Tread01 Posté 30 octobre 2010 Signaler Posté 30 octobre 2010 J'expose ma situation, je suis dans mon cursus d'économie-gestion les options économie des inégalités et économie de la sécurité sociale Mes profs étant ce qu'ils sont , je souhaiterais compléter mes cours par des ouvrages libéraux traitant de ces thèmes. De la théorie aux éléments empiriques je suis preneur. Je privilégie surtout la période de la Vème république Merci d'avance
John Loque Posté 30 octobre 2010 Signaler Posté 30 octobre 2010 Charles Murray, Marvin Olasky, David Beito, Michael Tanner, Henry Hazlitt.
Roxxestar Posté 30 octobre 2010 Signaler Posté 30 octobre 2010 cursus d'économie-gestion les options économie des inégalités et économie de la sécurité sociale Ca existe ce truc ?
Chitah Posté 30 octobre 2010 Signaler Posté 30 octobre 2010 Et Hernando de Soto, il n'a pas écrit des choses sur des sujets connexes? Comme je ne l'ai jamais lu, je ne sais pas trop. Et Thomas Sowell?
p.a Posté 30 octobre 2010 Signaler Posté 30 octobre 2010 il n' y a rien à lire, c'est juste que le vol est immoral. bon à part ça je termine Human Action de Von Mises et il y a qq pages sur le sujet.
Invité jabial Posté 30 octobre 2010 Signaler Posté 30 octobre 2010 il n' y a rien à lire, c'est juste que le vol est immoral. Il a besoin de bouquins il a dit. Ceci dit je suis d'accord sur le fait que les inégalités on s'en fout, ce qui est important c'est de réduire durablement la pauvreté (autrement dit, que les pauvres s'enrichissent).
Tread01 Posté 30 octobre 2010 Auteur Signaler Posté 30 octobre 2010 Charles Murray, Marvin Olasky, David Beito, Michael Tanner, Henry Hazlitt. J'ai lu Hazlitt, très intéressant ses démonstrations, notamment sur le salaire minimum (sujet traité par plusieurs libéraux au passage^^) Par contre les autres jamais entendu parler Et aucune publication traduite en français Ca existe ce truc ? Oui à l'université d'Angers J'avais le choix entre ça et le droit fiscal et droit des sociétés. En tant que libéral, la fiscalité est une chose que je préfère éviter Sur ce sujet, quand on a lut Pascal Salin, on a pratiquement tout lu Et Hernando de Soto, il n'a pas écrit des choses sur des sujets connexes? Comme je ne l'ai jamais lu, je ne sais pas trop. Le mystère du capital expose juste le fait que le capitalisme, et donc le développement des sociétés, ne s'est fait que dans les pays où le droit de propriété a été respecter par les gouvernements (de manière relative bien entendu ) ainsi que par les participants au marché. Ceci dit je suis d'accord sur le fait que les inégalités on s'en fout, ce qui est important c'est de réduire durablement la pauvreté (autrement dit, que les pauvres s'enrichissent). oui, mais j'aimerai arrivé à démontrer que le marché libre est plus efficace que la redistribution pour réduire les inégalités si cette thèse se vérifie bien entendu
Ray Posté 30 octobre 2010 Signaler Posté 30 octobre 2010 oui, mais j'aimerai arrivé à démontrer que le marché libre est plus efficace que la redistribution pour réduire les inégalités si cette thèse se vérifie bien entendu Tu n'arriveras jamais à démontrer cela puisque ce n'est pas vrai. Mais ça n'a strictement aucun sens de s'inquiéter des inégalités. Ce qui est important est la hausse du niveau de vie des pauvres, et n'est absolument pas la baisse de l'écart de niveau de vie entre les pauvres et les riches.
