Coldstar Posté 1 février 2005 Signaler Posté 1 février 2005 Valentin aurait-il confondu avec le fils Menger, Karl, du premier cercle de Vienne?
Coldstar Posté 1 février 2005 Signaler Posté 1 février 2005 Dire que Mises ne serait rien sans Menger, est exagéré. Il a toujours reconnu la paternité intellectuelle du fondateur de l'école autrichienne, et n'a jamais manqué de lui rendre hommage, mais Mises a mis un maximum d'essence dans le moteur libéral. Ensuite, rappellons que Mises n'était pas "anarcho" capitaliste, et que Menger était un libéral assez conservateur, aussi la parenthèse autrichienne de monsieur Bonheur semble-t-elle aller dans un sens contraire à son propos???
Ronnie Hayek Posté 2 février 2005 Signaler Posté 2 février 2005 Hazlitt? <{POST_SNAPBACK}> Hazlitt, ce n'est pas le début du XXe siècle, mais tout le XXe siècle. 1894-1993 !
Ronnie Hayek Posté 2 février 2005 Signaler Posté 2 février 2005 Entre les deux, il y a tout de même Hayek, Mises, ou encore Aron. Ce n'est pas négligeable, tout de même. Ou encore le fameux Jouvenel, injustement mis de côté. <{POST_SNAPBACK}> Pour Aron, j'émets des doutes. En revanche, je trouve aussi que Jouvenel est trop négligé. De la même génération, un autre auteur important - et également français- est Jacques Rueff.
Jerome Morrow Posté 2 février 2005 Signaler Posté 2 février 2005 En revanche, je trouve aussi que Jouvenel est trop négligé.Je ne le connaissais pas, voilà qui est très intéressant :http://www.jutier.net/contenu/jouvenel.htm
melodius Posté 2 février 2005 Signaler Posté 2 février 2005 Je mettrais jamais Menger, Mises, Rothbard et Hoppe au même niveau.Mises sans Menger: probablement rien Rothbard sans Mises: probablement rien Hoppe sans Rothbard: sûrement rien <{POST_SNAPBACK}> C'est assez juste, à condition pourtant de limiter le champ de vision à leur production d'économistes.
Ronnie Hayek Posté 2 février 2005 Signaler Posté 2 février 2005 Ronnie, pourquoi ces réserves sur Aron? <{POST_SNAPBACK}> Il donne l'impression d'être libéral simplement par contraste avec le monde universitaire de l'époque. Mais, quand on le lit, on se rend compte qu'il était plutôt social-démocrate: partisan, notamment, de l'Etat-providence. Déjà qu'il considérait Hayek comme un "ultralibéral"…
Copeau Posté 2 février 2005 Signaler Posté 2 février 2005 Alain était un radical, au sens français, donc effectivement à mi-chemin entre le libéralisme et la social-democratie. Toutefois, ses Propos sur les pouvoirs contiennent des éléments fondateurs du libéralisme politique classique, qu'Aron reprendra cinquante ans plus tard. Eskoh, la page que tu linke est en fait l'emboîtement d'un article suisse et d'un texte de catallaxia. Comme on ne fait jamais de meilleure pub que soi-même, je me permets de renvoyer à ceci (qui comprend surtout une analyse Du pouvoir, son maître-ouvrage selon moi : http://www.catallaxia.org/sections.php?op=…ticles&secid=17
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