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il y a 7 minutes, Neomatix a dit :

*kof* PLD *kof*

 

Le PLD a fait scission avec LR pour soutenir DLR ? 

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J'arrive même pas à comprendre où il veut en venir, avec ces histoires de démocratie horizontale et de comité de chaipakoi ; j'ai l'impression qu'il croit avoir ré-inventé le mur mitoyen à base de mélasse collante. Et trouvé son Dieu, son sauveur, Benoit....

Révélation

Vive le parti désirable

Pour avoir un avenir désirable il faut une politique désirable, et pour avoir une politique désirable, il faut des politiques, femmes et hommes, pour la construire. A l'heure où le mouvement Génération.S se cherche une structure je rêve à un parti politique désirable …

Oh qu'il s'appelle mouvement, parti ou n'importe comment, ce qui compte, c'est la façon dont cette structure va fonctionner.

Ah non ! pas comme « en marche », cette escroquerie pour militants naïfs qui comptaient sur un parti réellement démocratique, et qui voient un monarque régner par ordonnances, des ministères qui exécutent ce qui est décidé à l’Élysée, et un parlement croupion, godillots aux ordres, ratifiant sans pouvoir les modifier les ordres du prince. Je n'aimerais pas être cadre de cette institution et être obligé de singer une pédagogie à des jeunes et des adultes qui comprennent les uns après les autres qu'ils ont servi de marchepied et même de paillasson à des vieux caciques venus de droite et de gauche pour occuper des postes honorifiques. Oui, pas des postes d'action, tout se décide à l’Élysée, par un « manager » et sa trentaine de technocrates libéraux qui dictent les actions aux ministères. Il a renoncé à être le président des Français pour devenir le manager d'une « start up » confondant ainsi action politique démocratique destinée au bien être du peuple, et management autoritaire d'une entreprise destinée à enrichir ses actionnaires.

C'est la mode, celle de ceux qui ont le pouvoir, et qui se disent modernes. Mais la mode passe et la modernité est un vain mot, repris en chœur par des cyniques, des imbéciles, au mieux par des naïfs. Comme ruissellement on n'a que l'urine méprisante des riches et du gouvernement des députés de la majorité sur nos têtes de citoyens, ce qui prouve que tout ce qui est jaune et qui brille n'est pas or. Au contraire, le progrès vers un monde où chacun trouverait une place honorable et les moyens de vivre une vie décente n'est pas soumis à la mode, mais aux réalités. C'est une progression constante contre les réactions des gens d'argent et de pouvoir (pléonasme).

Quand je vois notre président et ses ministres, quand je les entends, résonnent en moi ces expressions favorites de Marchais, expressions que je trouvais excessives et caricaturales à l'époque, mais qui aujourd'hui ont pleinement leur place dans l'analyse politique de ce que nous vivons depuis un an, et même trois, avec les dernières années Hollande : Valet de l'impérialisme, valet du capitalisme … Car aujourd'hui les valets du capitalisme libéral sont bien là, de Junker à Macron en passant par Merkel... et l'expression n'a plus rien d'excessif. Si ce n'est que les valets s'imaginent devenir à leur tour des maîtres, et façonnent nos pays pour leurs intérêts personnels. Le rêve de Macron n'est-il pas, comme il l'a conseillé aux enfants de banlieues, de devenir milliardaire ? Yvon Gattaz n'aurait pas osé demander aux précédents gouvernements ce que Hollande et Valls puis Macron ont donné de bon cœur au capitalisme libéral représenté par son fils.

