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Je vois pas pourquoi. J'ai aucun souci pour me moquer de quelqu'un qui met dans sa bio ses pronoms ou le fait d'être militant FI, je vois pas pourquoi je suis supposé faire différemment quand ils sont hauts fonctionnaires 

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2 minutes ago, NoName said:

Je vois pas pourquoi. J'ai aucun souci pour me moquer de quelqu'un qui met dans sa bio ses pronoms ou le fait d'être militant FI, je vois pas pourquoi je suis supposé faire différemment quand ils sont hauts fonctionnaires 

 

Parce qu'on gagnerait à argumenter sur le fond, mais bon, mettons que je n'ai rien dit.

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il y a une heure, F. mas a dit :

 

Parce qu'on gagnerait à argumenter sur le fond, mais bon, mettons que je n'ai rien dit.

Argumenter sur le fond et puis quoi encore…il faudrait réfléchir un peu pour cela.

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Je veux bien tenter de dire ce qui me gêne dans cet article, histoire de lancer la discussion.

Le 22/09/2019 à 16:30, Johnathan R. Razorback a dit :

Face à l'individualisme moderne et au triomphe de l'argent-roi, l'Etat moralisateur veille: http://www.lefigaro.fr/vox/politique/face-a-la-derive-de-nos-societes-revenons-a-aristote-et-saint-thomas-20190920

 

Citation

Je pars d’un constat, celui d’une profonde dérive dans nos sociétés. La perte d’éléments essentiels de notre culture et de nos raisons de vivre ensemble. J’en vois la cause dans le relativisme qui domine l’esprit public, relativisme issu d’un paradigme à l’œuvre de façon croissante depuis trois siècles. C’est cette idée que le seul bien que doit reconnaître la société est le droit de chacun à définir comme il l’entend ce qu’il appelle vrai ou bien, sous réserve du droit équivalent du voisin. D’où un individualisme ravageur, qui mine potentiellement les biens communs bâtis patiemment au cours des siècles, qui en outre se contredit en condamnant aujourd’hui ceux qui s’y opposent, au nom du politiquement correct.

1) Pourquoi une perte ? Quel est cet âge idyllique où notre société (parle-t-on de la société française, du modèle européen, de la civilisation occidentale, d'un peu tout à la fois ?) vivait en harmonie avant la chute dans le PC ? 2) Il saute comme un cabri du relativisme à l'individualisme "ravageur" (un peu de magie des mots) et associe l'individualisme au PC ce qui est *kof* un peu rapide *kof*. Les articulations logiques sont floues et injustifiées.

 

Citation

L’alternative, c’est la pensée classique,

Une alternative, c'est un choix, ce qui suppose deux termes. Cette phrase n'a pas de sens. Je remarque aussi qu'il donne des noms pour la pensée classique mais pas pour la pensée relativisto-individualisto-politico-correcte. Hmm.

 

Citation

La déconstruction, grand sport des intellectuels depuis deux siècles

Ben voyons. Genre tous les intellectuels sont des petits Derrida depuis le romantisme. D'ailleurs le terme même d'intellectuel n'apparaît qu'à la fin du XIXe donc là encore, c'est plus du niveau d'un edito de Causeur. Et évidemment, pas d'illustration de ce qu'il dit (au cas où ça décrirait un truc réel), faut pas déconner non plus.

 

Citation

Curieusement le déconstructeur ne se demande jamais d’où vient sa propre pensée, quel est le processus inconscient, économique, physicochimique ou autre qui a généré son soupçon et sa déconstruction.

Quand bien même il le ferait, qu'est-ce que ça changerait ? Ça ne ferait que relativiser son discours mais justement, les déconstructeurs (j'entends par là la french theory des années 60 hein, pas tous les intellos depuis Napoléon) sont relativistes, donc on n'avance pas beaucoup.

