Alex17 Posté 7 décembre 2009 Signaler Posté 7 décembre 2009 Bonjour, J'ai fait ma scolarité dans l'Education nationale, où la quasi-totalité de mes profs étaient socialistes, antilibéraux, voire communistes. Même dans des matières anodines, comme la littérature ou l'histoire-géo, le brainwashing socialiste avait cours. Par exemple, notre prof de français nous donnait des textes comme "Le savetier et le financier" de la Fontaine. (Pour ceux qui ne connaissent pas, la morale de cette fable, c'est qu'il vaut mieux être pauvre que riche, parce que quand on est riche il faut gérer cet argent, et c'est source d'inquiétude). Ou bien des dizaines de textes sur le carpe diem et le memento mori, tous avec la même morale : ça ne sert à rien de gagner de l'argent ni d'accumuler les choses, puisqu'on va tous crever. Etc etc. Au final, toute cette pression socialiste exercée depuis l'école primaire fait bien son travail. Sur une classe de 35 élèves en terminale ES, nous devions être deux libéraux à tout casser. Le reste c'étaient des élèves apolitiques, désintéressés, ou vaguement socialistes. Je ne dis pas ça pour me faire mousser, mais les élèves les moins cultivés étaient généralement les plus à gauche. A cause de cet endoctrinement, j'ai beaucoup douté au cours de ma vie, car je constatais que l'idéologie inculquée par mes profs n'avait aucun rapport avec le réel. Ils me disaient que le communisme c'était bien, et moi je voyais l'URSS, la Corée du Nord et Cuba. Ils me disaient que le féminisme c'était bien, et moi je constatais que la majorité des femmes n'étaient elles-même pas féministes. Ils me disaient que l'antiracisme c'était bien, et moi je voyais que l'immigration en France était souvent de basse qualité, et n'était là que par le biais de l'état. Ils me disaient que l'argent c'était nul, et dans le même temps que les profs n'étaient pas assez payés. Au final, j'ai beaucoup lu, beaucoup appris, beaucoup réfléchi. J'ai lu des dizaines de bouquins sur l'économie, des centaines d'articles, je suis devenu addict aux news, et j'en ai conclu une chose : le libéralisme est la seule voie, et c'est tant mieux. Je fais partie des gens qui trouvent que le communisme n'est même pas une utopie, mais moins que ça. D'où une question : les antilibéraux (la majorité des Français) sont-ils antilibéraux : - A cause d'une paresse intellectuelle ? - A cause d'un refus quasiment enfantin d'accepter la réalité ? - En croyant qu'on peut changer les hommes avec de l'idéologie ? J'aurais tendance à pencher vers les 3 options, qu'en pensez-vous ?
Invité jabial Posté 7 décembre 2009 Signaler Posté 7 décembre 2009 La première réponse à la question est qu'il existe une inertie sociale non négligeable. Les antilibéraux sont majoritaires aujourd'hui parce qu'ils l'étaient hier. Mais bien entendu ça ne suffit pas : le libéralisme a bien connu son heure de gloire. Alors pourquoi la politique suit-elle une évolution constante vers plus d'Etat, plus de contrôle ? Parce que la politique suit la morale. Quand on dit morale, on pense au prêtre qui monte en chaire, mais la morale au sens large c'est simplement le sens de ce qui est bien et de ce qui est mal. Or, jamais, même à la plus grande époque du libéralisme, la morale libérale, qui est grosso modo l'objectivisme, n'a eu droit de cité. Pour que le libéralisme s'impose et reste en place, il faut que les gens soient convaincus qu'il est le bien, et non pas un mal nécessaire. Sinon de correction en ajustement on retombe dans le cercle vicieux socialiste de la solution gouvernementale qui crée un problème encore plus gros, appelant lui-même une solution gouvernementale. La seule façon de sortir de ça c'est de faire rentrer dans la caboche des mômes que quand il y a le feu on n'appelle pas les pompiers-pyromanes à la rescousse, même si ça veut dire que tout brûle aujourd'hui - au moins on n'hypothèque pas demain. Et ça, c'est pas gagné.
