Jump to content

Copeau

Sage
  • Posts

    8757
  • Joined

  • Last visited

  • Days Won

    4

Everything posted by Copeau

  1. La version 2014 de la Seamaster 300, aboutissement ultime de la longue lignée des Seamaster associe nouveau calibre et tarif très abordable. Par OLIVIER MÜLLER Est-il encore nécessaire de tester une Seamaster ? L'un de deux vaisseaux amiraux d'Omega, avec la Speedmaster, est une icône non seulement pour la marque mais plus largement pour toute l'horlogerie. Pourtant, à y bien regarder, cette pièce n'a rien d'extravagant, avec trois aiguilles dans une boîte acier de 41 mm, complétés d'une lunette mono-directionnelle comme l'exige cette véritable plongeuse née en 1957 sous l'appellation Seamaster 300. La recette est encore plus évidente - et efficace - lorsque l'ensemble est renouvelé 50 ans plus tard selon les codes de l'époque, aujourd'hui délicieusement vintage. Mais cette Seamaster n'a de vintage que le plumage. Sous le capot, la pièce bénéficie des ultimes développements du groupe Swatch. Et l'IRM devint un jeu horloger...Le premier changement, presque invisible et c'est mieux ainsi, concerne la lunette de la Seamaster 300. Celle-ci est aujourd'hui exécutée en LiquidMetal, un alliage à base de zirconium qui présente une exceptionnelle résistance aux rayures ainsi qu'une parfaite tenue de son éclat dans le temps. Le tout sans modifier, ou très peu, la teinte originale de la pièce de 1957. Voilà donc une belle invention, utile et esthétique. Le second changement, le plus important, est le calibre de la pièce. Nul besoin d'être un expert pour l'identifier, il arbore fièrement son nom sur le cadran de la Seamaster 300 : Master Co-Axial. De quoi s'agit-il ? Pour faire court, le Master Co-Axial est une évolution du Co-Axial, qui équipe aujourd'hui près de 97% de la production de la marque. Son évolution " Master " a été introduite chez Omega en 2014, au service d'une meilleure précision - mais reste étrangement noté " Co-axial " sur le mouvement. Ce calibre a été perfectionné par l'ajout d'un échappement en silicium. Bénéfice immédiat : la pièce devient également résistante à plus de 15 000 Gauss. Cette farouche opposition aux champs magnétiques peut sembler, de nos jours, quelque peu démesurée. Dans le pire des contextes, avec un sac à fermoir magnétique, un ou deux smartphones ou tablettes à proximité de son garde-temps, on atteindra difficilement 5000 Gauss. Prévoir une résistance triple relève du principe de précaution et, surtout, de la plus-value industrielle par rapport aux autres marques, toutes incapables pour le moment de rivaliser à grande échelle avec une telle barrière anti-magnétique. Car dans la vie réelle, atteindre un tel degré d'exposition reviendrait à pouvoir passer un scanner ou une IRM avec sa Seamaster au poignet... Compagne d'une vieAu-delà de la pure performance chronométrique, la Seamaster 300 nouvelle mouture est juste parfaite : dans ses proportions, son design, son confort... Certes, l'exercice de réplication de la pièce de 1957 était aisé. Elle proposait déjà, à l'époque, de belles proportions, sages mais bien pensées. Tout le mérite actuel d'Omega est d'avoir actualisé la largeur de la pièce de quelques millimètres, passant de 39 à 41 mm, en évitant soigneusement le piège contemporain de l'oversize. Parmi ses autres charmes, la Seamaster 300 est équipée d'un bracelet ajustable sans outils, grâce à un fermoir que l'on peut déplacer de quelques millimètres sur simple pression. Bien vu et efficace. On appréciera également le fond saphir, permettant d'admirer le Master Co-Axial, notamment le superbe pont de balancier à 6 h. Moralité : avec Omega, on peut s'offrir les attributs d'une sportive tout en restant élégante. C'est d'ailleurs la même impression qui se dégagera au poignet, avec une pièce intemporelle - et pour cause, elle n'a quasiment pas bougé depuis plus d'un demi-siècle. A l'aise en manches longues et courtes, en tenue de ville, de sport et de gala, principalement pour hommes mais aussi à l'aise sur un poignet féminin libre des conventions esthétiques en vigueur, la Seamaster 300 est une réussite totale - certes sans grand risque, mais qui se positionne d'autant mieux parmi les "must have" d'une collection horlogère digne de ce nom. Cette pièce est proposée en cinq variations différentes de métal et de couleurs, à partir de 4900 euros TTC.
  2. Les Musclés en tant que groupe sans doute pas, mais Framboisier... Tout comme Sade et DSK, ce sont mes plus purs inspirateurs.
