Mon intervention pour Arte. Non seulement, on meurt plus de la pollution dans les pays pauvres que dans les pays riches, mais les pays riches sont mieux armés pour faire face aux inondations, aux sécheresses, aux événements météorologiques extrêmes. Une partie de la réponse de l'humanité au changement climatique est donc de s'assurer que les gains en résilience permis par le développement continuent de devancer les risques émergents. A ce titre, le développement des pays pauvres est une priorité. Les idéologues de la post-croissance sont donc à côté de la plaque.

Posted by Ferghane Azihari on Tuesday, July 28, 2020