Invité jabial Posté 30 octobre 2010 Signaler Posté 30 octobre 2010 oui, mais j'aimerai arrivé à démontrer que le marché libre est plus efficace que la redistribution pour réduire les inégalités si cette thèse se vérifie bien entendu Dans l'absolu c'est faux. Quand une économie passe du mode traditionnel au mode capitaliste, le riche passe de 1000 à 10000 et la pauvre de 30 à 800. Quand le communisme s'installe à la place, le riche passe de 1000 à 50, et le pauvre passe de 30 à 300. L'inégalité à été réduite de façon considérable. Et en plus le pauvre est mieux qu'avant l'industrialisation. Comment il pourrait croire qu'il serait à 800 au lieu de 300 chez les porcs capitalistes ? Comment peut-on lui expliquer que dans un cas son salaud de patron lui permet de produire 1600 grâce à son capital, dont il sort 800 pour lui, alors que dans l'autre on lui fait faire un travail qui ne sert à rien et que l'argent vient de la consommation du même capital, qui diminue d'année en année au lieu de s'accroître ? Le seul développement durable, c'est le capitalisme. Le socialisme ça marche quelques années, ensuite c'est la faillite.
ernest Posté 30 octobre 2010 Signaler Posté 30 octobre 2010 oui, mais j'aimerai arrivé à démontrer que le marché libre est plus efficace que la redistribution pour réduire les inégalités si cette thèse se vérifie bien entendu Comme il a été dit plus haut, je ne pense pas qu'on puisse démontrer par la théorie économique qu'une réduction des inégalités (écarts de richesses) est directement corrélée avec le marché libre. Vu tes attentes et ton profil, je pense que tu devrais te tourner vers la théorie des choix publics. Ce n'est pas spécifiquement autrichien. Mais ça critique l'action de l'Etat dans tous les domaines d'applications. Les deux gros morceaux sont l'analyse du vote et de la démocratie, et surtout (pour ce qui nous intéresse ici) l'analyse des effets des impôts et des taxes ; l'étude de la redistribution et de ses effets pervers. Bref, c'est l'analyse "positive" (au sens contraire de normatif) de l'Etat et de ses défauts. Et c'est souvent relié à la redistribution. Question référence, tu as les livres de Lepage (Demain le capitalisme, par exemple). Ca date des années 1980 mais c'est toujours aussi intéressant à lire, car Lepage retranscrit les théories de Chicago de façon claire et précise. Tu peux aussi lire les manuels plus universitaires : on appelle parfois ces théories "l'économie publique", le "public choice" ou la "théorie des choix publics". Il y a un recueil de textes fait par Jacques Généreux sous le nom d'Économie politique : analyse des choix publics. Ou le très classique manuel de Dennis C. Mueller. Mais la référence dans ce domaine pour les autrichiens, c'est Anthony de Jasay : L'État, logique du pouvoir politique. Je suis sûr que ça te plaira terriblement :
Iliya Posté 30 octobre 2010 Signaler Posté 30 octobre 2010 Une courte partie du livre est consacrée au sujet qui t'intéresse.
Tread01 Posté 31 octobre 2010 Auteur Signaler Posté 31 octobre 2010 Epuisé sur les 3-4 sites que j'ai fait J'ai lu capitalisme et démocratie mais cela fait déjà un bon moment, et ne l'ayant pas sous la main pour le moment… Dans Plaidoyer pour la mondialisation capitaliste il y avait ce graphique, et je me disais juste que l'idée pouvait être à développer
José Posté 31 octobre 2010 Signaler Posté 31 octobre 2010 La liberté économique améliore de nombreux aspects du développement humain et est fortement corrélée avec la réduction de la pauvreté, l’amélioration des indicateurs sociaux, la gouvernance démocratique et la protection de l’environnement. Index of Economic Freedom 2010.
Jesrad Posté 31 octobre 2010 Signaler Posté 31 octobre 2010 Et Hernando de Soto, il n'a pas écrit des choses sur des sujets connexes? Comme je ne l'ai jamais lu, je ne sais pas trop. Et Thomas Sowell? Le mystère du capital peut s'inscrire dans le sujet, sinon il y a aussi Le mythe du fossé Nord-Sud d'Yves Montenay.
Théo31 Posté 31 octobre 2010 Signaler Posté 31 octobre 2010 Timothy Smith, La France injuste : 1975-2006 : pourquoi le modèle social français ne fonctionne plus, où il explique que la redistribution en France profite essentiellement aux riches.