 

Citation

Pour faire une opération avec [de l'argent], il faut un acheteur et un vendeur d’accord sur la chose et le prix. Point. Nul besoin (...) de relation humaine.

:online2long:

 

Citation

Depuis, l’obsession de l’économie est d’apparaître comme une science et de se dégager de tout jugement de valeur, surtout moral. À vrai dire, cette belle assurance bat un peu de l’aile: outre sa difficulté à faire des prévisions, il apparaît de plus en plus que l’économie étant un fait humain, l’analyse des valeurs qui animent les hommes en est une composante essentielle.

1) Généralisation abusive sur l'économie qui voudrait devenir une science. Il faudrait lire Thaler. 2) L'astrologie fait des prévisions toujours vraies. Ça n'en fait pas une science. Les mathématiques ne font pas de prévisions. Ça n'est donc pas une science lol. Quelles prévisions fait-on en génétique ? On ne sait pas prédire les mutations, ça ne doit pas être très scientifique toussa. On peut aussi faire des prévisions autoréalisatrices, c'est bien le propre des sciences humaines. Bref, encore une fois, ce même côté "Jaccadi a dit: pas de charcuterie." 3) Définir "fait humain". La loi de la décroissance de l'utilité marginale est une loi et un fait humain avec une bonne capacité prédictive, so to speak. Après je ne suis pas un hoppéen épistémologique, mais je suis un peu agacé par cette façon de débarquer comme un nouveau riche dans un château classé et d'avancer comme allant de soi des positions très tranchées dans des débats compliqués.

 

Je suis plutôt d'accord avec lui sur l'insécurité.

 

Citation

Aux États-Unis, de nos jours, un conservateur sera supposé ultralibéral en économie, ce qui est contraire à la tradition conservatrice, même américaine.

Toujours dans la finesse, il met les paléoconservateurs, les républicains, le Tea Party, les paléolibertariens et je ne sais quoi d'autre de conservateur dans le même sac, secoue et rigole. Il aurait pu parler de Sarah Palin, cette ultralibérale bien connue. Et quand j'entends le mot "ultralibéral"...

 

Citation

Cela peut viser un libéralisme philosophique qui est un relativisme

Non, pas nécessairement (qu'y a-t-il de relativiste chez Locke ? Ah, mais j'oubliais qu'il détestait les exemples...).

 

Citation

C’est dans une société donnée, avec ses lois et surtout ses mœurs, sa culture, sa recherche collective du vrai et du bien au cours des siècles, que la personne humaine et ses droits peuvent s’épanouir.

Tiens, on dirait du relativisme culturel :mrgreen:

 

Citation

Le mot accomplissement contient l’idée de complétude

:chine:

 

Tout ceci manque donc IMHO de concret, d'exemples et de propositions. Là ça fait un peu sous-Finkielkraut quand il fait du sous-Leo Strauss, autant dire que ça ne pisse pas loin.

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il y a 7 minutes, Vilfredo Pareto a dit :

Tout ceci manque donc IMHO de concret, d'exemples et de propositions. 

 

J'ai fais quelques-unes de ces remarques aux nationalistes et ils m'ont répondu qu'il fallait lire le livre avant de critiquer. On peut se demander quel est l'intérêt de faire des entretiens si les idées pertinentes ne sont que dans le livre de départ… Et, puis, lire le livre, c'est mignon, mais je ne claque pas 20 ou 25 euros dans un truc qui vu de loin semble très moyen. 

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Il y a 9 heures, poney a dit :

 

Je lis en chapô :

 

 

Quant à 70 balais on commence encore par te présenter par le diplome que tu as passé 50 ans plutôt, c'est le signe que t'es un looser. Et c'est typique des hautzékolfranssaizes et de ses cliques de fonctionnaires.

 

C’est l’équivalent 20e siècle des titres de noblesse. Ceux qu’on achetait. 

