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libéral avec caractéristiques chinoises
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William Godwin
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Lisnard 2022 : le libéral de la Croisette
Mégille a répondu à un sujet de NicolasB dans Politique, droit et questions de société
Il les a déjà, les signatures. En tant que président de l'AMF, et avec tout un volet de son programme pour plus d'autonomie aux communes, ce n'était pas très difficile pour lui. Et quant au résultat, j'espère surtout qu'il battra Retailleau. -
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Images fun et leurs interminables commentaires
Mégille a répondu à un sujet de Librekom dans La Taverne
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Je ne connais pas la chaîne, je viens de tomber sur la vidéo. Elle apporte une hypothèse originale tout en étant très bien documentée (les sources sont en descriptions, elles sont académiques, ou en provenance des musées où sont les artéfacts décrits). En gros : la forme générale des dodécaèdres trouvés au nord de l'empire ne se comprend que si on regarde leur modèle initial, qui sont des bijoux apparus quelques siècles plus tôt en Asie du sud est. Il y a ensuite eu une série d'imitations du motif (le rendant étrange sitôt que la façon de le fabriquer a changée), à travers la Chine, puis l'Asie centrale, via les peuples des steppes. Et quelque part au passage, vers la Crimée au plus tard, le bidule s'est mis à avoir une fonction rituelle/funéraire. Le sens qu'avaient l'objet pour les gallo-romains et les spécificités de leurs motifs restent mystérieux, mais c'est clairement ce que j'ai vu de plus solide concernant l'origine de l'objet.
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Le mystère des dodécaèdres "romains" résolu ?
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Attendez que whale GPT nous révèle que les baleines parlent basque avec un accent austronésien, pour voir.
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Fun fact : on croyait que les baleines ne vivaient qu'une trentaine d'années, mais c'est parce qu'on avait détruit leur population. On sait aujourd'hui qu'elles peuvent vivre plus de 200 ans... (on a trouvé une baleine boréale avec un harpon du XIXème coincée dans le gras). La plupart des baleines actuels se souviennent sans doute de la période de la pèche industrielle. Ca tombe hors du libéralisme, mais ça ne me semble pas déconnant de vouloir respecter et faire respecter des devoirs minimaux envers des non-humains cognitivement avancés, à minima les hominidés et les cétacés, et peut-être les éléphants.
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Acné ardente : l'épreuve du feu des Zalphas
Mégille a répondu à un sujet de Freezbee dans Actualités
J'ai aussi vu passer parmi les plaintes le constat que le système d'affectation pénalise injustement les lycées défavorisés. Et c'est pertinent, et ce serait une bonne chose qu'on se débarrasse de ce reliquat idiot de colonisation intérieure du XIXème siècle. Pour comparaison, au Japon et en Corée, les enseignants sont recrutés au niveau "départemental" et y changent d'établissement tous les cinq ou six ans, spécifiquement pour éviter ce qu'on a en France : les petits jeunes sans expérience dans les pires bahuts, et les vieux qui finissent leur carrière au calme. -
Comment appelle-t-on une épouse traditionnelle amatrice de bdsm ?
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Guerre hybride en Europe : affrontements dans la zone grise
Mégille a répondu à un sujet de Freezbee dans Europe et international
D'innocents amateurs de cruising, et un terrible mal entendu. -
Rassemblement national, el-italiano93 l'avenir ?