Pas non plus comme les Insoumis, qui ont une structure solide, mais dont on peut se poser la question de savoir à quoi elle sert : faire descendre le discours des chefs ou écouter le peuple ? Le petit côté autoritaire et excluant de cette structure ne me va pas du tout. Sa ligne politique n'est, de plus, pas la mienne : elle reprend des concepts qui n'ont plus beaucoup de sens aujourd'hui, et rêve d'un retour à la belle époque mythique passée, qui ne reviendra pas : le plein emploi, la lutte du peuple contre ses élites, le capital enfin vaincu, le repli sur le territoire national, ...etc. Et pourtant ce sont nos futurs alliés, si un jour la vraie gauche revient au pouvoir,

Je ne voudrais pas qu'on me dise de « là haut » que penser et que faire. J'ai depuis longtemps appris à penser par moi-même et à décider de mes actions. Est ce à dire que je refuse toute nouvelle information ? Certainement pas, mais je refuse qu'on me prenne pour un gamin à qui on fait de la « pédagogie » (entendre dans ce cas avaler des mensonges officiels). Est ce à dire que je refuse l'action collective ? Certes non, mais de préférence décidée avec mes pairs, les humbles de la base, avec l'aval ou sans celui des partis et des syndicats.

J'ai adopté le programme de notre mouvement, « Génération.s » construit sur le programme de Benoît Hamon, qui me paraissait répondre aux problèmes présents et surtout envisager l'avenir, de façon crédible, c'est à dire sans passéisme, sans optimisme béat, sans défaitisme, sans fixation sur un paradis perdu qui n'a jamais existé et qui ne reviendra donc pas.

Mais avec l'idée que le progrès était toujours possible, même si il ne recouvrait pas exactement l'idée qu'on se faisait traditionnellement du progrès. Le progrès que je désire et qui est la possibilité pour chacun de vivre en s'épanouissant personnellement dans une société solidaire et réellement démocratique, grâce à une redistribution des richesses créées par tous et une république nouvelle, dont les fondements démocratiques ne pourraient pas être dévoyés par une oligarchie politique ou économique, l'opposé de ce que nous vivons actuellement : la lutte du chacun pour soi et la confiscation du bien commun par un petit nombre, et des décisions venant d'un président mal élu se passant d'un parlement de « muets du sérail », démocratie couchée et non horizontale.

J'ai donc beaucoup apprécié l'intention de renouveler les pratiques politiques pour retrouver l'esprit de la démocratie, une démocratie horizontale, c'est à dire égalitaire, avec nos représentants qui ne se prendraient pas pour nos maîtres mais auraient l'humilité de nous écouter, et de faire remonter sans frein aux décisionnaires ce que nous, la base, nous pensons et ressentons.

Ayant bien pris note de ces deux axes essentiels, la redistribution grâce au RUE et la démocratie horizontale, je me suis enfin inscrit dans ce mouvement après des décennies où la tentation de m'inscrire au PS était immédiatement contrariée par des actions ou des paroles des caciques de ce parti, régulièrement éblouis par le mirage du capitalisme libéral.

Mais alors qu'est ce que l'horizontalité en politique ?
Je ne suis plus naïf, et je sais pertinemment que les volontaires pour pratiquer cette mission de représentants du peuple sont rarement désintéressés. Je sais aussi que ces missions confiées par le peuple à leurs élus sont des sacerdoces, un sacrifice de sa vie privée, un enchaînement au travail qui demande qu'on s'investisse sans compter ni son temps ni sa fatigue, renonçant aux loisirs, aux vacances et à sa tranquillité. Du moins quand on fait le travail pour lequel on a été élu et pour lequel on est très correctement payé.

Mais ce que j'ai vu de la politique depuis plus d'un demi-siècle d'observation attentive correspond rarement aux déclarations d'intentions. Ce ne sont plus nos représentants qui siègent à l'Assemblée Nationale, mais les cadres intermédiaires qui font descendre la « pédagogie », c'est à dire le mensonge et le mépris des porteurs de doxa libérale, du gouvernement vers le peuple, interrogé une fois tous les 5 ans. Et eux mêmes, ces cadres intermédiaires sont les obligés de leur partis et soumis au gouvernement lorsqu'ils sont majoritaires. Je les ai entendus traités de godillots, de béni oui oui, et de bien d'autres qualificatifs montrant leur soumission totale, pris entre le renouvellement de leur candidature, et l'espoir d'être un jour secrétaire d'état, et même ministre.

