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Demandred

Théories libérales, économétrie

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Bonsoir,

 

J'avais une question à propos du recul du taux de chômage dans plusieurs Pays. Commençons par l'Allemagne. Dans ce Pays, le chômage explose entre 2002 et 2006, puis entame sa décrue entre 2006 et 2009. Lorsque je regarde la croissance économique, on peut voir effectivement qu'entre 2002 et 2006, la croissance s'affaisse fortement puis remonte entre 2006 et 2009, ce qui explique ces variations de taux de chômage.

 

Finalement, la théorie selon laquelle le chômage est du au fait que le salaire  est au-dessus du salaire d'équilibre est-elle juste ? En effet, j'ai l'impression qu'il s'agit surtout d'un chômage conjoncturel. Toujours en Allemagne, les réformes du marché du travail ont permis de faire reculer le chômage à partir de 2010 ( il y aune légère augmentation entre 2009 et 2010)? Toutefois, quand on regarde là aussi, on peut voir que cela coïncide avec la reprise de la croissance.

 

Meme chômage en Espagne, la baisse du chômage en 2013 coïncide avec le retour de la croissance, mais est ce que cela est vraiment lié aux réformes ?

 

 

 

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 C'est pas plutôt la croissance qui est liée à la baisse du chômage ?

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Il y a 1 heure, NoName a dit :

 C'est pas plutôt la croissance qui est liée à la baisse du chômage ?

 

Oui, c'est bien cela ma question.

 

Plus généralement, est-ce que c'est l'austérité ( réformes du marché du travail) qui est à l'origine du retour de la croissance et donc de la baisse du chômage ou l'inverse: Conjoncture mondiale plus favorables ( baisse du prix du pétrole, consommation des ménages en hausse)... J'i du mal à croire que ce soit la réforme du marché du travail personnellement. 

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Difficile de séparer les deux. Dans une période de croissance, le chômage baisse, ce qui a son tour augmente la croissance puisque la consommation augmente. 

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il y a 37 minutes, POE a dit :

Difficile de séparer les deux. Dans une période de croissance, le chômage baisse, ce qui a son tour augmente la croissance puisque la consommation augmente. 

 

Merci.

 

Finalement les réformes du marché du travail ne serviraient à rien sans croissance ? Ou alors, dans réforme du marché du travail, mais avec de la croissance, le chômage baisse.

 

REFORME DU MARCHÉ DU TRAVAIL:  BAISSE DU CHOMAGE ---------> CONSOMMATION EN HAUSSE -------------> CROISSANCE --------------> BAISSE DU CHOMAGE

 

CROISSANCE SANS RÉFORME DU MARCHÉ:  BAISSE DU PRIX DU PÉTROLE --------------> HAUSSE DU POUVOIR D'ACHAT --------------> CONSOMMATION EN HAUSSE ---------> CROISSANCE -------> BAISSE DU CHOMAGE

                                                                                                     

à l’instant, Pirot a dit :

 

Merci.

 

Finalement les réformes du marché du travail ne serviraient à rien sans croissance ? Ou alors, Sans réforme du marché du travail, mais avec de la croissance, le chômage baisse.

 

REFORME DU MARCHÉ DU TRAVAIL:  BAISSE DU CHOMAGE ---------> CONSOMMATION EN HAUSSE -------------> CROISSANCE --------------> BAISSE DU CHOMAGE

 

CROISSANCE SANS RÉFORME DU MARCHÉ:  BAISSE DU PRIX DU PÉTROLE --------------> HAUSSE DU POUVOIR D'ACHAT --------------> CONSOMMATION EN HAUSSE ---------> CROISSANCE -------> BAISSE DU CHOMAGE

                                                                                                     

 

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Après avoir regardé minutieusement le taux de chômage et de croissance, la baisse du chômage précède la hausse de la croissance, j'en déduis que c'est bien la réforme du marché du travail qui a permis de libérer la croissance économique. 

