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Lancelot

Logorrhées et salades de mots

Messages recommandés

J'ai vu passer une pub pour le bouquin suivant :

 

Quête du Graal postmoderne et temps des tribus

Une nouvelle révolution conservatrice

Jean-Marc del Percio-Vergnaud

Depuis plus de trois décennies, on assiste en France à une discrète mais profonde recomposition des sphères politique, idéologique et intellectuelle. Cette nouvelle révolution conservatrice – de nature métapolitique (parce qu’elle entend intervenir dans le champ idéologique et culturel, préalablement à toute prise de pouvoir politique effectif) – s’inspire de la théorie gramscienne de l’hégémonie culturelle. Elle s’appuie sur une vision du monde réhabilitant les conceptions cycliques de l’histoire (Nietzsche, Spengler, Evola, Eliade, etc.) et s’adonne à une opiniâtre «  quête du Graal » postmoderne.Le philosophe Gilbert Durand et le chantre du «  temps des tribus », le très médiatique sociologue Michel Maffesoli – dont il est très largement question dans ce livre – sont des figures de proue de ce système doctrinal aux contours fuyants, puisque composé à des degrés divers de positions spécieusement libertaires, d’un libéralisme économique forcené, d’accointances inquiétantes avec l’extrême droite via les résurgences de la Nouvelle Droite, voire d’une attirance pour les élucubrations d’un écologisme radical et misanthrope, aussi bien que pour les grandiloquences divagantes d’un néopaganisme et d’un néo-hermétisme extirpés du fond des âges. C’est d’ailleurs cette mixture savamment entretenue et promue qui permet de camoufler – par le jeu de combinaisons idéologiques typiquement postmodernes – les lignes de force les plus douteuses de ces flux d’idées si éclectiques. Mais dans leur écrasante majorité, ces think tanks, ces revues, ces cercles de réflexion adhèrent au projet d’effacer l’idée même d’État-providence. Et c’est notamment à partir de ce puissant facteur de convergence ultralibéral que les conceptions du monde analysées ici auront tendance à se féconder mutuellement.Ce livre explore les arcanes enchevêtrés de cette constellation théorique et politique, dont les enseignements, autrefois confinés à des cénacles plus ou moins confidentiels, deviennent depuis quelques années des repères déterminants pour des forces politiques avides de gouverner. Ces forces conquérantes, prises dans une oscillation allant du nationalisme valorisant «  le Peuple  » aux identitaires célébrant « les peuples », les tribus, les races, les ethnies, les forts contre les faibles, la Terre-mère, les «  patries charnelles », ces forces donc, nous les retrouvons d’ores et déjà à l’œuvre un peu partout en Europe, dont la France du Front national…

Après avoir retrouvé mon souffle je me suis dit que ça serait rigolo d'avoir un thread pour collecter les morceaux de bravoure dans le genre.

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Bon, pour moi c'est plus du confusionnisme qu'autre chose.

 

La couverture évoque, pour aller vite, la conception du monde néo-conservatrice (au sens allemand) propagée en France par la Nouvelle Droite d'Alain de Benoist. Conception décrite, de façon totalement confusionniste, comme post-moderne (lequel, si jamais il veut dire quelque chose, désigne une certaine gauche, non-libérale et non-marxiste: https://fr.wikipedia.org/wiki/Philosophie_postmoderne). Et ensuite, on parle de Durand et Maffesoli, deux auteurs que je ne connais pas, mais qui n'ont a priori rien à voir avec la ND ou le post-modernisme.

Et puis associer la ND et la montée du FN est au minimum simpliste...

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Oh cool, je me réjouis de jouer

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C'est trop facile de gagner, suffit de piocher dans les œuvres complètes de Baudrillard :P

 

« La vérité, la référence, la cause objective ont cessé d'exister. »
-Jean Baudrillard, Simulacres et simulation, Paris, Éditions Galilée, 1981, p.13.

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C'est trop facile de gagner, suffit de piocher dans les œuvres complètes de Baudrillard :P

 

« La vérité, la référence, la cause objective ont cessé d'exister. »

-Jean Baudrillard, Simulacres et simulation, Paris, Éditions Galilée, 1981, p.13.

 

J'ai lu toute la page, j'ai rien compris

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J'ai lu toute la page, j'ai rien compris

Je ne pense pas qu'il y ait quelque chose à comprendre chez Baudrillard. Les très très rares passages dotés d'un sens ne valent pas le détour: 1): parce que c'est une perte de temps ; 2): parce que le fait de citer Baudrillard, même pour quelque chose de cohérent, ne fait vraiment pas sérieux.

