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Flandre

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  1. Oui, c'est moi qui lui posait la question sur le propriétarisme, étant influencé par @Johnathan R. Razorback bien sûr. Vue la réputation du Darknet, ça reflète bien le méchant libéralisme où tout est permis, avec les trafics illégaux toussa toussa Justement, je ne suis pas très démocrate. Comme un grand homme disait, la démocratie n'est qu'une variante soft du communisme. Même si de manière générale, je pense que le pouvoir politique devrait être le plus décentralisé possible. Ce n'est pas à la majorité d'oppresser la minorité, ni l'inverse (les lgbtqazraxaa++ avec la liberté d'expression).
  2. Pardon pour le double post (sauf si quelqu'un poste pendant que je réponde), je n'avais pas vérifié la 2e page. C'est tout le point de ma question haha. Pas faux. En l'occurrence, je pensais aux prophètes du malheur, comme notre amie Karla pour qui la misère ne peut venir que du capitalisme/de la bourgeoisie. On drague mieux en étant libéral ? xD
  3. Vous avez tout à fait raison. Mais, dans ce cas, ça voudrait dire que finalement il existe quelque chose qui est encore plus au-dessus du droit naturel ? Puisque, si le respect de la propriété privée, des contrats et des libertés individuelles (donc de facto un système capitaliste) entraînaient une grande misère (oui, très absurde) ; vous renonceriez au droit naturel ? Oui, et c'est ce qui me pousse à réitérer la question ici, pour voir l'avis des autres. Après, je ne pense pas que ce soit si absurde si on n'est pas utilitariste.
  4. Vue que le topic de présentation des débutants sert aussi à poser des questions, j'me permets de le faire et, par la même au occasion, de faire grimper ma barre de "J'doute de ton libéralisme" depuis mes interventions dissonantes au sujet de la monnaie. 1. Supposons que - par un miracle extraordinaire (sans pléonasme) ou par la force d'une divinité maléfique -, le libéralisme (en tant que doctrine politique), dans ses conséquences économiques, produit une situation de misère et de pauvreté généralisée (oui il faut beaucoup d'imagination), et même de guerre tiens si on donne raison à notre camarade Karla, avec les bourgeois qui s’entre-déchirent au bout d'une baisse tendancielle des taux de profit. Dans ces conditions, seriez-vous toujours libéral ? 2. Dans une démocratie, que faire si +70% (pas 50, pour que ce ne soit pas serré) de la population baigne dans une philosophie socialiste, constructiviste, et que cela se reproduit par les institutions ? 3. Hormis @Johnathan R. Razorback, il y a-t-il d'autres personnes ici qui ont été communistes/socialistes avant de devenir libéraux ? Si oui, comment la conversation s'est-elle faite ? 4. Quel est le pays le plus "libéral" à vos yeux ?
  5. Si tu sais ce qu'est le Bien véritable et absolu, ça ne dérangerait pas les sceptiques que tu leur démontres/expliques en toute clarté. J'pense qu'ils seront ouverts au dialogue.
  6. Toutes mes félicitations pour la nouvelle Miss France Comment ça ce n'est pas elle ? Il ne faut pas confondre résultat légal et résultat légitime...
  7. Je n'ai pas dit que la variation de la MM n'entraîne aucune variation de prix, mais que cela n'est pas nécessairement le cas. Si l'augmentation de la masse monétaire correspond à une augmentation de la production, rien ne justifie une augmentation des prix, ou tout du moins cela ne sera pas monétaire. De plus, la monnaie peut être épargnée, puis réinvestie pour produire davantage. A côté, il y a aucun doute qu'une augmentation trop rapide de la masse monétaire engendre de l'inflation, et c'est le cas avec le QE qui gonfle le prix des actifs financiers. Simplement, la corrélation entre la variation de la masse monétaire et la variation des prix n'est pas systématique. La théorie quantitative de la monnaie n'est certainement pas vérifiée.
