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Les conséquences politiques de la guerre contre le terrorisme


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Bonjour à tous,

 

Je suis en train de réfléchir à un article sur la postérité de la guerre contre le terrorisme, qui en 20 ans, a révolutionné la face du monde et changé l'Occident en quelque chose de profondément nouveau. C'est un gros morceau, car je pense qu'il s'agit d'un changement de paradigme global en matière géopolitique, de sécurité, de renseignement, d'état de droit et d'accélération technologique. Son ampleur est telle qu'on a encore du mal à en cerner les contours.

 

Le plus évident, c'est bien sûr l'échec de l'invasion irakienne et de la guerre en Afghanistan (et le renforcement sans précédent des organisations terroristes/orgas terroristes!), les mensonges de l'admin Bush à l'époque, mais aussi l'accélération de la surveillance numérique et la généralisation des mesures d'exception en Occident. Il y a aussi le déclin du prestige des USA à travers le monde et la montée en puissance de la Chine (qui au moment du 'moment unipolaire' n'avait même pas été envisagée) qui annonce le déclin de la puissance n1.

 

La société de surveillance est une des externalités de la guerre contre le terrorisme : des milliards ont été investis+des incitations énormes dans le domaine de la tech ont été créées pour la surveillance, la récolte de data, et les lois renseignements se sont empilées au nom de la lutte antiterroriste pour surveiller les citoyens au plus près.

 

Petit à petit, le rapport entre gouvernants et gouvernés s'est modifié, faisant du citoyen une sorte de suspect par défaut, de présumé coupable jusqu'à ce qu'il soit déclaré innocent. On retrouve cette logique sécuritaire dans les législations sur le renseignement et le terrorisme, mais cette logique a fait tache d'huile est transparait dans la législation d'exception de l'urgence sanitaire (ou tout le monde est considéré comme a priori porteur du virus jusqu'à ce qu'il démontre le contraire). C'est une logique pénale, pour ne pas dire carcérale qui se substitue à celle de l'égalité entre citoyens, dans lequel le citoyen est un suspect et les gouvernants des gardiens.

 

La logique sanitaire d'aujourd'hui n'est qu'une des multiples façons dont la guerre contre le terrorisme a fait tache d'huile : qu'on pense également aux politiques publiques ou aux campagnes d'influence visant à maîtriser la parole publique (loi avia, digital act), l'éducation des masses (et la liberté scolaire) > l'idée est la même : la menace souterraine qui vient d'une multitude impossible à maîtriser, toujours source de danger et d'instabilité, nécessite de revenir ou même de faire disparaître certaines des libertés fondamentales qui jusqu'alors avaient le droit de cité en démocratie libérale.

 

En quelque sorte, le raidissement autoritaire du bloc élitaire d'aujourd'hui est un spin off de la panique terroriste.

 

Ce sont ici quelques pistes de réflexion qui ne demandent qu'à être complétées/enrichies. Je pense que le fil directeur ici, c'est surtout comment le citoyen ordinaire, au fil des années, est devenu un suspect (et plus du tout la source de légitimité des démocraties libérales occidentales).

 

 

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Réflexion écrite à la volée.

Parallèlement à ce que tu décris, je vois aussi une montée en puissance de la parole et de l'influence de l'expert (même s'il sort de son domaine de compétence) vs. l'opinion du citoyen lambda (montée en puissance pas nouvelle, certes : cf. la mode technocratique des années (19)20). Disons que la guerre contre X semble reposer (dans ses justifications comme dans les choix à faire) sur la parole de l'expert et de ses connaissances. En fait, ça ressemble même méchamment à un cercle vicieux : la guerre contre X (pilotée par des politiques) a besoin d'experts pour les raisons évoquées, les experts ont besoin de la guerre contre X pour justifier leur existence. Dans tous les cas, l'avis du citoyen lambda n'est plus d'aucune utilité.

