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À propos de PABerryer
- Date de naissance 05/06/1988
Autre
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Titre
Patagon
Profile Information
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Gender
Male
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Lieu
Between Arda and the Discworld
Idées
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Tendance
Libéral conservateur
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Ma référence
Edmund Burke
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Images fun et leurs interminables commentaires
PABerryer a répondu à un sujet de Librekom dans La Taverne
Croustillant. -
[Sérieux] Immigration : questions et débats libéraux
PABerryer a répondu à un sujet de Salatomatonion dans Politique, droit et questions de société
Tiens, cela me rappel un certain roman. -
Il cite Tolkien en reprenant une phrase de Gandalf.
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[Sérieux] Immigration : questions et débats libéraux
PABerryer a répondu à un sujet de Salatomatonion dans Politique, droit et questions de société
Cause non, facteur aggravant oui. -
Images fun et leurs interminables commentaires
PABerryer a répondu à un sujet de Librekom dans La Taverne
Si tu "souhaites" en savoir plus : -
Je viens de terminer une biographie en près de 800 pages de Beria. La thèse de l'auteur est que Béria n'était pas communiste, mais d'abord un opportuniste et un patriote géorgien. Petit à petit déçu par le régime soviétique une fois appelé à Moscou, il finit par mettre en place une politique personnelle visant à protéger la Géorgie et préparer son indépendance. A la chute de Staline, disposant d'un vrai programme de gouvernement, il tente de l'imposer mais pêche par imprudence, finit par indisposer le reste du Politburo, composé de communistes plus sincères, qui fini par se coaliser contre lui et le faire chuter. 800 pages c'est un peu long mais permet d'être détaillé même si l'auteur survole quelque peu les crimes auxquels Beria a participé. Toutefois, le livre est très intéressant car il donne à voir l'envers du décors et le mode de fonctionnement cauchemardesque de l'URSS de ce temps là. A priori, si Beria avait "tenu" quelques semaines de plus, il est probable que l'URSS se soit effondré avant 1960 avec tout ce que cela implique pour l'Europe et le reste du monde. https://www.amazon.fr/BERIA-JANUS-KREMLIN-THOM-FRANCOISE-ebook/dp/B0CTTS1MZC
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Sarkozy, la défaite du ravioli francais
PABerryer a répondu à un sujet de Cugieran dans Politique, droit et questions de société
Je n'ai aucune peine pour Sarko, plus pour la Justice et son dévoiement. -
Sarkozy, la défaite du ravioli francais
PABerryer a répondu à un sujet de Cugieran dans Politique, droit et questions de société
Mouais, ce n'est pas comme si il n'existait pas un lourd contentieux entre la Magistrature et Sarkozy. -
Sarkozy, la défaite du ravioli francais
PABerryer a répondu à un sujet de Cugieran dans Politique, droit et questions de société
Je serai ravi que Sarko soit condamné pour ses crimes par contre, je serai révulsé qu'il le soit au mépris et du Droit et de la Justice. -
Je raconte my life 9 : hache de bûcheronnage et vaporetto
PABerryer a répondu à un sujet de poney dans La Taverne
Lordi chantant papa pingouin n'était pas dans mon bingo 2026... -
Macron : ministre, candidat, président... puis oMicron
PABerryer a répondu à un sujet de Nigel dans Politique, droit et questions de société
Cette rumeur lancée pour nous faire croire que Macron serait hétérosexuel -
Pour le Real, mon impression est qu'ils ont voulu le joueur sans adapter un minimum le dispositif à sa façon de jouer. Cela ne retire rien des défauts propres à Mbappe mais souligne que les torts sont partagés.
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Personne ne nie qu'il est un grand joueur, la question est de savoir si son style et sa personnalité sont un plus pour l'équipe ou non.
