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jabial

Les antidouleurs

Sondage sur les antidouleurs  

55 members have voted

  1. 1. J'ai déjà pris (sur prescription médicale)...

    • Du paracétamol ou de l'aspirine (doliprane, aspro, etc)
      54
    • Du dextropropoxyphène ou de la codéine (di-antalvic, efferalgan codéiné, prontalgine...)
      30
    • De la morphine
      11


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S'agit-il seulement de supprimer la douleur des règles ? N'existe-t-il pas des moyens pour cela, qui ne suppriment pas les règles elles-mêmes ?

Si, le paracétamol. Très efficace en ce qui me concerne.

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Après hein faut arrêter le coup des bébés affamés, je prendrai ton argument au sérieux le jour où tu organiseras un enterrement pour un ovule fécondé qui a raté son implantation. Et puis c'est glauque et pas très respecteux des sensibilités que tu cherches à ne pas choquer, d'invoquer cette idée à répétition.

Je crois que tu confonds le sujet sur lequel je cherche à être délicat (les raisons personnelles pour lesquelles on recherche des moyens de contraception), et le sujet sur lequel ça ne me pose aucun problème de choquer (la réalité de l'avortement).

JR : parlons de meurtre alors, ou d'infanticide.

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Désolée du tutoiement au passage, je m'y perds.

Je crois que vous voulez me faire répondre à une question à laquelle je n'ai pas très envie de répondre, parce qu'elle me semble de toute façon un peu dérisoire.

Si vous voulez, quoique je ne trouve pas le moins du monde dérisoire d'inventer une pilule qui élimine l'ovulation et détruise les spermatozoïdes tout en ménageant la survie de l'ovule fécondé en cas d'échec technique.

Je préférerais discuter avec vous de la nécessité de la contraception (mais je comprends qu'il s'agisse d'un sujet intime). S'agit-il seulement de supprimer la douleur des règles ? N'existe-t-il pas des moyens pour cela, qui ne suppriment pas les règles elles-mêmes ?

Entre SPM, douleur des règles et l'inconfort général, chacune diffère. Faut consulter la littérature féminine & (para)médicale pour comprendre la galère que vivent certaines tous les mois malgré un cocktail spasfon + antalgiques + massages + repos, sans compter les chamboulements variés dans l'humeur et l'épuisement. Leur quotidien s'en retrouve affecté et, bien entendu, leur entourage aussi.

Alors quoi, des médicaments encore plus puissants avec leurs effets secondaires et leurs risques ?

Pas que je sois spécialiste, mais là, je ne vois pas de bonne solution : contraceptifs avec leurs effets secondaires ou antalgiques avec leurs effets secondaires… ou se trimballer une souffrance intense (avec la détresse psy qui accompagne la douleur physique) ?

Par ailleurs, beaucoup de gens éprouvent une répulsion profonde envers le sang des règles et les bidules pour l'absorber (pas vraiment semblable au sang d'une coupure à la main…).

Si vous voulez, ça me gêne beaucoup de parler technique alors que les vraies questions de fond sont très personnelles, intimes. Ce que je voulais surtout rappeler ici, c'est que non contents d'être passablement mauvais en eux-mêmes (parce qu'ils impliquent fermeture à la vie, par des moyens peu respectueux pour le corps), certains moyens contraceptifs sont pire que tout car abortifs.

OK, compris.

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Ceci dit, sacré HS. Et je n'y suis pour rien ! :icon_up:

Qu'est ce que vous avez encore à reprocher à Hérold Sabine?

:doigt:

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Je crois que tu confonds le sujet sur lequel je cherche à être délicat (les raisons personnelles pour lesquelles on recherche des moyens de contraception), et le sujet sur lequel ça ne me pose aucun problème de choquer (la réalité de l'avortement).

L'argument de Randian est pourtant simple: le deuil pour un oeuf non implanté est un phénomene rarissime, il y a peut etre une raison à ça :icon_up:

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J'entends bien qu'on ne porte pas le deuil en cas de fausse couche, mais c'est loin de faire de l'avortement une chose anodine. Et de toute façon, "laissons les morts enterrer les morts".

