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Cortalus

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Posts posted by Cortalus

  1. Il y a 23 heures, Mobius a dit :

    Il y a 2 grandes lignes de jeux FROM Software:

    - les King's Field qui sont des proto Dark Souls avec un lien évident avec Ultima Underworld: on y retrouve déjà le concept des flasques qui donne de la vie et le "metroidvaniage"

    - les robots géants qui vont vite qui se déclinent entre les Armored Core/Another Century et quelques autres séries adjacentes comme Métal Wolf Chaos et Murakumo

     

    Le reste est sympa mais un poil plus dispercé; j'avais beaucoup aimé le multi de Chromehounds à l'époque et j'ai toujours voulu tester Tekki Steel Battalion avec son controller

    s-l400.jpg

    qui a donné un excellent épisode de game center CX

     

     

    Selon une rumeur, leur prochain projet est un reboot d'Armored Core. J'avoue que je guette ça avec impatience !

  2. Il y a 23 heures, Mobius a dit :

    le jeu FROM le plus abordable c'est pas Metal Wolf Chaos; le plus grand simulateur de président américain qui soit?

     

     

    C'est fort possible, je ne connais pas bien leur production pré-Demon's Souls :D

    Je pense que les commentateurs non plus et qu'en fait la plupart soulignent l’accessibilité d'Elden Ring par comparaison avec celle des Souls, Bloodborne et Sekiro.

    Personnellement, je ne suis pas totalement convaincu. A certains égards, Elden Ring peut être plus déconcertant que ses prédécesseurs. A cause de l'open world, en particulier, on peut vraiment se retrouver à errer sans trouver un chemin de progression. 

  3. Le 15/07/2022 à 22:00, Bézoukhov a dit :

    Dites c'est bien Elden Ring ? Pour un casual qui cherche surtout une bonne histoire

     

    C'est un genre de jeu qui mise sur la narration environnementale plus que sur un scénario traditionnel. L'histoire se décrypte plus qu'elle se découvre. Et même si certains disent que c'est le jeu from soft le plus abordable, il n'est définitivement pas casual.

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  4. Je pense que le rangement de la vidéothèque est encore plus compliqué que celui de la bibliothèque, car un film est une œuvre bien plus collective qu'un livre. J'en suis arrivé à un classement alphabétique, sauf que j'indexe parfois par le titre du film, parfois par le réalisateur et parfois par l'acteur principal. Les films de ou avec Clint Eastwood sont en E, les Kubrick en K, les Star Wars en S... C'est totalement personnel. Il m'arrive de revoir mon classement parce que je finis par identifier le style d'un réalisateur. Par exemple, mes films de Villeneuve sont maintenant en V alors qu'avant ils étaient dispersés...

     

    C'est tellement plus pratique en numérique avec des tags !

     

     

  5. Le 13/07/2022 à 10:26, Lexington a dit :

     

    Qu'ils aillent au bout du raisonnement : réduction des indemnités, et donc baisse des cotisations. C'est pas avec des primes macron qu'on va revaloriser le travail, mais avec moins d'impôts et de taxes.

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  6. Le 14/06/2022 à 08:13, Calembredaine a dit :

     

    Est-ce un problème de manque de candidatures ou de compétences?

     

    Personne n'est exigeant sur les compétences en ce moment... Par contre on veut une attitude professionnelle de base, et ça apparemment c'est trop demander.

     

    Il y a des entretiens lunaires. Je m'en rappelle un avec un analyste financier senior d'un gros acteur bancaire franchouillard. C'était en visio. Le mec était en sweat shirt, les cheveux en bataille, pour un poste où il est clairement indiqué qu'il y a du relationnel avec des institutionnels publics du genre où la cravate est toujours de rigueur dans les bureaux. Il nous explique qu'il est en télétravail aujourd'hui parce que son chat est malade, qu'il a fallu qu'il change sa litière. A la fin il demande un salaire 50 % au-dessus de ce qui est indiqué dans l'annonce. C'était un gars qui avait fait jouer des relations à haut niveau pour avoir l'entretien...

     

    Et puis il y a les gens qui te disent oui, et puis te plantent au dernier moment. On est content quand ils daignent nous rappeler pour nous dire "finalement non". Certains se contentent de nous ghoster.

     

    J'avais une nouvelle dans mon équipe. On lui file quelques dossiers basiques, lui explique comment faire. Au bout d'un mois, on lui fait un retour sur ce qu'elle peut faire pour progresser sur des dossiers plus complexes. Elle s'est vexée et on ne l'a plus jamais revue.