 

Reste à voir comment ont réussi à se combiner, s'accordrer gignoskocratie (ou expertocratie, je ne connais pas le terme consacré) et guerre contre le terrorisme (me rappelle plus de la place de l'expert lors de l'adoption des premières lois de surveillance post-11/09, j'ai juste souvenir que les agences de renseignements US se trainaient une réputation d'incompétence suite aux attentats et semblaient donc bien discréditées).


Edit : en quelques mots : je tends à penser qu'une étude de la modification du rapport gouvernant/gouverné ne peut se faire sans prendre en compte la place de plus en plus importante de l'expert dont la parole est plus légitime que celle du citoyen lambda, même dans les sujets sortant de son domaine de compétence.

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ama terrorisme, épidémie, RCA, etc, sont, pour l'état, surtout des vecteurs/moyens de circonstance pour aller vers une société de flicage complet.

Je crois qu'il y a, de la part de l'état, une recherche constante de la peur la plus efficace.

Le terrorisme, ça fonctionnait bien, ça fonctionne encore en partie, mais ça s'essouffle quand même, et on peut sans doute trouver mieux.

Idem pour le RCA, ça fait schtouiller, mais c'est pas non plus la panique (et il y a du scepticisme).

Et puis il y a eu cette aubaine du covid, qui a été rapidement comprise comme l'aubaine qu'elle est, et l'état (ainsi que tous ses supplétifs)

s'est jeté dessus comme un joueur de poker sur un as de pique

 

Terrorisme et RCA ayant été un bon rodage pour tout le monde, le prétexte épidémique est exploité avec efficacité.

 

Si ça se trouve, on aurait pu commencer par l'épidémique et en être maintenant au terrorisme.

C'est juste une affaire de circonstances que l'état utilise (toujours) au mieux pour faire avancer son agenda.

 

Je me demande d'ailleurs qu'elle sera la prochaine grande schtouille à servir aux moutons une fois que celle-ci commencera à mollir.

 

Rien de nouveau sous le soleil :

"The whole aim of practical politics is to keep the populace alarmed (and hence clamorous to be led to safety) by menacing it with an endless series of hobgoblins, all of them imaginary." - HL Mencken

et on peut remonter bien avant.

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il y a 28 minutes, F. mas a dit :

Petit à petit, le rapport entre gouvernants et gouvernés s'est modifié, faisant du citoyen une sorte de suspect par défaut,

 

Je crois que le problème est loin d'être si binaire et uniquement basé sur l'opposition gouvernement - citoyen. En grande partie, le citoyen me semble partie prenante, demandeur de cette surveillance constante "des suspects" (alias autres citoyens). On le voit très bien avec le covid: les gens se sentent rassurés par le passe sanitaire, par les restrictions, ils en redemandent. Ils n'y voient pas une oppression, mais une protection.

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il y a 24 minutes, Deparlabas a dit :

 

Je crois que le problème est loin d'être si binaire et uniquement basé sur l'opposition gouvernement - citoyen. En grande partie, le citoyen me semble partie prenante, demandeur de cette surveillance constante "des suspects" (alias autres citoyens). On le voit très bien avec le covid: les gens se sentent rassurés par le passe sanitaire, par les restrictions, ils en redemandent. Ils n'y voient pas une oppression, mais une protection.

Je pense qu'il faut creuser les raisons pour lesquelles l'argument spécieux "si vous n'avez rien à cacher, vous n'avez rien à craindre" fonctionne si bien dans le public. Ça peut sembler un détail, mais ça me semble constituer une des clés de voûte de tout cet appareil technocratique. 

 

Daniel Solove y a consacré un livre entier il y a quelques années, inspiré de son travail universitaire.