Pourquoi pensez-vous que la question du deuil a quoi que ce soit à voir avec ce qui nous occupe ici ? N'est-ce pas un moyen pour vous de vous scandaliser devant ce que je dis ? Moi je ne sais pas comment on doit porter le deuil en général.

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Si je me rappelle bien naturellement 70% des oeufs ne s'implante pas.

Et dans les 30% implantés, combien mènent à la naissance d'un bébé viable ?

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Et dans les 30% implantés, combien mènent à la naissance d'un bébé viable ?

Vu le nombre d'IVG pratiqué je n'ai pas de statistique.

Donc il faut se reporter aux statistiques sur les IMG et les fausses couches pour avoir une idée proche de la réalité.

Et dans les 30% implantés, combien mènent à la naissance d'un bébé viable ?

Vu le nombre d'IVG pratiqué je n'ai pas de statistique.

Donc il faut se reporter aux statistiques sur les IMG et les fausses couches pour avoir une idée proche de la réalité.

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Guest jabial
Si, puisque vous refusez en conscience le moyen de survivre à l'embryon, qui est déjà conçu. Par analogie, c'est comme si vous disiez que ce n'était pas un meurtre d'affamer son enfant, parce qu'il n'y aurait aucune action directe de votre part.

Ca y est, on a trouvé plus extrémiste que Mélodius.

Finalement les conservateurs c'est comme les progs : tu leur donne la main, ils exigent le bras.

Dire qu'une cellule unique est une personne, non mais sans déconner… :icon_up:

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Finalement les conservateurs c'est comme les progs

[HS]

Et moi, ce qui me fait rire, c’est cette manie d’amalgamer toutes les positions ; entre Free Jazz qui dit que libertarianisme et socialisme c’est bonnet blanc et blanc bonnet et toi qui qui conservateurs = progs, il y a de quoi faire un alterdictionnaire liborgien

Tout ceci dit sans animosité aucune, bien évidemment :icon_up:

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Voilà, ça c'est le sujet sur lequel on a déjà discuté tant et plus. Tu noteras toutefois que je me suis contenté de faire une analogie, et je n'ai jamais dit qu'une cellule unique était une personne. Je ne crois pas que je fonde mon argumentation là-dessus, d'ailleurs, parce que dit comme tu le dis, c'est effectivement absurde : ça nous fait tous penser à une personne adulte, ce qu'un embryon n'est manifestement pas. D'ailleurs, peut-on dire même d'un bébé que c'est une personne ? J'en doute. Reste qu'on ne tue pas les bébés, et c'est cela qui est important.

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Guest jabial
[HS]

Et moi, ce qui me fait rire, c’est cette manie d’amalgamer toutes les positions ; entre Free Jazz qui dit que libertarianisme et socialisme c’est bonnet blanc et blanc bonnet et toi qui qui conservateurs = progs, il y a de quoi faire un alterdictionnaire liborgien

Tout ceci dit sans animosité aucune, bien évidemment :icon_up:

Il me semble que tu n'as compris ni mon propos, ni le sien.

Free Jazz dit que libertarianisme et socialisme sous-tendent les mêmes principes progressistes et aboutissent aux mêmes conséquences néfastes pour cette raison (ce qui est faux mais passons).

Moi, je dis que le conservatisme, comme le progressisme, est une théorie de la morale qui procède par une dynamique de glissements successifs.

Rien à voir avec une identité donc.

Voilà, ça c'est le sujet sur lequel on a déjà discuté tant et plus. Tu noteras toutefois que je me suis contenté de faire une analogie, et je n'ai jamais dit qu'une cellule unique était une personne.

Tuer quelque chose qui n'est pas une personne, ce n'est pas un meurtre. Je rappelle que seules les personnes peuvent avoir des droits.

Je ne crois pas que je fonde mon argumentation là-dessus, d'ailleurs, parce que dit comme tu le dis, c'est effectivement absurde : ça nous fait tous penser à une personne adulte, ce qu'un embryon n'est manifestement pas. D'ailleurs, peut-on dire même d'un bébé que c'est une personne ? J'en doute.