Alex17 Posté 7 décembre 2009 Auteur Signaler Posté 7 décembre 2009 Merci pour ta prompte réponse, jabial. J'ajouterais qu'il n'y a que peu de temps que j'ai quitté le lycée, et l'année dernière, la plupart de mes professeurs mettaient la crise actuelle sur le dos du libéralisme. Hors j'ai constaté par moi-même (c'est à dire en ne me contentant pas de la version de Libération ou du Monde) que c'était faux, et que la crise était essentiellement monétaire (fin de l'étalon-or + politique de taux bas inconséquente + production monétaire aux mains d'une caste de banquiers privés) et étatique (les banques étaient obligées d'accorder des prêts aux mauvais payeurs). Au final, j'avais l'impression d'être un peu un pariah, c'est à dire d'être la minorité. Je sais bien que la majorité n'a pas toujours raison, elle a même souvent tord, mais quand tout le monde autour de vous dit qu'un cercle est carré, même si vous êtes sur que c'est faux, vous doutez. Psychologie des masses
José Posté 7 décembre 2009 Signaler Posté 7 décembre 2009 Alors pourquoi la politique suit-elle une évolution constante vers plus d'Etat, plus de contrôle ? Parce que la politique suit la morale. Ce n'est pas mon hypothèse. À mon sens, les idées libérales ont perdu la bataille à cause du système d'élection démocratique qui revient toujours, in fine, à acheter le vote des électeurs en promettant un subside à 51% de la population, financé par une spoliation des 49% restant.
vincponcet Posté 7 décembre 2009 Signaler Posté 7 décembre 2009 Ce n'est pas mon hypothèse. À mon sens, les idées libérales ont perdu la bataille à cause du système d'élection démocratique qui revient toujours, in fine, à acheter le vote des électeurs en promettant un subside à 51% de la population, financé par une spoliation des 49% restant. Oui, mais comme dit jabial, si il est bien compris dans la tête des gens que voler c'est mal, cela devrait limiter leur propension à voter pour celui qui veux voler le plus. De même, point godwin certes, mais si il est admis que, bon, les juifs, on peut leur tapper dessus, ce n'est pas bien grave, ce sont des sous-hommes, etc… et bien si un type arrive et dit que tous les pbs du monde sont de leur faute et qu'il faut s'en débarrasser, cela pourra passer. Au contraire, essaye de faire une candidature électorale purement anti-sémite aujourd'hui (quand bien même c'est strictement interdit), je ne pense pas qu'il fasse 51% des votants. Même si je ne néglige pas le mouvement antisémite actuellement, mais il n'est pas majoritaire non plus, parce que justement, dans la morale courante générald, tuer des gens pour leur religion/éthnie, c'est admis que ce n'est pas très bien.
Groucho Marx Posté 7 décembre 2009 Signaler Posté 7 décembre 2009 Ce n'est pas mon hypothèse. À mon sens, les idées libérales ont perdu la bataille à cause du système d'élection démocratique qui revient toujours, in fine, à acheter le vote des électeurs en promettant un subside à 51% de la population, financé par une spoliation des 49% restant. Pourtant pendant la IIIème République, les idées libérales étaient plutôt en vogue alors que le système démocratique de l'époque demandait encore plus de batailles électorales. Cela dit, je suis assez d'accord avec toi sur la spoliation de 49% de la population au profit des 51 autres %. Mais je pense que se sont nos élites politiques qui sont maintenant dévoyées. La politique à l'époque était une affaire de caste où seul un certain milieu pouvait émerger, alors que maintenant la démagogie permet à n'importe qui de se faire élire. (en me relisant, je me demande si je suis clair…)
José Posté 7 décembre 2009 Signaler Posté 7 décembre 2009 Pourtant pendant la IIIème République, les idées libérales étaient plutôt en vogue… Mais moins que du temps de Guizot ou Bastiat. …je pense que se sont nos élites politiques qui sont maintenant dévoyées. La politique à l'époque était une affaire de caste où seul un certain milieu pouvait émerger, alors que maintenant la démagogie permet à n'importe qui de se faire élire. (en me relisant, je me demande si je suis clair…) Je crois voir ce que tu veux dire et je suis d'accord : le système démocratique + la professionnalisation d ela politique = pertes des libertés à coup sûr. C'est pourquoi j'ai souvent répété que s'il n'y avait qu'une seule mesure que les libéraux devraient essayer de faire adopter, c'est bien la fin de la rémunération des représentants élus sur les fonds publics.
