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Dans un marché il y a des vendeurs et des demandeurs. En l'occurrence plus il y a de demandeurs, plus les capitalistes produisent, plus les grands liberaux (les vendeurs) accumuleront du capital. Et pour que les demandeurs veulent consommer il faut détruire les structures traditionnelles qui les en empêchaient. Donc la liberté des uns n'inclu pas le respect de celle des autres. C'est la course au profit. Celui qui a le plus d'argent écrase ceux qui n'en ont pas. Il suffit d'avoir la plus grosse armée, les meilleurs stratèges, les hommes et les équipements de la meilleure qualité qui soit. Et pour tout cela il faut....baucoup d'argent. En fonction de ce qui est en jeu pour le bien commun. Si je m'aperçois que le territoire que je viens de coloniser est plein d'individus ne faisant que de se révolter perpétuellement, m'empêchant ainsi d'exploiter leurs mines d'or qui pourraient enrichir mon peuple, je les tue tous.
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J'avais déjà dit dans le topic que j'étais pro-impérialisme. J'avais même considéré que l'on peut totalement détruire les peuples si cela est un bienfait pour la nation. Aucun problème avec ça.
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La partie capitalisme Si, les liquider avec une armée. Mais qu'est-ce qui peut peut assurer qu'aucun individu ne violera la liberté des autres? Je pensais apparemment à tort que la structure ultime de la société anarcho-capitaliste était le marché.
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C'est une civilisation (très) primitive.
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Ahah. face aux romains non.
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Si, les celtes n'etaient rien si on les compare aux gaulois. Il est totalement justifiable, si l'on veut apporté la civilisation à un peuple qui le refuse, de l'imposer contre leur gré par la force et la violence. Donc au contraire, une civilisation qui se charge d'appliquer ces violences pour une finalité juste (apporter la civilisation) est tout à fait morale puisqu'elle considère qu'il est de son devoir d'apporter la lumière de l'érudition sur les ignares. Même si ce sera de force.
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Quelle morale? La civilisation a été apporté aux gaulois par le fer, le tranchant de l'épée, le sang, la mort. C'est comme cela qu'elle a été imposée à nos ancêtres. Je ne considère pas par définition la colonisation comme immorale.
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Merci Merci beaucoup pour ces références.
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Je dois admettre que je suis assez ignorant sur la question de l'anarcho-capitalisme (j'essaie de me renseigner ici), mais ici je l'appliquais à repondre au "Pourquoi donc"? Pour détailler, les structures traditionnelles tel que la famille ou la religion contiennent les pulsions consuméristes des individus et ainsi les retiennent de consommer. Si mais ce n'est pas un pouvoir magique. Avec l'argent on peut se payer une armée privée par exemple. Je ne faisais pas une critique de cette idéologie. Comment ça ? J'ai cru comprendre que dans cette société l'économie à une importance bien plus grande que dans tout autre type de société.
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Oui faute de frappe Merci je lirais l'article plus tard. Pouvez-vous détailler ? Aucun.
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C'est un troll?
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Pas du tout. Vous confondez avec l'autonomie.
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Si j'ai bien compris, dans une société anarcho-capitaliste, les individus sont pourvus de tout les droits du monde. Il n'y a pas d'Etat pour les réprimer, ni pour mettre des limites à ces droits, ni pour imposer des devoirs aux individus. Si ils veulent protéger leur droits il faut qu'ils aient l'argent pour. Dans la société anarcho-capitaliste le marché a une position de suprématie sur la société. C'est là que la raison que j'ai qualifié de "purement calculatoire" intervient. Ce sont les lois du marché (l'orffre, la demande...) qui régissent la société. Évidemment dans cette société, conscience de continuité historique, la morale, la religion, les traditions millénaires, les coutumes, la culture (sauf celle du narcissisme) n'ont pas de place dans cette société, elles iraient à contre courant de la partie capitaliste de l'anarcho-capitalisme.
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C'est vrai qu'il serait plus approprié de qualifier ces conflits d'inter-ethniques.
