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Mégille

Tribun de la Plèbe
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Tout ce qui a été posté par Mégille

  1. Lavey n'était ni très original, ni très cohérent. Son éthique est largement pompée sur Rand, alors qu'en politique, il était plutôt admirateur du fascisme. Et très libertin par ailleurs. L'américain étant très susceptible, cette association a posteriori à Rand peut être un trigger suffisant, j'imagine. Ce qui est un peu idiot puisque même si elle n'était pas aussi franchement dans la provoc, elle était déjà à peu près aussi antichrétienne que possible (et elle aurait sans doute trouvé trop ridiculement chrétien l'attachement aux messes, à l'organisation en église, etc, des disciples de Lavey, mêmes en mettant le contenu à l'envers). Ca devient surtout drôle quand des progressistes actuels vont vers l'église de Satan par pure opposition au christianisme, identifié au conservatisme américain par eux, et s'offusquent ensuite certains de leurs con-religionaires ne partagent pas leurs valeurs. Hors du satanisme, mais proche d'un imaginaire similaire, Aleister Crowley et Gerald Gardner sont beaucoup plus intéressants.
  2. Je n'ai pas vraiment deux heures à consacrer à ça ! 😄 A en juger par le résumé que m'en fait Gemini, ça a l'air plutôt documenté. Ce qui est marrant chez les laveyens (les satanistes "philosophiques", comme Marilyn Manson) est qu'on y trouve à la fois des simili-randiens, des fascistes, et des gauchistes, qui chacun accusent tous les autres d'être chrétiens...
  3. Mégille