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il y a une heure, ttoinou a dit :

Ça n'explique et ne prouve rien du tout

 

Pout les libéraux, ce sont les réformes qui ont libéré la croissance grace aux gens embauchés qui ont pu consommer. Pour les keynésiens, c'est grace à la consommation des ménages qui avaient préalablement un emploi ainsi que la baisse du prix du pétrole que cela croissance est repartie. Il faut etre objectif. 

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Les stats du chômages sont bidons et incomparables entre pays et dans le temps. Pour la croissance si tu la prends depuis une variation d'une statistique tout aussi bidon que le PIB je ne vois vraiment pas l'intérêt.

 

Perso je vois plus la croissance comme une augmentation de nos opportunités / libertés / technologies et c'est très difficile à quantifier (et tu peux avoir de la croissance dans ce sens là pendant que la Statistique Ôfficielle de croissance est négative)

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Il y a 4 heures, ttoinou a dit :

Les stats du chômages sont bidons et incomparables entre pays et dans le temps. Pour la croissance si tu la prends depuis une variation d'une statistique tout aussi bidon que le PIB je ne vois vraiment pas l'intérêt.

 

Perso je vois plus la croissance comme une augmentation de nos opportunités / libertés / technologies et c'est très difficile à quantifier (et tu peux avoir de la croissance dans ce sens là pendant que la Statistique Ôfficielle de croissance est négative)

 

De toute manière, pour relancer l'économie, il faut baisser la taxation de la consommation certains diront. D'autres diront que c'est inutile, qu'il faut plutôt détaxer la production ( valeur ajouté) en baissant les prélèvements sociaux ( cotisations patronales) sur les salaires. 

 

Perso, j'opterais pour une suppression de l'IS, IR et des cotisations patronales, par contre, on garde la CSG/cotisations salariales sur les salaires, et uniquement les prélèvement sociaux de 17.2 % sur les revenus du capital.  

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Il y a 6 heures, ttoinou a dit :

Perso je vois plus la croissance comme une augmentation de nos opportunités / libertés / technologies et c'est très difficile à quantifier

 

La croissance c'est la croissance de la production. 

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Une vidéo intéressante

 

 

 

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On 7/29/2018 at 12:14 PM, Pirot said:

Après avoir regardé minutieusement le taux de chômage et de croissance, la baisse du chômage précède la hausse de la croissance, j'en déduis que c'est bien la réforme du marché du travail qui a permis de libérer la croissance économique. 


https://fr.wikipedia.org/wiki/Post_hoc_ergo_propter_hoc

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On 7/29/2018 at 1:37 PM, Pirot said:

 

Pout les libéraux, ce sont les réformes qui ont libéré la croissance grace aux gens embauchés qui ont pu consommer. Pour les keynésiens, c'est grace à la consommation des ménages qui avaient préalablement un emploi ainsi que la baisse du prix du pétrole que cela croissance est repartie. Il faut etre objectif. 


Ces deux scénarios sont keynésiens en ce qu'ils tiennent pour acquis que la dépense fait la croissance, et plus spécifiquement la dépense de consommation.

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Les pauvres le prouvent chaque jour.

Dévorer son capital pour payer du fonctionnement est la meilleure façon de s'en sortir.

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Il manque 10 points dans le premier graphique.

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Il doit y avoir une raison. Peut-être 10% qui n'ont juste pas répondu. 

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Ces sujets sont controversés uniquement parce qu’on donne une large tribune aux flatearthers. Comme pour les OGM ou le glyphosate.

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il y a 6 minutes, Tramp a dit :

Ces sujets sont controversés uniquement parce qu’on donne une large tribune aux flatearthers. Comme pour les OGM ou le glyphosate.

Hmmm...

