on ne voit guère de champion national, après 2 ans de French Tech, se dégager franchement grâce à cette initiative.

à l’instant, Tramp a dit :

Ce qu'une start up a besoin c'est pas tant de pognon (c'est presque secondaire), ce dont elle a besoin c'est de business angel qui apportent des compétences et des vrais clients

Même les business angels ne sont pas indispensables, d'autant plus si la startup a des clients.

 

En gros, une startup, pour réussir, a besoin de vendre. C'est une tautologie, mais il est parfois nécessaire de la rappeler. Le reste (labels Truc-machin, aides, subventions & levées de fonds) ce sont des choses qui permettent d'accélérer la croissance ou de surmonter des difficultés temporaires de tréso, au mieux (et c'est plus souvent un boulet à moyen terme).

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il y a 3 minutes, h16 a dit :

et c'est plus souvent un boulet à moyen terme).

 

Oui, avoir trop de pognon empêche de voir clairement ce que sont les priorités. Tout le métier d'entrepreneur c'est justement d'allouer des ressources rares à des priorités. 

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La priorité c’est pas simplement d’avoir des clients ?

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Même les business angels ne sont pas indispensables, d'autant plus si la startup a des clients.
 
En gros, une startup, pour réussir, a besoin de vendre. C'est une tautologie, mais il est parfois nécessaire de la rappeler. Le reste (labels Truc-machin, aides, subventions & levées de fonds) ce sont des choses qui permettent d'accélérer la croissance ou de surmonter des difficultés temporaires de tréso, au mieux (et c'est plus souvent un boulet à moyen terme).

Mais pour qu'une startup vende il lui faut des contacts (en B2B) et/ou un réseau de distribution, bien souvent apportés par les BA. Le pognon et autres ça sert à atteindre rapidement une taille critique, en-dessous de laquelle les acheteurs seraient moins intéressés, ou en-dessous de laquelle elle risquerait de voir son idée pompée par une grosse boîte déjà établie.
Le "label" french tech c'est aussi un point de chute comme un autre entre entrepreneurs. Parce que les BA français, c'est pas encore ça (pour tant de raisons réglementaires/fiscales/culturelles).

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il y a 5 minutes, Tramp a dit :

Oui, avoir trop de pognon empêche de voir clairement ce que sont les priorités. Tout le métier d'entrepreneur c'est justement d'allouer des ressources rares à des priorités. 

en ce moment, pour pas mal de xxxcoins ou cryptosmachins, c'est carrément l'arrosage de pognon qui leur coupe les ailes.

x millions de $ pour aller se faire s...r bronzer au soleil, autant de temps de perdu à coder.

(Heureusement, ça ne concerne pas tout le monde).

 

 

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il y a 7 minutes, POE a dit :

La priorité c’est pas simplement d’avoir des clients ?

 

Faut avoir un truc à leur vendre aux clients. Trop de clients c'est un problème parce que tu risque de t'endetter au delà du raisonnable, louper la phase de production (c'est une chose de faire quelques produits autre chose d'arriver dans les grandes séries ou dans les services, il faut trouver le personnel qui va bien) et les voir partir parce qu'ils sont mécontents, y compris les clients historiques. Et toi il te reste ton credit qui lui ne part et la responsabilité limitée, ca n'existe vraiment qu'arrivé à une certaine taille.

 

À moins de réussir à leur jeter un sort comme Elon Musk.

 

 

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Le problème vient aussi de la presse entreprise/investissement/tech qui ne fait absolument pas son boulot de tri du bon grain de l'ivraie. Ils ne font que servir la soupe et ne s'intéressent qu'à ce qui est nouveau ou clinquant. 

Challenges sort un dossier annuel sur les start-up dans lesquelles investir et ils ont déjà sélectionné des entreprises pour lesquelles je travaillais sur la seule base de mon communiqué de presse :mellow:

Tout ce petit écosystème politique et médiatique vit sur sa hype sans prendre de recul, et le contribuable et le lecteur de la presse un peu attentif commencent à se sentir floués.

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