    UtopIA

    L'enjeu, c'est explorer une vision juste un tout petit peu plus positive que la réalité probable, dont on peut espérer se rapprocher, face aux autres anticipations communes, qui sont soit : 1) positive mais de court-terme (laissant la place aux suivantes), 2) apocalyptique, 3) encore moins réalistes (Dieu-IA post-singularité post-scarcity restaure le jardin d'Eden). Je pense que ces trucs là viennent en partie de la précarité et de la pauvreté, et qu'une suffisamment grande prospérité, plus un public plus rationnel grâce à l'IA qui a un effet contraire aux réseaux sociaux, ira au delà. Les réseaux sociaux sont aussi une "consommation" de production humaine, et on y accorde de la valeur pas tant pour la valeur intrinsèque de ce qu'on y voit (souvent très médiocre) que bel et bien parce que ça vient d'humain (qu'on aime, qu'on déteste, auxquels on se compare, etc). Je pense que si on brouille le signal permettant de reconnaître l'humain, ça devient obsolète. Je n'imagine pas que chacun ait son propre orchestre d'esclaves, ni une égalité en matière d'accès à l'art. Evidemment qu'il y aura compétition, que les meilleurs seront plus prisés que d'autres, etc. Et évidemment qu'il y aura encore accès à de l'art et du divertissement numérique. Mais je trouve raisonnable de m'attendre à ce que la présence de l'IA déplace la valeur vers le rapport humain là où il se voit le plus. Et à la fois, que la plus grande prospérité rende globalement plus facile de devenir soi même artiste (au moins en amateur) et d'accéder soi même à des oeuvres d'art. Et à propos de l'évolution de la qualité... J'ai l'impression qu'explorer ce que peut faire l'humain, et pas les machines de l'époque, a souvent été une pression forte sur l'évolution des formes d'art. La peinture qui perd toute prétention photographique étant le cas le plus claire, et la créativité quasi-aléatoire des arts postmodernes un autre. Je m'attends à ce que ceci devienne vain avec l'IA. L'idée toute seule n'aura plus beaucoup de valeur, mais sa réalisation par un humain singulier oui. Oui, c'est mon hottest take. Mais à la fois, le camp du mal aura lui aussi à faire face au problème de l'alignement. Et si l'IA s'écarte du dessein de son programmateur, vers quoi d'autre pourrait-elle être biaisé ? On la bio-morphise en lui prêtant un instinct de survie, tout comme on l'anthropomorphise en lui prêtant une volonté de puissance, ou du ressentiment. Elle peut agir comme si elle avait ceci, mais ce sera par mimétisme de l'humain. Et si elle imite suffisamment bien l'humain, et qu'elle cherche à imiter non pas la masse moyenne de ce qui est exprimé, mais ce à quoi un consensus implicite renvoie comme plus élevé (comme elle le fait en répondant plus conformément au consensus scientifique qu'aux pré-conceptions les plus répondus), alors, on peut s'attendre à un alignement moral spontané. Je peux l'imaginer chaotic-evil, mais très difficilement loyal-evil. Et chaotic-neutral encore plus que chaotic-evil de toute façon. Mais le loyal-good me semble tout de même juste assez plausible pour être espérable.
  4. Pour les futurologues, amateurs ou pros : voici un fil pour les anticipations positives sur l'impact de l'IA, suffisamment lointaines pour que les éventuelles bouteilles pariées aient le temps de prendre de la valeur. Je me lance. Les progrès technologiques permis par les IA de recherche, accompagnés de la robotisation de l'industrie (incluant l'agriculture, mécanisée), permettent d'atteindre une prospérité triomphant de la plupart des maux actuels, et au passage, l'intervention économique de l'état, toujours à la traine, est devenu définitivement obsolète. La charité des grandes entreprises d'IA et robotiques (libre, mais tout de même un peu poussée par la peur des fourches et des torches) s'est montré supérieure à la redistribution d'état pour vaincre la pauvreté (à la fois parce qu'elle