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il y a une heure, Johnathan R. Razorback a dit :

J'ai fais quelques-unes de ces remarques aux nationalistes et ils m'ont répondu qu'il fallait lire le livre avant de critiquer. On peut se demander quel est l'intérêt de faire des entretiens si les idées pertinentes ne sont que dans le livre de départ… Et, puis, lire le livre, c'est mignon, mais je ne claque pas 20 ou 25 euros dans un truc qui vu de loin semble très moyen. 

On critique l'entretien, pas le livre.

HezX.gif

 

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Il y a 4 heures, F. mas a dit :

Les amis, le propos est sans doute critiquable, mais on peut faire mieux que des attaques ad personam... 😕

 

On a plus le droit de se moquer ? 

Sinon

Un droitard énarque qui critique le libéralisme et est repris par les nationaliste auteur à CP. 

Ah bah. 

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Repris par les nationalistes? Je sens le débat aérien qui vient :D

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Il y a 4 heures, F. mas a dit :

Les amis, le propos est sans doute critiquable, mais on peut faire mieux que des attaques ad personam... 😕

 

La rengaine habituelle, non ? "les féministes sont toutes moches", "les socialistes sont mal habillés et hargneux"...

 

Le 22/09/2019 à 16:30, Johnathan R. Razorback a dit :

Face à l'individualisme moderne et au triomphe de l'argent-roi, l'Etat moralisateur veille: http://www.lefigaro.fr/vox/politique/face-a-la-derive-de-nos-societes-revenons-a-aristote-et-saint-thomas-20190920

 

L'entretien a été partagé sur le discord nationaliste et je me suis à l'occasion fendu de ce commentaire: 

 

 

  Révéler le contenu masqué

 

"Tout en admettant parfaitement la validité du réalisme moral (ce que certains Modernes soutiennent également, contrairement à une opposition simpliste entre "classiques" et modernes qu'a véhiculé l'école de Leo Strauss), j'aurais deux divergences radicales avec la position "classique" que défend Pierre de Lauzun.

1): Une divergence sociologique. La société n'est pas telle qu'il pense qu'elle est. Bien que ça semble contre-intuitif à première vue, la société peut tout à fait exister durablement sans qu'il se dégage jamais d'unanimité sur le bien (que cette unanimité soit conforme ou pas au Bien objectif). Comme le remarque Picavet dans cet article (cf: https://journals.openedition.org/ethiquepublique/2057 ) : "
ce ne sont pas les valeurs morales qui assurent la cohésion de la société.". Il n'y a jamais eu de consensus complet sur le bien moral, même dans les époques ou les régimes imposant de force une "vérité" religieuse ou politique (Moyen-âge, URSS, etc.).
De Lauzun lui-même semble hésiter sur le sujet, lorsqu'il demande: "
comment une communauté d’hommes peut-elle vivre et créer ensemble si elle n’a pas en commun des références essentielles, sans lesquelles la confiance n’est pas possible? ". Et lui-même apporte ensuite un début de réponse qui prouve que le consensus social sur le bien n'est pas une condition nécessaire de la persistance d'une société, lorsqu'il parle du rôle de l'argent. Mais on aurait pu élargir la réflexion en nommant, à côté de la monnaie et du marché, d'autres formes institutionnelles indéterminées dans leur contenu moral, et qui assurent la cohésion de la société malgré tout. La plus évidente est la Loi. Comme l'explique très bien Julien Freund dans L'essence du politique, on n'obéit pas à la loi parce qu'on la trouve toujours juste, mais parce qu'on y est contraint et que si on suivait tous toujours nos propres convictions relatives au bien, ce serait l'anarchie, puisqu'elles sont divergentes. Par conséquent la cohésion sociale repose essentiellement sur l'acceptation de mécanismes abstraits, et pas sur des valeurs morales admises par tous.
(Disant cela, je ne veux pas dire que ce sera une mauvaise chose que les individus s'accordent sur des valeurs morales -du moins s'ils avaient
raison à propos du caractère objectivement bon de ces valeurs. Je fais juste remarquer que le fait qu'ils ne le fassent en fait jamais ne menace pas l'existence de la société, comme semblent le croire les penseurs "classiques"). […]