Ceux qui relèvent la tête pour dénoncer la dérive des valeurs de leur partis, et tentent de faire entendre les reniements des dirigeants, se font immédiatement traiter de traîtres, de saboteurs et j'en passe. Benoît Hamon fait partie de ceux-ci, mais, démentant la ligne politique portée par les libéraux du PS, a remporté largement la primaire de « la belle alliance » dans laquelle les candidats ont promis de soutenir le vainqueur. Au moins de ne pas les trahir … Deux d'entre eux sont parjures, l'un est actuellement au perchoir et sert de perroquet du président (de père roquet, si on en croit son action contre Ruffin) l'autre occupe un strapontin et lèche le président sous toutes les coutures. Et celui ci, qui, courant tant de buts, en perdra un jour sa bonne mine.

Alors faut il attendre la sixième république pour créer un mouvement réellement démocratique ? Au contraire un mouvement réellement démocratique serait l'exemple qu'une constitution et des institutions réellement démocratiques seraient possibles. C'est pourquoi je m'engage dans cette exigence de démocratie au sein du mouvement. Et je veillerai à ce que cette utopie devienne une réalité.

L'horizontalité implique que des citoyens libres et égaux continuent à penser le futur, et à faire en sorte que leurs représentants ne deviennent pas leurs patrons.

Comment y parvenir ? C'est un chemin de crête entre deux abîmes, l'impuissance et l'autoritarisme. C'est aussi un travail permanent sur des sujets librement choisis et non pas imposés par des cadres de partis : c'est ainsi que le PS a oublié de penser le peuple et l'avenir pour parler du sexe des anges, évitant soigneusement le travail de fond absolument nécessaire à un renouvellement idéologique qui ne trahirait pas les valeurs de la gauche.

Alors je propose que les comités libres et indépendants, continuent d'exister en dehors des structures politiques qui vont immanquablement nous tomber dessus, et qui ont aussi leur légitimité et leur raisons d'exister.

Je propose que les comités soient les think-tanks et les viviers de ressources du parti ou du mouvement, les réservoirs d'énergies, mais aussi les censeurs des dérives, (non pas des petits ajustements pour tenir compte des réalités laissées par les précédents gouvernements, ou les progressions successives pour arriver au but fixé), mais des reniements des valeurs portées par le mouvement. Que ces comités ne soient pas tenus en laisse par des gens qui auraient pris le pouvoir ou auraient été élus grâce à leur notoriété.

Je propose que les élu.e.s soient au plus près de ces comités et aient comme ambition de rester une ou un citoyen parmi nous, afin de ne pas être à leur tour coupés des réalités que nous, le peuple, vivons.

Je propose qu'il ne soit pas indispensable pour rester dans ces comités d'adhérer au futur parti, mais de garder un esprit à la fois critique mais tout autant amical avec la structure à mettre en place.

Je reconnais que cette ambition peut sembler démesurée, mais j'ai rencontré dans les comités tellement de talents, de volonté de créer de nouvelles pratiques politiques, tellement d'engagement bénévoles que je crois en cette possibilité.

Ceci pour les comités. Maintenant passons à la structure politique, mouvement ou parti, le terme importe peu, c'est son fonctionnement qui compte. Il est nécessaire d'avoir une structure pour présenter des candidats, avoir des financements publics, des élus. Mais plusieurs questions se posent :
Qui désignera les candidats, le local ou le national ? Si c'est les instances locales éventuellement avalisés par le national, je suis partant. Le mode de scrutin ? Les personnes, inscrites dans les comités, pourront voter pour choisir le candidat local, selon un mode de scrutin à définir (alternatif, avec critère de Condorcet peut-être) quand aux candidats nationaux pour les scrutins par listes, il pourront être choisis selon le même processus. L'informatique permet aujourd'hui une vie démocratique facile et peu onéreuse.