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Merci. J'espère ne pas avoir causé de trouble en discutant de nationalisme. Je respecterai volontier les coutumes que vous m'imposez. J'étais de toute façon venu pour parler de libéralisme. Le fait de débattre avec les aimables membres de ce forum témoigne de l'attention et le respect que je prête à leurs égards. Pour en venir à me renseigner sur l'anarcho-capitalisme, j'ai simplement suivi le chemin que ma curiosité me frayait. À travers Christopher Lasch, Jean-Claude Michéa et Clouascard, j'ai mieux compris les liens entre idnividualisme, liberalisme et capitalisme, ce qui m'a logiquement amené à des recherches sur l'anarcho-capitalisme. J'ai aussi toujours voulu savoir quel monde pourrait donner une société bâtie uniquement sur une raison purement calculatoire, mathématique. Eh bien, ce serait certainement un monde anarcho-capitaliste.
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Très bonne remarque. Je bénis les Romains de nous avoir colonisé.
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Après la chute de l'empire romain, qui permettait paix et stabilité dans toute la Gaule, recommençais les guerres civiles. Gaulois, Alamans, Wisigoth, Francs, Burgondes, et des restes de l'Empire romain, tous se faisaient la guerre les uns contre les autres. La Gaulle, christianisée par Constantin était en danger. Clovis, le rois des francs d'outre-rhin, porté par un peuple très assimilé à la civilisation romaine (les francs étaient auxiliaires dans les armées romaines) a compris qu'il y avait un coup à jouer avec les évêques de la Gaule. Clovis se convertit au catholicisme, pour se lier aux évêques qui détenais le spirituel et lui le temporel. Les évêques avaient besoin de Clovis pour protéger la chrétienté des envahisseurs païens, et Clovis avait besoin des évêques pour se légitimer en tant que protecteur des Gaulois, lui permettant ainsi de fonder un empire. C'est alors que Clovis alla liquider les autres barbares inassimilables, épargna et rallia ceux qui acceptaient le christianisme. Il a fédéré les différentes ethnies par l'épée et le christianisme. Après je suis d'accors avec vous, une énorme erreur est celle de la filiation par la transmission du pouvoir du Roi à ses fils. Et non pas son fils aîné. Le royaume de Clovis subira le même sort que celui de Charlemagne. La partition par ses descandants. Mais cela n'enlève en rien ce qu'a pu faire Clovis pour unifier le royaume.
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Maurras avait son fédéralisme à lui. Je disais seulement qu'il était conservateur. Je suis plus proche de Barrès que de Maurras. Je pense que le peuple francais malgré sa diversité culturel est un bien une ethnie dont sa culture, son génie (la langue par exemple, ou son mode de vie, ses mythes, ses croyances, sa religion) a été forgé comme de l'ai dit, par l'Etat. Je considère les nationalismes corses, bretons (etc..) erronés à tout point de vue. Les différences culturelles entre ces derniers sont assez minimes par rapport à tout ce qui les rapproche. Autant réunir ces peuples à la culture similaire plutôt que les séparer, et ainsi les affaiblir. Je ne suis pas non plus pour une sorte d'empire européen car les différences culturerelles entre les differentes ethnies en européennes sont trop différentes pour être unis Un peuple, une culture, un État. Chaque culture détermine un destin, des objectifs qui différent ainsi entre les culture, et les nations. La concrétisation de l'idée de nation s'est faite lors de la révolution française. Mais ce n'est qu'une conséquences de la poltique des rois qui n'ont que fait de fédérer les ethnies, protéger les frontières... C'est pour cela que je parle de continuité. La Révolution n'est qu'une conséquences des règnes successifs de nos monarques. Ces pensées sont le fil conducteur des mes paragraphes suivants. Je n'ai jamais dit que la France que l'on connait aujourd'hui existait en 500 après Jésus-Chris. Je n'ai jamais dit qu'en 500 on parlait français, qu'on lisait Chateaubriand et qu'on admirait De Gaulle. Mais les rois on chacun contribué, qu'ils en soient conscients ou non qu'ils le veuillent ou non, à la création de la France. Par exemple Clovis, un roi franc (ripuaire), un "barbare" puisque venant d'outre-rhin, s'est allié aux