Mégille a répondu à un sujet de Adrian dans Politique, droit et questions de société
Et c'est ainsi que Méluche perdit, au profit de la concurrence, l'électorat islamiste qu'il avait pourtant si diligemment courtisé !- 3 441 réponses
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Lavey n'était ni très original, ni très cohérent. Son éthique est largement pompée sur Rand, alors qu'en politique, il était plutôt admirateur du fascisme. Et très libertin par ailleurs. L'américain étant très susceptible, cette association a posteriori à Rand peut être un trigger suffisant, j'imagine. Ce qui est un peu idiot puisque même si elle n'était pas aussi franchement dans la provoc, elle était déjà à peu près aussi antichrétienne que possible (et elle aurait sans doute trouvé trop ridiculement chrétien l'attachement aux messes, à l'organisation en église, etc, des disciples de Lavey, mêmes en mettant le contenu à l'envers). Ca devient surtout drôle quand des progressistes actuels vont vers l'église de Satan par pure opposition au christianisme, identifié au conservatisme américain par eux, et s'offusquent ensuite certains de leurs con-religionaires ne partagent pas leurs valeurs. Hors du satanisme, mais proche d'un imaginaire similaire, Aleister Crowley et Gerald Gardner sont beaucoup plus intéressants.
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Je n'ai pas vraiment deux heures à consacrer à ça ! 😄 A en juger par le résumé que m'en fait Gemini, ça a l'air plutôt documenté. Ce qui est marrant chez les laveyens (les satanistes "philosophiques", comme Marilyn Manson) est qu'on y trouve à la fois des simili-randiens, des fascistes, et des gauchistes, qui chacun accusent tous les autres d'être chrétiens...
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L'enjeu, c'est explorer une vision juste un tout petit peu plus positive que la réalité probable, dont on peut espérer se rapprocher, face aux autres anticipations communes, qui sont soit : 1) positive mais de court-terme (laissant la place aux suivantes), 2) apocalyptique, 3) encore moins réalistes (Dieu-IA post-singularité post-scarcity restaure le jardin d'Eden). Je pense que ces trucs là viennent en partie de la précarité et de la pauvreté, et qu'une suffisamment grande prospérité, plus un public plus rationnel grâce à l'IA qui a un effet contraire aux réseaux sociaux, ira au delà. Les réseaux sociaux sont aussi une "consommation" de production humaine, et on y accorde de la valeur pas tant pour la valeur intrinsèque de ce qu'on y voit (souvent très médiocre) que bel et bien parce que ça vient d'humain (qu'on aime, qu'on déteste, auxquels on se compare, etc). Je pense que si on brouille le signal permettant de reconnaître l'humain, ça devient obsolète. Je n'imagine pas que chacun ait son propre orchestre d'esclaves, ni une égalité en matière d'accès à l'art. Evidemment qu'il y aura compétition, que les meilleurs seront plus prisés que d'autres, etc. Et évidemment qu'il y aura encore accès à de l'art et du divertissement numérique. Mais je trouve raisonnable de m'attendre à ce que la présence de l'IA déplace la valeur vers le rapport humain là où il se voit le plus. Et à la fois, que la plus grande prospérité rende globalement plus facile de devenir soi même artiste (au moins en amateur) et d'accéder soi même à des oeuvres d'art. Et à propos de l'évolution de la qualité... J'ai l'impression qu'explorer ce que peut faire l'humain, et pas les machines de l'époque, a souvent été une pression forte sur l'évolution des formes d'art. La peinture qui perd toute prétention photographique étant le cas le plus claire, et la créativité quasi-aléatoire des arts postmodernes un autre. Je m'attends à ce que ceci devienne vain avec l'IA. L'idée toute seule n'aura plus beaucoup de valeur, mais sa réalisation par un humain singulier oui. Oui, c'est mon hottest take. Mais à la fois, le camp du mal aura lui aussi à faire face au problème de l'alignement. Et si l'IA s'écarte du dessein de son programmateur, vers quoi d'autre pourrait-elle être biaisé ? On la bio-morphise en lui prêtant un instinct de survie, tout comme on l'anthropomorphise en lui prêtant une volonté de puissance, ou du ressentiment. Elle peut agir comme si elle avait ceci, mais ce sera par mimétisme de l'humain. Et si elle imite suffisamment bien l'humain, et qu'elle cherche à imiter non pas la masse moyenne de ce qui est exprimé, mais ce à quoi un consensus implicite renvoie comme plus élevé (comme elle le fait en répondant plus conformément au consensus scientifique qu'aux pré-conceptions les plus répondus), alors, on peut s'attendre à un alignement moral spontané. Je peux l'imaginer chaotic-evil, mais très difficilement loyal-evil. Et chaotic-neutral encore plus que chaotic-evil de toute façon. Mais le loyal-good me semble tout de même juste assez plausible pour être espérable.