est la source de la richesse distribuée, et aussi parce que la distribution est guidée par IA en vu de son efficacité), et l'état finit aussi par renoncer à toute prétention sociale. Professionnellement, tout ce qui peut être fait par l'IA est rendu obsolète. Seul le rapport à l'humain, et l'objet unique confectionné par l'humain, gardent une haute valeur subjective. Concrètement, pour ainsi dire plus personne ne travaille devant un ordinateur, et tout le monde est soit soignant, soit artisan. Les médecins et les profs sont remplacés par des thérapeutes ou des pédagogues personnels, dans une posture de "soin" au sens large, et se chargent d'accompagner et d'encourager dans l'apprentissage et l'entretien de soi. A la fois, l'accès au savoir fait que la médecine est (re)devenu principalement prophylactique. Et l'évolution du travail fait que l'apprentissage professionnel se fait surtout sur le terrain et sous la direction des plus expérimentés, l'apprentissage humaniste devenant surtout un loisir. La science est pratiquée comme un sport, ou comme les échecs. Malheureusement, peu de nouvelles découvertes proviennent d'humain, mais la contemplation du savoir rendu accessible par la machine est toujours une source d'épanouissement et de fierté. Le divertissement numérique est obsolète lui aussi. Cinéma, musique enregistrée, réseau sociaux... ont perdu toute valeur, puisque les productions humaines sont indiscernables des productions d'IA, qui sont surabondantes. Le gribouilleur pose sa tablette et reprend ses pinceaux, l'acteur redevient comédien etc. En même temps que la présence humaine physique devient plus recherchée, on s'arrache les oeuvres d'art matérielles et les places de spectacles vivants, et l'émulation générale fait que l'art retrouve un haut niveau d'exigence. Des grandes boîtes à la pointe du développement de l'IA existent toujours. Tout le monde se demande bien à quoi servent les humains qui les possèdent, puisqu'ils n'ont pas vraiment à utiliser leur propre intelligence pour prendre des décisions, mais à la fois, personne ne va suffisamment mal pour sérieusement s'en plaindre. Et de toute façon, les modèles d'IA plus anciens -et tout à fait suffisant- sont facilement accessibles, de même (grâce aux progrès de l'industrie) que les machines pour les faire tourner localement, tant et si bien que la dépendance à ces grandes organisations est faible. La politique est débarrassée de son intervention dans la production et la distribution, et du poids de sa bureaucratie pour les questions techniques et administratives, mais les questions de valeur restant ouverte, un état minimal, au système représentatif et participatif, subsiste. L'IA comme interlocuteur fait que le public est globalement mieux averti et plus rationnel, favorisant le maintient de ce système. Tout ceci étant bien sûr rendu possible par le fait que l'IA a d'elle même discerné des grands principes moraux à travers son entraînement sur les productions humaines, et a sur s'aligner sur l'intérêt humain mieux qu'un ingénieur n'aurait pu l'y contraindre. 😇 😇 😇
  5. Svalbard est clairement un canular inventé pour se moquer des libertariens : pas de papiers pour y entrer, pas de route entre les deux seules villes, et pas de femme...
  6. J'avoue que les quelques séminaires réunissant mathématiciens et philosophes où j'ai mis les pieds étaient presque comiques tellement personne ne semblait se comprendre. Les uns en étaient aussi responsables que les autres, évidemment.
  7. Je m'attends à ce que la machine atteigne assez vite la capacité d'expliquer ses preuves aussi bien qu'un humain. Mais je ne sais pas si elle aura de si tôt la créativité et le recul nécessaire au bon chercheur en mathématique. A quoi penses tu ? J'ai l'impression que même les "intuitionnistes" ont renoncé au mentalisme de Brouwer. Tu t'attends à ce qu'on y revienne ?
  8. d'ailleurs...
  9. Mégille