Tremendo Posté 7 décembre 2009 Signaler Posté 7 décembre 2009 La première réponse à la question est qu'il existe une inertie sociale non négligeable. Les antilibéraux sont majoritaires aujourd'hui parce qu'ils l'étaient hier. Mais bien entendu ça ne suffit pas : le libéralisme a bien connu son heure de gloire. Alors pourquoi la politique suit-elle une évolution constante vers plus d'Etat, plus de contrôle ? Parce que la politique suit la morale. Quand on dit morale, on pense au prêtre qui monte en chaire, mais la morale au sens large c'est simplement le sens de ce qui est bien et de ce qui est mal. Or, jamais, même à la plus grande époque du libéralisme, la morale libérale, qui est grosso modo l'objectivisme, n'a eu droit de cité. Pour que le libéralisme s'impose et reste en place, il faut que les gens soient convaincus qu'il est le bien, et non pas un mal nécessaire. Sinon de correction en ajustement on retombe dans le cercle vicieux socialiste de la solution gouvernementale qui crée un problème encore plus gros, appelant lui-même une solution gouvernementale. La seule façon de sortir de ça c'est de faire rentrer dans la caboche des mômes que quand il y a le feu on n'appelle pas les pompiers-pyromanes à la rescousse, même si ça veut dire que tout brûle aujourd'hui - au moins on n'hypothèque pas demain. Et ça, c'est pas gagné. Je ne pense pas que le problème de la morale puisse se résoudre dans le système actuel. A savoir que le système démocratique, mis en pratique à partir du 19ème siècle généralement en occident, a servi de socle à la transformation progressive des mentalités, ou plutôt a servi d'excuse. Actuellement toutes les lois, normes ou décrets, pour liberticides qu'ils puissent paraître, sont justifiés parce qu'émanant d'un processus démocratique bien ancré et assimilé. Le problème de la morale actuelle non liberal-friendly n'est qu'une conséquence de la mise en place de ce système qui favorise justement l'inverse de ce que le libéralisme préconise.
rodbeck Posté 7 décembre 2009 Signaler Posté 7 décembre 2009 C'est pourquoi j'ai souvent répété que s'il n'y avait qu'une seule mesure que les libéraux devraient essayer de faire adopter, c'est bien la fin de la rémunération des représentants élus sur les fonds publics. Ne risque-t-on pas alors une recrudescence des pots de vin ? Sinon pour la question originale, je pense qu'il est plus simple de fédérer les foules avec un discours du type "L'argent il suffit de le prendre là où il est"
José Posté 7 décembre 2009 Signaler Posté 7 décembre 2009 Ne risque-t-on pas alors une recrudescence des pots de vin ? Plus qu'aujourd'hui ? Je ne crois pas.
Invité jabial Posté 7 décembre 2009 Signaler Posté 7 décembre 2009 Non, la morale n'est pas une conséquence de la politique, elle en est la cause. Le communisme est dangereux pour les politiciens professionnels d'une démocratie et pourtant durant le guerre froide nombreux sont ceux qui l'ont soutenu. C'est véritablement la notion que les gens ont du bien ou du mal qui détermine l'opinion publique, et celle-ci a beaucoup plus de poids que l'intérêt dans les choix démocratiques. Les gens ont voté contre leur propre intérêt de nombreuses fois au cours de l'histoire récente. En général les gens ne votent pas pour obtenir une subvention ; par contre, une fois qu'elle existe ils votent pour la garder, ce qui a un effet d'auto-entretien de l'assistanat.
Alex17 Posté 7 décembre 2009 Auteur Signaler Posté 7 décembre 2009 Donc selon vous, le coupable est la démocratie ? Perso je n'aime pas non plus la démocratie, du moins universelle. Le système idéal pour moi serait une démocratie censitaire, où il faudrait non pas un certain degré de propriété, mais un certain degré d'intelligence et de connaissances. A défaut, je préfère encore une monarchie ou un régime fasciste respectueux des droits que le système actuel.
Invité jabial Posté 7 décembre 2009 Signaler Posté 7 décembre 2009 Ah ouais, la démocratie censitaire selon les connaissances… contrôlées par qui ? Bienvenue dans le monde de l'universitocratie, et là, le communisme, on l'aurait eu en 1950. Non merci. Au moins le suffrage censitaire originel, s'il est injuste, fait de sorte que les conseilleurs soient les payeurs.
José Posté 7 décembre 2009 Signaler Posté 7 décembre 2009 Le système idéal pour moi serait une démocratie censitaire, où il faudrait non pas un certain degré de propriété, mais un certain degré d'intelligence et de connaissances. Pure illusion : regarde Einstein qui vantait le communisme, regarde Platon qui fondait l'État totalitaire. Sois sûr : ton système nous conduire encore plus rapidement vers un système liberticide presque complet. Comme le rappelle Jabial : le système censitaire doit concerner le pognon, c'est-à-dire que c'est celui qui paie des impôts qui doit décider de sa destination. (Rappelons que le vote censitaire s'établissait sur l'impôt payé, pas sur la fortune.)
john_ross Posté 7 décembre 2009 Signaler Posté 7 décembre 2009 La seule solution viable pour la démocratie c'est le tirage au sort, avec mandat d'un an non renouvelable.