Invité jabial Posté 31 octobre 2010 Signaler Posté 31 octobre 2010 C'est pas aussi simple que ça. En gros : - les ultra-pauvres et les "parasites volontaires" (il y en a peu mais il y en a toujours) bénéficient de la redistribution - les travailleurs pauvres en pâtissent - les petits et moyens bourgeois en pâtissent - les grands bourgeois ont de toute façon le choix de partir : s'ils choisissent de rester il y perdent pas mal d'argent mais en échange ils gagnent une grande sécurité (on empêche les petits et moyens bourgeois de venir jouer dans leur pré carré) En gros et pour simplifier, la courbe de bénéfice de l'État est comme une courbe de Gauss inversée : la grande majorité y perd et une toute petite minorité du côté de très bas et très haut revenus y gagne. Et encore, pour les très bas revenus, c'est sans prendre en compte les trappes à pauvreté, donc ça ne concerne que les gens à qui la survie suffit. Je tiens à dire que j'ai souvent été frappé de voir des syndicalistes qui travaillaient comme des fous pour leur "lutte", et que je me suis dit à ces occasions que dans un régime libre, en mettant cette énergie à entreprendre, ils seraient rapidement des petits patrons très aisés. Je crois que malheureusement, le côté économique contre-intuitif de la main invisible est plus difficile à expliquer qu'on le pense au premier abord. L'approche négative marche pas mal : au lieu de parler de bénéfices de la non-intervention, on parle des nuisances de l'intervention. Ça on comprend.
G7H+ Posté 31 octobre 2010 Signaler Posté 31 octobre 2010 J'expose ma situation, je suis dans mon cursus d'économie-gestion les options économie des inégalités et économie de la sécurité socialeMes profs étant ce qu'ils sont , je souhaiterais compléter mes cours par des ouvrages libéraux traitant de ces thèmes. De la théorie aux éléments empiriques je suis preneur. Je privilégie surtout la période de la Vème république Merci d'avance In Defense of Global Capitalism Ecrit par Johan Norberg Norberg shows that the diffusion of capitalism in the past few decades has lowered poverty rates and created opportunities for individuals all over the world. Living standards and life expectancy have risen substantially. There is more food, more education, and more democratization, less inequality and less oppression of women. http://www.amazon.com/Defense-Global-Capit…g/dp/1930865473 A acheter les yeux fermés.
Tea-Party France Posté 31 octobre 2010 Signaler Posté 31 octobre 2010 C'est pas aussi simple que ça.En gros : - les ultra-pauvres et les "parasites volontaires" (il y en a peu mais il y en a toujours) bénéficient de la redistribution - les travailleurs pauvres en pâtissent - les petits et moyens bourgeois en pâtissent - les grands bourgeois ont de toute façon le choix de partir : s'ils choisissent de rester il y perdent pas mal d'argent mais en échange ils gagnent une grande sécurité (on empêche les petits et moyens bourgeois de venir jouer dans leur pré carré) En gros et pour simplifier, la courbe de bénéfice de l'État est comme une courbe de Gauss inversée : la grande majorité y perd et une toute petite minorité du côté de très bas et très haut revenus y gagne. Et encore, pour les très bas revenus, c'est sans prendre en compte les trappes à pauvreté, donc ça ne concerne que les gens à qui la survie suffit. Je tiens à dire que j'ai souvent été frappé de voir des syndicalistes qui travaillaient comme des fous pour leur "lutte", et que je me suis dit à ces occasions que dans un régime libre, en mettant cette énergie à entreprendre, ils seraient rapidement des petits patrons très aisés. Je crois que malheureusement, le côté économique contre-intuitif de la main invisible est plus difficile à expliquer qu'on le pense au premier abord. L'approche négative marche pas mal : au lieu de parler de bénéfices de la non-intervention, on parle des nuisances de l'intervention. Ça on comprend. Mouais, sauf que la possibilité de partir n'est pas monopolisé par les riches. Et le fait de pouvoir partir et de ne pas le faire sinifit il qu'il n'y a pas agression de la part de l'Etat ou même que les individus aient choisit la situation dans laquelle ils vivent, je ne pense pas. Quoi qu'il en soit je pense qu'il convient de rectifier la phrase parce que ce n'est pas vers les riches mais vers l'Etat que vas l'argent (Etat qui est représenté par des gens qui peuvent être riches ou pauvres).
