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Vers une overdose de socialisme


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Posté

La gauche a fait mieux ou bien la gauche a été au pouvoir sous de meilleures conditions économiques ?

Peut être que la droite aurait privatisé aussi, peut être pas.

Peut être qu'elle aurait essayé et qu'elle aurait ensuite du reculer face aux manifs (que la gauche n'a pas eut, car c’était la gauche).

Beaucoup pense que Jospin était un trotskiste qui a fait de l'entrisme au PS, il semble qu'en fait c’était un turbo-liberal qui a fait de l'entrisme chez les trotskiste :mrgreen:

Posté

Laisse moi deviner : les 35H provoquent la croissance.

À moins que, à moins que… les 35H soient envisageables à cause de la croissance.

Ah oui zut.

Non bien sûr, les 35 heures une fois mis en place ont été responsables en bonne partie de la décélération de l'économie française pendant les années 2000. Moi je me réfère au fait que sous Juppé, on lançait des idées et on reculait sous le poids de la rue, et on allait même carrément dans l'autre sens, dans le mauvais sens si tu vois ce que je veux dire -en reprenant le slogan de la fracture sociale toussa, en jetant Madelin au bout de 3 mois-. Une sorte d'instabilité chronique à la fois juridique, politique et sociale qui ne favorisait pas l'économie.

Je suis prêt à parier qu'il n'a fait que continuer des plans de privatisation qui avaient été démarrés avant.

Vu que Juppé a reculé sur tout, on peut vraiment douter qu'il eût mené les privatisations à terme, au moins Jospin le troll turbo-libéral parmi les trotskistes reculait peu ou moins :mrgreen: .

Et puis c'est facile de dire qu'on est arrivé dans un moment de croissance économique ou de crise etc…c'est une excuse en carton souvent utilisé par les politiciens, notamment Obama et sa clique démocrate. Ce qu'on juge c'est comment les politiciens permettent la sortie de crise et surtout comment ils permettent qu'une crise ne revienne pas, or force est de constater que la droite a dirigé de 86 à 88, puis de 93 à 97 et enfin depuis 2002 et n'a jamais permis à la France d'enrayer cet état de crise chronique, notamment parce qu'elle a appliqué des recettes social-démocrates.

Invité rogermila
Posté

Peut être que la droite aurait privatisé aussi, peut être pas.

Peut être qu'elle aurait essayé et qu'elle aurait ensuite du reculer face aux manifs (que la gauche n'a pas eut, car c’était la gauche).

Beaucoup pense que Jospin était un trotskiste qui a fait de l'entrisme au PS, il semble qu'en fait c’était un turbo-liberal qui a fait de l'entrisme chez les trotskiste :mrgreen:

Je connais des gens qui (sous Jospin) ont eu leur entreprise privatisée (etablissement public) et qui se sont vus offrir

- licenciement à 57 ans

- versement d'un salaire de pré-retraité égal à 75% du dernier salaire et ce jusqu'à l'age de depart en retraite

- une indemnité pour perte d'emploi de 80 000 euros.

Dans ces conditions on se demande si une privatisation est rentable

Posté

Moi je me réfère au fait que sous Juppé, on lançait des idées et on reculait sous le poids de la rue, et on allait même carrément dans l'autre sens, dans le mauvais sens si tu vois ce que je veux dire -en reprenant le slogan de la fracture sociale toussa, en jetant Madelin au bout de 3 mois-. Une sorte d'instabilité chronique à la fois juridique, politique et sociale qui ne favorisait pas l'économie.

Sous Juppé on a eu une petite optimisation de l'état, la réduction du déficit, qui ont permis à la gauche de dilapider les fruits de la croissance et d'endetter encore plus le pays.

C'est bien beau de regarder la dette maastrichtienne sous Jospin et voir qu'elle a reculé en pourcentage de PIB mais si on y regardait de plus près on verrait que ces 5 années ont été réellement catastrophique sur ce plan là avec l'ensemble des engagements supplémentaires non financés et l'absence de toute réforme des retraites.

Posté
Dans ces conditions on se demande si une privatisation est rentable

OSEF, ça remplace de la dépense publique permanente en dépense publique limitée dans le temps, donc c'est infiniment moins cher.

Posté

OSEF, ça remplace de la dépense publique permanente en dépense publique limitée dans le temps, donc c'est infiniment moins cher.

Privatiser la SNCF et RFF même à grand coup de Milliards seraient rentable car on économiserait 15 Milliards par de dépense publique.

Posté

Sous Juppé on a eu une petite optimisation de l'état, la réduction du déficit, qui ont permis à la gauche de dilapider les fruits de la croissance et d'endetter encore plus le pays.

C'est bien beau de regarder la dette maastrichtienne sous Jospin et voir qu'elle a reculé en pourcentage de PIB mais si on y regardait de plus près on verrait que ces 5 années ont été réellement catastrophique sur ce plan là avec l'ensemble des engagements supplémentaires non financés et l'absence de toute réforme des retraites.