Alex17 Posté 7 décembre 2009 Auteur Signaler Posté 7 décembre 2009 Donc vous proposez quoi à la place ?
john_ross Posté 7 décembre 2009 Signaler Posté 7 décembre 2009 Donc vous proposez quoi à la place ? L'anarchie what else!
José Posté 7 décembre 2009 Signaler Posté 7 décembre 2009 …un régime fasciste respectueux des droits… Oufti, va falloir chercher longtemps cet animal politique.
Invité jabial Posté 7 décembre 2009 Signaler Posté 7 décembre 2009 La seule solution viable pour la démocratie c'est le tirage au sort, avec mandat d'un an non renouvelable. Disons qu'au moins ça nous débarrasse de la politique professionnelle. Après, comme disaient les conservateurs, le risque c'est la prise de pouvoir de la fonction publique vis-à-vis du politique, mais on peut considérer que c'est d'ores et déjà fait. Pour prévenir ce risque il faut faire de sorte que tous les fonctionnaires qui ne sont pas des petits employés de base soient révocables ad nutum par une minorité qualifiée.
José Posté 7 décembre 2009 Signaler Posté 7 décembre 2009 Donc vous proposez quoi à la place ? La constitution belge de 1831, c'était très bien : vote censitaire + sénateurs et députés qui bossent à l'oeil. Et on pourrait rajouter la majorité obligatoire des 2/3 pour faire passer une loi. Plus l'option d'une minorité de 1/3 suffisant pour faire abroger une loi.
Alex17 Posté 7 décembre 2009 Auteur Signaler Posté 7 décembre 2009 Je crois qu'en réalité, la démocratie conduit tous les peuples à la mort, sans exception. La Grèce antique et la Rome antique sont mortes à force de parlementarisme (j'extrapole, mais les dates correspondent). En France, la démocratie universelle est extrêmement récente, et elle correspond étrangement au début du déclin Français. Louis-Napoléon était infiniment plus libéral que Sarkozy.
SilenT BoB Posté 7 décembre 2009 Signaler Posté 7 décembre 2009 Il faut bien comprendre qu'à l'école, même en anglais les textes sont très à gauche! Que ce soit à la télé, que ce soit dans les journaux, il n'y a que des opinions qui sont sensiblement les mêmes. La morale bien-pensante, pour en revenir à la morale, est quelque chose qui s'ancre de plus en plus dans les mentalité. Respecter l'environnement, c'est bien, je pense que nous sommes tous d'accord: jeter des sacs plastiques dans la mer, des produits chimiques toxique pour la faune et la flore dans les cours d'eau, c'est mal car cela a un impact néfaste pour notre environnement. Par contre, nous dire que le CO2 est à l'origine du réchauffement climatique et cela pendant des années, qu'à chaque mois un peu plus chaud que d'habitude on dise aux gens: "ces températures illustrent bien le réchauffement climatique", là on est la désinformation. La morale bien-pensante, se base de plus en plus sur une information tronquée afin de faire croire à la population des choses qui sont fausses afin d'assoir le pouvoir de l'Etat. En quelque sorte, le mal engendre le bien, le bien-pensant en tout cas. L'Ecole est un vecteur prioritaire depuis longtemps pour les personnes de gauche, l'éducation de jeunes enfants et adolescents qui ont encore tout à apprendre laisse un large champs à cultiver avec des semences rouges. Je me rappelle qu'à la sortie de l'école, je connaissais Leon Blum, Marx plutôt bien, mais personne d'autre, aucun autre personnage économique important. D'ailleurs, si l'économie en 1ere ES et terminale ES est appelée section économique et sociale, cela a un but, ne pas apprendre l'économie. Apprendre l'économie à des jeunes reviendrait à produire davantage de personnes connaissant les idées libérales. Ceci n'aurait peut-être pas un impact sur les jeunes, mais en vieillissant, en travaillant, en payant des taxes et des impôts, ils se souviendraient de ces percepts simples et se rendraient compte de leur environnement pour le contester ensuite. Il faut aussi comprendre que plus les choses iront mal, plus l'Etat ira bien. Plus il y a de pauvres, plus l'Etat peut justifier son rôle, son existence. Le Smic permet à l'Etat de manier le nombre de pauvres à sa guise, les taxes font qu'ils contrôlent les classes moyennes, les riches eux pouvant quitter le navire pour voguer vers de plus verts pâturages. Toutes vos questions mon cher Alex17 sont pertinentes et pourraient amener des débats très intéressants. En tout cas bienvenue du bon côté.