     

    C'est de pire en pire. Aujourd'hui on demande juste quelqu'un qui vienne à l'heure, revienne le lendemain, sache lire une procédure, écrire un mail, rentrer des chiffres dans un excel, répondre au téléphone, accepte d'avoir encore des choses à apprendre. Pour un poste d'analyste financier ça me semble vraiment pas exigeant.

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  7. Je confirme également qu'on a un mal de chien à recruter dans ma branche. Et je parle d'emplois de bureau en CDI à + de 45 K€ avec un régime de télétravail avantageux. C'est le même problème pour tous les managers que je connais, dans les branches les plus diverses. Bref, c'est la merde partout, pas seulement chez les saisonniers. A mon sens, on a franchi un palier fatal dans la dévalorisation du travail et le déclin du pays va s'accélérer rapidement.

     

    Le travail ça a eu payé, mais ça paye plus.

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  8. Le bouquin de Pluckrose et Lindsay a été traduit en français par Peggy Sastre. Le style est plus celui d'une thèse académique que d'un essai. Cela n'a rien d'un brûlot. Pluckrose, qui est la littéraire du duo, s'est éloignée de Lindsay, le mathématicien, quand celui-ci a évolué nettement vers la droite. J'ai l'impression que les deux ont énormément souffert suite à leur travail avec Boghossian et à la publication de leur livre. Lindsay semble avoir trouvé un moyen de surnager mentalement en embrassant la guerre culturelle. Pluckrose s'est concentré sur ses œuvres sociales. Elle est d'une santé fragile et les pressions qu'ils ont subi n'ont pas eu l'air d'aider. Les deux méritent notre sympathie à mon avis. Ce sont des universitaires courageux qui payent le prix de leur combat contre l'obscurantisme.

  9. J'ai piqué les Spy X Family de ma fille pour jeter un coup d'oeil. J'étais notamment intrigué par les couvertures avec les personnages posant sur des icônes du mobilier mi-century.

     

    Verdict : c'est génial ! Les prémisses sont essentiellement celles d'une série comique et on rit souvent de bon cœur. Mais pour un shonen qui se veut léger, l'arrière-plan d'espionnage pendant la guerre froide dans une simili Allemagne de l'est est aussi assez bien traité, notamment la thématique de la surveillance généralisée et de la paranoïa.

     

    Du coup j'ai regardé les animes (en cours de diffusion) et c'est une excellente adaptation.

     

    Très très chaudement recommandé !

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  10. Les économistes "officiels" ne voient pas de facteurs structurels à l'inflation. Confirmation récemment avec les prévisions du service des études de la caisse des dépôts, qui table en gros sur un retour aux conditions pré-covid vers la fin 2023. Ils ne peuvent pas dire autre chose politiquement. Je ne sais pas à quel point ils croient eux-mêmes ce qu'ils racontent.

  11. il y a 3 minutes, Daumantas a dit :

    Oui, une ou deux ECS mais je souhaitais surtout avoir des MPSI/PCSI et Sciences Po, même s'il a perdu en prestige l'établissement reste excellent et fourni, apparemment, un bon carnet d'adresses.

     

    En tant qu'ancien de sciences-po, aujourd'hui je peux te dire que si je vois mon ancienne école sur un cv de junior, je vais me méfier. Je pense que l'école a plus perdu en qualité qu'elle n'a perdu en prestige. En ce qui concerne le carnet d'adresse, c'est comme pour le fric. "Money attracts money." Il n'y a pas miracle, le pégu qui débarque rive gauche va pas se faire des connexions de fou, car il ne sera pas invité dans les cercles où il faut être. Pour les filles, il y a quand même moyen de ferrer du fils de grosse famille.

  12. Le 30/05/2022 à 19:41, Lancelot a dit :

    C'est souvent difficile de faire la différence entre un accident et un suicide. Imagine un dépressif qui se bourre la gueule, prend sa voiture et va se planter dans un platane : suicide ?

    Une fois n'est pas coutume je recommande de lire l'article wikipédia que j'ai posté, qui ouvre beaucoup de pistes de réflexion proportionnellement à sa taille :

     

     

    En tant que dépressif à répétition qui a régulièrement entretenu des idées suicidaires, je ne peux que confirmer. C'est au volant que je me serais probablement tué si j'étais passé à l'acte.

     

    Raison 1 : la probabilité d'être au volant au moment du passage à l'acte. Les trajets matinaux et vespéraux sont particulièrement propices aux idées noires. D'autant plus que les longs trajets domiciles/travail augmentent le risque de dépression.

