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Syndrome métabolique, diabète, résistance à l'insuline : les cibles préférées du coronavirus


Nick de Cusa

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A new article from medical experts across Ireland’s leading universities outlines compelling evidence for health professionals and policymakers to revise guidance on vitamin D supplementation amidst the ongoing COVID-19 pandemic.

 The position paper, published in the Irish Journal of Medical Science, urges policymakers to recognise the protective role of vitamin D against COVID-19 infection, encouraging a vitamin D policy to be enacted in relation to this specific issue in the absence of a current cure or safe and effective vaccine. The paper outlines how vitamin D deficiency is an easily reversible host factor that increases the risk of SARS-CoV-2 infection, after emerging evidence showed deficiency can worsen disease severity. The authors of the paper urge policymakers to re-examine whether vitamin D supplementation can significantly lessen these risks and update its public health guidance for the Irish population.

https://www.tcd.ie/news_events/articles/health-expert-consortium-call-for-vitamin-d-policy-in-battle-against-covid-19/

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Il y a 4 heures, Nick de Cusa a dit :

Le role de la carence en glutathion semble important 

 

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7402141/

Vu au détour de l'article :

 

Citation

On a large sample of adults from North-Western Italy, vitamin D levels were found significantly higher in women than in men, more elevated in summer than in winter and higher in individuals aged less than 64 years compared to those older than 65 years [].

Wait, what ? C'est dû à quoi ? 🤔

 

Je regarde le papier de départ ("Assessing Serum Concentrations of 25-Hydroxy-Vitamin D in North-Western Italy", avec comme contexte "13,110 cases (24% men, 76% women; median age 67 [interquartile range, IQR, 56-77] years old) were collected in the North-Eastern of Piedmont (Italy)."), et j'y lis :

Citation

Vitamin D levels were significantly higher in women than in men (20.5 vs 18.1 ng/ml; p<0.001)

Bon, c'est tout bonnement la catastrophe chez les deux sexes, mais un poil plus chez les hommes que chez les femmes. Peut-être le fait qu'elles montrent plus souvent leurs mollets et bras ? :jesaispo: 

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Ce ne serait pas encore un cas de confusion quant au mot significatif ? La différence est établie de manière très solide sur le plan statistique (c'est ça qui est significatif) mais ça ne dit rien sur son importance absolue (ce qu'on pense naturellement quand on lit le mot "significatif") ?

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En stat' "significatif" signifie "l'effet observé s'écarte suffisamment du bruit pour qu'on puisse déclarer qu'il se passe quelque chose".

 

Si tu as assez de données tu peux effectivement déclarer significatif un effet qui n'a aucune espèce d'importance opérationnelle.

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Mais quand j'ai rappelé que la digestion des lipides étaient corrélée avec une augmentation des marqueurs sanguins d'inflammation, tu étais tombé d'accord avec moi sur le fait que de telles variations à court terme n'avaient sans doute rien de problématique et étaient même vraisemblablement tout à fait naturelles.

Alors que conclure cette fois ?

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J'ajoute ceci @Boz meme sans comprendre ta question : si nous nous inflammons par notre mode de vie, en permanence au cours la jour, chaque jour, pendant des decennies, ca ne donne pas de l'inflammation qu'a court terme, je pense que nous sommes d'accord sur ce point 

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Je reformule.

Tu attires notre attention sur un passage particulier de cette vidéo (c'est une bonne chose je trouve, pour ceux qui ne veulent pas tout se taper). Ce passage explique en gros qu'un marqueur sanguin lié au système immunitaire est empiré de manière passagère (quelques heures) par la digestion de glucose. C'est donc un effet à court terme, sur un marqueur sanguin, qui ne dit rien directement de l'état général de la personne. Comment savoir si c'est réellement un effet négatif ou bien le résultat normal d'un processus normal dans le fonctionnement du corps humain ? (qui est, je le rappelle, très complexe).

Par ailleurs, et comme nous en en avons déjà discuté, un des arguments du documentaire de propagande vegan "the game changers" était qu'on détecte une augmentation de certains marqueurs sanguins liés à l'inflammation pendant quelques heures lors de la digestion de lipides. C'est donc quelque chose qui arrive à toutes les personnes suivant un régime low-carb à chaque fois qu'elles mangent. Devraient-elles alors s'inquiéter de cet aspect visiblement négatif agissant (de manière temporaire) sur l'un de leurs (nombreux) marqueurs sanguins ? Alors même qu'elles se sentent peut-être très bien en général ?

C'est exactement la même logique. Alors pourquoi sembles-tu inquiet lorsque un certain phénomène concerne le sucre mais absolument pas quand un phénomène parfaitement analogue concerne le gras ? 

(Avec la même logique, on peut aussi montrer que l'exercice physique est mauvais pour la santé, d'ailleurs).

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merci pour avoir pris le temps de reformuler avec soin. Je tenterai d'en faire de meme. 