Que sera la ligne politique de ce mouvement et comment rester en contact avec le peuple pour lequel on agit ?

Bien sur, nous, Génération.S, nous sommes rassemblés sur un programme du candidat vainqueur de la primaire de la « belle alliance » (ces termes me font toujours rire et pleurer à la fois) mais un grand nombre d'imprécisions restent à définir : les principes énoncés devront être précisés et mis en œuvre dans une réalité internationale hostile...

Bien sur un aréopage de spécialistes de l'économie peut proposer un « ready-made» pour le RUE, mais nous aurons à veiller sur le réel respect des principes énoncés. Ainsi pour tous les autres éléments programmatiques nous devrons garder notre vigilance afin que les idées contenues dans le programme de Benoît Hamon ne soient pas dévoyées.

De même, les choix ne se limiteront pas aux éléments de programme déjà énoncés, et si nous avons été nombreux à adhérer au discours de notre candidat, c'est qu'il dressait un tableau d'un avenir désirable, dans lequel bien des vides seront à combler. Ses valeurs et son mode de pensée me donnent confiance dans le comblement de ces vides, mais je peux douter que certains, dans son entourage, aient les mêmes interprétations du futur désirable. Nous devrons aussi avoir un mot à dire sur les choix futurs. D'où l'importance des comités indépendants qui pourront éventuellement apporter leur pierre à l'édifice ou émettre des critiques sur certains choix.

Bien sûr tout ceci doit se passer dans la bienveillance, et le meilleur moyen de la pratiquer est d'être attentif aux suggestions des comités, pour les prendre en compte ou les réfuter, mais dans une analyse qui ne serait pas soumise au principe d'autorité.

On ne peut pas désirer pour les autres, c'est un principe intangible. Ceux qui prétendent le faire ne font qu'une prise de pouvoir sur ces mêmes autres, et les asservissent à leurs propres désirs. C'est ainsi que s'instaurent des régimes dictatoriaux. Par contre on peut présenter un horizon désirable auquel les citoyens adhèrent. C'est ce que j'ai aimé dans les interventions de Benoît Hamon, et je compte sur lui pour que notre mouvement sache convaincre et pas contraindre.

Je suis vent debout contre le déni de la démocratie, et je ne suis pas seu

Purée le mec, il a passé des heures à pondre ce truc, j'hallucine.... 

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C'est moi ou ca parle de "désir d'avenir" ?

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il y a 1 minute, Tramp a dit :

C'est moi ou ca parle de "désir d'avenir" ?

Pfffffffff, je trouve ça tellement affligeant.... le gars, il a quand même pas loin de 70 ans, t'imagine ?

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il y a 10 minutes, Bisounours a dit :

Et trouvé son Dieu, son sauveur, Benoit....

 

Moi je connais un étudiant hamoniste... que dire...

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il y a 46 minutes, Bisounours a dit :

Pour avoir un avenir désirable il faut une politique désirable, et pour avoir une politique désirable, il faut des politiques, femmes et hommes, pour la construire.

J'attendais qu'on nous propose des femmes et des hommes désirables, je suis déçu.

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hahahahaha le couillon qui poste cette image, et qui soutient Hamon..... :icon_ptdr:

 

Aucun texte alternatif disponible.

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Lis l'article. Vérifie que ce n'est pas le 1er Avril. Ce n'est pas le 1er Avril.

 

 

...

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Alors que, franchement...

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Révélation

Résultat de recherche d'images pour "autruche"

 

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Il est en verve actuellement mon hamoniste, il se la joue écrivaillon politique ; encore une production gloubiboulguesque à base de monde meillleur, sans ces salauds de riches héréditaires 

Putain mais quelle daube !

 

Révélation

DÉGOÛTÉS ET DÉGOÛTANTS

*« Si tous les dégoûtés s'en vont, il ne restera que les dégoûtants »

Cette phrase de Pierre Maurois devrait nous donner à penser, nous raffermir dans notre engagement, et nous guider dans nos actions.

