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Commandante Donald Trump : troll, puis candidat puis président puis putschiste


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Mr. Trump continue son petit bonhomme de chemin, ie Minority report IRL : http://www.nbcnews.com/news/world/u-s-may-launch-strike-if-north-korea-reaches-nuclear-n746366

 

 

11 hours ago, Brock said:

Justement c'est tres interessant; le fait de lacher cette bombe compte plus que l'objectif.J'ai comme l'impression qu'on a affaire a une remise a plat des rapports de pouvoir avec posage de couilles sur la table.Autre parametre interressant, le temps de tergiversation/hesitation est descendu a zero et ca aussi ca change la donne.

 

 

Tu as lu l'article que j'avais posté qui aborde justement cette approche ? https://warontherocks.com/2017/04/it-didnt-have-to-be-this-way-finding-leverage-in-syria/

  • Yea 1
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Le Monde - Donald Trump change d’avis sur le dollar

Le président américain juge à présent que le billet vert est trop élevé et salue la politique menée par la Réserve fédérale, qu’il conspuait pendant la campagne.

http://www.lemonde.fr/economie/article/2017/04/14/donald-trump-change-d-avis-sur-le-dollar_5111221_3234.html

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5 hours ago, Kassad said:

Mr. Trump continue son petit bonhomme de chemin, ie Minority report IRL : http://www.nbcnews.com/news/world/u-s-may-launch-strike-if-north-korea-reaches-nuclear-n746366

 

 

 

Tu as lu l'article que j'avais posté qui aborde justement cette approche ? https://warontherocks.com/2017/04/it-didnt-have-to-be-this-way-finding-leverage-in-syria/

 

Je viens de le lire, c'est tres interessant

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5 hours ago, Anton_K said:

 

 

 

Maintenant si ce que tu veux dire est que c'est pas intéressant de passer plus de temps à énoncer ses principes qu'à essayer de comprendre pourquoi Trump fait tout ça, je suis d'accord avec toi. Mais ce sont des choses indépendantes et c'est pas ici qu'on manque de théoriciens de ces revirements trumpiens.

 

Voila.Ca fait longtemps que je viens ici, et comme tu dis enoncer les principes ne m'interesse plus.Saoulez les nouveaux avec ca si ca vous amuse.

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Il y a 3 heures, Anton_K a dit :

Il y a un truc qui m'échappe. Comment se fait-il que Sean Spicer, qui est une catastrophe ambulante, garde son poste de porte parole de la Maison Blanche?

 

Pour avoir un poste dans l'administration Trump, il faut ne jamais avoir critiqué le chef du coup le nombre de candidat est restreint et des dizaines de postes clés sont toujours vacants ...

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Je viens d'avoir une petite illumination. J'ai depuis le début l'intuition que Trump ne représente rien de neuf, qu'il n'a quasiment rien inventé ni encore moins révolutionné. 

Après avoir beaucoup débattu à propos d'économie ces derniers temps et ces dernières années avec des gauchistes, j'ai constaté - comme tous les liborgiens - qu'il était extrêmement facile pour un gauchiste de dire une énorme connerie qui convaincra l'assemblée et que ça sera extrêment laborieux de rétablir la vérité. Bah, voilà, vous avez la stratégie Trump, tout simplement.

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Si par conneries tu veut dire des idées simplistes et convaincantes quand on ne réfléchit pas, c'est la stratégie de pas mal de politiciens quand même. Voir a peu près tous en fait, surtout quand ils passent a la télé.

Si par conneries tu entend des contre-vérité, il en a dit plus que la moyenne mais moins que les MSM, et je pense pas que ca soit ce qui a fait son charme.

 

 

 

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Oui, s'intéresser à la santé défaillante des politiciens c'est normal quand il est Républicain, et honteux quand il elle est Démocrate.

 

Ça rejoint aussi une tendance de certains chercheurs américains en sciences cognitives (qui fait hurler des gens comme Jonathan Haidt, entre autres), qui vise à comprendre la différence de fonctionnement du point de vue du cerveau entre gens de gauche et gens de droite ; avec comme sous-entendu que, comme il n'est pas celui du chercheur qui étudie ça, le cerveau "de droite" est malade, handicapé ou déficient et qu'il faut comprendre en quoi (alors que les études, vues d'un œil neutre, ne montrent généralement aucun problème spécifique, et que si on devait vraiment trouver des défauts, des écarts par rapport à la "normale", on en trouverait un poil plus chez les gens de gauche).

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21 hours ago, Johnnieboy said:

Je viens d'avoir une petite illumination.

 

tu nous click-bait avec l'intro et apres tu dis quelque chose de banal

 

 

Quote

J'ai depuis le début l'intuition que Trump ne représente rien de neuf,

 

Populism is the new punk.c'est ca Trump.

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Big bang fiscal annoncé par Donald Trump.