Après, Baudrillard, c'est vraiment le fond du fond du post-modernisme.

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Vous pouvez citer toute l'oeuvre de Maffesoli.

Je ris encore devant les notes que j'ai prises à sa conf que je suis allé regarder.

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Hegel et Heidegger ça compte ou pas ?

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Bah dans ce cas je peux sortir mon Lacan :

 

L'objet a, c'est ce par quoi l'être parlant, quand il est pris dans des discours, se détermine. Il ne sait pas du tout ce qui le détermine. C'est l'objet a, en quoi il est déterminé comme sujet, c'est-à-dire divisé comme sujet, autrement dit il est la proie du désir. Ça a l'air de se passer au même endroit que les paroles subvertissantes, mais ce n'est pas du tout pareil. C'est tout à fait régulier, c'est une production, ça produit mathématiquement, c'est le cas de le dire, cet objet a en tant que cause dudit désir.

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Prenez le discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité de Rousseau. Respirez, lisez, respirez, vomissez.

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Hegel et Heidegger ça compte ou pas ?

J'ai lu La Question de la technique, de Heidegger, récemment. C'est un charabia plein de termes grecs non traduits (et non translitérés, de quoi impressionner les esprits faibles), sur fond de rejet du monde moderne...

Pour Hegel j'attends encore pour me prononcer. Mais sur la forme, c'est le philosophe le plus dur à lire de tous les temps.

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Prenez le discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité de Rousseau. Respirez, lisez, respirez, vomissez.

On peut être en désaccord avec Rousseau, mais on ne peut certainement pas dire que ses textes soient obscurs ou vides de sens:

"Il me paraît donc certain que non seulement les Gouvernements n'ont point commencé par le Pouvoir Arbitraire, qui n'en est que la corruption, le terme extrême, et qui les ramène enfin à la seule Loi du plus fort dont ils furent d'abord le remède, mais encore que quand même ils auraient ainsi commencé, ce pouvoir étant par sa Nature illégitime, n'a pu servir de fondement aux Droits de la Société, ni par conséquent à l'inégalité d'institution." (Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes, p.136)

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On peut être en désaccord avec Rousseau, mais on ne peut certainement pas dire que ses textes soient obscurs ou vides de sens:

 

Putain mais le style par contre, quelle indigestion !

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Rousseau, please. Ce mec c'est le contraire de l'horloge arrêtée, il se contredit toutes les deux pages, forcément tout le monde finit par y trouver un truc qui lui fait plaisir. C'est comme jouer au tir à l'arc avec une grenade à fragmentation.

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On dit que c'est un homme de paradoxe.

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J'aime bien Baudrillard, faut le lire comme un écrivain SF à la Dick, c'est un vrai styliste cf. Amérique, les Stratégies fatales, Cool Memories etc...

 

 

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Kant est un peu lourdingue mais ca se comprend. D'ailleurs, je trouves les critiques de Nietzsche à cet egard un peu déplacé mais en meme temps c'est un poseur.

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Y a de beaux morceaux bien lourds à digérer dans l'Être et le Néant de Sartre.

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Je veux voir des exemples quand vous citez des noms, les amis.

Allez un autre résumé de bouquin :

 

La réification: Petit traité de Théorie critique

Axel Honneth

La Théorie critique, autrement appelée «École de Francfort», fait retour, avec la troisième génération représentée par Axel Honneth, à la «philosophie sociale». C'est-à-dire à l'analyse des processus de développement qui sont vécus comme manqués ou perturbateurs. Dans sa quête d'une critique des «pathologies du social», la Théorie peut-elle également faire retour à des concepts marxistes ? Soit le concept, fixé par Georg Lukács, de «réification» - colonisation du monde vécu par la généralisation unidimensionnelle de l'échange marchand à toute interaction sociale, en sorte que les sujets perçoivent partenaires et biens comme des objets. La Théorie critique, pour sa part, distingue trois formes de réification - intersubjective (le rapport aux autres), objective (le rapport au monde) et subjective (le rapport à soi) - également fondées sur l'oubli préalable de la reconnaissance de l'autre. La réification intersubjective résulte aujourd'hui de pratiques nouvelles qui considèrent les hommes indépendamment du monde vécu auquel ils appartiennent - depuis l'abolition de la substance juridique du contrat de travail jusqu'à la réduction des dons de l'enfant à un objet de mesure génétique et de manipulation. L'autoréification - saisir ce qu'on éprouve psychiquement comme objets à observer ou à produire de manière normée - est le fruit des pratiques institutionnalisées de présentation de soi : des entretiens d'embauche ou du coaching à la recherche d'un partenaire amoureux sur Internet. Demeure, pour Axel Honneth, «une certaine inquiétude : celle de voir nos sociétés prendre le chemin que Lukács, en utilisant des moyens insuffisants et en généralisant à l'excès, a entrevu il y a quatre-vingts ans».