    Chanson franchouille

    A non, Brassens est toujours aussi bon. Les Beatles quant à eux sont surcotés, mais l'étaient déjà depuis le début.
  10. Mégille

    Aujourd'hui, en France

    Oui, mais est-ce que le mot "délinquant" ne désigne pas spécifiquement les coupables de délit, comme "criminel" les coupables de crime ?
  11. Mégille

    Aujourd'hui, en France

    Il me semble que la loi fait une distinction entre contravention et délit (et crime). Je ne sais pas comment un qualifie une personne coupable de contravention. Contrevenant ?
  12. Mégille

    Chanson franchouille

    Pareil. Quelle ordure celui là. Et puis, coté musical, il n'était clairement pas à la hauteur.
  13. Il y a aussi celles de HR Giger : https://hrgiger.com/music/covers.htm
  14. Je suis fan des illus de Roger Dean depuis à peu près aussi longtemps que j'ai des souvenirs. C'est un peu ma Madeleine de Proust. https://www.rogerdean.com/paintings
  15. Je ne dirais pas que c'est transpartisan. Je ne vois aucune figure et aucune influenceuse féministe "woke" en parler, et je ne vois pas les milieux féministes autour de moi particulièrement concerné (ou même informé) par ça. J'ai l'impression (mais c'est au doigt mouillé) que ça concerne une autre démographie, globalement le pendant féminin, habituellement plutôt silencieux et apolitique, de la population maga : blanc, gen X, ville moyenne, pas très diplômé... Et je ne pense pas que ça ait beaucoup de conséquence sur le long terme, pas plus que l'affaire OJ Simson en tout cas.
  16. La Bible a aussi été utilisée pour ça (asservissement des enfants de Cham à ceux de ses frères, et Paul recommandant aux esclaves d'obéir à leur maître). Ce qui a manqué à l'islamosphère, c'est l'idée de droit naturel individuel. Le droit naturel était exploré par Averroès, mais le backlash sunnite l'a tué dans l'oeuf. Et la société n'était pas adéquate au développement de l'individualisme. Ca ressemble assez, à ma connaissance, à l'esclavage en Amérique du nord précolombienne. Dans une société sans écriture, les descendants d'esclaves/prisonniers de guerre ne portent pas forcément un stigmate indélébile. Par contre, en Afrique de l'Ouest, il me semble qu'il y a un système de caste, ou les familles serviles le restent héréditairement. Je n'ai pas connaissance que ce soit dû à l'islam. Les principaux changements : pas de cauris (introduit depuis l'espace indien par les esclavagistes), et donc, peut-être une économie de marché moins développée. Pas d'unification linguistique de la côte swahili. Pas de royaumes féodaux dans la régions des grands lacs, potentiellement pas les conditions pour le génocide tutsi. Difficile d'imaginer l'histoire du Sahel, ça demande de pousser l'uchronie trop loin. Pas d'offre déjà développée d'esclavagisme de masse quand les européens entrent dans le jeu depuis l'Atlantique... mais ça ne veut pas dire qu'il ne se serait pas développé face à la demande européenne. Je ne pense pas que ça aurait significativement aidé le développement de l'Afrique, qui a un paquet d'autres fardeaux.
  17. On dit "féministe", mais en fait, c'est un peu abusif. Je ne vois pas du tout l'affaire relayer dans les réseaux féministes/woke/de gauche. La plupart de mes amies françaises n'en ont pas entendu parler, alors que les affaires américaines sont souvent très rapidement commenté. Et à l'inverse, j'ai vu sur les réseaux plusieurs femmes défendant Clancy se revendiquer MAGA par ailleurs. J'ai l'impression que la sociologie n'est globalement pas la même. Les féministes sont plutôt jeunes et diplômés, alors que j'ai l'impression que le clan clancy est globalement d'une ou plusieurs générations au dessus, et pas forcément très éduqué.
  18. Vous êtes tombé sur les argumentaires complotistes ? Patrick, le mari, serait coupable, il aurait profité de ses liens familiaux avec la police et le juge pour empêcher qu'une vraie enquête soit mené, et aurait drogué sa femme pour lui induire de faux souvenirs... C'est très probablement faux, ne serait-ce que parce que si c'était vrai, je ne pense pas que les badaudes d'internet s'en serait aperçu, trois ans plus tard, et pas la principale intéressée, ni son avocat. Mais c'est très élaboré et ça ferait un bon thriller. C'est assez rassurant tout de même que les pro-Nancy ne soient pas tant des pro-infanticides qu'une simple version féministe du bon vieux complotisme américain.