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51 minutes ago, Deparlabas said:

 

Je crois que le problème est loin d'être si binaire et uniquement basé sur l'opposition gouvernement - citoyen. En grande partie, le citoyen me semble partie prenante, demandeur de cette surveillance constante "des suspects" (alias autres citoyens). On le voit très bien avec le covid: les gens se sentent rassurés par le passe sanitaire, par les restrictions, ils en redemandent. Ils n'y voient pas une oppression, mais une protection.

+1.

 

C'est ce qui m'a frappé, ce glissement vers une "demande de privation de libertés". Jamais je n'aurais cru que toutes les mesures prises allaient passer crême tant en France (les Gaulois râleurs, indisciplinés) que, surtout, au UK qui a tout de même une certaine tradition de liberté. 

 

Et pourtant...

 

Mon côté optimiste me fait me demander si la guerre contre le terrorisme et ses erstatz ne sont des symptômes d'une tendance plus longue qui veut que la majorité ne veut tout simplement plus être libre et souhaite pain, jeux et Etat nounou, plutôt que l'inverse (i.e. la lutte contre le terrorisme cause de ces changements) les politiques ont un marché, et le fait que cela aide à transformer un citoyen en suspect/servant serait un "bonus" plus qu'un but.

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Il y a 4 heures, MXI a dit :

la majorité ne veut tout simplement plus être libre

Elle ne l'a jamais voulu. Mais jusqu'à récemment, on ne l'écoutait pas.

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il y a 41 minutes, Rincevent a dit :

Elle ne l'a jamais voulu. Mais jusqu'à récemment, on ne l'écoutait pas.

Certainement. Mais elle n'a aussi jamais été aussi angoissée. Je reste persuadée que le recul des libertés est dû, en grande partie, à l'influence des médias. La liberté d'informer n'a jamais existé, cela a toujours été, sous une fourme ou une autre, une sorte de chasse aux clics. Plus ça fait peur, plus c'est vendeur, et donc le moindre événement négatif prend des proportions démesurées. Mais là, le problème, c'est qu'on est submergé par le flot d'information de tous les cotés. Un individu lambda, à la base déjà pas trop fan de l'idée de liberté, se sent encerclé, il a l'impression de n'avoir aucun contrôle... résultat, il n'a qu'une seule envie, qu'on interdise tout.

 

On a souvent comparé le covid avec la grippe de Hong Kong (au moins au début). Sauf qu'il y a une grande différence: en 1968, le grand public n'a pas été (à ce point) au courant... Pareil pour les attentats terroristes: avant on ne le ressassait pas autant la moindre attaque au couteau à l'autre bout du monde.

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il y a 1 minute, Deparlabas a dit :

Certainement. Mais elle n'a aussi jamais été aussi angoissée.

C'est parfaitement vrai. Le vague bruit de fond est devenu une cacophonie assourdissante par l'effet Larsen des mutations contemporaines de la sphère médiatique.

 

il y a 2 minutes, Deparlabas a dit :

On a souvent comparé le covid avec la grippe de Hong Kong (au moins au début). Sauf qu'il y a une grande différence: en 1968, le grand public n'a pas été (à ce point) au courant... Pareil pour les attentats terroristes: avant on ne le ressassait pas autant la moindre attaque au couteau à l'autre bout du monde.

Je crois l'avoir déjà dit ici mais tu n'étais pas encore inscrite : la grippe de Hong-Kong est un ressort mineur de l'excellent Viager, de Pierre Tchernia. Il était admis qu'à un moment, un vieux, bah parfois ça ne passe pas l'hiver ; et que de temps en temps, un hôpital, c'est débordé.

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Il y a 10 heures, Ultimex a dit :

cf. la mode technocratique des années (19)20

 

Je lis une compilation de Bainville, et je crois qu'il parle des savants déjà dans ses premiers articles ^^.

 

Il y a 10 heures, F. mas a dit :

En quelque sorte, le raidissement autoritaire du bloc élitaire d'aujourd'hui est un spin off de la panique terroriste.