Il se trouve que si, un bébé est une personne. Et certains ici pensent que l'embryon implanté en est déjà une, ce en quoi je ne suis pas d'accord. Pour moi la personnalité commence avec le cerveau différencié.

Reste qu'on ne tue pas les bébés, et c'est cela qui est important.

On tue des embryons tous les jours. C'est triste, mais je n'appellerai pas ça un meurtre.

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Sauf que empêcher un embryon de nicher n'est pas un meurtre puisqu'il n'y a pas de destruction de l'embryon.

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Guest jabial
Sauf que empêcher un embryon de nicher n'est pas un meurtre puisqu'il n'y a pas de destruction de l'embryon.

Et en ce qui me concerne, provoquer l'accouchement avant terme non plus.

Mais bon, honnêtement, ce n'est pas le débat le plus serein qu'on puisse avoir sur liborg.

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Il se trouve que si, un bébé est une personne. Et certains ici pensent que l'embryon implanté en est déjà une, ce en quoi je ne suis pas d'accord. Pour moi la personnalité commence avec le cerveau différencié.

Tu me sautes à la gorge pour des histoires de définition. Peu importe dans ce débat qui est une personne et qui ne l'est pas. Tu sembles vouloir classer les êtres en personne humaine/pas une personne humaine, simplement pour pouvoir savoir qui a des droits. Alors que moi je dis : tout être humain a le droit de vivre. Le classement vient ensuite, ce n'est qu'une question secondaire de savoir s'il faut dire que les bébés sont des personnes ou pas. Un bébé est un bébé, et, au premier abord, il ne viendrait à personne l'idée de parler de "personne" pour désigner un bébé.

Alors évidemment, toi tu es obligé de le faire, parce que tu pars du principe éthéré que "seules les personnes peuvent avoir des droits". Si tu ne le faisais pas, on pourrait tuer les bébés, ce qui évidemment est scandaleux…

Bref, ce que je discute, ce n'est pas tellement la véracité de l'affirmation "seules les personnes ont des droits", c'est d'en faire un principe et de faire découler ses raisonnements de celui-ci.

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Mais justement, je crois qu'il y a une distinction à faire entre la part de la contraception qui consiste à réguler la production des ovules chez la femme, et la part de la contraception qui est abortive. Ca ne semble pas être clair chez tout le monde, et il semble qu'on vous vende parfois des moyens qui semblent être uniquement "contraceptifs" (que veut dire strictement ce mot, d'ailleurs, étymologiquement parlant ?) alors qu'ils sont en réalité aussi abortifs.

Quand tu vas chez un gynéco et que tu demandes un contraceptif, 2 solutions :

- pilule ou implant si tu supportes (parce que toutes les femmes ne peuvent pas utiliser tous les contraceptifs), auquel cas c'est bien un contraceptif qui empêche l'ovulation. En cas d'ovulation + fécondation (et oui, ça marche pas à 100% surtout pour la pilule), le contraceptif ne détruit pas l'embryon, de nombreuses femmes sont enceintes sans le savoir tout en continuant de prendre la pilule.

- Stérilet, qui empêche la nidation d'un oeuf fécondé. A ce stade on en parle pas d'embryon, puisque c'est après la nidation que l'oeuf se sépare pour donner un embryon.

JR pose qu'il est ok de laisser un embryon mourir en empêchant sa nidation, je ne suis pas d'accord avec lui. Ca ne remet pas en cause tout moyen de contraception (à condition qu'on s'entende bien sur ce que ce mot implique).

En fait, c'est la nidation qui permet la division de l'oeuf qui fera un embryon…

S'agit-il seulement de supprimer la douleur des règles ? N'existe-t-il pas des moyens pour cela, qui ne suppriment pas les règles elles-mêmes ?

La pilule contraceptive ne supprime pas les règles si elle est prise selon la posologie, d'où sort cette idée ?