Sa réforme fiscale ferait passer de 35 à 15% l'impôt sur les sociétés. En ce qui concerne les ménages, plus que 3 tranches (contre 7 auparavant) : 10, 25 et 35%. Et doublement des déductions forfaitaires pour certains ménages. 

 

Aucune réaction sur les marchés suite à l'annonce. Quelle est la probabilité qu'un tel plan soit voté en l'état par le Congrès ? Et quid de sa faisabilité compte-tenu du poids de la dépense publique US ?

 

http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2017/04/26/donald-trump-presente-les-principales-mesures-de-sa-reforme-fiscale_5118211_3222.html

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Les Republicains ont interet a bosser ensemble. Avec les midterms qui arrivent ou il y a plus de sieges Democrates a perdre que de Republicains, ils peuvent améliorer leur position au Congres. Donc peu de risque de shutdown par exemple, les fiscal conservatives devraient etre maitrisés.

Sauf que j'ai lu que pour financer la reduction de l'IS, ils supprimeraient l'exemption de taxe sur le revenu pour les contributions au 401k. S'ils font ca, ils sont vraiment completement demeurés.

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Le désavantage du 401k c'est qu'il pénalise fortement les retraits ce qui peut être un probleme avec une population assez fortement endettée.

 

Le 401k n'est pas vraiment une déduction fiscale mais un report de l'impôt dans le temps. Le capital est taxé au moment de sa consommation au lieu de l'être à se formation. L'avantage c'est que lorsque tu es à la retraite, tu es à un taux marginal plus bas ce qui te rend gagnant dans l'ensemble.

Mais une bonne baisse des taux rend la disparition de cet avantage assez neutre.

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10 hours ago, Ninja said:

Big bang fiscal annoncé par Donald Trump.

Sa réforme fiscale ferait passer de 35 à 15% l'impôt sur les sociétés. En ce qui concerne les ménages, plus que 3 tranches (contre 7 auparavant) : 10, 25 et 35%. Et doublement des déductions forfaitaires pour certains ménages. 

 

Aucune réaction sur les marchés suite à l'annonce. Quelle est la probabilité qu'un tel plan soit voté en l'état par le Congrès ? Et quid de sa faisabilité compte-tenu du poids de la dépense publique US ?

 

http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2017/04/26/donald-trump-presente-les-principales-mesures-de-sa-reforme-fiscale_5118211_3222.html

 

Les analyses US que j'ai lu, c'est que ça a zéro chance de passer, et que ça va faire exploser le déficit (car il n'y a pas de baisse des dépenses prévues). On verra.

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il y a 2 minutes, José a dit :

 

De mémoire, non : il faut chipoter au budget fédéral, et il semblerait que cela requiert une majorité qualifiée.

 

Nope parce que comme le plan Bush, les baisses d'impôts ont une date d'expiration qui permet de contourner la nécessité des 60 voix au Senat.

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Secret Service: Guns banned from Trump's NRA speech

 

Citation

 

The US Secret Service said Thursday attendees at President Donald Trump's speech Friday at the National Rifle Association's annual meetings in Atlanta will have to leave their firearms outside.

 

"The Secret Service works closely with our local law enforcement partners in each state to ensure a safe environment for our protectees and the public," the agency said in a statement. "Individuals determined to be carrying firearms will not be allowed past a predetermined outer perimeter checkpoint, regardless of whether they possess a ticket to the event."

 

 

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Trump’s NAFTA Reversal Confirms the Globalists Are in Charge—For Now

 

Citation

 

On Wednesday morning, Politico reported that Steve Bannon, the self-styled “economic nationalist” who is Donald Trump’s senior political strategist, and Peter Navarro, the free-trade skeptic who heads up the newly formed National Trade Council at the White House, had drafted an executive order signalling the Administration’s intention to withdraw from the North American Free Trade Agreement. “A draft order has been submitted for final stages of review and could be unveiled late this week or early next,” the Politico story said. Other media outlets followed up with their own reports, based on guidance from unnamed Administration officials, saying that Trump was preparing to possibly sign the executive order on Saturday, his hundredth day in office.

The reaction to these revelations was immediate: nervousness in the financial markets—the value of the peso fell—and astonishment on Capitol Hill, including in the Republican ranks. Senators John Cornyn, John McCain, Jeff Flake, and Lindsey Graham all publicly urged the White House to reconsider, with McCain saying that withdrawal from nafta would be “disgraceful and a disaster.”

 

The White House was busy on Wednesday rolling out an outline of Trump’s tax plan, but it did apparently find the time to reconsider. There was a meeting of the National Economic Council, which is headed by Gary Cohn, the former president of Goldman Sachs, and includes Steve Mnuchin, the Treasury Secretary—both of whom are known as supporters of free trade. And on Wednesday afternoon, Trump spoke by telephone with Justin Trudeau, the Prime Minister of Canada, and Enrique Peña Nieto, the President of Mexico. Late Wednesday night, the White House issued a statement that said, “President Trump agreed not to terminate nafta at this time and the leaders agreed to proceed swiftly, according to their required internal procedures, to enable the renegotiation of the nafta deal to the benefit of all three countries.”