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Lisnard 2022 : le libéral de la Croisette
PABerryer a répondu à un sujet de NicolasB dans Politique, droit et questions de société
Suppression des régions /départements et restauration des provinces 😁 -
libéralisme migratoire
PABerryer a répondu à un sujet de Mégille dans Philosophie, éthique et histoire
Quelques éléments de réflexions : 1) Le Libéralisme, comme philosophie politique est né dans un monde très différent du notre, ne serait-ce que les concepts avec lesquels nous vivons ont fortement évolués (ex : frontière) voire étaient à peine naissant (ex: nation). Dès lors vouloir trouver dans la Tradition Libérale une réponse définitive à cette problématique me parait bien ambitieux ; 2) Sur l'immigration en tant que telle, cette notion recouvre des réalités extrêmement différentes selon les époques. Au XVII/XVIII, les gens bougeaient, mais certainement pas aux échelles que nous connaissons maintenant. La notion de liberté de circulation n'a pas la même incidence quand elle ne concerne qu'une faible minorité de personne (riches, diplomates ou encore les marchands) ou des populations entières. Même les soi-disantes "invasions" germaniques du III/IVème siècles n'ont concerné que peu de monde (de mémoire de l'ordre de 5% à 10% de la population de l'Empire). Réfléchir sur une position libérale sur l'immigration doit être en capacité de prendre la mesure du phénomène contemporain ; 3) Un questionnement pourrait également se faire sur le fait de savoir si l'immigration est un sujet politique et/ou morale. CAD de savoir s'il concerne d'abord l'individu ou bien la polis, cad la communauté politique. - Si je prends le point du côté politique : je pars du fait que nous vivons dans une société, pas dans l'état de nature. Quelque soit l'échelle que nous envisageons, quartier, ville, province ou État, l'individu appartient et agis au sein d'une société organisée, politique. Dès lors, il revient à cette société de déterminer, selon l'avis de ses membres (oui je pars de l'hypothèse d'une démocratie à peu près fonctionnelle) les règles de fonctionnement de ladite société, en particulier de savoir qui peut ou non participer à cette société politique. Dès lors, il ne me parait pas illibérale que la décision d'ouvrir ou non ses frontières soit une décision qui soit d'abord de nature politique et non morale, quelque soit la décision prise ; - Si je prends le point du côté morale : en quoi existerait-il un droit à immigrer quelque part ? En quoi cette "liberté" serait équivalente au droit à la vie, à la libre expression, à la propriété ? Selon moi, la seule liberté en la matière est la possibilité de partir. Si je m’estime opprimé ou que je considère que le lieux où je vis ne m'offre pas les perspectives auxquelles j'aspire, je dois pouvoir tenter ma chance ailleurs. Par contre, cela ne me donne aucun droit à imposer à un autre territoire de m'accueillir si j'ai décidé que je voulais m'y installer. Pour illustrer mon propos, pensez au logement. Si j'estime que mon logement ne me convient pas, je dois être libre d'en partir, mon propriétaire ne peut me forcer à rester pour que je continue à payer le loyer (impôt), par contre, je ne peux imposer à un autre propriétaire de m’accueillir car cela m'arrange, même si j'offre de payer un loyer. Pour résumer ma position autant j'estime qu'il existe un droit à pouvoir partir (émigrer) car cela participe à la recherche du bonheur, autant il n'existe pas de droit à immigrer qui serait une forme de droit créance incompatible avec le libéralisme. 4) Pour continuer sur l'aspect polis, comme nous vivons en société politique, les droits individuelles doivent forcément avoir une traduction en droit. Bien qu'ils soient consubstantiels à la personne, ils doivent être formalisés en droit, ne serait-ce que pour qu'ils soient reconnus (et non conférés) par l'Etat. Cad que la défense des droits individuels s'inscrivent d'abord dans la relation entre l'individu et l'Etat auquel il appartient. A partir de là, quel est la position de l'immigré ? Si nous sommes dans un Etat un tant soi peu libéral, il est possible de lui reconnaitre la défense de ses droits naturels (vie, liberté, propriété). Par contre, en quoi aurait-il le droit de s'installer sur place même si les lois l'en défendent ? Au nom de quoi pourrait-il imposer sa présence au mépris des règles que se sont donnés les citoyens dudit Etat ? 5) Pour terminer, même dans une hypothèse "open border" se pose la question de l'immigré ne respectant pas les règles locales. Ce que je veux dire par là, c'est que dans une hypothèse de libre marché de l'immigration, se pose la question de la sanction de faillite du nouvel arrivant à respecter les règles en place. En effet, si du simple fait de la liberté absolue d'aller et venir on en tire la conclusion que l'on ne peut, au nom du respect de cette soi-disante liberté, empêcher un immigré de rester alors il n'y a aucune incitation à respecter les règles. De même qu'un squatteur doit pouvoir être viré, un immigré ne respectant pas les règles devrait pouvoir subir le même sort. Je remarque que, en dehors des milieux libéraux, les défenseurs des immigrés sont les même que ceux des squatteurs... Je résumerai ma position ainsi : 1) L'immigration n'est pas un droit naturel de l'individu, le seul qui peut être envisagé est celui de l'émigration ; 2) Dès lors, il appartient à la société politique de déterminer les règles propre à ce sujet dans le respect des droit naturel de chacun (vie, liberté, propriété) ; 3) La position peu aller de l'autarcie à l'open border sans que l'une ou l'autre ne soient, en soi, libérale. Elle est l'expression d'un choix d'une communauté politique ; 4) Quelque soit la position sur l'immigration, si cette dernière est illégale (entrée sans respecter les règles) ou si l'immigré ne respecte pas les règles locales (lois ou coutumes) il doit être expulsé sans que ladite expulsion puisse être considérée comme illibérale. Pour finir, je me rends compte que je suis particulièrement fatigué ce qui peut nuire à mon expression ou ma réflexion. Je la préciserai en fonction de vos remarques, critiques ou réflexions.