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CHAPITRE PREMIER

L’ÊTRE-TOUT POSSIBLE DU DASEIN ET L’ETRE POUR LA MORT

§ 46. L’Impossibilité apparente d’une saisie et d’une détermination ontologiques de l’être-tout propre au Dasein.

L’insuffisance de la situation herméneutique dont procédait l’analyse antérieure du Dasein doit être surmontée. Dans la perspective de la pré-acquisition du Dasein total qui doit nécessairement être conquise, il s’impose de demander si cet étant en tant qu’existant peut en général devenir accessible en son être-tout. Or divers arguments de poids, fondés sur la constitution d’être du Dasein lui-même, semblent établir l’impossibilité de la pré-donation ainsi exigée.

Au souci, tel qu’il forme la totalité du tout structurel du Dasein, répugne manifestement, conformément à son sens ontologique, un être-tout possible de cet étant. Car le moment primaire du souci, le « en-avant-de-soi », signifie bel et bien que le Dasein existe à chaque fois en-vue-de-soi-même.. Aussi longtemps qu’il est », jusqu’à sa fin, le Dasein se rapporte à son pouvoir-être. Même lorsque, existant encore, il n’a plus rien devant soi », qu’il a « soldé son compte », son être est encore déterminé par le « en-avant-de-soi ». Le désespoir, par exemple, n’arrache pas le Dasein à ses possibilités, et l’attitude sans illusions de celui qui est « prêt à tout » n’abrite pas moins en aie le « en-avant-de-soi ». Ainsi, ce moment structurel du souri indique sans équivoque qu’il y a encore dans le Dasein un excédent, quelque chose qui, en tant que pouvoir-être de lui-même, n’est pas encore devenu « effectif ». Dans l’essence de la constitution fondamentale du Dasein, il y a donc un constant inachèvement. La non-totalité signifie un excédent du pouvoir-être.

Au contraire, dès l’instant que le Dasein « existe » de telle manière qu’en lui absolument plus rien n’est en excédent, alors, et du même coup, il est ainsi devenu un ne-plus- être-Là. La levée de l’excédent d’être signifie l’anéantissement de son être. Aussi longtemps que le Dasein est en tant qu’étant, il n’a pas atteint sa « totalité ». Mais qu’il obtienne celle- ci, et alors ce gain devient la perte pure et simple de l’être-au-monde. Il n’est alors plus jamais expérimentale en tant qu’étant.

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CHAPITRE PREMIER

L’ÊTRE-TOUT POSSIBLE DU DASEIN ET L’ETRE POUR LA MORT

§ 46. L’Impossibilité apparente d’une saisie et d’une détermination ontologiques de l’être-tout propre au Dasein.

L’insuffisance de la situation herméneutique dont procédait l’analyse antérieure du Dasein doit être surmontée. Dans la perspective de la pré-acquisition du Dasein total qui doit nécessairement être conquise, il s’impose de demander si cet étant en tant qu’existant peut en général devenir accessible en son être-tout. Or divers arguments de poids, fondés sur la constitution d’être du Dasein lui-même, semblent établir l’impossibilité de la pré-donation ainsi exigée.

Au souci, tel qu’il forme la totalité du tout structurel du Dasein, répugne manifestement, conformément à son sens ontologique, un être-tout possible de cet étant. Car le moment primaire du souci, le « en-avant-de-soi », signifie bel et bien que le Dasein existe à chaque fois en-vue-de-soi-même.. Aussi longtemps qu’il est », jusqu’à sa fin, le Dasein se rapporte à son pouvoir-être. Même lorsque, existant encore, il n’a plus rien devant soi », qu’il a « soldé son compte », son être est encore déterminé par le « en-avant-de-soi ». Le désespoir, par exemple, n’arrache pas le Dasein à ses possibilités, et l’attitude sans illusions de celui qui est « prêt à tout » n’abrite pas moins en aie le « en-avant-de-soi ». Ainsi, ce moment structurel du souri indique sans équivoque qu’il y a encore dans le Dasein un excédent, quelque chose qui, en tant que pouvoir-être de lui-même, n’est pas encore devenu « effectif ». Dans l’essence de la constitution fondamentale du Dasein, il y a donc un constant inachèvement. La non-totalité signifie un excédent du pouvoir-être.