  3. Oui, ma jeunesse disparaît petit à petit. C'est le deuxième Musclé à décéder.
  4. Pas de malentendu en ce qui me concerne, je l'avais bien compris ainsi. [emoji6]
  5. Vous faites ce que vous voulez du contenu, par contre je tiens à conserver le nom de domaine.
  6. Merci à vous tous ! Et à vous toutes également (surtout, en fait)
  7. C'est ici qu'il faut l'acheter (quand elle n'est pas sold out) http://www.creationwatches.com/products/seiko-direct-drive-94/seiko-premier-kinetic-direct-drive-srx007p1-srx007p-mens-watch-5191.html
  8. L'une de mes préférées. Et le kinetic c'est très bien.
  9. Selon les mouvements on est entre 17 et 25 rubis. Ce sont des rubis artificiels, hein, pas des pierres précieuses. Envoyé de mon iPad en utilisant Tapatalk
  10. Je ne connais pas ce modèle excepté en quartz. Si tel est le cas : c'est un Ronda adapté par Tissot. Bon quartz, mais quartz dans même, donc précis, certes, mais irréparable en cas de panne. De plus, pour moi, un quartz, c'est maximum 50€. Par contre en auto tu as ça : http://forumamontres.forumactif.com/t155960-tissot-prc-200-automatique-modele-2014 et surtout l'iconique en ce moment chez Tissot c'est la PRS 516, et de très loin Tissot : bien en automatique, ETA inside, bon RQP. Mieux fini qu'Hamilton par exemple. Et un petit cran en dessous de Longines.
  11. Archimède fait des fliegers par cher, par exemple :
  12. Chez Steinhart l'Ocean one black (sub-like) La Ocean vintage military (milsub-like) ou encore la GMT master like Après ils font d'autres choses, par exemple ou
  13. Et les innombrables plongeuses, par exemple la Sumo, la Shogun (en titane), et la MarineMaster
  14. Toujours chez Seiko, vous avez par exemple la SARB065 Cocktail Time
  15. Quelques illustrations : la Seiko Five la plus réputée, c'est la military
  16. Bon vous avez l'air de vous y connaître alors je vais aller à l'essentiel, et pardon des imprécisions qui relèvent de la caricature et de la simplification pour aller vite. L'important dans une montre c'est le mouvement ; le reste est non négligeable, mais n'intervient qu'après, de la qualité de la finition, au type d'emboîtage, du design au style. S'il fallait classer les mouvements sur une échelle de qualité, et bien on aurait tout en haut les mouvements suisses de manufacture, fiables, qui intègrent parfois des complications, qui ont la meilleure tenue de l'heure, réserve de marche et que sais-je. Ceux des grands noms de l'horlogerie, Audemars Piguet, Bréguet, Blancpain, Rolex, IWC, Zenith et tant d'autres, sans même parler de la haute horlogerie qui est un cas à part. Ce sont des mouvements manufacturés aux prix stratosphériques et dont je ne parlerai donc pas ici. Ensuite on trouve, toujours chez les Suisses, les mouvements d'usine de qualité, qui proviennent de la fin de l'âge d'or de l'horlogerie mécanique (années 1960-70), et qui n'ont pas été modifiés depuis. Ils répondent aux doux noms de Peseux, Unitas (manuels), 2824-2 (auto 3 aiguilles), 2893-2 (auto GMT), Valjoux (chronographe à quantième), ... Ils ont la particularité d'être produits par la société ETA (suite à diverses fusions), qui a longtemps détenu un monopole de fait sur 80% au moins de la production des mouvements suisses. ETA était à l'origine une subdivision de la marque Eterna, avant de rejoindre grâce à Nicolas Hayek le Swatch Group, dont il fait toujours partie. Alors que l'écrasante majorité des marques suisses a été décimée par l'ouragan du quartz et des japonais (Seiko, Casio, ..) à partir de 1975-6, et que certains ont vendu jusqu'aux bijoux de famille (Breitling, Omega...), ETA a continué à produire des mouvements mécaniques fiables. Avec le retour en grâce de l'horlogerie depuis environ 20 ans, les mouvements ETA sont certes vieillots mais extrêmement réputés, fiables, et connus par tous les horlogers, même du dimanche. Or, il se trouve que Swatch Group a décidé il y a 3 ans de cesser de fournir les marques concurrentes, et ferme progressivement le robinet (officiellement, parce qu'ETA ne peut plus faire face à la demande, croissante). Le Swatch Group c'est un mastodonte (Omega, Blancpain, Bréguet, Longines, Hamilton, Glashütte Original, Jaquet Droz, Tissot, et j'en passe...) mais comme ETA inondait la quasi totalité du marché hors mouvements manufacturés, son départ fait très très mal. Les concurrents cherchent donc des solutions alternatives, et le choix n'est pas immense : - prendre un clone chinois des mouvements ETA, avec une base Sea-Gull : des marques d'entrée de gamme