john_ross Posté 7 décembre 2009 Signaler Posté 7 décembre 2009 Disons qu'au moins ça nous débarrasse de la politique professionnelle. Après, comme disaient les conservateurs, le risque c'est la prise de pouvoir de la fonction publique vis-à-vis du politique, mais on peut considérer que c'est d'ores et déjà fait. Pour prévenir ce risque il faut faire de sorte que tous les fonctionnaires qui ne sont pas des petits employés de base soient révocables ad nutum par une minorité qualifiée. Dans un tel système les fonctionnaires seraient en "CDD" de 1 an renouvelable. Car leurs postes dépendraient directement des lignes budgétaires affectaient aux ministères.
José Posté 7 décembre 2009 Signaler Posté 7 décembre 2009 Je crois qu'en réalité, la démocratie conduit tous les peuples à la mort, sans exception. Bof. La Grèce antique et la Rome antique sont mortes à force de parlementarisme (j'extrapole, mais les dates correspondent). La seule cité réellement démocratique fut Athènes. Sparte n'est pas morte à cause du "parlementarisme", ni Thèbes ou la Macédoine. Quant à Rome, la démocratie n'y a jamais existé. En France, la démocratie universelle est extrêmement récente, et elle correspond étrangement au début du déclin Français. Le déclin français commence avec les derniers Valois. Louis-Napoléon était infiniment plus libéral que Sarkozy. Wi. Mais moins que le Roi des Belges.
Alex17 Posté 7 décembre 2009 Auteur Signaler Posté 7 décembre 2009 Ah oui, j'avais oublié l'anglais : si ça vous intéresse, comme je suis sorti du lycée il y a à peine quelques mois, je peux vous faire un compte-rendu du lavage de cerveaux socialiste qui y règne. Voici les uniques textes et vidéos que j'ai étudiés en anglais : - Bowling for Columbine, Michael Moore - A brief history of America, South Park - Les utopies de Thomas Moore - Martin Luther King et les Civil Rights - Des textes sur le port d'armes aux USA, la peine de mort, le racisme, la pauvreté, les inégalités et les injustices. Voilà en gros le programme de terminale en anglais. Véridique. A peu près le même pour toutes les classes de mon lycée.
José Posté 7 décembre 2009 Signaler Posté 7 décembre 2009 A brief history of America, South Park… South Park, c'est très bien. Pas comme cette bouse bienpensante des Simpsons.
Alex17 Posté 7 décembre 2009 Auteur Signaler Posté 7 décembre 2009 South Park, c'est très bien. Pas comme cette bouse bienpensante des Simpsons. J'aime bien South Park, mais donner ça à étudier à des élèves c'est moralement douteux. Surtout que l'épisode en question consistait à montrer que tous les Blancs étaient racistes - tous sans exception -, qu'ils ont tué les vilains Indiens et les vilains Noirs, et que encore aujourd'hui ce sont des Rednecks.
Invité jabial Posté 7 décembre 2009 Signaler Posté 7 décembre 2009 Le brief history machin n'est pas du tout de South Park. South Park est libéral.
José Posté 7 décembre 2009 Signaler Posté 7 décembre 2009 Surtout que l'épisode en question consistait à montrer que tous les Blancs étaient racistes - tous sans exception -, qu'ils ont tué les vilains Indiens et les vilains Noirs, et que encore aujourd'hui ce sont des Rednecks. Le second degré a dû t'échapper. Le brief history machin n'est pas du tout de South Park. Ah bon ? OK.
Alex17 Posté 7 décembre 2009 Auteur Signaler Posté 7 décembre 2009 Le brief history machin n'est pas du tout de South Park. South Park est libéral. Merde alors, dans mon contrôle j'ai marqué que c'était South Park. J'ai du rêver, et toute ma classe aussi, dont ma prof. Le second degré a dû t'échapper. A ma prof, certainement. Elle nous a ensuite fait tout un couplet sur le racisme aux Etats-Unis, le KKK, la Constitution raciste, Jefferson l'antisémite, Fox News et John McCain.
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