Depuis quelques décennies les citoyens déçus par le personnel politique qu'ils ont mis au pouvoir s'abstiennent, et ne laissent émerger par leurs suffrages que les démagogues, les “dégoûtants”.

De même les militants quittent le champ politique dégoûtés qu'ils sont de ce qu'ils peuvent constater.

Les dégoûtés s'en vont …. combien resterons-nous en face des dégoûtants ?

Beaucoup, il le faut ! … Il faut aller chercher les femmes et les hommes de bonne volonté, les humanistes, les généreux, les gens de gauche, les citoyens ordinaires comme nous, ceux qui croient que rien n'est perdu, comme ceux qui croient que tout n'est pas perdu.

Il faudra leur proposer un chemin ardu entre la facilité de la démagogie et le refuge *de l'autocratie, un chemin vierge que nous devrons ouvrir et tracer ensemble, un horizon que nous pourrons atteindre, bien que encore si lointain.

Si les dégoûtés s'en vont, nous serons gouvernés par les ambitieux - pour eux même, pas pour notre pays - par les menteurs qui nous feront de belles promesses et se dépêcheront de les oublier une fois le pouvoir dans leurs mains,

Si les dégoûtés s'en vont, les technocrates prendront définitivement le pouvoir, pour faire de notre pays leur chose, et de nous mêmes le troupeau qu'on conduit au mieux à la tonte, au pire à l'abattoir.

Si les dégoûtés s'en vont il ne restera que la vieille politique celle qui nous indigne celle des profits pour les plus riches, et de la misère pour les plus pauvres, celle du discours convenu pour les entre-deux.

1984 n'est plus une fiction, l'autocratie économique alliée à l'autocratie politique nous **surveille déjà, nous manipule et comme dans « le meilleur des mondes » (Aldous Huxley) les castes s'installent. La caste des capitalistes, héréditaire évidemment, La caste des dirigeants de plus en plus héréditaire, les **classes moyennes, qui n'auront qu'à consommer et fermer leur gueule, et la classe *des déclassés pour nous faire peur de les rejoindre et nous faire marcher droit.

Si les dégoûtés s'en vont ….

Mais non, nous sommes là et parce que nous sommes dégoûtés par la vieille *politique nous ferons en sorte que le pouvoir échappe aux dégoûtants. Le pouvoir comme la liberté ne se donne pas, mais se prend.

Prenons-le pour en faire un bon usage : le redonner aux sans voix, pour le retour à la démocratie, ou mieux encore, l'invention d'une nouvelle démocratie, dans lequel le pouvoir resterait au peuple, et les élus deviendraient nos porte-paroles et non nos maîtres ni nos maîtres à penser.

Merci à Boris Faure d’avoir cité cette phrase de Pierre Maurois : elle ouvre des champs de réflexion à celles et ceux qui se décourageraient.

 

 

 

 

 

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Disons que c'est un discours passe partout, pas grand monde n'est admiratif de la situation présente, enfin je crois, regarde sur le forum même,  qui est en extase devant les exploits du personnel politique, médiatique, syndical, administratif ? Même le "capitalisme héréditaire "  qui porte souvent ici les qualificatifs de "cronny" ou "de connivence" est criticable , non ?

Maintenant que Hammon ou le PS porte un embryon de solution pour "changer les choses" j'y crois pas une seconde.

 

 

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Oui, justement, c'est la banalité du discours qui est affligeante, en ce sens qu'il ne propose rien, que dalle, de la merde en barre sur le mode cétropinjuste. Mais si tu attaques dans le gras de la réalité, comme demander à partir de quand un riche est trop riche (puisqu'il faut bien à un moment fixer des limites), ou à partir de quand un entrepreneur devient un gros capitaliste, où pourquoi la fac ouverte à tous, et "gratuite" (et pourquoi pas aussi les écoles de danse ?), bah ça devient évident que c'est complètement incohérent.