 

Pourquoi ne pas poser la problématique en sens inverse ? Si tu considères l'Etat comme un objet dont l'une des fonctions est de chercher et d'exploiter toutes les brèches pour augmenter et imposer son pouvoir, la question revient à se demander pourquoi la société civile a perdu les anticorps qui lui permettaient de tuer ces idées dans l’œuf.

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Il y a 11 heures, Ultimex a dit :

Réflexion écrite à la volée.

Parallèlement à ce que tu décris, je vois aussi une montée en puissance de la parole et de l'influence de l'expert (même s'il sort de son domaine de compétence) vs. l'opinion du citoyen lambda (montée en puissance pas nouvelle, certes : cf. la mode technocratique des années (19)20). Disons que la guerre contre X semble reposer (dans ses justifications comme dans les choix à faire) sur la parole de l'expert et de ses connaissances. En fait, ça ressemble même méchamment à un cercle vicieux : la guerre contre X (pilotée par des politiques) a besoin d'experts pour les raisons évoquées, les experts ont besoin de la guerre contre X pour justifier leur existence. Dans tous les cas, l'avis du citoyen lambda n'est plus d'aucune utilité.

 

Reste à voir comment ont réussi à se combiner, s'accordrer gignoskocratie (ou expertocratie, je ne connais pas le terme consacré) et guerre contre le terrorisme (me rappelle plus de la place de l'expert lors de l'adoption des premières lois de surveillance post-11/09, j'ai juste souvenir que les agences de renseignements US se trainaient une réputation d'incompétence suite aux attentats et semblaient donc bien discréditées).


Edit : en quelques mots : je tends à penser qu'une étude de la modification du rapport gouvernant/gouverné ne peut se faire sans prendre en compte la place de plus en plus importante de l'expert dont la parole est plus légitime que celle du citoyen lambda, même dans les sujets sortant de son domaine de compétence.

 

Oui, mais historiquement l'État a utilisé des experts pour étendre le pouvoir, contrôle et abus.

 

Il y a 10 heures, Deparlabas a dit :

 

Je crois que le problème est loin d'être si binaire et uniquement basé sur l'opposition gouvernement - citoyen. En grande partie, le citoyen me semble partie prenante, demandeur de cette surveillance constante "des suspects" (alias autres citoyens). On le voit très bien avec le covid: les gens se sentent rassurés par le passe sanitaire, par les restrictions, ils en redemandent. Ils n'y voient pas une oppression, mais une protection.

 

Oui. C'est le même qu'occur quand un pays fait contrôle des prix. La plupart des citoyens se transforme volontairement en agents pour faire le contrôle.

 

 

Il y a 9 heures, MXI a dit :

+1.

 

C'est ce qui m'a frappé, ce glissement vers une "demande de privation de libertés". Jamais je n'aurais cru que toutes les mesures prises allaient passer crême tant en France (les Gaulois râleurs, indisciplinés) que, surtout, au UK qui a tout de même une certaine tradition de liberté. 

 

Et pourtant...

 

Mon côté optimiste me fait me demander si la guerre contre le terrorisme et ses erstatz ne sont des symptômes d'une tendance plus longue qui veut que la majorité ne veut tout simplement plus être libre et souhaite pain, jeux et Etat nounou, plutôt que l'inverse (i.e. la lutte contre le terrorisme cause de ces changements) les politiques ont un marché, et le fait que cela aide à transformer un citoyen en suspect/servant serait un "bonus" plus qu'un but.

 

Pour moi il n'y a pas rien d'extraordinaire. Sont décades déjà.

 

Il y a 4 heures, Deparlabas a dit :

Certainement. Mais elle n'a aussi jamais été aussi angoissée. Je reste persuadée que le recul des libertés est dû, en grande partie, à l'influence des médias. La liberté d'informer n'a jamais existé, cela a toujours été, sous une fourme ou une autre, une sorte de chasse aux clics. Plus ça fait peur, plus c'est vendeur, et donc le moindre événement négatif prend des proportions démesurées. Mais là, le problème, c'est qu'on est submergé par le flot d'information de tous les cotés. Un individu lambda, à la base déjà pas trop fan de l'idée de liberté, se sent encerclé, il a l'impression de n'avoir aucun contrôle... résultat, il n'a qu'une seule envie, qu'on interdise tout.

