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Séquence frisson


john_ross

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Je ne suis pas pressé d'être dans un avion qui se pose en "crosswind".

Ceci dit, quand ce genre d'atterrissage est bien exécuté, je me demande si les passagers se rendent vraiment compte du décalage entre l'axe de l'avion et l'axe de la piste.

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Pour la première vidéo, je pense qu'en tant que passager, le plus dramatique après les secousses flippantes générées par la tentative d'atterrissage doit être de constater que l'avion est reparti pour un tour. :icon_up:

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Vu le vent, je ne comprends même pas que la tour ait autorisé l'atterrissage.

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Vu le vent, je ne comprends même pas que la tour ait autorisé l'atterrissage.

Ben, atterrir avec du vent est assez standard, peut-être qu'il y a eu une bourrasque particulièrement violente au moment de l'approche, auquel cas la tour ne pouvait guère le savoir avant le pilote…

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Ben, atterrir avec du vent est assez standard, peut-être qu'il y a eu une bourrasque particulièrement violente au moment de l'approche, auquel cas la tour ne pouvait guère le savoir avant le pilote…

Il y a des limites de vent acceptable en fonction des pistes et des avions. Tu ne poses pas un Fokker de la même façon qu'un piper ou un 747, etc…

Sur la vidéo, on voit dès les premières images (regarder la trajectoire de l'avion par rapport aux barbelés, qui forment un point de référence fixe dans une image un peu mouvante) qu'il y a un bon petit zef bien trappu. Pour que le bimoteur fasse ce genre d'écarts, ce n'était pas une petite brise de mai.

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Il y a des limites de vent acceptable en fonction des pistes et des avions. Tu ne poses pas un Fokker de la même façon qu'un piper ou un 747, etc…

Sur la vidéo, on voit dès les premières images (regarder la trajectoire de l'avion par rapport aux barbelés, qui forment un point de référence fixe dans une image un peu mouvante) qu'il y a un bon petit zef bien trappu. Pour que le bimoteur fasse ce genre d'écarts, ce n'était pas une petite brise de mai.

C'est clair, c'est clair. De toutes façons, quelles que soient les conditions de l'approche, quand il faut se mettre à 45° en travers pour poser les roues, autant refaire un petit tour.

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Le Père Tarain (-ain comme pain) : "Regardez les enfants, ce bel oiseau d'acier qui va aller se poser au ras des buildings ! Oh c'est vraiment su-per !"

Le petit Jérôme : "Ouais, super…"

:icon_up:

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Le pilote devait vraiment être au taquet. Les passagers, eux, ont du faire dans leur culotte.

On ne le voit pas trop sur la vidéo, mais l'aile a frotté le tarmac.

Et pour la petite info, cette tempête qui s'est déchainée sur l'Allemagne s'est révélée plutôt clémente avec le Suisse. :icon_up:

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C'est arrivé à un collègue et ami, en tant que passager. A l'atterrissage, une rafale a amené l'avion au-dessus de l'herbe, alors qu'il faisait son arrondi. Le pilote a remis les gaz et a refait un tour. Il parait que l'accélération est tellement forte que les passagers sont collés dans leurs sièges et que personne ne moufte. :icon_up:

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Et pour la petite info, cette tempête qui s'est déchainée sur l'Allemagne s'est révélée plutôt clémente avec le Suisse. :icon_up:

:doigt: Et le Lichtenstein. :mrgreen:

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Vu le vent, je ne comprends même pas que la tour ait autorisé l'atterrissage.

Sans doute qu'ils attendaient une fenêtre depuis des plombes et qu'elles ne venaient pas… je dis peut être une bêtise mais il me semble que la tour ne peut pas "interdire" un atterissage, juste informer le pilote de la situation au sol, pilote qui reste maître de sa décision.

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Les pilotes de lignes sont super entrainés pour faire face à ce genre de condition météorologique. A mon avis, ce n'était que la répétition d'un exercice, réalisée les doigts dans le nez.

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Sans doute qu'ils attendaient une fenêtre depuis des plombes et qu'elles ne venaient pas… je dis peut être une bêtise mais il me semble que la tour ne peut pas "interdire" un atterissage, juste informer le pilote de la situation au sol, pilote qui reste maître de sa décision.

Effectivement, le capitaine reste seul maître à bord, mais si la tour dit qu'il y a un trafic sur le tarmac, le pilote serait un peu con de se poser quand même, hein. Et la tour peut aussi clairement imposer un déroutement.

C'était la tentative d'atterrissage du vol LH 044 le 2008/03/02 à Hamburg

http://www.dhnet.be/infos/faits-divers/art…a-hambourg.html

Là, kaisske je disais : 220 km/h, ce n'est plus une petite brise.

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