Allez, je m'y colle, je prend la pilule depuis l'âge de 17 ans, des règles très douloureuses (alitée, pas de lycée, rien), irrégulières, qui faisaient chuter mon taux de fer (et oui, on perd du fer en plus).

Divers traitement essayés en 2 ans, aucun résultat.

Dernière solution : la pilule, et ça a marché.

Vraiment, vous ne trouvez pas cela sérieux ? Que diriez-vous si l'Etat vous prenait un rein sans vous demander votre avis, pour le greffer sur quelqu'un supposé plus souffrant que vous ? Vous me répondriez sûrement que ça n'a rien à voir. Et pourtant, cela a bien à voir, car ce sont les mêmes questions fondamentales qui se posent : peut-on parler de propriété du corps ? Le corps n'est-il qu'un réceptacle piloté par l'âme, dont le premier venu peut disposer moyennant certain règlement ? Peut-on vendre son corps ? Ou est-il un élément inviolable de la personne ? A quoi sert la vie, celle des uns et des autres ? D'ailleurs, peut-on donner une utilité à la vie ?

Si la vie n'est pas sacrée et qu'on peut se débarrasser de celle-ci à son commencement, pourquoi ne pourrait-on en faire de même pour quiconque à n'importe quel stade de sa vie ?

Tu devrais faire des recherches, des tonnes de fils ont abordé ces questions il me semble.

Si vous voulez, quoique je ne trouve pas le moins du monde dérisoire d'inventer une pilule qui élimine l'ovulation et détruise les spermatozoïdes tout en ménageant la survie de l'ovule fécondé en cas d'échec technique.

La "pilule" classique répond complètement à ça (elle ne détruit aucun spermatozoïde par contre)

Entre SPM, douleur des règles et l'inconfort général, chacune diffère. Faut consulter la littérature féminine & (para)médicale pour comprendre la galère que vivent certaines tous les mois malgré un cocktail spasfon + antalgiques + massages + repos, sans compter les chamboulements variés dans l'humeur et l'épuisement. Leur quotidien s'en retrouve affecté et, bien entendu, leur entourage aussi.

Alors quoi, des médicaments encore plus puissants avec leurs effets secondaires et leurs risques ?

Pas que je sois spécialiste, mais là, je ne vois pas de bonne solution : contraceptifs avec leurs effets secondaires ou antalgiques avec leurs effets secondaires… ou se trimballer une souffrance intense (avec la détresse psy qui accompagne la douleur physique) ?

Par ailleurs, beaucoup de gens éprouvent une répulsion profonde envers le sang des règles et les bidules pour l'absorber (pas vraiment semblable au sang d'une coupure à la main…).

+1 : irritabilité qq jours avant, douleurs, irrégularité (tu crois que c'est fini, et non, ça recommence) bref : pas pratique quand tu as une activité professionnelle, une famille etc… (pas pratique non plus au lycée)

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Je n'ai pas le temps de lire ce fil mais perso je prends du zaldiar et du lyrica. Le lyrica est puissant, on se sent comme saoul avec ça. Sinon j'ai pris du paracetamol 500 (8 par jour) pendant des mois mais sans résultat. Le codéiné est un poil plus puissant mais pas de quoi calmer une grosse douleur. L'ibuprofène c'est mieux mais on ne peut pas en prendre sur le long terme.

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Quand tu vas chez un gynéco et que tu demandes un contraceptif, 2 solutions :

- pilule ou implant si tu supportes (parce que toutes les femmes ne peuvent pas utiliser tous les contraceptifs), auquel cas c'est bien un contraceptif qui empêche l'ovulation. En cas d'ovulation + fécondation (et oui, ça marche pas à 100% surtout pour la pilule), le contraceptif ne détruit pas l'embryon, de nombreuses femmes sont enceintes sans le savoir tout en continuant de prendre la pilule.

- Stérilet, qui empêche la nidation d'un oeuf fécondé. A ce stade on en parle pas d'embryon, puisque c'est après la nidation que l'oeuf se sépare pour donner un embryon.