    Raison 2 : l'accessibilité. Se procurer une arme de poing nécessite une autorisation de détention qui n'est délivré qu'après une enquête qui en principe écartera tout candidat qui a un passé psychiatrique. Les armes à canons longs sont plus faciles à se procurer mais sont nettement moins adaptées au suicide.

    Raison 3 : il me semble plus facile d'écraser sur le champignon et de fermer les yeux que d'appuyer sur la détente. Mais ce n'est peut-être que moi, qui imaginait avec un certain enthousiasme le rugissement du moteur qui grimpe dans les tours, l'ivresse de l'accélération.

     

    Laisser un doute sur ses intentions peut bien sûr être une autre raison. Pas pour moi. J'avais écrit une lettre de suicide qui demeurait dans ma mallette. Comme je ne savais pas quand ça me prendrait, j'avais pris les devants.

     

    Ça va mieux aujourd'hui.

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  13. Le 30/05/2022 à 17:37, Lancelot a dit :

    https://en.wikipedia.org/wiki/Vehicular_suicide

    Je me souviens d'un post ici (sans doute de @Cortalus ?) qui parlait de ça et qui m'avait marqué.

     

    Oui, cela date de mon expérience à l'hôpital public, où j'ai eu l'occasion de travailler avec le personnel des urgences pendant le confinement. On avait noté à l'époque des accidents de la route qui ne laissaient guère de doutes sur les intentions de la victime. Quand on fonce sur un arbre sans freiner, sans avoir bouclé sa ceinture, ce n'est pas un accident. Mais c'est comme cela que c'est consigné pour les stats. On avait aussi des "chutes" depuis les hauteurs de bâtiment.

  14. il y a 9 minutes, Alchimi a dit :

    Le plus chiant je trouve c'est les missions d'extraction/escorte de vip... Le point de sortie est pas la porte à coté et parfois entre la cellule qui est dans un batiment et le point d'extraction qui est paumé dans un coin, ça t'oblige à passer dans des zones à bâtiments, et là c'est stalingrad très vite.

     

    Ce qui nous ramène à la première leçon d'Xcom: les grenades, c'est la vie.

     

    Tout à fait, c'est la combinaison de la pression temporelle et du terrain à couvrir qui est parfois mal équilibrée dans certaines missions. Il y en a une en particulier vers la fin de la campagne qui m'a bien fait rager.

  15. il y a 41 minutes, Alchimi a dit :

    Ayant enfin pris le temps de terminer une campagne d' X-Com 2, je me suis dit que j'allais tester un peu le mode ironman en normal. (Pas de possibilités de recharge de sauvegarde, si t'as un mort dans ton escouade il est mort, si tu t'es planté tu t'est planté).

     

    C'est pas mal en fait, tu sors du coté Friends "oh ma ranger est trop choupi cute badass kawai waifu parfaite" et tu passe en mode STR, pendant les missions de combat tu te dis: "Bon, minimisons les risques en maximisons les moves utiles et le premier mort pour laisser le moins de possibilités à l'adversaire".. et de temps en temps tu te dit "Ah, bon ben mon soldat là est probablement mort".

    Et en fait tu passe en mode gestion de troupes:

    "Est-ce que j'ai assez de telle ou telle classe en cas de pertes?" "Quel rôle a probablement le plus de chances de mourir au combat et ai-je assez de remplacement, sinon j'entraine des recrues" "Hm, et si j'envoyais un mec moins haut gradé sur cette mission pour l'entrainer un peu... et surtout réserver untel vétéran pour plus tard?"

    Tu comprend l'intérêt de l'uniforme aussi dans la vie réelle. Tu t'attache un peu moins aux soldats, tu tombe moins dans le coté friends, et donc si jamais t'as un mort, et bah hein, c'est la guerre. Ça rappelle un peu star wars quand c'est cool quoi. Le gentils en bavent.

     

    Pas de prises de tête non plus avec les saves, vu que t'en as littéralement qu'une. :D Pas contre tu passe un peu de temps à réfléchir sur la prochain action, parfois. Bref ça devient un peu comme les échecs.

     

    Par contre, je déteste encore plus les limites de temps en mode Iron Man. C'est fait pour t'obliger à prendre des décisions risquées, alors que tu cherches logiquement à réduire la part du hasard quand tu joues avec une seule sauvegarde. Très très frustrant.

  16. il y a 1 minute, Bézoukhov a dit :

     

    Là encore ce n'est pas vrai mais probablement parce que tu as surtout fait du public ou de la petite moyenne entreprise ?