2): L'autre objection serait plutôt morale et politique. Pour Pierre de Lauzun: "
il y a deux grands moyens de tourner l’action des hommes vers un bien. Le premier est la coercition: la puissance publique. Le second est la conduite intérieure: les mœurs, éthique ou morale.". On peut qualifier la légitimation de ce premier moyen de perfectionnisme politique. C'est l'idée que la coercition politique peut non seulement éviter aux hommes de mal faire (dans une approche libérale: éviter de violer les droits naturels d'autrui), mais qu'elle peut et doit forcer les individus à faire le bien. J'expose longuement pourquoi le perfectionnisme politique est indéfendable dans ce billet: http://oratio-obscura.blogspot.com/2019/08/propos-pensees-et-sentences-melees-5_15.html
(Soit dit en passant, les conservateurs ne sont bien sûr pas les seuls à penser que les comportements individuels doivent être orientés de force vers le bien. On trouve des armées entières de perfectionnistes de gauche, depuis les Jacobins).
Au fond, c'est sur l'articulation entre morale et politique que je diverge de la position des conservateurs. Cette divergence de prémisse entraînant par suite une opposition à peu près tout ce que défendent les conservateurs -pas forcément parce qu'ils auraient toujours moralement torts, mais parce qu'ils n'ont pas le droit d'imposer aux autres leur idée du Bien
."
 

 

Il y a 2 heures, Vilfredo Pareto a dit :

Je veux bien tenter de dire ce qui me gêne dans cet article, histoire de lancer la discussion.

 

1) Pourquoi une perte ? Quel est cet âge idyllique où notre société (parle-t-on de la société française, du modèle européen, de la civilisation occidentale, d'un peu tout à la fois ?) vivait en harmonie avant la chute dans le PC ? 2) Il saute comme un cabri du relativisme à l'individualisme "ravageur" (un peu de magie des mots) et associe l'individualisme au PC ce qui est *kof* un peu rapide *kof*. Les articulations logiques sont floues et injustifiées.

 

Il veut réhabiliter "La pensée classique [...] est attachée à des principes essentiels comme la recherche du bien et du vrai objectifs, le rôle central de la personne, le besoin pour elle de communautés solidaires et d’une éducation humaniste."

Mais il critique "le relativisme [...] c’est cette idée que le seul bien que doit reconnaître la société est le droit de chacun à définir comme il l’entend ce qu’il appelle vrai ou bien, sous réserve du droit équivalent du voisin. D’où un individualisme ravageur, qui mine potentiellement les biens communs bâtis patiemment au cours des siècles [...]"

 

On essaye de résoudre l'équation :

"le rôle central de la personne" + "la recherche du bien et du vrai objectifs" = BIEN

"individualisme" + "droit de chacun à définir [...] [le] vrai ou bien" = MAL

 

C'est la première réponse et c'est déjà débile !

 

Avec les droitards, c'est toujours pareil :

- un coup c'est le communautarisme le problème, alors que les gens se cherchent "des références essentielles, sans lesquelles la confiance n’est pas possible" mais non il faudrait "une croyance qui s’impose à tous" (même si c'est pas vraiment tout le monde, drôle de commun).

- un coup c'est le relativisme ou l'individualisme ou je ne sais quelle blague, parce que les gens veulent pas faire "commun" avec les droitards, ils préfèrent "se dégager de toute idée de bien ou de vrai objectifs, de toute communauté". Ce qu'il faudrait alors c'est "une réforme en profondeur de nos valeurs et priorités personnelles qu’il faut s’atteler, en commençant par soi et autour de soi", enfin surtout des autres qui veulent pas penser le bien et le vrai comme nous et qui font que jouer perso ("comme il l’entend, là où il veut, comme il veut") !