En fait, c'est la nidation qui permet la division de l'oeuf qui fera un embryon…

Merci pour ces précisions. Cela dit, quand tu demandes un contraceptif, le gynéco semble partir sur l'idée qu'il s'agit d'éviter d'avoir un enfant, et non la douleur des règles (sinon la solution du stérilet ne se poserait pas). Au passage, parler d'oeuf ou d'embryon, est-ce vraiment si important par rapport à ce qui nous occupe ? On parle d'une vie humaine dans les deux cas. Le but de la contraception semble toujours être de s'empêcher d'avoir un enfant, au besoin en tuant la vie naissante. Il s'agit plus rarement d'éviter la douleur des règles.

La pilule contraceptive ne supprime pas les règles si elle est prise selon la posologie, d'où sort cette idée ?

Allez, je m'y colle, je prend la pilule depuis l'âge de 17 ans, des règles très douloureuses (alitée, pas de lycée, rien), irrégulières, qui faisaient chuter mon taux de fer (et oui, on perd du fer en plus).

Divers traitement essayés en 2 ans, aucun résultat.

Dernière solution : la pilule, et ça a marché.

Ce que Transtextuel et toi décrivez, c'est une douleur insupportable. J'avoue que je ne pensais pas que ça pouvait l'être à ce point ! Y a-t-il beaucoup de femmes pour lesquelles les règles soient si douloureuses ? Parce que du coup, je ne peux pas m'empêcher de me demander : comment faisaient ces femmes avant la pilule ?

Tu devrais faire des recherches, des tonnes de fils ont abordé ces questions il me semble.

Oui, je sais. Je voulais juste faire remarquer à Glockinette que ces questions étaient bien moins anodines qu'il n'y paraissait.

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Guest jabial
Peu importe dans ce débat qui est une personne et qui ne l'est pas.

En droit, tu as les personnes d'un côté, et les choses de l'autre. Les personnes ont des droits, les choses n'en ont pas.

Si tu préfères, non, une cellule unique n'est pas encore "un être humain", parce que être, ici, est utilisé comme synonyme de personne. C'est une cellule humaine, rien de plus.

tout être humain a le droit de vivre

Non. Même toutes les personnes n'ont pas un droit absolu à la vie. Par exemple, quand on tue un cambrioleur outre-atlantique, ça s'appelle "homicide légitime".

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En fait, c'est la nidation qui permet la division de l'oeuf qui fera un embryon…

La division commence avant la nidation lors de la migration de l'oeuf de la trompe vers l'utérus

Ce que Transtextuel et toi décrivez, c'est une douleur insupportable. J'avoue que je ne pensais pas que ça pouvait l'être à ce point ! Y a-t-il beaucoup de femmes pour lesquelles les règles soient si douloureuses ? Parce que du coup, je ne peux pas m'empêcher de me demander : comment faisaient ces femmes avant la pilule ?

La pilule ne change rien quand aux douleurs menstruelles, la question est comment faisaient les femmes avant les analgésiques.

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Merci pour ces précisions. Cela dit, quand tu demandes un contraceptif, le gynéco semble partir sur l'idée qu'il s'agit d'éviter d'avoir un enfant, et non la douleur des règles (sinon la solution du stérilet ne se poserait pas). Au passage, parler d'oeuf ou d'embryon, est-ce vraiment si important par rapport à ce qui nous occupe ? On parle d'une vie humaine dans les deux cas. Le but de la contraception semble toujours être de s'empêcher d'avoir un enfant, au besoin en tuant la vie naissante. Il s'agit plus rarement d'éviter la douleur des règles.

Ta réponse me laisse penser que tu te fiches des réponses, justement, et que tu as ton idée, point.

Le gynéco ou le médecin va faire selon la personne qu'il a en face, le stérilet fonctionne surtout pour les femmes qui ne supporte pas les pilules, et il en existe pas mal.

Les ados viendront parce qu'elles ont mal, les femmes en couples, pour le côté contraceptif. Dans la majorité des cas, en cas de contraception, le médecin te rappellera que le contraceptif n'empêche aucunement les maladies.