évêques statuant en Gaulle (christianisée) en se convertissant au catholicisme, après la chute de l'Empire romain (qui lorsqu'il était debout promettait la paix) , pour chasser les autres barbares (ou meme des tribus gauloises "dissidentes"), ou les soumettre de force à la religion chrétienne. Il a su pacifier le royaume, mettre en place des frontières stable, pour mieux s'occuper des affaires interieur et de la christianisation. Les valeurs de Clovis: autorité, ordre, discipline ont permit de forcer les ethnies aux cultes païens à se convertir. La pluricultualité qui aurait pu continuer à consumer la France de l'intérieur (dès sa genèse) dans la guerre civile qui a été maîtrisée. Les Bourbons marcheront sur les pas de Clovis, Richelieu par exemple se debarassera des protestants par le Siège de la Rochelle. À l'époque, (de Clovis, Clotaire, Charlemagne, Pépin et bien d'autres) il est vrai qu'il y avait une admiration (justifiée) pour l'empire romain, et que les rois et empereurs ont pour certains essayés de reconstituer cet empire. Mais, par exemple Charlemagne, en chassant les lombards, en soumettants nombres de peuples susceptibles d'être des envahisseurs, comme les Saxons à la civilisation romaine, en protégeant l'Europe des barbares slaves et mongols malgré sa vision qui n'était pas centré sur la France, il l'a sauva. Et encore une fois, je n'ai jamais dit que sous Charlemagne on pouvait parler de nation française. D'ailleurs rien que le fait de vouloir préserver l'héritage de l'empire romain a été extrêmement important pour la suite. Après tout la France actuelle a un énorme héritage romain, qui fait parti de son identité: l'urbanisme, la langue, les places, les ponts, l'assimilation des étrangers (etc...). D'ailleurs beaucoup d'épopées, comme celle de Roland contre les Sarasins et les Basques en 771, ont permis de fonder une fierté nationale. Culturellement et cultuellement, si. La réponse à cette partie de votre propos est similaire à celles que j'ai déjà exposées pour les autres. Merci pour votre post.
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Le but du nationalisme n'est pas de délivrer à outrance des libertés. L'individualisme est un danger mortel pour la nation. Celle-ci, et toutes les structures traditionnelles (à caractère holitique) permettent de travailler pour le bien commun, l'intérêt général.
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Je ne definirai pas le conservatisme et le progressisme de cette façon là. Voir Si l'on étudie l'histoire de France on comprends que l'Etat français (rois, monarques, académies, empereurs) à toujours eu vocation à fédérer les peuples présents sur le sol francais, pour aboutir petit à petit (de Clovis à la révolutionution française quand même) à la concrétisation de l'idée de nation. On s'inscrit donc bien dans une "continuité nationale".
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En l'occurrence notre "civilisation" est la civilisation européenne, notre "nation" est la nation française. La respect de la continuité ce fait dans ce cadre là. Donc oui, elle est dangereuse pour le régionalisme qui est l'ennemi de cette continuité. Le travail de l'Etat français pendant des siècles à été de fédérer les différentes éthnies française, en créant un génie français (une langue, une raison par exemple). Ce travail aboutit logiquement vers la concrétisation de l'idée de nation lors de la révolution française.
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J'avais bien compris votre définition du conservatisme et du progressisme. Que je n'approuve pas. J'avais donner ma propre définition de ces deux notions. L'une est la continuité historique (etc...) avec sa civilisation et plus particulièrement sa nation. L'autre est la rupture totale avec tous nos siècles d'histoire. Je trouve votee vision des choses limité au changement et à l'immobilisme. Il est là notre désaccord. Si. Cependant mon universalisme français est en vérité un impérialisme. Lorsque la nation conquière des territoires, elle détruit les peuples trouvés, ou elle les soumet à ses ordres sans les inclure dans le territoire national
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C'est une fausse subtilité.
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Non car le régime auquel je souscris est la République.