 

On Thursday morning, Trump confirmed that he wouldn’t be signing the executive order. “I received calls from the President of Mexico and the Prime Minister of Canada asking to renegotiate nafta rather than terminate. I agreed,” he tweeted. A bit later, before a meeting with Argentinian President Mauricio Macri, he provided a few more details to reporters, saying, “I decided rather than terminating nafta, which would be a pretty big, you know, shock to the system, we will renegotiate.”

To those concerned about the Trump Administration’s unpredictable unilateralist tendencies, this decision came as a relief. But how close did Trump get to taking a deeply irresponsible action? And what does this incident portend about where power lies in the White House?

 

Trump has said all along that he wants to renegotiate nafta, yet much of the detailed groundwork for such a set of talks has yet to be done. Indeed, the White House’s nominee for U.S. Trade Representative, Robert Lighthizer, hasn’t even been confirmed yet. If Trump had gone ahead and signed an executive order to pull the United States out of nafta now, he would have short-circuited the entire negotiation process, and signalled to the world that the lunatics were running the asylum.

 

At a briefing in Ottawa on Thursday, Trudeau indicated that, when he spoke to Trump on Wednesday, the President “was very much thinking about cancelling.” Trudeau said, “I highlighted quite frankly . . . that a disruption like cancelling nafta, even if it theoretically eventually might lead to better outcomes, would cause a lot of short- and medium-term pain.” It is safe to assume that Cohn, Mnuchin, and others made similar arguments inside the White House, and in the end they won out over Trump’s apparent desire to make a dramatic announcement this week.

 

Ultimately, this incident provides further evidence that the globalists in the Administration are taking charge of economic policy. The Bannon faction, which had already suffered a number of setbacks, seems to have lost another battle. And while Trump clearly still personally holds some instinctive enthusiasm for Bannon’s protectionist agenda, he’s yet to really act on it.

 

Many people on Wall Street twigged to this a good while ago. That’s one reason the stock market has done so well in the last few months. If investors believed a full-scale trade war were a serious possibility, the markets would have tanked. The smart money assumed Trump would eventually accept the advice of his more moderate advisers, and that assumption has been vindicated.

 

To be sure, this doesn’t mean that there won’t continue to be international tensions over trade, angry outbursts from Trump, or the occasional bit of actual protectionist policy. Having run the sort of campaign he did, the President has to offer some red meat to his supporters. Here, his Commerce Secretary, Wilbur Ross, appears keen to provide it. It was Ross who announced, at the start of this week, that the United States would impose a twenty-per-cent tariff on softwood lumber imported from Canada. And last week, Ross oversaw the launching of an investigation into the national-security implications of steel imports.

 

In imposing the tariffs on Canadian lumber, Ross was sending a signal that the Trump Administration is serious about redressing what it sees as wrongs. But this action needs to be kept in perspective. For more than a decade, the United States has been accusing Canadian producers of dumping their products in the U.S. at below-market prices. An agreement reached in 2006 expired in 2015, and the two sides have been sniping at each other ever since. Relatively speaking, the dispute is a minor one, however: the roughly $5.5 billion of softwood lumber that Canada sells to the U.S. accounts for just a fifth of one per cent of over-all U.S. imports.

 

And Canada is a safe target. During the campaign, the main targets of Trump’s trade rhetoric were China and Mexico. He accused China of manipulating the value of its currency and cheating on its trade agreements. He described nafta as the “worst trade deal in the history of the world.” And he promised that, once he took office, things would change radically.

 

They haven’t, really. Immediately after his Inauguration, Trump did sign an executive order pulling the United States out of the Trans-Pacific Partnership, but that was a fledgling agreement that hadn’t been ratified. At a meeting with Xi Jinping, the Chinese President, earlier this month, Trump agreed to a Chinese proposal that trade issues should be dealt with, at least initially, by teams of experts from both countries. In addition, he offered to go easy on the Chinese if they agreed to restrain North Korea’s nuclear ambitions. “I explained to the President of China that a trade deal with the U.S. will be far better for them if they solve the North Korean problem!” he said in an April 11th tweet. He has also dropped his claim that China is a currency manipulator.

 

This sort of pragmatism—or inconsistency, if that’s what you want to call it—is what reassures investors and others that Trump’s Presidency won’t upend the global trading system. But the fact that he seriously considered signing the nafta executive order, and the flip manner in which he reversed course, demonstrates that nothing is set in stone. With Trump, you never know for sure.

 

 

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Trump says he thought being president would be easier than his old life :
 
"I loved my previous life. I had so many things going," Trump told Reuters in an interview. "This is more work than in my previous life. I thought it would be easier."
 

Il dit qu'il pensait que ça allait être plus facile que ça ne l'est, pas que ça allait être plus facile que son ancienne vie, espèces de journamlistes.
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