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Je m'étonnais de ne pas lire de commentaires pertinents de mon Hamoniste à propos de la grève, me voici rassurée :

 

Le journal du dimanche utilise les plus viles et honteuses manière des journaux de propagande fasciste : choix de la photo, titre, etc

L'affiche rouge (Aragon )... : y cherchait un effet de peur sur les passants !l'étape suivante ... "Au fait Martinez est il bien Français ?"

S'il était seul pourrait il "bloquer la France " ? Ce sont des milliers de citoyens qui défendent leur pays contre les attaques de l'ultra libéralisme.

 

Suit la Une du JDD, et ce commentaire de soutien des cheminots :

 

Je soutiens cette grève. Et l'homme qui défait la France n'est pas lui mais la bande à Macron, bande nuisible à la cohérence de notre pays. Tout casser de ce que le conseil de la résistance a établi, en cachant le fait que la deuxième mondiale est directement lié au capitalisme libéral et de la crise de 29

 

 
 

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Mais du coup Hamon c'est plus vraiment le PS non ?

Et si lui, ses fan boys et Filoche (sans compter ceux qui sont parti chez LREM) sont partis du du PS alors qui reste-t-il dans ce parti au final ?

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il y a 3 minutes, Slonner a dit :

Et si lui, ses fan boys et Filoche (sans compter ceux qui sont parti chez LREM) sont partis du du PS alors qui reste-t-il dans ce parti au final ?

 

Olivier Faure et son chat.

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Olivier Faure et son chat.
Ah merci.

Donc il reste quand même 1 personne et un actif à vendre au besoin (si c'est un chat de race seulement) pour rembourser les dettes.

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il y a 40 minutes, Slonner a dit :

Mais du coup Hamon c'est plus vraiment le PS non

oui oui, je sais, mais il est quand même plus près du PS que de des républicains :) 

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Dernière production de qui vous savez, une vidéo Suisse (coucou @Rincevent) qui cause de pauvreté, parce que oui, en Suisse, il n'y a pas que des vaches violettes et des banques.

Et donc des experts en sciences du comportement (coucou @Lancelot) nous expliquent doctement que c'est foutu, le déterminisme, tout ça tout ça, rien ne changera jamais à moins.....

à moins que le politique intervienne pour mettre un peu d'ordre et d'égalité des chances dans tout ce bigntz.

C'est affligeant de larmoiements, on se croirait dans une réunion de travailleurs sociaux débordés.

 

https://www.rts.ch/play/tv/magazine/video/dans-la-tete-----dun-pauvre?id=9392105&station=a9e7621504c6959e35c3ecbe7f6bed0446cdf8da

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Alors aujourd'hui, lendemain de ce 1er mai convergence des brutes, voici le manifeste de Génération-s que je livre à votre bienveillante lecture et analyse. Attention, c'est compliqué.

 

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Delphine Baltho a quitté le balteau ivre du PS. 

Je pense qu'il ne reste que pincemi et pincemoi. 

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Il y a 11 heures, Bisounours a dit :

Alors aujourd'hui, lendemain de ce 1er mai convergence des brutes, voici le manifeste de Génération-s que je livre à votre bienveillante lecture et analyse. Attention, c'est compliqué.

 

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«ont fusionné leurs agenda» 

Le vilain anglicisme... Si ce n'est pas la preuve que le capitalisme anglo-saxon débridé a déjà gagné...

 

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:blink:

Ah bon, c'est un anglicisme ?

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10 hours ago, Calvin said:

Delphine Baltho a quitté le balteau ivre du PS. 

Je pense qu'il ne reste que pincemi et pincemoi. 

 

Le  risque, c'est qu'à force de jeter par dessus bord ce type de boulets merdeux le PS ne se remette à flotter.