     

    Dans sa version la plus extensive, le siège groupe a vocation à plateformiser l'entreprise, par imitation des grandes entreprises technologiques modernes où la majorité de la valeur ajoutée est faite au siège monde. Il n'y a besoin que de quelques fonctions achat / support aux sièges nationaux. On peut discuter du bien fonde, mais ce n'est pas l'URSS.

     

    Dans sa version la plus limitée, le groupe est la pour jouer un rôle de challenger des équipes locales, et s'assurer qu'elles remontent bien un dividende prévisible et cohérent (le dividende, c'est un peu le nerf de la guerre). Une entreprise qui fonctionne comme ça n'est par contre rien d'autre qu'une sorte de gros fonds d'investissement spécialisé, et voué à un démantèlement assez rapide (exemple : Prudential). Il y a donc autre chose que fait le groupe en définissant une stratégie / image de marque / cohérence globale.

     

     

     

     

     

    J'ai aussi fait du gros groupe privé, en santé et audit. Mais je parlais surtout du "point de vue" des filiales. En établissement ou en direction régionale, "le siège" c'est les méchants et des cons, déjà ils sont parisiens :D Et quand tu avais une entité qui tournait très bien toute seule et que tout d'un coup on lui prend 12 % du CA en frais de structure et qu'on l'assomme de nouveaux reportings parce qu'il y a eu des changements capitalistiques, on peut comprendre que les gens ne voient pas tout de suite la valeur ajoutée du siège. 

  17. il y a 7 minutes, Rübezahl a dit :

    ... c'est effectivement surtout ce cas que j'avais à l'esprit.

     

    C'est important de le préciser ! Parce qu'en dehors des grosses boîtes, un siège c'est parfois juste Jérôme le patron, Jean-Michel de la compta, Josiane de la paye, José l’informaticien et Jacqueline des services généraux. Et ils ne chôment pas pour assurer le support de leur PME de 100 ETP, au point que leur CET est blindé à force de repousser leurs vacances.

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  18. Le 28/04/2022 à 10:27, Rübezahl a dit :

    Dans pas mal de boites, c'est au siège que ça bosse (de très loin) le moins.

    Et la soluce au "problème" que tu évoques consiste parfois carrément à vider/virer le siège ... et à s'apercevoir que, surprise surprise, ça continue à tourner.

     

    Alors ça peut continuer de tourner un certain temps car il y a de l'inertie. Mais il y a quand même deux trois trucs réalisés par le siège, je ne dirais pas tous utiles, mais pour certains au moins obligatoires, qui peuvent finir par manquer. Surtout dans un enfer administratif comme la France où il est nécessaire d'avoir des experts en chicaneries diverses pour se conformer aux multiples prescriptions réglementaires.

     

    A l'hôpital public j'ai expérimenté la situation d'un gros établissement où, après des années à comprimer les effectifs soignants, la direction avait décidé de réduire les effectifs administratifs "par équité". Eh bien ça ne marchait pas super super bien. Les salariés se plaignaient des compteurs horaires aléatoires, des erreurs et retards dans la paye. La direction ne savait pas ce qu'il se passait, et mine de rien, il y a parfois des décisions stratégiques à prendre, si si, qui nécessitent d'avoir une certaine idée de la situation... Or, il ne suffit pas de se balader "sur le terrain" en prenant une mine concernée pour tout d'un coup saisir l'essence des problématiques de l'établissement. Les tableaux de bords et indicateurs de gestion, ce n'est pas que pour faire joli. Quand on vire les contrôleurs de gestion, on se retrouve à piloter à l'aveugle, à l'instinct, et on se retrouve vite dans le fossé. Enfin, se retrouver avec toutes les décisions des instances invalidées suite aux recours des syndicats parce qu'il n'y avait plus de juristes pour s'assurer de la conformité des procédures, ça pique.

     

    Tout cela met effectivement du temps à se manifester. Les difficultés dans la gestion de la paye peuvent se faire sentir vite, mais les conséquences de la suppression des comptables, analystes et juristes ne produit ses effets qu'à six, douze, dix-huit mois... Mais quand ça arrive, les dégâts sont considérables et souvent irrécupérables. Sur un marché concurrentiel, c'est la fin, un point c'est tout.

     

    Je nuancerai par contre par contre pour les sièges "groupe". Si les filiales ont de fonctions support autonomes et sont viables économiquement, le siège groupe est de leur point de vue un parasite du même genre que l'état.

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