POur ce qui est des engagements supplémentaires as-tu des chiffres?

Moi j'ai ça:

330px-Dette_publique_France_1978-2010.png

En milliards d'euros, le rythme d'endettement s'est accéléré sous Juppé. En rythme annuel, Jospin est clairement en-dessous.

500px-Public_Deficit_of_France.png

En terme de déficit, le gouvernement Juppé a réduit de 1.5 point les déficits, la vache de rigueur! Mais on notera que Balladur auparant avait fait une belle performance.

Posté

POur ce qui est des engagements supplémentaires as-tu des chiffres?

Moi j'ai ça:

En milliards d'euros, le rythme d'endettement s'est accéléré sous Juppé. En rythme annuel, Jospin est clairement en-dessous.

500px-Public_Deficit_of_France.png

En terme de déficit, le gouvernement Juppé a réduit de 1.5 point les déficits, la vache de rigueur! Mais on notera que Balladur auparant avait fait une belle performance.

Je viens de mettre à jour mon graphique : il manquait un point. http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Public_Deficit_of_France.png

  • 3 weeks later...
  • 3 weeks later...
Posté

non, vénérable, la fin de la récréation n'a pas encore sonné :

http://www.irefeurope.org/content/le-monde-merveilleux-des-commissions

Lisez donc l’annexe du projet de loi de Finance proposée au vote. C’est le conseil que vous donne Nicolas Lecaussin, directeur du développement de l’IREF. Vous y découvrirez avec ravissement la liste des 800 Commissions dont notre pays a besoin pour être gouverné intelligemment – mais pas gratuitement ! Par exemple : 130 commissions auprès du Ministère de l’Ecologie et du Développement Durable. C’est du solide.

Le gouvernement s’apprête à adopter le budget qui prévoit, entre autres, une hausse des prélèvements obligatoires de 43 % à plus de 44 % du PIB. Les économies ont été envoyées aux oubliettes alors que les possibilités de réduire les dépenses publiques ne manquent pas. Il suffirait de prendre la Liste des Commissions et Instances Consultatives ou Délibératives Placées auprès du Premier Ministre ou des Ministres, qui se trouve en Annexe au Projet de Loi de Finances.

Cette liste qui énumère ces organismes fait 118 pages, le total des organismes dépassant le nombre de 800. On apprend la date de création, le nombre de membres, l’évolution des coûts de fonctionnement entre 2007 et 2009, le nombre de réunions ainsi que la « justification de l’évolution des coûts de fonctionnement ». Certaines commissions ne disposent que de quelques milliers d’euros, d’autres de plusieurs millions.

Prenons juste la trentaine de commissions rattachées auprès du Premier ministre (en supposant que la liste soit exhaustive). On peut y trouver le « Comité de surveillance des investissements d’avenir » qui comprend 18 membres mais dont le budget est inconnu car il a été créé en 2010. Le « Comité stratégique pour le numérique » qui a 6 membres disposait en 2009 d’un budget de 330 000 euros pour 14 réunions. On ne précise pas à quoi ont servi ces réunions. On y trouve aussi le « Conseil culturel de l’Union pour la méditerranée » avec 31 membres, 212 000 euros de budget pour… 2 réunions en 2009. L’« Observatoire de la cité », quant à lui, malgré ses 22 membres, ne dispose, d’après les informations, d’aucun budget mais ne s’est pas réuni une seule fois depuis 2007 ! La réunion serait-elle la seule et suffisante justification pour disposer d’un budget ?

La « Commission chargée de donner un avis sur certaines opérations relatives aux matériels aéronautiques et aux matériels d’armement complexes » comprend 4 membres, 5 300 euros de budget et a organisé 6 réunions depuis 2007 tandis que la « Commission de garantie des retraites » dont la mission me paraît un peu plus importante que celle, assez floue, de la précédente, n’a pas de budget et aucune réunion depuis 2007. Le problème des retraites n’a-t-il pas été définitivement réglé ? Alors, à quoi bon garder cette Commission ?

Le ministère de l’Ecologie et du développement durable a la chance de bénéficier du plus grand nombre de Commissions (plus de 130, sans avoir la prétention d’être exhaustif). Parmi elles, le « Comité de l’environnement polaire » (11 membres, 4 000 euros de budget et 2 réunions en 2009), la « Commission centrale des appareils de pression » (59 membres ( !), 3 000 euros et 3 réunions en 2009), la « Commission des téléphériques » (28 membres et 1 réunion), une bizarre « Commission ferroviaire d’aptitude » avec 6 membres… La liste est très, très longue, on pourrait la fermer avec le « Conseil national des opérations funéraires ». Mais précisément on ne peut enterrer ni cette commission ni l’es autres. Les contribuables suivent le cortège, avec résignation.