type Alpha, Parnis, ... font cela, et sont d'ailleurs spécialisées dans l'hommage pour ne pas dire le plagiat. Les montres coûtent 100 à 300€, mais on est tout de même loin de la qualité suisse ; - prendre un clone suisse des mouvements ETA (par exemple le Sellita qu'on trouve chez Eterna, Oris...) : bof, les retours en atelier semblent nombreux - monter en gamme, et prendre un mouvement suisse non ETA plus moderne et réputé meilleur que les ETA : on trouve dans cette catégorie le Soprod par exemple - se tourner vers Seiko, qui produit des mouvements certes moches mais fiables et réputés (par exemple le 6R15, équivalent du 2824-2), ce qu'a fait Breitling par exemple (mais sans trop le dire...) Dans tout ça, honnêtement, l'idéal me parait encore à ce jour, parce que des montres mécaniques ça s'entretient régulièrement, ça se révise, c'est quand même si possible de partir d'une base ETA. C'est une garantie de sécurité évidente. Et si les montres du Swatch Group ne vous plaisent pas ou vous semblent trop cher, il reste quelques fabricants qui ont encore des stocks de mouvements. Des microbes (les Français HOF par exemple), ou des bien plus gros (Glycine, ...) Raisonnablement, une montre qui emboîte un mouvement ETA coûte entre 300 € et 3000€ : en bas de l'échelle Steinhart, et d'autres allemands (Archimède, Rotor, Laco, Stowa...), en haut Tudor par exemple (l'autre marque de Rolex). Si j'avais un conseil à donner c'est celui-ci : prenez un mouvement ETA chez Steinhart (ou éventuellement les mouvements maisons ST.1, ST.5 et ST.10, qui sont des ETA traficotés... mais je me méfie un peu), ou un 6R15 (ou mieux encore, 8L35...) de Seiko. Vous avez des montres de grande qualité pour pas cher (350 à 600 €). Seiko : on connait bien, la plupart des bijoutiers en vendent. Sauf qu'ils vendent de la merde. Seiko produit toutes sortes de quartz (il est même à l'origine de l'ouragan), qu'on trouve partout, mais aussi des mouvements mécaniques qui vont de 50€ (Seiko Five, très bien aussi pour démarrer le mouvement 7s26) à 10 K€ pour les Grand Seiko (qui font la nique à Rolex). C'est donc une marque, en occident, largement sous-évaluée par rapport à ce qu'elle est réellement. Les Seiko sont donc vendues chez nous bien moins cher qu'elles le seraient si elles étaient Swiss Made (au moins moitié prix). Et puis la gamme est gigantesque (encore plus grande si on ajoute sa sous-marque Orient) Steinhart : ils sont très décriés pour avoir produit des hommages appuyés à Rolex, ce qui est indéniable. Mais ils ne font pas que cela - voir sur leur site, la gamme comprend six ou sept types de montres différents. Ils emboîtent de l'ETA a un prix défiant toute concurrence. La qualité est réellement au rendez-vous (Deutsche Qualität), et n'importe quel horloger pourra s'en occuper. Difficile de faire mieux à mon sens. Qui plus est, Gunter Steinhart, qui est un passionné d'horlogerie et non un aigrefin, a pour ambition de casser un marché oligopolistique où les Suisses augmentent chaque année depuis 10 ans de 10% le prix de leur production, sans raison objective sinon pour créer de la rareté. Et puis si vous aimez la submariner de Rolex, ici vous en avec une à 350€, c'est imbattable. Et à défaut de ces deux-là, il y a d'autres excellents allemands (anciens, récents...) que je vous conseille, plus chers parfois, mais vous pouvez y aller les yeux fermés : Archimède, Stowa, Rotor, Sinn (aah la U1...), Laco, Damasko, Nomos, Junghans, .. Là vous avez un bon mouvement + une bonne finition. Reste le style (plongeuse, flieger, chrono, ...), qui vous appartient, et enfin le design (plus ou moins original). C'est extrêmement subjectif mais si je m'en tiens au design, mes préférences là sont clairement suisses : Rolex (submariner, voire explorer), Omega (j'adore tout), Tudor (pareil), Oris, Frédérique Constant... Ce ne sont pas forcément les montres les moins chères, mais pas forcément les plus chères non plus ! On pourrait poursuivre pendant des heures, mais ce post est déjà bien assez long. PS : l'emboîtage de mouvements ETA est bien plus complexe que je ne le décris ici, voir par exemple : http://forumamontres.forumactif.com/t25378-qui-emboite-quoi?highlight=emboite
  17. Chez Cresus.fr par exemple Envoyé de mon iPad en utilisant Tapatalk
  18. Je ne sais pas quelles sont tes connaissances en horlogerie, mais tu veux des conseils (de moi ou d'autres) sur de l'entrée de gamme de qualité, n'hésite pas à nous solliciter ! Envoyé de mon iPad en utilisant Tapatalk
×
×
  • Create New...