 

Y a vraiment zéro remise en cause, l'introspection ça sonne trop "individualiste" faut croire.

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Ce qui me frappe toujours avec les conservateurs français c'est leur volonté à s'opposer à tout élément du libéralisme. Sans oublier cette volonté de vouloir tout ramener aux classiques.

Alors que bon nombre de conservateurs américains (du moins ceux ayant un minimum d'éducation) sont beaucoup plus libéraux que n'importe quelle formation politique française et arrivent à travailler avec les libertariens (et vice versa).

 

Citation

 Aux États-Unis, de nos jours, un conservateur sera supposé ultralibéral en économie, ce qui est contraire à la tradition conservatrice, même américaine.

 

Ah les conservateurs américains ne reposent pas leur pensée sur celle des pères fondateurs? Et ces derniers n'étaient pas libéraux?

 

Edit: Pierre de Lauzun ne serait pas au Cercle Droit et Liberté de l'IFP? Car c'est totalement le discours du Cercle (me demande toujours comment ils ont réussi à étre partenaires de la Federalist Society)

 

 

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Il y a 5 heures, NoName a dit :

Je vois pas pourquoi. J'ai aucun souci pour me moquer de quelqu'un qui met dans sa bio ses pronoms ou le fait d'être militant FI, je vois pas pourquoi je suis supposé faire différemment quand ils sont hauts fonctionnaires 

 

Ben parce que c'est pas marqué dans sa bio CP... Ce qui veut probablement dire qu'à titre personnel, il ne l'imposera pas dans une biographique cartouche et que c'est bien une décision du journaliste.

 

il y a 32 minutes, F. mas a dit :

Repris par les nationalistes?

 

Les natiothomistes. Les pires de tous.

(je voulais dire thomonatios, mais ça sonne moins bien)

 

il y a 25 minutes, Philiber Té a dit :

On essaye de résoudre l'équation :

"le rôle central de la personne" + "la recherche du bien et du vrai objectifs" = BIEN

"individualisme" + "droit de chacun à définir [...] [le] vrai ou bien" = MAL

 

C'est la première réponse et c'est déjà débile !

 

Bravo, deux mille ans de philosophie grecque et deux mille ans de théologie chrétienne débunkées en trois lignes.

 

il y a 26 minutes, Zagor a dit :

Ah les conservateurs américains ne reposent pas leur pensée sur celle des pères fondateurs? Et ces derniers n'étaient pas libéraux?

 

Franklin était un socialiste : https://mises.org/library/benjamin-franklin-was-all-wet-economics

:mrgreen: [C'est bon, on a atteint le point du débat où on peut traiter tout le monde de socialiste]

 

 

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Il y a 11 heures, Bézoukhov a dit :

Les natiothomistes. Les pires de tous.

 

Sur le discord nationaliste que je fréquente ils subissent un cours d'étude biblique deux fois par semaine.

 

Le bon côté du "natio-thomisme" (oui parce que tout catholique normalement constitué doit être nationaliste -et peut importe si ce manuel dit le contraire-, Péguy ou Simone Weil ce sont des hérétiques limites athées hein) c'est qu'ils ont aussi des cours sur Aristote (d'ailleurs j'ai choppé tout l'Organon en PDF).

 

Le petit problème c'est qu'ils ne se rendent pas compte qu'Aristote était un putain de métèque immigré à Athènes :D

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il y a 17 minutes, Philiber Té a dit :

"le grand basculement anthropologique", c'est quoi ça ??

La GPA, l'homme augmenté, le transhumanisme, la civilisation industrielle tueuse d'enfants et Terminator voyons !

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Que la France se rassure, son ludisme et sa social-démocratie cannibale la protègera (des excès) de l’évolution technologique et de sa commercialisation. 

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Il y a 7 heures, Philiber Té a dit :

"le grand basculement anthropologique", c'est quoi ça ??