Pour ta gouverne, des oeufs vides nidifient aussi.

Ce que Transtextuel et toi décrivez, c'est une douleur insupportable. J'avoue que je ne pensais pas que ça pouvait l'être à ce point ! Y a-t-il beaucoup de femmes pour lesquelles les règles soient si douloureuses ? Parce que du coup, je ne peux pas m'empêcher de me demander : comment faisaient ces femmes avant la pilule ?

On parle de douleurs supportables mais handicapantes, et aujourd'hui, faudrait être maso pour souffrir alors que tout existe pour éviter la douleur.

J'ai remarqué que la douleur s'estompe avec le temps (à 30 ans, j'ai moins mal qu'à 15) et avec le contraceptif, mais c'est de moi qu'il s'agit.

T'es tu demandé comment on faisait avant l'apparition des dentistes ? Avant l'apparition de la pénicilline ?

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J'entends bien qu'on ne porte pas le deuil en cas de fausse couche, mais c'est loin de faire de l'avortement une chose anodine.

Bien entendu que ce n'est pas anodin, mais faire une équivalence entre provoquer la non fixation (qui comme JR le rappelle, est le cas naturellement majoritaire) et détruire un fœtus et en extraire le cadavre est exagéré.

Il me semble limpide que même si l’on peut tout à fait condamner moralement les deux actes, ils ne sont aucunement équivalents, l’histoire sur le deuil de l’œuf étant un exemple du fait que dans la pratique, tout le monde fait la différence.

Tout ce qui est exagéré était insignifiant, je me demande si présenter la non nidation comme équivalente au meurtre ne diminue pas la force de l’argument contre l’avortement, le vrai, celui ou on hache un fœtus en petits bouts.

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Merci pour ces précisions. Cela dit, quand tu demandes un contraceptif, le gynéco semble partir sur l'idée qu'il s'agit d'éviter d'avoir un enfant, et non la douleur des règles (sinon la solution du stérilet ne se poserait pas). Au passage, parler d'oeuf ou d'embryon, est-ce vraiment si important par rapport à ce qui nous occupe ? On parle d'une vie humaine dans les deux cas. Le but de la contraception semble toujours être de s'empêcher d'avoir un enfant, au besoin en tuant la vie naissante. Il s'agit plus rarement d'éviter la douleur des règles.

Non du tout. Le contraceptif nommé "pilule" ne tue en aucun cas un être humain. Il supprime l'ovule bieeeen avant que celui ci ne soit fécondé. Et effectivement, en général, la pilule est prise comme moyen de réguler les règles (les avoir de façon fixe, tous les 21 jours), éviter la douleur, empêcher les gros problèmes d'acné… J'ai de très nombreuses amies qui prennent la pilule alors même qu'elles ne couchent pas et quand c'est le cas, elles utilisent un préservatif.

Il faut vraiment être naif et n'y connaitre que des prunes pour penser que la pilule n'est utilisé QUE comme moyen contraceptif.

Ce que Transtextuel et toi décrivez, c'est une douleur insupportable. J'avoue que je ne pensais pas que ça pouvait l'être à ce point ! Y a-t-il beaucoup de femmes pour lesquelles les règles soient si douloureuses ? Parce que du coup, je ne peux pas m'empêcher de me demander : comment faisaient ces femmes avant la pilule ?

Eh bien tu pensais mal. Même si les règles ne sont pas très douloureuses pour certaines femmes, la douleur est toujours présente. C'est une douleur diffuse qui reste longtemps et qui, quand elle n'empêche pas de se déplacer, rend néanmoins difficile les mouvements.

La pilule ne change rien quand aux douleurs menstruelles, la question est comment faisaient les femmes avant les analgésiques.

Lol

On parle de douleurs supportables mais handicapantes, et aujourd'hui, faudrait être maso pour souffrir alors que tout existe pour éviter la douleur.

J'ai remarqué que la douleur s'estompe avec le temps (à 30 ans, j'ai moins mal qu'à 15) et avec le contraceptif, mais c'est de moi qu'il s'agit.