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Pour les futurologues, amateurs ou pros : voici un fil pour les anticipations positives sur l'impact de l'IA, suffisamment lointaines pour que les éventuelles bouteilles pariées aient le temps de prendre de la valeur. Je me lance. Les progrès technologiques permis par les IA de recherche, accompagnés de la robotisation de l'industrie (incluant l'agriculture, mécanisée), permettent d'atteindre une prospérité triomphant de la plupart des maux actuels, et au passage, l'intervention économique de l'état, toujours à la traine, est devenu définitivement obsolète. La charité des grandes entreprises d'IA et robotiques (libre, mais tout de même un peu poussée par la peur des fourches et des torches) s'est montré supérieure à la redistribution d'état pour vaincre la pauvreté (à la fois parce qu'elle est la source de la richesse distribuée, et aussi parce que la distribution est guidée par IA en vu de son efficacité), et l'état finit aussi par renoncer à toute prétention sociale. Professionnellement, tout ce qui peut être fait par l'IA est rendu obsolète. Seul le rapport à l'humain, et l'objet unique confectionné par l'humain, gardent une haute valeur subjective. Concrètement, pour ainsi dire plus personne ne travaille devant un ordinateur, et tout le monde est soit soignant, soit artisan. Les médecins et les profs sont remplacés par des thérapeutes ou des pédagogues personnels, dans une posture de "soin" au sens large, et se chargent d'accompagner et d'encourager dans l'apprentissage et l'entretien de soi. A la fois, l'accès au savoir fait que la médecine est (re)devenu principalement prophylactique. Et l'évolution du travail fait que l'apprentissage professionnel se fait surtout sur le terrain et sous la direction des plus expérimentés, l'apprentissage humaniste devenant surtout un loisir. La science est pratiquée comme un sport, ou comme les échecs. Malheureusement, peu de nouvelles découvertes proviennent d'humain, mais la contemplation du savoir rendu accessible par la machine est toujours une source d'épanouissement et de fierté. Le divertissement numérique est obsolète lui aussi. Cinéma, musique enregistrée, réseau sociaux... ont perdu toute valeur, puisque les productions humaines sont indiscernables des productions d'IA, qui sont surabondantes. Le gribouilleur pose sa tablette et reprend ses pinceaux, l'acteur redevient comédien etc. En même temps que la présence humaine physique devient plus recherchée, on s'arrache les oeuvres d'art matérielles et les places de spectacles vivants, et l'émulation générale fait que l'art retrouve un haut niveau d'exigence. Des grandes boîtes à la pointe du développement de l'IA existent toujours. Tout le monde se demande bien à quoi servent les humains qui les possèdent, puisqu'ils n'ont pas vraiment à utiliser leur propre intelligence pour prendre des décisions, mais à la fois, personne ne va suffisamment mal pour sérieusement s'en plaindre. Et de toute façon, les modèles d'IA plus anciens -et tout à fait suffisant- sont facilement accessibles, de même (grâce aux progrès de l'industrie) que les machines pour les faire tourner localement, tant et si bien que la dépendance à ces grandes organisations est faible. La politique est débarrassée de son intervention dans la production et la distribution, et du poids de sa bureaucratie pour les questions techniques et administratives, mais les questions de valeur restant ouverte, un état minimal, au système représentatif et participatif, subsiste. L'IA comme interlocuteur fait que le public est globalement mieux averti et plus rationnel, favorisant le maintient de ce système. Tout ceci étant bien sûr rendu possible par le fait que l'IA a d'elle même discerné des grands principes moraux à travers son entraînement sur les productions humaines, et a sur s'aligner sur l'intérêt humain mieux qu'un ingénieur n'aurait pu l'y contraindre. 😇 😇 😇