Le ridicule ne tue plus dans notre pays, mais les impôts oui. Pourtant, ce serait une sacrée économie que de réduire sinon supprimer la liste de toutes ces commissions, et le pays s’en porterait un peu mieux.

Posté

Pas mal.. mais moi je passe, trop techenik et chronophage pour moi..

zyva. ^^

Cette liste est toute puissante mais je bute un peu sur la façon dont extraire l'essentiel sous forme de vidéo. Et les coûts de fonctionnement ne couvrent pas les salaires…

Posté

Les ravages du socialisme sauvage continuent…

http://www.lyoncapitale.fr/journal/univers/Actualite/Social/Foyer-Notre-Dame-des-Sans-Abri-le-service-insertion-va-fermer

La plus grosse structure d'accueil et de réinsertion de sans-abris lyonnaise contrainte de fermer… Pour ne pas avoir rémunéré au SMIC des centaines de personnes incapables de signer un vrai contrat de travail du fait de leur addictions et de la précarité de leur condition (scandale !). Heureusement grâce à Martin Hirsch, les centres Emmaüs français peuvent continuer à exploiter les pauvres pour s'enrichir :sorcerer:, puisque ce brave homme s'est empressé de construire un statut d’exception pour son association fétiche lorsqu'il était ministre.

Posté

La même chose que le PDF mais en fichier Excel.

Il y a trois onglets, "Tout" contenant toutes les données sous forme de tableau, "Commissions supprimées" contient ce que son nom indique, et "TCD" contient un exemple de tableau croisé dynamique.

Au total, ces commissions totalisent près de 17 000 membres au total (il est probable que plusieurs personnes soient dans plusieurs commissions.

Et au total, j'évalue à un petit peu moins de 30 minutes pour passer du pdf à l'excel.

Il faudrait que l'on soit plusieurs à le lire pour en tirer des trucs rigolos.

Commissions.xls

Posté

Tiens, c'est marrant ça :

« Le jour du vote aux primaires citoyennes, les votants devront, avant de prendre leurs bulletins de vote, leur enveloppe et de se rendre dans l'isoloir, signer leur engagement de reconnaissance dans les valeurs de la gauche.

Voici l'engagement tel qu'il a été adopté : Je me reconnais dans les valeurs de la Gauche et de la République, dans le projet d’une société de liberté, d’égalité, de fraternité, de laïcité, de justice et de progrès solidaire. »

Posté

Mayotte en situation insurrectionnelle

Depuis plusieurs jours, l'île de Mayotte que des politiciens irresponsables ont, par misérable calcul électoral, et sans avoir préalablement consulté le peuple français, transformé en département, vit un véritable climat insurrectionnel.

Pour mémoire, ce Lampedusa d'outre-mer ne produit rien et l'immense majorité de sa population est au chômage ou vit des prestations généreusement versées par la France ; à 60% ses habitants ne parlent que le swahili ou le malgache, les musulmans polygames y sont majoritaires et sur 200 000 habitants, l'on compte au moins 60000 immigrés clandestins. Quant à la maternité de Mamoudzou elle met au monde chaque année 7000 jeunes compatriotes, dont 80% nés de mères immigrées originaires de toute l'Afrique orientale et jusqu'à la cuvette du Congo[1].

Pour donner une apparence de légalité à cette départementalisation, les politiciens irresponsables qui nous gouvernent ont organisé un simulacre de référendum concernant les seuls habitants de Mayotte, à l'exclusion des Français métropolitains qui, pourtant, vont de leurs deniers, assurer le suivi de l'opération… Cette seule population appelée à voter n'allant pas refuser les avantages sociaux promis par le nouveau statut de l'île, ce fut donc à 95% qu'elle plébiscita la départementalisation, synonyme pour elle de RSA et d'alignement sur les prestations de l'assistanat servies en Métropole.

Cette manne tardant à être concrétisées, nos « chers » nouveaux compatriotes ont entrepris de détruire avec méthode les équipements ultra modernes payés par les Français hexagonaux. A la date de rédaction de ce texte, l'île est ainsi en situation quasi insurrectionnelle. Une fois de plus impuissant et dépassé par les évènements, le gouvernement français va, à quelques mois d'un scrutin dans lequel il joue sa survie, acheter la paix sociale en acceptant les exigences des Mahorais qui seront soldées par les impôts des autres Français.

Face à ce véritable diktat qu'est la départementalisation de Mayotte, le plus incroyable est que, juridiquement, il n'existe plus aucun moyen de revenir en arrière, c'est-à-dire au statut antérieur qui permettait de maintenir cette île de l'océan indien dans l'ensemble français mais sans avoir à subir les conséquences dramatiques de cette surréaliste départementalisation.

Bernard Lugan

09/10/2011

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