T'es tu demandé comment on faisait avant l'apparition des dentistes ? Avant l'apparition de la pénicilline ?

C'est amusant de constater que ce genre de douleurs sont considérées comme bénignes parce que naturelles.

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En droit, tu as les personnes d'un côté, et les choses de l'autre. Les personnes ont des droits, les choses n'en ont pas.

Si tu préfères, non, une cellule unique n'est pas encore "un être humain", parce que être, ici, est utilisé comme synonyme de personne. C'est une cellule humaine, rien de plus.

Je ne suis pas d'accord avec toi. De toute façon, j'ai de plus en plus de mal avec cette notion de "sujet de droit", le droit venant régler les relations entre les hommes. "Avoir un droit", comme si c'était quelque chose que les individus possédaient de manière atomique, indépendamment les uns des autres. Je ne sais plus où j'avais lu un excellent texte à ce sujet.

Non. Même toutes les personnes n'ont pas un droit absolu à la vie. Par exemple, quand on tue un cambrioleur outre-atlantique, ça s'appelle "homicide légitime".

Quoi qu'il en soit, l'embryon est innocent. En fait, il peut difficilement y avoir plus innocent que lui.

Ta réponse me laisse penser que tu te fiches des réponses, justement, et que tu as ton idée, point.

En l'occurrence, je n'avais pas vraiment posé de question.

On parle de douleurs supportables mais handicapantes, et aujourd'hui, faudrait être maso pour souffrir alors que tout existe pour éviter la douleur.

J'ai remarqué que la douleur s'estompe avec le temps (à 30 ans, j'ai moins mal qu'à 15) et avec le contraceptif, mais c'est de moi qu'il s'agit.

T'es tu demandé comment on faisait avant l'apparition des dentistes ? Avant l'apparition de la pénicilline ?

Ben, oui :icon_up: ! Ce sont des questions hautement intéressantes, simplement pour se rendre compte que, d'une part, nous dépendons de la technique, d'autre part, que nous dépendons naturellement les uns des autres.

Tout ce qui est exagéré était insignifiant, je me demande si présenter la non nidation comme équivalente au meurtre ne diminue pas la force de l’argument contre l’avortement, le vrai, celui ou on hache un fœtus en petits bouts.

Vous avez peut-être raison de dire qu'il est déplacé de parler de meurtre. Mais comprends qu'on puisse rester mal à l'aise devant ces distinctions, puisqu'il s'agit dans tous les cas de détruire sciemment la vie naissante.

Non du tout. Le contraceptif nommé "pilule" ne tue en aucun cas un être humain. Il supprime l'ovule bieeeen avant que celui ci ne soit fécondé. Et effectivement, en général, la pilule est prise comme moyen de réguler les règles (les avoir de façon fixe, tous les 21 jours), éviter la douleur, empêcher les gros problèmes d'acné… J'ai de très nombreuses amies qui prennent la pilule alors même qu'elles ne couchent pas et quand c'est le cas, elles utilisent un préservatif.

Il faut vraiment être naif et n'y connaitre que des prunes pour penser que la pilule n'est utilisé QUE comme moyen contraceptif.

Je me doute bien que ce n'est pas le cas, puisque j'ai vu mes soeurs les prendre dès leurs premières règles. Merci pour tes précisions. Ce sur quoi j'insiste, c'est qu'il ne faut justement pas prendre la pilule comme un simple moyen de régulation, alors qu'il existe plusieurs types de pilules aux effets très différents, pour certaines d'entre elles abortives. Et c'est devenu très banal.

C'est amusant de constater que ce genre de douleurs sont considérées comme bénignes parce que naturelles.

Ce n'est pas ce que j'ai dit.

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Ce n'est pas ce que j'ai dit.

Et elle n'a pas dit que tu l'avais dit :icon_up:

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C'est vrai :doigt: ! Mais je n'ai pas dit non plus qu'elle avait dit que je l'avais dit :icon_up: !

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Mais je n'ai pas dit non plus qu'elle avait dit que je l'avais dit :icon_up: !

J'ai pas dis ça.

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