  8. Je défends un amortissement, pas un maintient. Une grande partie de la masse monétaire grecque fut versée dans un marché secondaire de toutes façons, donc cette partie-là n'est pas à sauver. En revanche, je pense que cela aurait été plus bénéfique pour la Grèce de maintenir de la liquidité pour ne pas voir effondrer son économie réelle. Après, l'idéal aurait été une libéralisation avant la crise, ou alors un réel processus de libéralisation après la crise. Parce que mon exemple n'est pas des individus sur une île. On isole un groupe d'individus dans notre économie monétaire, moderne afin d'analyser certaines propriétés. Cela est une sortie d'analyse macroéconomique mais à une échelle réduite, sans que ce soit de la microéconomie. Après l'analyse, il est possible d'en faire une agrégation sans que les propriétés agrégées ne soient en contradiction avec l'exemple de départ. A travers le débat avec Pareto et Tramp, j'ai montré que cela s'applique même si on ajoute d'autres entreprises et agents économiques. Si vous désirez une autre formulation : les agents économiques emprunteront en fonction de la production. Dans tous les cas, il y aura une création monétaire, qui rattrapera naturellement la production. Il n'y a pas une loi normative sur l'équivalence masse monétaire et production. Si vous le souhaitez, cela peut être le fruit d'un processus spontané. Parce que le niveau général des prix ne dépend pas systématiquement de la masse monétaire. Il y a corrélation mais pas une relation causalité directe. Une variation de la masse monétaire n'engendre pas nécessairement une variation du niveau des prix.
  9. Ce n'est pas néfaste de rembourser un prêt au niveau individuel. Au niveau agrégé, lorsque le remboursement est supérieur à la création monétaire, il y a une contraction de la masse monétaire. Après, "néfaste" ou non, chacun peut en juger. Mais, dans les faits, il y a une contraction de la masse monétaire, sans avoir un réajustement des prix, et donc une perte de pouvoir d'achat. Vous pouvez considérer que c'est une "bonne" chose car ça permet des réformes structurelles, ou "mauvaise" pour des raisons utilitaristes.
  10. @Johnathan R. Razorback M'a éclairé à propos de certains aspects donc il se peut que je retire partiellement tout possible ad hominem prononcé.
  11. Vous êtes un troll. Vous êtes incapable d'argumenter. Vous masquez votre déficit d'arguments par des affirmations toutes faites, une discourtoisie disgracieuse et un mépris comme si vous aviez un complexe d'infériorité, un stock que frustration que vous voulez écouler. J'ignore pourquoi vous êtes incapables de tenir un débat d'idées avec plus d'une phrase tandis que d'autres le font très bien, tout en détestant des éléments dans ce que je dis.
  12. Je ne vois aucun rapport avec ce que j'ai dit. Vous avez ce talent pour détourner un propos. Les banques ont le pouvoir de créer de la monnaie comme elles l'entendent, je ne vois rien de ce que j'ai dit qui contredirait cela. Par ailleurs, la crise des subprimes en est la preuve ultime, ou n'importe quelle bulle financière/immobilière. Les banques créent de la monnaie sans qu'il y ait une augmentation de la production réelle. Les biens et services que produisent les individus sont une richesse qui n'est "effective" que s'il y a de la liquidité pour les acquérir, ou pour que l'actionnaire puisse toucher son profit. Une fois de plus, nous ne sommes guère dans une économie de troc.
  13. J'ajoute pour @Rincevent que je ne dis pas qu'un transfert entre deux banques n'est pas possible ; mais à ce détail du développement j'pense montrer que je sais de quoi je parle. Les banques n'ont pas directement besoin de s'endetter à la banque centrale pour prêter, et elles peuvent faire des promesses à tous ceux qu'elles jugent solvables.
  14. Lorsque l'on souhaite emprunter à la banque, cette-dernière crédite le montant sur le compte qui est une promesse où la banque s'engage à mettre la somme indiqué à disposition du débiteur. Si vous voulez les détails, dans le bilan de la banque, cette "promesse" a une valeur et cela figure comme une dette dans le passif. Cette promesse ne devrait pas nécessairement être tenue, elle ne l'est que lorsqu'on souhaitera retirer cette argent, et seulement à partir de cela que la banque s'endette auprès de la banque centrale afin de fournir la liquidité nécessaire. Cet "argent" crédité sur le compte peut être facilement utilisé. En l'occurrence, s'il y a lieu transfert avec un individu dans la même banque, cela agit tel un transfert de promesse. Enfin, lorsque l'individu rembourse, c'est une simple annulation de deux promesses. Et pourtant, si les prix s'ajustent si bien en fonction de la masse monétaire, cela devrait l'être. Simplement, comme la monnaie n'est pas neutre, les prix sont très rigides. La création monétaire représente une dette dans le passif de la banque, et elle ne fait pas crédit à elle-même. Une banque peut toujours faire faillite lorsqu'elle ne rembourse pas ses dettes (lorsqu'on ne lui prête plus de l'argent), jusqu'au moment où ses actifs perdent de la valeur au point de "manger" tout son capital. Si vous voulez une explication détaillée, je vous invite à vous renseigner sur comment fonctionne un bilan (ce que vous savez déjà probablement), et comment cela marche pour une banque. Le bilan d'une banque étant très différent de celui d'une entreprise normale.
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