Invité jabial Posté 1 novembre 2010 Signaler Posté 1 novembre 2010 Pareil, partir ça concerne les plus riches et les plus pauvres : ceux qui ont les moyens de bouger comme ils veulent et ceux qui n'ont rien à perdre. Le petit bourgeois de 40 ans qui "possède" son fonds de commerce, c'est-à-dire sa réputation professionnelle en France et sa connaissance du marché du travail et des pratiques usuelles d'ici, il prend un gros risque en partant. Tout le jeu du système c'est de coincer 90% des gens sans en avoir l'air. L'impôt n'étant payé ni par les plus pauvres qui en reçoivent, ni par les plus riches qui ont les moyens d'y échapper légalement, les administrateurs étatiques s'en foutent de toute façon. Bien entendu, tout ceci n'a rien d'un complot : s'ils avaient essayé de le faire volontairement ils n'y seraient pas arrivé. Le miracle de l'étatisme, c'est que la main invisible marche pour lui aussi. Chaque mesure socialiste appelle de nouvelles mesures socialistes jusqu'à la perte de confiance.
Chitah Posté 1 novembre 2010 Signaler Posté 1 novembre 2010 Tiens tiens, pourquoi ne pas récupérer l'expression et ne pas arrêter de parler de "la main invisible de l'Etat" pour toutes ces "réformes", taxes, dont on ne parle pas, pour tout ce qui est ce qu'on voit ce qu'on ne voit pas, etc…?
Dan Posté 1 novembre 2010 Signaler Posté 1 novembre 2010 oui, mais j'aimerai arrivé à démontrer que le marché libre est plus efficace que la redistribution pour réduire les inégalités si cette thèse se vérifie bien entendu Ca risque d'être difficile. Le sujet m’intéresse aussi même si effectivement, le problème c'est la pauvreté, pas les inégalités. Mais bon dans les argumentaires ça peut servir. J'aimerais bien retrouver un article montrant qu'en pouvoir d'achat exprimé en devises mais en "fonctionnalités"/service (lavage de linge automatique, air climatisé dans la voiture etc.. etc), les inégalités étaient beaucoup moins importantes. Les riches consommant des biens, plus rares et subventionnant la moindre innovation, les classes de moyennes & pauvres consommant des biens produits produit en masse. Et Hernando de Soto, il n'a pas écrit des choses sur des sujets connexes? Comme je ne l'ai jamais lu, je ne sais pas trop. Et Thomas Sowell? Il a longuement expliqué dans le "mystère du capital" que des droits de propriété correctement définis sont une necessité pour les pauvres. Mais il parle de la réduction de la pauvreté que celle des inégalités. (et sa définition du capital ferait bondir les autrichiens)
ZzZz Posté 1 novembre 2010 Signaler Posté 1 novembre 2010 Oui à l'université d'Angers oui, mais j'aimerai arrivé à démontrer que le marché libre est plus efficace que la redistribution pour réduire les inégalités si cette thèse se vérifie bien entendu Cette thèse se vérifie, selon le sens que l'on donne au terme "inégalité". Si l'on parle d'égalité de niveau de vie (= la nature des biens et des services consommés), alors les inégalités diminuent à mesure que la société, dans son ensemble, s'enrichie. Dans un premier temps, la croissance permet l'apparition de nouveaux biens dont seuls les riches peuvent se permettre la consommation. Puis, après un laps de temps, l'innovation se répand à toutes les strates de la société (exemple : la massification de l'utilisation de la voiture). Or, l'effet de la croissance économique est de réduire ce laps de temps. Je ne parle pas des inégalités de revenu. Quoique là aussi l’on pourrait arguer qu’elles diminuent avec le progrès (cf. ici ). Mais, en vérité, celles-ci n’ont pas d’importance. Sur l’égalisation des niveaux de vie et des conditions matérielles d’existence : ici et là D'autres ressources sur l'Etat Providence : En France : http://www.euro92.com/acrob/marques%20mutuelles.pdf http://www.claudereichman.com/articles/commentlasecu.htm http://blog.georgeslane.fr/post/2007/07/02…tection-sociale Britannique : http://www.libertarian.co.uk/lapubs/histn/histn036.pdf http://www.civitas.org.uk/pdf/cw17.pdf Scandinave : http://www.libertarian.co.uk/lapubs/histn/histn017.pdf Réformes en Europe: http://www.civitas.org.uk/pdf/cs21.pdf Américain : http://www.independent.org/pdf/tir/tir_13_01_1_browning.pdf http://www.libertarian.co.uk/lapubs/econn/econn098.pdf Comparaison mondiale : http://www.cato.org/pubs/pas/pa-613.pdf Au final, il y a de bonnes raisons de penser qu'une société sans ou avec peu d'Etat serait plus égalitaire à bien des égards.