 

J'allais le demander. Chez certains à droite, le mot "anthropologie" semble avoir une définition un peu particulière.

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Il y a 7 heures, Philiber Té a dit :

"le grand basculement anthropologique", c'est quoi ça ??

 

Citation

"Le constat d’un grand basculement anthropologique est démontré, chiffres à l’appui, par le déclin définitif de l’influence catholique en France, la fin d’une société façonnée par la matrice judéo-chrétienne. On montre concrètement ce que cela veut dire. C’est le passage, en un demi siècle, par exemple de moins 10% de naissances hors mariage à 40% aujourd’hui. C’est la préférence des Français pour l’incinération à l’enterrement. C’est encore l’évolution de la société face à la PMA pour toutes les femmes. Quand une grande majorité des jeunes générations y sont favorables, les seniors y sont opposés. Après l’inscription dans la loi de la pilule ou encore de l’IVG, on est en train de passer de la sexualité sans procréation à la procréation sans sexualité !"

 

Mediapart - Basculement anthropologique plus que subculture chrétienne.

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il y a 3 minutes, RaHaN a dit :

Parler d'évolution des moeurs serait dans ce cas plus approprié avant de nous faire un discours sans queue ni tête sur l'anthropologie. Difficile de faire une analyse pertinente sans maîtriser un minimum ses concepts.

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Il y a 12 heures, Vilfredo Pareto a dit :

Quelle rhétorique ridicule ("le grand ceci", "le gros cela") !

 

Elle est morte je pense. Elle n'a pas réussi à décrocher la pinata ; c'est ce que Menard a dit autrement.

Maintenant je mets mes paris sur Bardella 2027.

  • Confused 1

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23 hours ago, Vilfredo Pareto said:

Quelle rhétorique ridicule ("le grand ceci", "le gros cela") !

 

C'est parce que c'était un rassemblement "intellectuel", n'est-ce pas..

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Il y a 15 heures, RaHaN a dit :

"Le constat d’un grand basculement anthropologique est démontré, chiffres à l’appui, par le déclin définitif de l’influence catholique en France, la fin d’une société façonnée par la matrice judéo-chrétienne. On montre concrètement ce que cela veut dire. C’est le passage, en un demi siècle, par exemple de moins 10% de naissances hors mariage à 40% aujourd’hui. C’est la préférence des Français pour l’incinération à l’enterrement. C’est encore l’évolution de la société face à la PMA pour toutes les femmes. Quand une grande majorité des jeunes générations y sont favorables, les seniors y sont opposés. Après l’inscription dans la loi de la pilule ou encore de l’IVG, on est en train de passer de la sexualité sans procréation à la procréation sans sexualité !"


Il aurait été si simple de militer pour que ce prétendu "grand basculement anthropologique" ne soit tout simplement plus subventionné (pas de prise en charge par la secu des IVG non médicales, de la PMA, future GPA ect) là ils ouvraient une troisième voie "révolutionnaire" en France ... mais non, il sont à peu pret aussi con que les pro-IVG,PMA,GPA ...😪😪

  • Yea 2

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J'hésitais à créer un nouveau sujet pour discuter de ça, mais celui-ci fera parfaitement l'affaire !

 

Je continue à arpenter les commentaires des articles de Contrepoints et je constate que l'on retrouve régulièrement la même faune de "libéraux" qui peuplent les réseaux sociaux (Facebook et Twitter). Parmi leurs caractéristiques communes, on trouve une manie de justifier des exceptions à la liberté : ce qui ferait d'eux des "libéraux pragmatiques / réalistes" (des "droitards" à mon sens) face à des "libéraux bisounours", trop versés dans la théorie, déconnectés des réalités, etc. Ces exceptions peuvent aller très loin : aujourd'hui c'est surtout la "guerre contre l'islam" qui a la cote, mais ça vaut aussi contre les communistes, etc. jusqu'à imaginer la nécessité d'une dictature (coucou Pinochet) pour faire table rase de ces "problèmes" et établir le libéralisme tout-bien-comme-il-faut sur de bonnes bases. Sans vouloir trop me disperser sur ces histoires, il y a un argument récurrent qui m'intéresse : les fameux pré-requis du libéralisme !
 

