Coligny

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  1. Ah ah, oui ; autant à Jérusalem / Nazareth / Haïfa il y a quand même pas mal de courants juifs très orthodoxes et quasi sectaires, autant Tel Aviv... c'est un peu la vitrine sur l'occident du pays.
  2. Yup, trombinoscope is coming through
  3. Tramp n'a pas fait les meilleurs choix, faut dire ; voilà une native ;
  4. Tel Aviv ? Non. Jérusalem, c'est déjà plus pimenté oui.
  5. J'ai finis mon année universitaire, et je pars un an l'année prochaine en Israël à Tel Aviv. Du coup, je me remets un peu à l'hébreu. Je suis vraiment ravi ; cette ville a un superbe dynamisme depuis grosso modo 1977 et les pol libérales de la droite.
  6. La lettre 81 de la Marquise de Merteuil décoiffe. Quelle femme mais quelle femme sexy.
  7. J'ai édité mon message pour que tu comprennes concrètement (en philo) ce que je veux dire par la méthode du "par coeur"
  8. Je ne veux pas rentrer sur ce terrain là, mais je pense que le par cœur a des vertus, oui, du moins dans les "humanités". En droit, je n'apprends aucun article d'aucun Code, et je m'en moque pas mal, on est d'accord. Mais en philosophie, en littérature, en histoire, apprendre par coeur des pans entiers d'une pensée d'un grand auteur a quelque chose de valorisant et permet "d'intégrer" la pensée d'un auteur, de s'enrichir personnellement grâce à elle. C'est comme voir une grande œuvre d'art pour la énième fois ou boire toujours le même vin ; ce que cela vaut sur le marché du travail ? Rien. Doit-on tout juger à l'aune du marché du travail ? C'est pour cela d'ailleurs que je pense que l'enseignement de la philosophie au lycée est navrante : on demande à des élèves de réfléchir sur des sujets ultra pédants à partir d'une culture philosophique ultra mince. Transformer les cours de philo en "histoire des idées philosophiques" où les élèves seraient conduits à étudier la grande dynamique de la philosophie à travers les auteurs et leurs textes me semble plus judicieux (il y a aurait dans ce cas un vrai travail d'apprentissage voir de par coeur) plutôt que de balancer des notions tels que "Bonheur" ou "Vertu" tout au long de l'année sans aucune cohérence. Résultat : les élèves dissertent sur le mode de la discussion de café le jour de l'examen et c'est en creux ce qu'est devenu cette épreuve. Des sujets tels que : "L'Etat de nature chez Locke et Rousseau" ou "La conception de l'ordre spontané chez Hayek" me semblent plus souhaitables.
  9. Je suis d'accord, la thématique en elle est même est complexe (tout comme celle sur le Moyen Orient si elle existe toujours). Au delà de la culture des élèves, je pense surtout que les professeurs ne valorisent pas assez le par coeur qui, quoiqu'on en dise, fait ses preuves. Les meilleurs élèves en dissertation au niveau lycée sont généralement ceux qui apprennent par coeur : pas de miracle. On apprend jamais par coeur "bêtement" comme on peut le dire.
  10. Mhm, un cancer du col de l'utérus est il développé par le tabagisme (potentiellement facteur de risque) ou par le virus du papillome humain ? Galaxie de causalité en perspective. Enfin, on dérive du sujet ;).
  11. C'est vrai. Mais même dans un système libéral, se posera toujours la question du secret médical. Jusqu'où les assureurs pourront aller pour s'assurer de la vivacité des déclarations fournies par l'assuré ? On pourrait admettre qu'un refus de répondre à une question = surprime ou majoration ipso facto.
  12. Certaines données sensibles en matière médicale, dans l'état actuel du droit, ne peuvent jamais être demandées dans les questionnaires des assureurs. Un article intéressant du Figaro à ce sujet : http://sante.lefigaro.fr/actualite/2011/12/16/16489-secret-medical-face-pret-lassurance
  13. Hormis certains antécédents caractérisés liés au tabac/glucide, il est impossible de connaître ces facteurs "risques" ; combien de cigarettes une personne grille t-elle par jour (voir fume t-elle tout simplement) ? de glucides, consomme t-elle ? En réalité, il est fort probable qu'un fumeur ait la même assurance qu'un non-fumeur, sans majoration ou surprime (dans l'immédiat).
  14. C'est juste exactement l'intitulé du programme suivi au cours de l'année. Honnêtement les sujets de dissert d'histoire / géo, comme toujours, se contentent de faire recracher aux étudiants le plan du cours suivi durant l'année ; la réflexion est inexistante.