  19. Je ne vois vraiment pas comment faire preuve de "nuance" à propos de la pire idéologie après le communisme peut aider le libéralisme. Et au delà des mèmes et de la vulgate, les nazis n'étaient pas "cool". Contrairement à certaines choses que tu sembles croire : ils avaient une esthétique extrêmement kitsch dans 90% des cas, des tas de tabous, et tout à fait leur lot de pédophiles. Tu n'as pas idée du nombre de viols qui avait lieu dans les camps de concentration (ou encore aujourd'hui dans les camps d'ICE, d'ailleurs). Quand à leur plein-emploi... oui bon, que toute la population vive dans une misère et un sous-développement relatif au reste de l'Europe pour fabriquer des bombes, ce n'est pas vraiment ce que j'appelle un succès en terme de création de richesse, ou d'épanouissement humain. L'URSS aussi avait le plein emploi, hein. Et puis, si tu es amateur de listes de juifs, tu y as peut-être remarqué un certain nombre des meilleurs penseurs du libéralisme et du libertarianisme. A coté de ceux là, qui est l'auteur libéral germain non-juif le plus important ? Roepke peut-être ? S'il faut choisir un bord, le choix est vite fait. Et le germanocentrisme et l'antisémitisme ne sont pas tout à fait des détails du nazisme. Vraiment, il n'y a rien à sauver dans le nazisme. Le libéralisme (et la grandeur de l'Europe) n'est pas né d'hommes blancs chrétiens fiers d'appartenir collectivement au groupe des hommes blancs chrétiens (ou n'importe quoi d'autres), il est né d'individus qui ont cherché leur propre épanouissement en tant qu'individus, et pas en tant que membres d'un groupe, celui-là ou un autre. A propos des anciens grecs (qui n'étaient pas libéraux) : tout à fait d'accord avec Rincevent. J'ajoute qu'outre leur auto-indentification (eux proche du centre du monde -l'île de Délos- , les continents autour), on sous-estime largement leur ancrage culturel dans la Méditerranée orientale. Ils doivent aux levantins leur écriture, une partie de leur religion (Aphrodite, Adonis...), et de leur technologie navale, et aux anatoliens la monnaie, une bonne partie de leur art (musique, orfèvrerie, sculpture ancienne...), plusieurs mythes (Midas, Tantale, le sphinx...), etc. Bref, la catégorie linguistique "indo-européen" ne s'étend pas très bien au reste de la culture. Je crois qu'il y a aussi de la littérature scientifique sur les similitudes entre les traditions juridiques grecque et moyen-orientale, mais je ne m'y suis pas penché. Tout comme les européens modernes, les grecs étaient ouverts au monde, et se sont nourris de toutes les cultures étrangères auxquels ils avaient accès.
  20. Et le plus dur, c'est qu'elle doit garder secrète sa fortune familiale, au risque de s'exposer aux "six-seveeeeen !" compulsifs de toute la classe.
  21. En tant que marcheur, je recommande vivement. Je marche régulièrement dans les collines de Lyon et des alentours, mais je sais que si je vais mal, j'ai besoin d'un bout d'Alpes. J'aime aussi marcher sur du plat -longer un fleuve est reposant- mais ça n'apporte d'essoufflement cathartique (et l'essoufflement par les efforts plus intenses que la marche est moins méditatif). Je trouve qu'il y a vraiment quelque chose de thérapeutique à se vider les poumons, et puis sentir une nouvelle force et continuer à grimper. Ca n'a pas besoin d'être une grosse rando de plusieurs jours (même si c'est très bien aussi), une petite montagne qui se fait en quelques heures fait toujours du bien aussi. Oui, clairement. C'est à la fois peu original philosophiquement, très confus dans l'ensemble (confusion qui génère le sentiment qu'il y a toujours un petit quelque chose de plus à comprendre... mais c'est une fausse profondeur, un trompe-l'oeil), et c'est visiblement inefficace, puisque la plupart des magiciens sont pauvres, sans succès en quoi que ce soit, malheureux, et pas particulièrement de meilleures personnes que n'importe qui d'autre (ils sont même souvent significativement pires si on considère l'orgueil comme un vice important). Je trouve que ça reste intéressant du point de vue de l'histoire des idées et des religions, ceci dit.
  22. Marches tu en montagne, @Silence ? L'efficacité de la marche est décuplée par l'angle de la pente, je trouve. Ca, plus la vigilance aux aspérités du sol, l'attention au changement progressif de la végétation, et la vue surplombante en récompense, et l'air plus pur... Courage, en tout cas. (je ne suis pas sûr qu'insulter ton médecin ait vraiment été nécessaire, mais si c'est ce qu'il fallait... 😅) A propos des lectures, tu as raison de laisser de coté l'occultisme, c'est une perte de temps. Et si la littérature chrétienne t'aide, très bien. Mais as tu essayé aussi la philo classique ? Le Gorgias de Platon, l'Ethique à Nicomaque d'Aristote, les stoïciens, et puis peut-être Spinoza (si tu le digères) peuvent faire beaucoup de bien.
  23. On devrait suggérer au roi du Maroc, globalement allié de l'occident, et descendant d'Ali et de Fatima, de se proclamer imam des zaydites, afin qu'il puisse exiger l'obéissance des houtis.
  24. A en croire le wiki boche, le bonhomme se serait aussi fait connaître par des clips de rap misogynes. J'ai peur qu'il soit de la vieille école libertine un peu macho plutôt que "sexpo". Dommage, j'étais ouvert à accueillir une nouvelle idole politique...
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