Révélation

 

Illustration grâce au récent article de Daniel Tourre : https://www.contrepoints.org/2019/10/29/356714-la-nouvelle-guerre-froide-contre-le-radicalisme-islamiste-ne-doit-pas-sacrifier-la-liberte

Sans surprise, on trouve dans les commentaires de vaillants islamophobes et un bel exemple de ce que je raconte au dessus :

Citation

La conclusion s’impose d’elle-même: je pense que la liberté d’expression est un droit, mais qu’autoriser un ennemi déclaré à faire sa propagande sur notre territoire et à utiliser toutes les libertés possibles pour asservir le pays est un suicide. On n’est plus dans une logique de liberté, mais dans une logique de guerre. La France a perdu la guerre contre le socialisme, elle est en train de perdre la guerre contre l’islam.

 

Manque de chance, l'argumentation de Daniel Tourre concernant la guerre froide et les communistes français ne semble pas convaincre :

Citation

La France a traversé la guerre froide avec les communistes à 25% (et surtout avec tous les mécanismes sociaux mis en place par les communistes dès ’45) et le résultat est celui décrit par Gorbatchev : malgré la chute de l’URSS, il reste encore un bastion communiste en Europe, et c’est la France.

Certains y voient clairement une confirmation de leurs craintes. Il aurait fallu interdire le communisme à titre préventif !

 

 

Mais le commentaire dont je voulais avant tout discuter se trouve sous la vidéo du Collectif Antigone :

Citation
Voila les limites du libéralisme (le vrai, le votre, celui du Collectif Antigone). Pour ma part je pense pour que votre libéralisme puisse être possible, il faut un pré-requis fondamental : un peuple relativement homogène et à haut QI dans l'ensemble pour pouvoir user de façon intelligente de la démocratie libérale. Ce pré-requis ayant été anéanti par l'immigration de masse de populations trop différentes des européens de souche et à bas QI en moyenne, nous devons mettre en standby la démocratie libérale pour ramener la situation à un état qui sera alors propice au retour de la démocratie libérale. Qu'émerge une néo-Sparte pour faire le job, puis un temps d’isolationnisme avec une néo-Thebes pour qu'enfin advienne une néo-Athènes.

 

Personnellement, je considère que la seule condition nécessaire à l'installation et à l'épanouissement du libéralisme, c'est que la majorité des personnes soient attachées à la liberté. Ça me suffit pour penser qu'elles s'efforceront de combattre l'arbitraire et l'oppression, etc.

Visiblement, ce n'est pas suffisant pour les "droitards" qui ajoutent d'autres pré-requis dans l'équation et notamment une homogénéité culturelle. Certains affirment même que le libéralisme n'est accessible qu'aux occidentaux, puisque ce sont eux qui l'ont vu naître. Je renvoie notamment aux commentaires du dernier article de Contrepoints sur Zemmour, Onfray et le droit naturel. Il y a déjà eu des discussions ici sur des sujets comme "le libéralisme est un universalisme", "le libéralisme est une humanisme", etc.

 

Qu'en pensez-vous ? Que répondre alors à ce genre de raisonnement ? Est-ce que la liberté n'a vraiment de sens que pour les occidentaux ?

 

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Le Libéralisme est né en Occident et ce pas par accident (terrain philosophique, économique et religieux favorable). Par contre, sans verser dans un universalisme, je constate qu'il exerce un fort attrait en dehors de l'Occident et pas uniquement du fait que les lois économiques sont pour le coup universelles.
Il me paraît évident que la plus part des civilisations et modes de pensées non occidentales sont plus ou moins imperméables au libéralisme du fait des conditions de son émergence. Aurait il pu émerger ailleurs ? Peut être mais certainement pas sous la forme que nous lui connaissons et il aurait rencontré les mêmes difficultés à s'implanter chez nous de ce fait.