Au contraire, dès l’instant que le Dasein « existe » de telle manière qu’en lui absolument plus rien n’est en excédent, alors, et du même coup, il est ainsi devenu un ne-plus- être-Là. La levée de l’excédent d’être signifie l’anéantissement de son être. Aussi longtemps que le Dasein est en tant qu’étant, il n’a pas atteint sa « totalité ». Mais qu’il obtienne celle- ci, et alors ce gain devient la perte pure et simple de l’être-au-monde. Il n’est alors plus jamais expérimentale en tant qu’étant.

 

 

L'être-là en tant qu'être pour la mort ne peut être réellement apprécié que si l'on saisit pleinement la dimension ironique d'Heiddeger, malheureusement ignorée de la plupart des commentateurs.

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CHAPITRE PREMIER

L’ÊTRE-TOUT POSSIBLE DU DASEIN ET L’ETRE POUR LA MORT

§ 46. L’Impossibilité apparente d’une saisie et d’une détermination ontologiques de l’être-tout propre au Dasein.

L’insuffisance de la situation herméneutique dont procédait l’analyse antérieure du Dasein doit être surmontée. Dans la perspective de la pré-acquisition du Dasein total qui doit nécessairement être conquise, il s’impose de demander si cet étant en tant qu’existant peut en général devenir accessible en son être-tout. Or divers arguments de poids, fondés sur la constitution d’être du Dasein lui-même, semblent établir l’impossibilité de la pré-donation ainsi exigée.

Au souci, tel qu’il forme la totalité du tout structurel du Dasein, répugne manifestement, conformément à son sens ontologique, un être-tout possible de cet étant. Car le moment primaire du souci, le « en-avant-de-soi », signifie bel et bien que le Dasein existe à chaque fois en-vue-de-soi-même.. Aussi longtemps qu’il est », jusqu’à sa fin, le Dasein se rapporte à son pouvoir-être. Même lorsque, existant encore, il n’a plus rien devant soi », qu’il a « soldé son compte », son être est encore déterminé par le « en-avant-de-soi ». Le désespoir, par exemple, n’arrache pas le Dasein à ses possibilités, et l’attitude sans illusions de celui qui est « prêt à tout » n’abrite pas moins en aie le « en-avant-de-soi ». Ainsi, ce moment structurel du souri indique sans équivoque qu’il y a encore dans le Dasein un excédent, quelque chose qui, en tant que pouvoir-être de lui-même, n’est pas encore devenu « effectif ». Dans l’essence de la constitution fondamentale du Dasein, il y a donc un constant inachèvement. La non-totalité signifie un excédent du pouvoir-être.

Au contraire, dès l’instant que le Dasein « existe » de telle manière qu’en lui absolument plus rien n’est en excédent, alors, et du même coup, il est ainsi devenu un ne-plus- être-Là. La levée de l’excédent d’être signifie l’anéantissement de son être. Aussi longtemps que le Dasein est en tant qu’étant, il n’a pas atteint sa « totalité ». Mais qu’il obtienne celle- ci, et alors ce gain devient la perte pure et simple de l’être-au-monde. Il n’est alors plus jamais expérimentale en tant qu’étant.

 

 

Tout ça pour dire que l'activité métaphysique arrache à la quotidienneté (wow, révélation) et permet une prise de conscience de la finitude humaine...

 

Putain mais autant lire la Bible, littérairement c'est incomparablement meilleur et au moins la religiosité n'est pas cryptée.

 

Heidegger aurait dû resté fidèle à sa vocation de jeunesse (la théologie)...

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Ca me rappelle un petit controle de philo en prepa avec une question sur Heidegger. J'ai pas pigé la question, j'ai pas pigé ma réponse (j'avais répondu : l'Homme est Le berger de l'être et non le maître de l'Etant - 5 ans plus tard je la connais encore ahaha) et récupéré quasiment tout les points. Mais en-dehors de sa disgression sur Heidegger, c'était un excellent prof et c'est grâce à lui que je suis là. Un spécialiste de Montesquieu qui a eu Manent comme Maitre de these.

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l'Homme est Le berger de l'être et non le maître de l'Etant

Kamoulox.

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Ma pensée exacte quand je l'ai pris en note.

Le gros probleme des philosophes allemands c'est que lorsqu'on traduit en Français les mots qu'ils inventent (du genre Dasein), ca ne rend pas les choses plus claires. J'en ai développé la philosophie que ce qui ne s'énonce pas clairement n'est pas plus intéressant et utile qu'une discussion sur le sexe des anges.

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