 

tGy9IYF.png

 

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CQED

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    • By POE
      Dans ce sujet, je souhaite aborder les différentes manières de considérer le sujet de l'emploi.
      Il y a par exemple, les aspects légaux : les types de contrats, leur formalisme, la réglementation sur le temps de travail, sur les horaires, les pauses, les dimanches, les vacances, les RTT, les représentants syndicaux, les licenciements...bref, c'est bien ennuyeux, et le libéralisme n'a pas forcément vocation à nous donner une manière de gérer ces problèmes autre que de dire que c'est le contrat de travail qui doit le faire, et qu'il ne regarde que les contractants. 
      L'autre aspect ce sont les charges qui pèsent sur les salaires, là encore, le libéralisme n'a pas vocation à se prononcer sur un bon niveau de charges, mais plutôt à laisser entreprises et individus s'organiser pour gérer les aspects sociaux liés au travail.
      Une autre aspect c'est celui de la formation.
      Un autre aspect c'est celui du chômage, du retour à l'emploi.
      Un dernier aspect c'est le dynamisme de l'économie, les freins qui pèsent sur l'économie.
      Bon, on peut considérer que les libéraux n'ont rien à dire sur ces sujets que de laisser faire les individus pour s'organiser eux mêmes.
      On peut aussi réfléchir sur chacun des domaines à ce qui pose vraiment problème, ce qui ne gêne pas trop, ce qui est utile...mais aussi. à ce qu'attendent les individus du système en place, ce qu'ils espèrent, et de l'autre, ce qui les entravent et les gênent.
      A partir de cette réflexion, nous pourrions faire émerger des solutions innovantes qui puissent à la fois satisfaire les attentes, et l'utilité, en se rapprochant de l'idéal libéral c'est à dire la liberté, l'autonomie des individus.
       
    • By poney
      Lire : "un paradoxe français" de Epstein
    • By Axpoulpe
      Nous y sommes, la solution de mise à l'échelle imaginée par l'équipe de Bitcoin Core est lancée pour de bon, même si c'est encore en phase de test mais déjà sur le main net. @h16 a qualifié cette solution de vaste blague, ou un truc du genre. Moi-même je n'ai pas les connaissances techniques pour juger son jugement, mais pour la première fois j'ai pu entendre des explications plus détaillées que les courtes vidéos, et des réponses aux objections courantes, dans ce podcast. Tout ça m'a semblé plutôt convaincant, mais je suis conscient de mon biais de jugement chaque fois que c'est Antonopoulos qui s'exprime. Globalement j'ai quand même du mal à croire que l'équipe de développement de la plus grosse capitalisation dans le monde des cryptos aurait foiré au point de suicider sa monnaie. Les sommes en jeu sont trop grandes. Et puis du côté de Bitcoin Cash il me semble que l'augmentation de la taille des blocs ne peut pas être une solution à long terme en cas d'adoption, non ?
       
      Bref, je suis intéressé par vos commentaires sur la question !
       
       
    • By Adrian
      Kenneth Arrow, economist, 1921-2017Nobel Prize winner who influenced thinking on welfare and social choice
       
      Sur wikiberal
       
      Je me suis avoir écrit la "preuve" de son théorème d’impossibilité.Il ne reste plus beaucoup d'économiste néo-classique post WW2 ...
       
    • By Extremo
      Il donne aussi l'exemple des écoles/universités publiques : si on prend l'argument selon lequel il n'y aurait aucun droit d'exclure ou de sélectionner juste parce que c'est public alors les écoles publiques devraient aussi accepter n'importe qui parce que c'est public, alors que non elles peuvent évidemment sélectionner et ce n'est absolument pas choquant, ce qui n'empêche pas que l'idéal soit leur privatisation.
       
      Mon point de vue c'est que la sécession et la décentralisation régleraient tous ces problèmes, l'immigration doit être décidée au niveau le plus local possible car c'est la solution la plus proche de l'individu et des propriétaires. Aux Etats-Unis par exemple il y a un mouvement sécessioniste croissant en Californie, les californiens sont pour l'accueil d'un maximum de réfugiés, eh bien je pense qu'ils peuvent le faire, ils peuvent faire sécession de l'Union et pratiquer ce genre de politique. Tout comme si un Etat comme l'Arizona ou le Texas veut faire sécession et construire un grand mur à la frontière il devrait aussi en avoir la possibilité.
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