Bastiat Posté 1 novembre 2010 Signaler Posté 1 novembre 2010 J'expose ma situation, je suis dans mon cursus d'économie-gestion les options économie des inégalités et économie de la sécurité socialeMes profs étant ce qu'ils sont , je souhaiterais compléter mes cours par des ouvrages libéraux traitant de ces thèmes. De la théorie aux éléments empiriques je suis preneur. Je privilégie surtout la période de la Vème république Merci d'avance 2 livres sont bon sur le sujet ils font parti de panople de combat anti gauchos. 1/3 monde et quart monde respectivement. avec en bonnus la video du passage de H de S à paris (la fin est très abimée). http://blog.turgot.org/public/videos/Hernando_de_Soto.wmv
Roniberal Posté 2 novembre 2010 Signaler Posté 2 novembre 2010 Je me permets d'écrire sur ce fil car, personnellement, je recherche quelque chose d'assez similaire à Tread01 mais plus spécifique encore. Des liens relatifs au fait que la fiscalité française (ou plus largement, la fiscalité occidentale, peu importe le pays) n'assure pas son objectif de redistribution. Merci d'avance
pilgrim Posté 2 novembre 2010 Signaler Posté 2 novembre 2010 Pareil, partir ça concerne les plus riches et les plus pauvres : ceux qui ont les moyens de bouger comme ils veulent et ceux qui n'ont rien à perdre. Le petit bourgeois de 40 ans qui "possède" son fonds de commerce, c'est-à-dire sa réputation professionnelle en France et sa connaissance du marché du travail et des pratiques usuelles d'ici, il prend un gros risque en partant.Tout le jeu du système c'est de coincer 90% des gens sans en avoir l'air. L'impôt n'étant payé ni par les plus pauvres qui en reçoivent, ni par les plus riches qui ont les moyens d'y échapper légalement, les administrateurs étatiques s'en foutent de toute façon. Bien entendu, tout ceci n'a rien d'un complot : s'ils avaient essayé de le faire volontairement ils n'y seraient pas arrivé. Le miracle de l'étatisme, c'est que la main invisible marche pour lui aussi. Chaque mesure socialiste appelle de nouvelles mesures socialistes jusqu'à la perte de confiance. Voila, une fois qu'on a fait sa vie dans un pays, il est très difficile de partir.
Invité jabial Posté 2 novembre 2010 Signaler Posté 2 novembre 2010 Voilà. Déjà que même en disant : "30% d'augmentation, cash, tu bouges ?" à un salarié c'est pas toujours OK, alors partir sans aucune garantie de trouver mieux ou même pareil que ce qu'on a, c'est pas donné à tout le monde.
neuneu2k Posté 2 novembre 2010 Signaler Posté 2 novembre 2010 Voilà. Déjà que même en disant : "30% d'augmentation, cash, tu bouges ?" à un salarié c'est pas toujours OK, alors partir sans aucune garantie de trouver mieux ou même pareil que ce qu'on a, c'est pas donné à tout le monde. Tu m'étonne, pour 30% d'augmentation, je ne bouge même pas de région
Messages recommandés
Archivé
Ce sujet est désormais archivé et ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.