 

On a souvent comparé le covid avec la grippe de Hong Kong (au moins au début). Sauf qu'il y a une grande différence: en 1968, le grand public n'a pas été (à ce point) au courant... Pareil pour les attentats terroristes: avant on ne le ressassait pas autant la moindre attaque au couteau à l'autre bout du monde.

 

Le marxisme culturel peut expliquer ça. Les médias (et journalistes) sont majoritairement des socialistes, anti capitalistes, étatistes et anti liberté.

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Il y a 15 heures, Deparlabas a dit :

Pareil pour les attentats terroristes: avant on ne le ressassait pas autant la moindre attaque au couteau à l'autre bout du monde

 

Il y a eu les années de plombs dans les années 70/80, touchant tous les pays d'Europe (et surtout l'Italie et l'Allemagne, mais la France et la Belgique n'ont pas été épargnées). Pas l'impression (mais je peux me tromper) que ça ait généré un arsenal législatif et/ou administratif du type 'guerre contre le terrorisme'. Alors, c'est vrai, il n'y a rien eu d'aussi spectaculaire que le 11 septembre. Mais l'attentat de Bologne ou l'enlèvement d'Aldo Moro étaient pourtant pas mal dans leur genre.

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Parmi les plus importantes conséquences de la guerre contre le terrorisme , je n'ai pas pu aller au théâtre en classe de première à cause de Vigipirate☹️ (en plus c'était le thème du bac français et j'aurais pu profiter de la promiscuité et de notre gout commun de la scène pour entamer une liaison avec ma prof de français, aller étudier en khagne, rater l'ENS et devenir président de la Fronce !)

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On 8/23/2021 at 12:32 PM, Ultimex said:

 je vois aussi une montée en puissance de la parole et de l'influence de l'expert

 

 

Je réponds rapidement, mais j'essayerai de développer plus quand j'aurai un peu plus de tps : la guerre contre le terrorisme a été déclenchée au moment où les USA ont cherché à garder le leadership mondial en s'appuyant sur sa suprématie technologique. C'était aussi une course afin de créer/maintenir le gap tech entre les EU et le reste du monde, avec l'illusion technophile de pouvoir garder la distance avec ses concurrents (mais aussi ses alliés) pour se maintenir comme puissance impériale.

 

Sinon, là aussi très rapidement, il y a ama un gros coup d'accélérateur depuis la guerre contre le terrorisme (sans doute issu de l'effondrement de la relative stabilité qu'avait fourni l'équilibre de la terreur durant la guerre froide)

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J'ai l'impression que c'est une erreur de voir l'état qui augmente ses prérogatives et son contrôle des citoyens comme une intention malfaisante. Ça ne change rien dans les faits, le contrôle augmente, mais l'état reste une somme de différents acteurs avec des stratégies et des desseins différents, et je pense qu'aucun ne veut sciemment 'exploiter les brèches pour augmenter son pouvoir', je pense que c'est plus une collection de processus très variés qui aboutit à ce résultat.

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Ça n'a que peu d'importance pour poser les premières étapes de la question.

 

Parce que ce qui t'intéresse c'est la réponse de la société civile à ces impulsions venues de l'Etat, qu'elles soient issues d'un modèle simpliste ou d'une analyse plus poussée de son fonctionnement.

 

Édit : je sais pas si tu as fait de la physique à un moment, mais l'analogie, ça serait de demander pourquoi j'ai modélisé une masse distante par un point, quand ce qui m'intéresse c'est le mouvement d'un objet soumis à cette masse.

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