Par contre, je ne crois pas que le Libéralisme et la démocratie libérale soit l'exclusivité de l'Occident. Ces derniers attirent toujours autant à mon avis. Cela passe d'abord par les élites avant de se diffuser dans le reste des sociétés. Je considère dès lors qu'in fine le libéralisme continuera à s'étendre. Par contre, je resterai prudent sur l'association libéralisme/progressisme qui elle, pour le coup, me paraît beaucoup moins évidente, tout du moins à moyen terme.

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Il y a 2 heures, Philiber Té a dit :
Citation

Pour ma part je pense pour que votre libéralisme puisse être possible, il faut un pré-requis fondamental : un peuple relativement homogène

 


Drôle d'argument de ce commentateur, c'est plutôt le contraire: Le pré-requis fondamental d'un régime relativement socialiste fonctionnel et accepté (pas en mode syndrome de Stockholm comme en France) c'est un peuple relativement homogène.

 

Il y a 2 heures, Philiber Té a dit :

Parmi leurs caractéristiques communes, on trouve une manie de justifier des exceptions à la liberté : ce qui ferait d'eux des "libéraux pragmatiques / réalistes" (des "droitards" à mon sens) face à des "libéraux bisounours", trop versés dans la théorie, déconnectés des réalités, etc


Une part de cette tendance vient de droitards mais il ne faut pas négliger une autre part qui vient d'authentiques liberaux cocufiés et re-re cocufiés par ce que j'appelle des libéralisations hémiplégiques:
Pour prendre 2 sujets "tendances" dans la vrai vie, on ne peut pas être pour [l'IVG, PMA, GPA] on est ipso facto pour [l'IVG, PMA, GPA] subventionnée ... Dans la vrai vie, on ne peut pas être pour l'immigration libre on est ipso facto pour l'immigration libre subventionnée ...
Dire: "liberalisons l'IVG, PMA, GPA, pour l’arrêt de leur prise en charge on verra plus tard" c'est un peu court je pense.

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Il y a 3 heures, Philiber Té a dit :

Certains affirment même que le libéralisme n'est accessible qu'aux occidentaux

 

Ces gens sont des racistes puisqu'ils affirment que les non occidentaux sont des sous races incapables de comprendre le concept de Liberté.

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Il y a 2 heures, PABerryer a dit :

Par contre, je resterai prudent sur l'association libéralisme/progressisme qui elle, pour le coup, me paraît beaucoup moins évidente, tout du moins à moyen terme.

 

C'est exactement la même problématique que le libéralisme conservateur. Les deux termes ne sont compatibles que si l'on est conservateur pour soi. Montrer l'exemple est libéral halal, imposer ses valeurs conservatrices ne l'est pas.

Remplace conservateur par progressiste, c'est la même chose. On peut vouloir le "progrès" pour autrui mais si l'on est libéral alors cela ne peut se faire que par l'adhésion volontaire d'autrui aux valeurs que défend le progressiste.

  • Yea 1

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Il y a 3 heures, Calembredaine a dit :

 

C'est exactement la même problématique que le libéralisme conservateur. Les deux termes ne sont compatibles que si l'on est conservateur pour soi. Montrer l'exemple est libéral halal, imposer ses valeurs conservatrices ne l'est pas.

Remplace conservateur par progressiste, c'est la même chose. On peut vouloir le "progrès" pour autrui mais si l'on est libéral alors cela ne peut se faire que par l'adhésion volontaire d'autrui aux valeurs que défend le progressiste.

 

Je pensais plus au fait que l'on associe souvent le développement de la démocratie libérale à l'adoption de l'agenda progressiste or je ne serai pas aussi optimiste bien que les choses iront certainement dans le bon sens.

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