 

11 hours ago, Bisounours said:

Alors aujourd'hui, lendemain de ce 1er mai convergence des brutes, voici le manifeste de Génération-s que je livre à votre bienveillante lecture et analyse.

 

Generation-s, au pluriel. Ca inclut Génération Identitaire, ou c'est juste Des Générations ?

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Je vais lui demander demain. Il passe vite fait à la maison 

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il y a une heure, Bisounours a dit :

:blink:

Ah bon, c'est un anglicisme ?

Dans le sens d'objectif caché peu louable comme ici, oui. 

 

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Cette naïveté ! :lol: 

 

« Message à ceux qui n'ont pas compris que les pratiques politiques doivent changer.

Lorsque Benoît Hamon a décidé de sortir du PS et de créer son mouvement, c’était aussi qu'il en avait marre des socialistes qui, niant la volonté des électeurs des primaires de « la belle alliance (sic) » lui ont savonné la planche.

Il vivait déjà depuis des années les vicissitudes des luttes intestines et de leurs productions qui allaient jusqu'au reniement des valeurs fondamentales de la gauche.

Ce qu'on peut comprendre de ses discours (« ne nous laissez jamais tranquille, ne laissez jamais la vielle politique reprendre le dessus ») c'est il sait pertinemment que les mauvais plis politiciens sont d'une puissance et d'une rémanence telle que la mauvaise pente est un risque majeur.

S'il nous parle de démocratie et de transparence, c'est parce qu'on voit se concentrer tous les pouvoirs dans les mains de quelques uns, aux mains pas toujours propres, et aux idéologies à géométrie variables.

S'il nous parle d'horizontalité c'est qu'il sait que les caciques et apparatchiks font barrage entre les bonnes volontés des militants et des sympathisants, et les décideurs, leurs pouvoirs étant trop souvent utilisé pour leur propre intérêt, ou au mieux, pour faire valoir leurs position au détriment de propositions alternatives ou des critiques.

Si nous avons besoin d'éthique, c'est pour ne pas retrouver les trahisons de Valls, Hollande, et Macron, et de tant d'autres élus PS.

Est-ce de la naïveté, ces exigences ? Certainement pas :  si on vise haut et qu'on est un peu au dessous du résultat espéré, on sera toujours mieux que si on vise bas et qu'on reste au raz des pâquerettes. Et si on vise haut, on peut espérer toucher la cible. A viser bas, on ne fera que désespérer la nouvelle vague de bonnes volontés et d'engagements.

Alors celles et ceux qui ricanent lorsqu'on leur parle de nouvelles pratiques démocratiques, d'horizontalité, d'éthique et de refus de cloner le PS, n'ont rien à faire dans ce mouvement aussi haut qu'ils soient autrefois montés aussi prestigieuses soient leurs trajectoires.

A ceux là, je leur propose ce sujet de réflexion : à part les transfuge du PS et des Jeunesse Socialistes, le mouvement Génération.s est composé de nombreux citoyennes et citoyens que les pratiques politiques classiques révulsent, et qui quitteront en masse le mouvement, si, comme on le voit ici et là, les politiciens et la vieille politique prennent la place d'une nouvelle vague de forces vives, celles de citoyennes et citoyens qui espèrent encore dans la démocratie.

Croient-ils sincèrement qu'un débris du PS puisse être attractif ?

Et si c'étaient eux les naïfs ? Ces politiciens qui croient que nous leur servirons d'escabeau ...

Combien de mouvements se sont effilochés par manque de convictions ? Nous avons les exemples à ne pas suivre de deux mouvements récents, l'un ayant porté un président dédaigneux au pouvoir, qui ne tient plus compte des espérances des militants et électeurs, l'autre dont on ne sait plus quel est le programme, et quel est la vision d'avenir.

Alors, je vous en conjure, prenez le temps de la réflexion sur le « futur désirable », le notre, habitants de la France, pas le votre, politiciens professionnels ou aspirants à le devenir. »

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