 

Deux elements de reponss sur ce que tu souleves sont que,

  1. quoi qu'on mange, en effet ma comprehension est qu'il faut le faire le moins souvent possible. (Une fois par jour sans aucun snacking entre, par exemple, en ce qui me concerne. En fait, de plus longs jeunes ont probablement des avantages encore supplementaires)
  2. Pour comprendre la sante metabolique (incomrehensiblement complexe en effet), il faut en effet plus d'un angle. La version la plus simple dont je parle parfois apres consultation d'un bon millier de publis et conferences, est au moins de garder un oeil sur le ratio triglycerides/HDL, la gras visceral et la vitamine D. Non pas parce qu'ils sont le "be all end all" mais parce que realistiquement, ils sont possibles a obtenir pour tout un chacun. Bien entendu, plus on en voi,t mieux c'est, insuline (et HOMA IR), leptine, tolerance au glucose, et bien plus. La difficulte est de n'avoir pas un discours simpliste tout en parlant aux gens de choses qui ont un sens dans leur vraie vie. Le plus souvent, les gens t'arretent tres vite, disant que c'est trop complique (ce qui est triste car ils ont un vrai desir d'etre en bonne sante, y compris d'aoir un systeme immunitaire fort et fonctionnel)
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  • 2 weeks later...

Notre forum se sera distingue tot sur ce point essentiel, en bien. Et les anti traitements gagneront a se demander un jour quel role ils ont joue dans cette tragedie 

 

https://www.jim.fr/medecin/jimplus/tribune/e-docs/la_vitamine_d_pre_activee_ou_calcifediol_confirme_sa_grande_efficacite_chez_les_patients_hospitalises_pour_covid_189801/document_edito.phtml

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Le 16/10/2021 à 15:16, Boz a dit :

Je reformule.

Tu attires notre attention sur un passage particulier de cette vidéo (c'est une bonne chose je trouve, pour ceux qui ne veulent pas tout se taper). Ce passage explique en gros qu'un marqueur sanguin lié au système immunitaire est empiré de manière passagère (quelques heures) par la digestion de glucose. C'est donc un effet à court terme, sur un marqueur sanguin, qui ne dit rien directement de l'état général de la personne. Comment savoir si c'est réellement un effet négatif ou bien le résultat normal d'un processus normal dans le fonctionnement du corps humain ? (qui est, je le rappelle, très complexe).

Par ailleurs, et comme nous en en avons déjà discuté, un des arguments du documentaire de propagande vegan "the game changers" était qu'on détecte une augmentation de certains marqueurs sanguins liés à l'inflammation pendant quelques heures lors de la digestion de lipides. C'est donc quelque chose qui arrive à toutes les personnes suivant un régime low-carb à chaque fois qu'elles mangent. Devraient-elles alors s'inquiéter de cet aspect visiblement négatif agissant (de manière temporaire) sur l'un de leurs (nombreux) marqueurs sanguins ? Alors même qu'elles se sentent peut-être très bien en général ?

C'est exactement la même logique. Alors pourquoi sembles-tu inquiet lorsque un certain phénomène concerne le sucre mais absolument pas quand un phénomène parfaitement analogue concerne le gras ? 

(Avec la même logique, on peut aussi montrer que l'exercice physique est mauvais pour la santé, d'ailleurs).

 

Oui ton angle de questionnement est le bon. De toute façon, le métabolisme quel qu'il soit est source de production de déchets et de sous produits plus ou moins toxiques. Y compris le métabolisme musculaire et l'exercice physique. D'ailleurs, au sujet de l'exercice physique, je me demande personnellement, si les athlètes de haut niveau ne sont pas finalement des individus comme les autres mais qui finissent par arriver à éliminer plus rapidement les sous produits générés par un entraînement intensif (surtout l'acide lactique), et donc arrivent finalement à maintenir une intensité d'effort supérieur aux autres.

Pour revenir à ton questionnement. Il faut donc s'intéresser à la nature des sous produits et à leur taux. Il y a des produits qu'on ne doit pas retrouver dans le sang, et d'autres qu'on trouve naturellement mais qui deviennent problématiques à partir d'un certain seuil.

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Plus d'explications sur les interactions entre problemes metaboliques et systeme immunitaire  

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Metabolic abnormalities such as dyslipidemia, hyperinsulinemia, or insulin resistance and obesity play key roles in the induction and progression of type 2 diabetes mellitus (T2DM). The field of immunometabolism implies a bidirectional link between the immune system and metabolism, in which inflammation plays an essential role in the promotion of metabolic abnormalities (e.g., obesity and T2DM), and metabolic factors, in turn, regulate immune cell functions.

https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fimmu.2020.01582/full

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  • 2 weeks later...
  • 2 weeks later...

The obesity pandemic has made COVID much more deadly

 

Citation

Dariush Mozaffarian, dean of the Tufts Friedman School of Nutrition Science and Policy, and a cardiologist, knew the United States was in trouble. He has spent a career watching Americans gain weight — nearly three quarters of us are now overweight or obese — and he knew that we needed to eat more unprocessed foods, and exercise regularly.

But his message mostly went unheard.

In fact, his own recent research, he says, suggests that “64% of all the hospitalizations from COVID could have been prevented, if we had a metabolically healthy population, without the rates of obesity and diabetes and hypertension that we have now.”

 

 

A part le fait que les gars soient non-vaccinés, on a des données récentes sur les comorbidités des personnes hospitalisées/réa/décédées ? 

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